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25.06.2026 – SAINT DU JOUR

St Maxime

Saint Maxime de Turin
Ier évêque de la ville

Maxime, Ier évêque de Turin, florissait au Ve siècle. On pense, d’après quelques passages de ses homélies, qu’il était né à Verceil. Il avait fait dans sa jeunesse une étude approfondie des Écritures et dès qu’il fut élevé au sacerdoce, il signala son zèle pour la foi chrétienne par de continuelles prédications dans les diverses provinces de la Lombardie. Il assista, comme évêque, au Concile de Milan en 451 et il souscrivit à celui de Rome en 465, immédiatement après le pape saint Hilaire, ce qui prouve qu’il était le plus âgé de tous les prélats ; on croit qu’il mourut peu de temps après son retour dans son diocèse. 

Il nous reste de saint Maxime de Turin un grand nombre de sermons, dont plusieurs avaient été attribuées à saint Ambroise, à saint Augustin, à Eusèbe d’Émèse, sur les principales fêtes de l’année et sur différents sujet de morale. 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>>  Saint Maxime de Turin 
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Sources principales : books.google.fr ; vatican.va  (« Rév. x gpm »).

25.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21-29. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?”
Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !”
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement,
car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

prêtre, curé d’Ars

Il nous faut être ou saints ou reprouvés (Aimez Dieu ! ; coll. du Laurier, éd. Le Laurier, 1982 ; p. 4-5)

La sainteté ne consiste pas à faire de grandes choses !

Les mondains, pour se dispenser de travailler à acquérir la sainteté, ce qui, sans doute, les gênerait trop dans leur manière de vivre, veulent vous faire croire que, pour être des saints, il faut faire des actions éclatantes, s’appliquer à des pratiques de dévotion extraordinaires, embrasser de grandes austérités, faire beaucoup de jeûnes, quitter le monde pour s’enfoncer dans les déserts, afin d’y passer les jours et les nuits en prières. Sans doute cela est très bon, c’est bien la route que beaucoup de saints ont suivie ; mais ce n’est pas ce que Dieu demande de tous. Non, ce n’est pas ce qu’exige de nous notre sainte religion ; au contraire, elle nous dit : « Levez les yeux au ciel, et voyez si tous ceux qui en remplissent les premières places ont fait des choses merveilleuses. Où sont les miracles de la sainte Vierge, de saint Jean-Baptiste, de saint Joseph ? » Écoutez : Jésus Christ lui-même dit que plusieurs au jour du jugement s’écrieront : « Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en votre nom ; n’avons-nous pas chassé les démons et fait des miracles ? » (Mt 7,22) « Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquité, leur répondra le juste Juge ; quoi ! vous avez commandé à la mer, et vous n’avez pas su commander à vos passions ? Vous avez délivré les possédés du démon, et vous n’avez pas observé mes commandements ?… Allez, misérables, au feu éternel ; vous avez fait de grandes choses, et vous n’avez rien fait pour vous sauver et mériter mon amour. » Vous voyez donc que la sainteté ne consiste pas à faire de grandes choses, mais à garder fidèlement les commandements de Dieu, et à remplir ses devoirs dans l’état où le bon Dieu nous a placés.

LECTURES :

Deuxième livre des Rois 24,8-17. 

Jékonias avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. Sa mère s’appelait Nehoushta, fille d’Elnatane ; elle était de Jérusalem.
Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, tout comme avait fait son père.
En ce temps-là, les troupes de Nabucodonosor, roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et la ville fut assiégée.
Le roi de Babylone vint en personne attaquer la ville que son armée assiégeait.
Alors, Jékonias, roi de Juda, avec sa mère, ses serviteurs, ses officiers et ses dignitaires, se rendit au roi de Babylone, qui les fit prisonniers. C’était en la huitième année du règne de Nabucodonosor.
Celui-ci emporta tous les trésors de la maison du Seigneur avec ceux de la maison du roi. Il brisa tous les objets en or que Salomon, roi d’Israël, avait fait faire pour le Temple. Tout cela, le Seigneur l’avait annoncé.
Nabucodonosor déporta tout Jérusalem, tous les officiers et tous les vaillants guerriers, soit dix mille hommes, sans compter tous les artisans et forgerons : on ne laissa sur place que la population la plus pauvre.
Le roi Jékonias fut déporté à Babylone avec la reine mère, les épouses royales, les dignitaires, l’élite du pays : tous partirent en exil de Jérusalem à Babylone.
Tous les soldats, au nombre de sept mille, les artisans et les forgerons au nombre de mille, tous ceux qui pouvaient combattre, furent déportés à Babylone par le roi Nabucodonosor.
Celui-ci fit roi, à la place de Jékonias, son oncle Mattanya, dont il changea le nom en celui de Sédécias.

« La déportation des prisonniers » – tableau de James Tissot

Psaume 79(78),1.2.3.4-5.8.9. 

R/ Pour la gloire de ton nom, Seigneur, délivre-nous ! (Ps 78, 9bc)

Dieu, les païens ont envahi ton domaine ; 
ils ont souillé ton temple sacré 
et mis Jérusalem en ruines.

Ils ont livré les cadavres de tes serviteurs 
en pâture aux rapaces du ciel 
et la chair de tes fidèles, aux bêtes de la terre.

Ils ont versé le sang comme l’eau 
aux alentours de Jérusalem : 
les morts restaient sans sépulture.

Nous sommes la risée des voisins, 
la fable et le jouet de l’entourage.
Combien de temps, Seigneur, durera ta colère 
et brûlera le feu de ta jalousie ?

Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres : 
que nous vienne bientôt ta tendresse, 
car nous sommes à bout de force !

Aide-nous, Dieu notre Sauveur, 
pour la gloire de ton nom ! 
Délivre-nous, efface nos fautes, 

pour la cause de ton nom !

Au Brésil, près de 1,2 million d’hommes ont marché vers Notre Dame de la Peña

Au Brésil, près de 1,2 million d’hommes ont marché vers Notre Dame de la Peña

Samedi 11 avril 2026, au Brésil, près de 1,2 million de fidèles ont pris part à la traditionnelle Marche-Pèlerinage des hommes, organisée dans le cadre de la 456e Fête de Notre-Dame de la Peña, parcours qui relie la ville de Vitória au sanctuaire de Notre-Dame de la Peña, haut lieu de la dévotion mariale à Vila Velha.

Cette marche de 14 kilomètres constitue l’un des moments les plus marquants de cette célébration mariale majeure. Des hommes venus de différentes régions du pays s’y rassemblent pour exprimer publiquement leur foi, dans un esprit de prière, de pénitence et de communion fraternelle.

Instituée en 1955 à l’initiative des autorités ecclésiales locales, cette démarche visait à encourager la participation des hommes à la vie religieuse. Au fil des décennies, elle s’est imposée comme une tradition profondément enracinée, transmise de génération en génération. Tout au long du trajet, les pèlerins alternent marche, recueillement et prières, dans une atmosphère marquée par la ferveur et la fraternité.

Précisons que cette mobilisation s’inscrit dans une tradition bien plus ancienne. La dévotion à Notre Dame de la Peña remonte à 1570, lorsque le frère franciscain Pedro Palácios introduisit ce culte marial dans la région. Depuis lors, la Vierge est devenue une figure centrale de la vie spirituelle locale. Le sanctuaire qui lui est dédié, perché sur un promontoire rocheux dominant Vila Velha, attire chaque année des foules considérables de fidèles venus confier leurs intentions à celle qu’ils invoquent comme mère et protectrice.

Au fil des siècles, cette dévotion s’est profondément enracinée dans la culture populaire, au point de faire de Notre Dame de la Peña la patronne de l’État d’Espírito Santo.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie