Blog

26.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,1-4. 

Lorsque Jésus descendit de la montagne, des foules nombreuses le suivirent.
Et voici qu’un lépreux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »


Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre.
Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l’offrande que Moïse a prescrite : ce sera pour les gens un témoignage. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Benoît XVI

pape de 2005 à 2013

Encyclique « Spe Salvi », 36 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« Je le veux, sois purifié »

Comme l’agir, la souffrance [sous toutes ses formes] fait aussi partie de l’existence humaine. Elle découle, d’une part, de notre finitude et, de l’autre, de la somme de fautes qui, au cours de l’histoire, s’est accumulée et qui encore aujourd’hui grandit sans cesse. Il faut certainement faire tout ce qui est possible pour atténuer la souffrance : empêcher, dans la mesure où cela est possible, la souffrance des innocents ; calmer les douleurs ; aider à surmonter les souffrances psychiques. Autant de devoirs aussi bien de la justice que de l’amour qui rentrent dans les exigences fondamentales de l’existence chrétienne et de toute vie vraiment humaine. Dans la lutte contre la douleur physique, on a réussi à faire de grands progrès, mais la souffrance des innocents et aussi les souffrances psychiques ont plutôt augmenté au cours des dernières décennies. Oui, nous devons tout faire pour surmonter la souffrance, mais l’éliminer complètement du monde n’est pas dans nos possibilités humaines — simplement parce que nous ne pouvons pas nous extraire de notre finitude et parce qu’aucun de nous n’est en mesure d’éliminer le pouvoir du mal, de la faute, qui — nous le voyons — est continuellement source de souffrance. Dieu seul pourrait le réaliser : seul un Dieu qui entre personnellement dans l’histoire en se faisant homme et qui y souffre. Nous savons que ce Dieu existe et donc que ce pouvoir qui « enlève le péché du monde » (Jn 1,29) est présent dans le monde. Par la foi dans l’existence de ce pouvoir, l’espérance de la guérison du monde est apparue dans l’histoire.

LECTURES :

Deuxième livre des Rois 25,1-12. 

La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, Nabucodonosor, roi de Babylone, vint attaquer Jérusalem avec toute son armée ; il établit son camp devant la ville qu’il entoura d’un ouvrage fortifié.
La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du règne de Sédécias.
Le neuvième jour du quatrième mois, comme la famine était devenue terrible dans la ville et que les gens du pays n’avaient plus de pain,
une brèche fut ouverte dans le rempart de la ville. Mais toute l’armée s’échappa dans la nuit, par la porte du double rempart, près du jardin du roi, dans la direction de la plaine du Jourdain, pendant que les Chaldéens cernaient la ville.
Les troupes chaldéennes poursuivirent le roi et le rattrapèrent dans la plaine de Jéricho ; toute son armée en déroute l’avait abandonné.
Les Chaldéens s’emparèrent du roi, ils le menèrent à Ribla, auprès du roi de Babylone, et l’on prononça la sentence.
Les fils de Sédécias furent égorgés sous ses yeux, puis on lui creva les yeux, il fut attaché avec une double chaîne de bronze et emmené à Babylone.
Le septième jour du cinquième mois, la dix-neuvième année du règne de Nabucodonosor, roi de Babylone, Nabouzardane, commandant de la garde, au service du roi de Babylone, fit son entrée à Jérusalem.
Il incendia la maison du Seigneur et la maison du roi ; il incendia toutes les maisons de Jérusalem, – toutes les maisons des notables.
Toutes les troupes chaldéennes qui étaient avec lui abattirent les remparts de Jérusalem.
Nabouzardane déporta tout le peuple resté dans la ville, les déserteurs qui s’étaient ralliés au roi de Babylone, bref, toute la population.
Il laissa seulement une partie du petit peuple de la campagne, pour avoir des vignerons et des laboureurs.

Nabuchodonosor fait crever les yeux à Sédécias, roi de Jérusalem, et massacrer ses enfants, par Gabriel de Saint-Aubin, 1753

Psaume 137(136),1-2.3.4-5.6. 

R/ Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir ! (Ps 136, 6a)

Au bord des fleuves de Babylone 
nous étions assis et nous pleurions, 
nous souvenant de Sion ;
aux saules des alentours 
nous avions pendu nos harpes.

C’est là que nos vainqueurs 
nous demandèrent des chansons, 
et nos bourreaux, des airs joyeux : 
« Chantez-nous, disaient-ils, 
quelque chant de Sion. »

Comment chanterions-nous 
un chant du Seigneur 
sur une terre étrangère ?
Si je t’oublie, Jérusalem, 
que ma main droite m’oublie !

Je veux que ma langue 
s’attache à mon palais 
si je perds ton souvenir, 
si je n’élève Jérusalem, 
au sommet de ma joie.

28.06.2026 – HOMÉLIE DU 13ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU 10, 37-42

Avoir Dieu dans la peau

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Lecture : Évangile selon saint Matthieu 10, 37 – 42

Il est probable que la vie de vos enfants, celle de votre conjoint compte plus à vos yeux que votre propre vie, que vous soyez littéralement prêts à vous sacrifier pour les élus de votre cœur. Est-ce aussi le cas de Dieu ? Sommes-nous prêts à courir dans les flammes pour ne pas perdre Dieu, comme nous le ferions pour nos enfants ? Il n’est pas ici d’abord question de martyre, mais d’intensité amoureuse : c’est parce que nous brûlons d’un amour plus grand que les flammes qui menacent que nous acceptons d’y plonger. De quelle intensité brûlons-nous d’amour pour Dieu ? A la mesure des sacrifices que nous sommes prêts à consentir pour lui. « Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. »

Le commandement de préférer Dieu à tous ceux que nous aimons peut sembler terriblement exigeant, quasiment irréalisable : Dieu personne ne l’a jamais vu tandis que nos enfants nous les chérissons, les prenons dans nos bras, les embrassons. Comment plus aimer le Dieu invisible que la tendresse concrète ?

Pourtant ceux que nous aimons sont hélas aussi parfois ceux qui nous blessent le plus cruellement. Mes proches ne sont pas sans reproches. Ceux que mon cœur aime ne sont pas parfaits. L’amour que j’ai pour eux n’est, lui non plus, pas parfait. Et peut-être qu’à cet égard, je me fais également des reproches. Comment expliquer que tout-de-même, nous irions les rechercher dans les flammes ? Sinon parce qu’il y a un amour plus grand, à proprement parler sans mesure, qui transcende les blessures mutuelles qu’il nous arrive de nous infliger. Souvent, l’amour dont nous nous témoignons entre humains n’est qu’une pâle copie de l’amour divin, un amour que les ténèbres de chacun obscurcissent. Et pourtant, dans les circonstances essentielles de la vie, heureuses ou tragiques, il surgit presque à l’état pur, suscitant en nous des élans inouïs que nous ne soupçonnions pas. Avec ceux que j’aime, je vis une relation toujours ambiguë : en surface, un amour quotidien parsemé de tiédeurs et de tensions et, en profondeur, un amour personnel si intense qu’il touche au divin. Entre les deux, la ténèbre qui m’obscurcit. Ainsi, toutes nos relations humaines sont-elles si souvent voilées, empêchant la pureté de notre cœur de surgir spontanément.

L’idée souvent invoquée par ceux qui peinent à la prière – Moi, Dieu, c’est dans les autres que je le trouve ! – n’est ainsi pas tout à fait juste. Certes, au fond de chacun, brille l’étincelle divine. Mais tous, nous l’obscurcissons de nos troubles. Tous nous sommes une merveille divine, mais nous sommes tous également pécheurs. Rayonné-je constamment de la pureté d’amour qui m’anime ? Non. Les autres non plus. Seul le Christ incarne cet état. L’économie d’une relation personnelle – intime et charnelle – avec lui est un aveuglement du cœur sur Dieu.

Ainsi, s’agit-il d’aimer le Christ avant tout. Non pas par mépris de ceux que nous aimons, mais par nécessité, parce que l’amour entre nous est toujours troublé. Non par mépris, mais justement pour mieux les aimer. Seule une relation amoureuse avec Dieu nous permettra de toucher à cet amour pur qui précisément dissipera nos ténèbres. Pour mieux aimer nos proches, pour dissiper nos obscurités intérieures, nous nécessitons de connaître un amour parfait, qui nous purifie. Seul l’amour du Christ, à mesure que nous l’incarnerons, fera surgir, dans notre quotidien, l’étincelle divine qui profondément nous anime.

On comprend, dès lors, qu’il ne s’agit pas d’aimer le Christ comme un autre, simplement comme une altérité. Il ne s’agit pas seulement d’aimer Jésus pour le personnage qu’il incarne, le bien qu’il a fait il y a deux mille ans et qui toujours nous parle. Au contraire, il s’agit essentiellement de le trouver à l’intérieur de soi, précisément plus intérieur que l’amour que nous éprouvons pour nos proches. Ce n’est pas le corps de Jésus que nous adorons, mais le corps du Christ, le corps humain transcendé par le divin. C’est à travers nous, à travers notre chair, que nous pouvons le mieux faire cette expérience du Christ, vivre cette « christification » de l’humain, cette onction de l’Esprit Saint, que nous appelons transfiguration. Au fur et à mesure, d’ailleurs, que cet amour du Christ dissipera nos ténèbres.

Il s’agit donc d’aimer le Christ plus que soi, à travers soi. Il s’agit de l’avoir dans la peau et que son amour rayonne ! Il s’agit de faire de Dieu le premier des élus de notre cœur – intimement, charnellement.

Alors nous verrons se dissiper nos ténèbres, alors nous vivrons une dilatation de notre cœur. Et nous aimerons ainsi nos proches comme Dieu les aime, d’un amour divin, qui est celui que nous désirons tous. Amen.

Fr. Laurent Mathelot

Source : RESURGENCE.BE, le 24 juin 2026

28.06.2026 – HOMÉLIE DU 13ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU 10, 37-42

Accueillir

Homélie par l’Abbé Jean Compazieu

Textes bibliques : Lire


Dans l’Évangile de ce dimanche, le Christ nous adresse des paroles très fortes. Nous y trouvons trois éléments absolument essentiels : l’accueil, l’attachement à Jésus et notre rôle d’ambassadeurs du Christ.

Préférer le Christ ne veut pas dire que nous ne devons pas aimer nos proches. Ce qu’il attend de nous, c’est que nous lui donnions la première place. Quand le Christ a la priorité dans notre vie, il devient notre modèle. Nous aussi, nous pouvons aimer les autres de plus en plus à la manière de Jésus. Quand des jeunes fiancés décident de s’unir pour la vie, cela ne veut pas dire qu’ils renient leurs familles, leurs parents, leurs amis. C’est la même chose dans notre relation au Christ : le préférer c’est devenir capable d’aimer les autres en vérité. Lui-même nous recommande d’aimer Dieu de tout notre cœur et d’aimer notre prochain comme-nous-mêmes.

Quand saint Matthieu écrit cet Évangile, il s’adresse à des croyants qui devaient faire un choix difficile dans leur démarche de conversion. Bien sûr, ils étaient heureux d’adhérer au christ ; mais en même temps, ils étaient incompris et rejetés par les membres de leurs familles. Ce rejet pouvait aller jusqu’à la persécution. Mais, malgré les menaces, beaucoup ont choisi de rester fidèles à leur attachement au Christ.

Cette communauté primitive était composée de disciples itinérants et de sédentaires. Ces derniers étaient invités à accueillir les autres ; l’accueil est une valeur essentielle dans la religion juive : nous avons pu nous en rendre compte en écoutant la première lecture ; elle nous parle du prophète Élisée qui est accueilli par la Sunamite. Cette femme se montre généreuse car elle a reconnu en lui un homme de Dieu. Mais elle porte en elle une souffrance dont elle ne parle pas : elle n’a pas de fils et son mari est âgé. Avec beaucoup de délicatesse, elle lui promet ce fils qu’elle n’escomptait plus.

En écoutant ce texte de la Parole de Dieu, nous comprenons qu’accueillir l’autre c’est écouter ses confidences, partager ses joies et ses peines. Ce qui est important ce n’est pas la quantité et le luxe mais les qualités de l’accueil. Nous chrétiens, nous avons appris qu’à travers ces personnes que nous rencontrons, c’est Dieu qui est là, c’est lui que nous accueillons ou que nous refusons d’accueillir. N’oublions pas : c’est à nos qualités d’amour et d’accueil que nous serons reconnus comme disciples du Christ.

Dans sa lettre aux Romains, saint Paul nous parle du jour le plus important de notre vie, celui où nous avons été accueillis dans la grande famille des chrétiens. Nous l’avons compris, c’est du baptême qu’il s’agit. Actuellement, nous avons un peu de mal à nous en rendre compte. Mais il faut savoir que dans l’Église primitive, les nouveaux baptisés venaient d’un monde sans Dieu. Pour eux, la vie n’avait aucun sens. Mais Dieu les a rejoints et les a accueillis. Le baptême était pour eux une nouvelle naissance ; c’était une rupture radicale avec l’existence qu’ils avaient connue jusque-là. Au jour de notre baptême, nous avons été immergés dans cet océan d’amour qui est en Dieu, Père Fils et Saint Esprit. Désormais nous choisissons d’accueillir le Christ et de le mettre au cœur de notre vie.

Notre accueil du Christ et notre attachement à lui nous poussent à l’engagement missionnaire. Jésus qui nous appelle tous à marcher à sa suite n’est pas un maître parmi d’autres. Il est le Fils de Dieu qui est « venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». Nous sommes envoyés pour témoigner par notre vie et nos paroles de Celui qui nous habite. Nous contribuons à bâtir ce monde nouveau que Jésus appelle le Royaume de Dieu ; dans ce Royaume, l’écoute de l’autre, l’entraide, la solidarité, le soutien aux autres, la visite aux malades sont prioritaires. C’est Jésus lui-même qui nous le dit : « Tout ce que vous avez ait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).

Nous, disciples du Christ, nous sommes donc envoyés. Mais nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas notre propre source : nous ne parlons pas, nous n’agissons pas en notre nom. Nous ne devons pas nous enorgueillir de l’accueil qui est fait à notre témoignage. En effet, c’est Dieu qui agit dans le cœur ce ceux et celles qu’il met sur notre route. Nous devons donc rester très humbles car sans Jésus, rien n’aurait été possible. Le rôle de l’Église, notre rôle à tous, c’est précisément d’accueillir tous ceux et celles qui se sentent attirés par lui. C’est à ces qualités d’accueil que nous serons reconnus comme disciples du Christ.

Le dimanche, nous sommes réunis pour l’Eucharistie ; c’est Dieu qui nous accueille en sa maison. Il nous invite à son festin. Et à la fin de chaque messe, il nous envoie pour témoigner dans le monde de cet amour gratuit toujours offert. Les occasions ne manquent pas où nous pouvons rendre les autres plus heureux. Ne les manquons pas. À travers eux, c’est le Seigneur
qui frappe à notre porte.

Amen.

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 21 juin 2026

« C’est à vous qu’il est donné d’écourter les jours d’obscurité », dit Marie

« C’est à vous qu’il est donné d’écourter les jours d’obscurité », dit Marie

Le 25 juin 1946, lors de la dernière apparition de la Vierge Marie à Marienfried (Allemagne), à la voyante Bärbel Ruess, la Vierge lui dit ceci :

« Je suis la Grande Médiatrice des Grâces. Le Père veut que le monde reconnaisse cette position de sa servante. Les hommes doivent croire qu’en qualité de constante épouse de l’Esprit Saint, je suis fidèle Médiatrice de toutes les Grâces (…).

C’est à vous qu’il est donné d’écourter les jours d’obscurité. Vos prières et vos sacrifices anéantiront l’image de la Bête  (la Bête de l’Apocalypse 13,1-8 / 13,14-16 / 17,1-9). Alors je pourrai me révéler au monde pour la gloire du Tout Puissant. Priez et offrez à travers moi ! Priez continuellement ! Priez le rosaire ! Demandez tout au Père, par mon Cœur Immaculé ! Si cela est adressé pour sa gloire, il vous le donnera. Ne suppliez pas pour des valeurs périssables, mais demandez des grâces pour des âmes individuelles, pour vos communautés, pour les peuples, afin que tous aiment et rendent gloire au Divin Cœur. Consacrez-moi le samedi comme je l’ai désiré.

Apportez-moi beaucoup de sacrifices ! Faites de vos prières un sacrifice ! Soyez désintéressés ! Il ne s’agit plus aujourd’hui que de rendre gloire et expiation à l’Éternel. Si vous vous consacrez entièrement à cela, je m’occuperai de tout le reste. Je vous en conjure, soyez prêts à porter vos croix, afin qu’advienne bientôt la paix. Embrassez mon signe afin que bientôt la Sainte Trinité soit glorifiée.

Je demande que les hommes remplissent au plus tôt mes souhaits parce que telle est la volonté du Père céleste et parce que cela est nécessaire pour sa plus grande gloire et pour sa magnificence, maintenant et dans tous les temps. Le Père annonce des souffrances effroyables pour ceux qui ne veulent pas se soumettre à sa volonté ».

Bärbel demanda un signe extérieur afin que les hommes croient en son message. Marie répondit qu’elle ne donnerait de signe que lorsque les hommes auraient accompli sa volonté. Alors elle ferait des miracles plus grands que jamais, des miracles dans les âmes. La Sainte Vierge dit encore :

« J’ai déjà donné tant de signes et si souvent parlé au monde, mais les hommes ne l’ont pas pris au sérieux. De grandes masses sont venues à cause des signes extérieurs, mais pas pour l’essentiel. Il y a beaucoup d’âmes qui n’attendent que la prière de mes enfants. Mes enfants doivent louer et honorer davantage l’Éternel et Le remercier. Ne les a-t-Il pas créés pour Sa gloire ? »

pierre2.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie