« Marie est le type de l’Église »

Détail d’un vitrail représentant la Vierge Marie, église Notre-Dame de la Nativité, Urval. CC BY-SA 3.0/Père Igor

« Marie est le type de l’Église »

Comme nous le savons déjà, la chose la plus sainte dans l’ancienne alliance était l’Arche d’Alliance. Et pour Jean, comme pour Luc, l’arche de la nouvelle alliance est Marie, qui a été couverte d’ombre par l’Esprit Saint, et qui est la femme cosmique du livre de l’Apocalypse, et donc l’icône à la fois de la vierge fille de Sion et de l’Église. Cela nous conduit à la réalité résumée dans les mots d’Ambroise de Milan : « Marie est le type de l’Église. »

Jean voit en Marie un signe et une icône de l’Église, comme l’ont fait les premiers Pères. Tous pensaient que sa virginité, comme celle du Christ, était chargée de sens. En effet, Marie est la disciple modèle dont l’offrande sacrificielle de la virginité répond à l’offrande sacrificielle du Christ, tout comme l’offrande du corps par le disciple en tant que « sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu » est la réponse appropriée de l’adoration au Seigneur (Rm 12,1). Plus que quiconque, Marie est le modèle de l’amour du don de soi du disciple à l’imitation du Christ. Car son visage est, comme l’a dit Dante, « le visage qui ressemble le plus à celui du Christ ». (…)

Dans tous les autres cas, l’ouverture de la grâce est reçue de manière imparfaite. Mais dans un cas – celui de Marie – il a reçu un accueil parfait au nom de toute l’Église, rendu possible (comme tous les dons sacrificiels) par la puissance de la grâce de Dieu. Marie est la disciple qui a aimé Jésus plus profondément et a vécu avec lui plus étroitement que quiconque, et l’offrande sacrificielle vivante qu’elle a faite de son corps n’était comparable à celle de personne d’autre. Car Jésus lui-même était le sacrifice vivant de son corps et le fruit même de ses entrailles. Lorsque la lance a transpercé son cœur, elle a également transpercé le sien (cf. Lc 2, 34-35). Aucun autre disciple de Jésus n’a jamais offert plus à Dieu qu’elle.

Mark P. Shea

Crisis Magazine – Troisième partie d’une série de quatre articles sur la virginité perpétuelle de Marie, pourquoi celle-ci est biblique et pourquoi elle est importante, par l’apologiste Mark Shea. The Morley Publishing Group, Inc, 22 février 2011

Extrait et adapté de www.catholicculture.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Au contrôle technique avec Marie, Joseph et sainte Thérèse

Unsplash/ CHUTTERSNAP

Au contrôle technique avec Marie, Joseph et sainte Thérèse

Il y a quelques mois de cela, j’ai présenté mon véhicule au contrôle technique et c’est là que j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir que ma voiture est en réalité un véhicule auto-école ! L’employé du contrôle technique m’a dit que ma voiture est donc non conforme et qu’il faut que je régularise cette situation car sinon je n’obtiendrais jamais le contrôle technique.

J’ai essayé de contacter l’ancien propriétaire ; il m’a dit qu’il n’était pas au courant que son ancienne voiture est un véhicule-école et qu’il avait réussi à obtenir le contrôle technique. Il m’a dit aussi qu’il n’avait plus les coordonnées de l’ancien propriétaire qui lui avait vendu la voiture.

Il fallait que je règle cette situation au plus vite car je suis professionnelle de la santé et ma voiture est mon outil de travail. De plus, je n’avais aucune envie de dépenser plusieurs milliers d’euros pour en racheter une autre alors que la mienne est en bon état ! J’ai compris que pour régler cette situation il fallait que je prie.

J’ai donc demandé à Notre Dame de Grâces, Saint Joseph et Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de me venir en aide. Au bout de plusieurs mois de galère administrative j’ai pu trouver le bout du tunnel. Je remercie mille fois Notre Dame de Grâces, Saint Joseph ainsi que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus pour la grâce qu’ils m’ont obtenue, ainsi que pour toutes les autres bénédictions qu’ils m’ont accordées dans ma vie.

Témoignage de C. 2023

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge égrenait son chapelet …

Ștefan Luchian, Petite Bergère, 20e siècle. CC0/wikimedia

La Vierge égrenait son chapelet …

Dans la vie de Bernadette, le chapelet permet de faire le lien entre les différentes époques. Juste avant les apparitions, elle avait passé six mois à Bartrès : une de ses seules joies durant ces six mois était d’avoir le temps et la liberté de dire son chapelet tout en gardant quelques moutons.

Bernadette a continué à dire son chapelet toute sa vie et ses compagnes de Nevers attestent qu’elle le récitait avec ferveur. Cela n’est-il pas remarquable, alors qu’elle avait reçu de la Vierge une prière pour elle toute seule ? Elle aurait pu considérer que cette prière, donnée directement par Marie, dévaluait la prière commune, la prière populaire, du chapelet. Non : en cela comme dans tout le reste de son comportement, Bernadette a voulu être et rester « comme tout le monde ». Si elle, la voyante de Lourdes, n’a pas dédaigné de continuer à dire son chapelet, nous serions bien orgueilleux de le mépriser.

Bernadette a toujours aimé occuper ses doigts et brodait à merveille. Or, réciter son chapelet est une activité manuelle. La Vierge elle-même égrenait son chapelet entre ses doigts, même si elle ne remuait les lèvres qu’en fin de dizaine, au Gloria Patri.

Mgr Jacques Perrier. 21 février 2014 (Zenit.org)

Et aussi : Bernadette Soubirous (1846 – 1879) dans l’Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie m’a présenté deux couronnes »

Shutterstock/Jayakri

« Marie m’a présenté deux couronnes »

Le Père Maximilien Kolbe, né en Pologne dans une famille assez pauvre mais profondément croyante, était assez turbulent jusqu’au jour où sa mère s’écrie : « Mon pauvre enfant, qu’est-ce que tu deviendras ? ».

Cette question le bouleverse. Il s’ensuit un événement fondamental qu’il avouera à sa mère : « J’ai beaucoup prié la Sainte Vierge de me dire ce que je deviendrai. Alors elle m’est apparue en tenant deux couronnes, l’une blanche et l’autre rouge. Elle m’a regardé avec amour et me les a proposées. La blanche signifie que je serai toujours pur et la rouge que je serai martyr. Je les ai acceptées toutes les deux ! »

Le 17 février 1941, des policiers de la Gestapo se saisissent du Père Maximilien Kolbe et de quatre autres frères qu’ils emmènent d’abord à la prison de Pawiak à Varsovie (Pologne). Le Père y est violemment frappé en tant que religieux et prêtre. Il écrit à ses frères en religion restés à Niepokalanow (1) :

« L’Immaculée Mère très aimante, nous a toujours entourés de tendresse et veillera toujours. Laissons-nous conduire par Elle, de plus en plus parfaitement où qu’elle veuille et quel que soit son bon plaisir, afin que, remplissant nos devoirs jusqu’au bout, nous puissions, par amour, sauver toutes les âmes ». Et quelques jours plus tard, le Père Kolbe est transféré au camp d’Auschwitz.

Adapté de : l’Encycliopédie Mariale

(1) Niepokalanów, surnommé « Cité de la Mère Immaculée de Dieu », est un monastère catholique polonais fondé en 1927 par saint Maximilien Kolbe. Il est situé à Teresin, à l’ouest de Varsovie.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Par Marie et Joseph les miracles du Seigneur au Belvédère pour la vie

Église Notre-Dame-de-Grâces de Cotignac

Par Marie et Joseph les miracles du Seigneur au Belvédère pour la vie

Mariés depuis 2011, nous avons eu 3 enfants en parfaite santé. En 2019 puis en 2021, nous avons perdu 2 petits garçons morts-nés : ils s’appelaient Camille et Alexis. Quand nous avons appris le projet et l’installation du Belvédère pour la Vie au Sanctuaire Notre-Dame de Grâces de Cotignac, en Provence (France), nous avons tout de suite souhaité y déposer une plaque pour nos garçons.
Le 7 août 2021, nous sommes venus en couple à Cotignac pour la demande de plaques. Nous en avons profité pour demander à Saint Joseph et à Notre Dame de Grâces de pouvoir être à nouveau parents d’un enfant vivant et en bonne santé….

Le 11 septembre 2021 a eu lieu la pose de plaques de nos garçons au Belvédère pour la Vie. Un moment émouvant mêlé de tristesse mais en même temps de paix avec ce sentiment d’être assurés de les savoir heureux au Ciel et le fait de laisser leur empreinte dans un lieu sacré m’a consolée…

Quelques semaines plus tard, j’apprenais que j’étais de nouveau enceinte… Le samedi 9 octobre 2021 (lendemain de la confirmation de la grossesse par le gynécologue de l’hôpital), nous sommes allés avec nos enfants à Cotignac et nous avons déposé aux pieds de Marie qui protège l’enfant à naître ainsi que de saint Joseph, la photo de l’échographie de cette nouvelle petite vie qui nous était confiée.

Nos enfants, mon mari et moi avons imploré leur protection durant toute la grossesse ainsi que la grâce que cet enfant puisse naître vivant et en bonne santé, qu’il soit baptisé et puisse grandir dans la Foi. Et nous leur avons promis de revenir avec notre bébé vivant, les remercier d’avoir exaucé notre prière…

Le 9 mai 2022 (soit 9 mois et 2 jours après notre pèlerinage en couple et 7 mois jour pour jour après notre pèlerinage en famille) j’ai mis au monde un petit garçon, vivant et en bonne santé, et il a été une évidence pour nous de l’appeler Joseph et de lui donner aussi comme autre prénom celui de Marie.

Ce 8 juillet 2023, nous sommes venus en famille avec notre petit Joseph, tenir notre promesse en venant à Cotignac déposer un ex-voto cette fois-ci d’action de grâces à Notre Dame de Grâces ainsi qu’à Saint Joseph pour avoir répondu favorablement à notre prière et leur demander de continuer à bénir et protéger notre famille.

https://nd-de-graces.com/temoignages/belvedere-pour-la-vie/

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Le Rosaire, « une prière pour quand on ne trouve pas les mots »

Shutterstock/Daniel Jedzura

Le Rosaire, « une prière pour quand on ne trouve pas les mots »

Lorsque j’étais petite, ma famille se réunissait parfois le soir dans le salon pour prier le chapelet. Assis en cercle sur le canapé, les chaises et le sol, nous parcourions les mystères en priant un Je vous salue Marie après l’autre. À l’époque, je ne ressentais pas toujours un lien spirituel fort. Mais je sentais que ces moments étaient précieux. Mes parents semblaient profondément recueillis. J’étais intriguée – et un peu avide de ressentir moi aussi ce qu’ils puisaient dans cette prière.

Avec le temps, j’en suis venue à aimer le rosaire. À mesure des aléas de la vie, j’ai découvert qu’à certains moments, le rosaire est comme une bouée de sauvetage – un lien simple et beau avec notre Sainte Mère et avec Jésus. Parfois, lorsqu’un problème est lourd et important, le Rosaire est exactement la prière dont j’ai besoin. Lorsque je ne trouve pas les mots pour exprimer le poids d’une intention, le Rosaire m’offre un chemin et me donne des mots à dire.

Il y a plusieurs années, des membres de ma belle-famille ont eu un accident de voiture en dehors de la ville. Nous avons reçu un appel avec très peu de détails. Tout ce que nous savions, c’est que tout le monde se rendait à l’hôpital. Nous nous sommes sentis impuissants et effrayés. Je ne savais pas quoi faire. C’est alors que j’ai pensé au Rosaire.
Pendant que mon mari répondait aux appels téléphoniques, essayant d’obtenir des informations, je me suis tournée vers la prière du Rosaire. Je ne saurai jamais si c’est ce qui a changé le cours des choses. Mais finalement, nous avons appris que tout le monde allait bien. Prier le Rosaire m’a aidée, en me rappelant que nous n’étions pas seuls, que notre Sainte Mère était là pour nous réconforter et que Dieu était avec les personnes que nous aimions et qui se trouvaient à des heures de route.

Comme une chanson familière, le rythme de la prière du Rosaire  ouvre un chemin vers Dieu. Sa répétition simple et puissante peut offrir un vrai réconfort et une vraie paix.

Rita Buettner, Catholic Review, 14 octobre 2023

Adapté de : www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Consacrons nos diocèses aux Cœurs Unis de Jésus et Marie pour changer le monde.

Intérieur de la cathédrale Saint-Etienne de Limoges. Shutterstock/Ebascol

Consacrons nos diocèses aux Cœurs Unis de Jésus et Marie pour changer le monde.

Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges (France), a présidé le 8 décembre 2023 à un acte de consécration des deux départements de son diocèse au Cœur de Jésus et de Marie en la cathédrale Saint-Étienne de Limoges. Cet événement a été marqué par l’installation dans la cathédrale d’une plaque en porcelaine réalisée par la manufacture Royal Limoges , perpétuant ainsi le souvenir de ce moment spirituel significatif.

Cette consécration aux Cœurs Unis de Jésus et Marie trouve son fondement dans une riche tradition spirituelle, remontant au XVIIe siècle avec les apôtres du Cœur de Jésus et de Marie, saint Jean-Eudes et sainte Marguerite-Marie. Monseigneur Bozo explique : « Depuis que je suis évêque de Limoges, j’ai été sollicité à plusieurs reprises pour consacrer notre diocèse. Ces demandes ont rejoint une intuition qui m’habite depuis le début de mon épiscopat : nous ancrer – comme on jette une ancre – plus radicalement dans cette « fournaise d’amour », comme disait saint Jean-Eudes, qu’est le cœur de Jésus, uni à celui de Marie. Plus les vents sont contraires, plus il faut être arrimés à la source Vive ».

La date symbolique du 8 décembre, solennité de l’Immaculée Conception, a été choisie pour cette consécration. Cette cérémonie n’est pas une messe traditionnelle, mais plutôt une occasion de chanter les Psaumes, d’écouter la Parole de Dieu et des textes de la Tradition, préparant ainsi l’assemblée à l’acte solennel de consécration du diocèse.

Les fruits espérés de cette consécration ? Que les fidèles soient « embrasés davantage par cette ‘fournaise d’amour’ ». Et que cet acte spirituel renforce l’engagement des croyants en tant que disciples-missionnaires de Jésus-Christ. Tous sont invités à s’unir à cette consécration, que ce soit dans la cathédrale ou depuis chez eux, en ratifiant personnellement cet engagement.

Adapté de : www.famillechretienne.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (II)

Shutterstock/ArtMari

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (II)

Deux ans plus tard, le 12 février 1972, Josyp eut une deuxième apparition dans des conditions tragiques : « La température extérieure était de – 20°C. La glace recouvrait les murs de sa cellule qui était ouverte au vent. Il était condamné à mourir de froid. Sans les vêtements d’hiver qui lui avaient été enlevés, il se paralysait progressivement. Soudain, il lui sembla qu’une chaleur se répandait dans la pièce : « Je sentis le contact d’une main de femme. » Il ouvrit les yeux et vit la Vierge. Marie lui dit : « Tu m’as appelée, je suis venue (…). Tu ne crois pas que ce soit moi. Mais c’est moi. Tu m’as appelée dans tes prières quotidiennes et je suis venue à toi. »

Le corps de Josyp était maintenant réchauffé d’un coup. « Tu ne quitteras pas cette prison de sitôt, tu n’as fait que la moitié du chemin, mais ne t’inquiète pas, car je serai toujours avec toi. Tu as encore beaucoup d’années de prison et de souffrance devant toi (…). » Marie reprit : « Les Ukrainiens devront aussi se repentir. Vous êtes un peuple infortuné parce que vous vous aimez peu les uns les autres. Vous consacrez vos forces, les meilleures, à des buts impies… Prie et travaille pour la conversion de la Russie au Christ Roi. Ne perds pas la foi. Le monde est froid et sans âme comme avant le déluge » » (Yves Chiron, op. cit., p. 281 et s.).

Comme Marie le lui avait dit, Josyp Terelya fut libéré en 1976, emprisonné de nouveau un an plus tard et enfin définitivement libéré le 5 février 1987. Évidemment, pour le KGB il fut un cas typique de superstitions religieuses. Finalement la perestroïka de Gorbatchev lui permit, ainsi qu’à d’autres voyants, d’accéder à une paix sociale leur permettant de vivre en priant pour la conversion de la Russie telle qu’elle apparaît de nos jours en ce début du XXIe siècle.

Extrait de Marie de cœur à cœur du P. Jacques Ravanel

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

Shutterstock/Sakhorn

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

En Russie, Marie est venue soutenir ses fils aux prises avec la violence de la persécution. Josyp Terelya fut arrêté à 19 ans pour sa résistance anticommuniste en Ukraine. Durant la répression déclenchée par Khrouchtchev en 1959, il fut interné dans plusieurs camps.

Le 12 février 1970, il est incarcéré à 165 kilomètres au nord-est de Moscou. Il se trouve dans la prison de Vladimir lorsqu’il a sa première apparition de Marie : « C’était dans la nuit, agenouillé en prière. Il sentit, dira-t-il, “une inhabituelle chaleur » affluer dans son corps (…). Étant dans une prison glaciale, il comprit que ce n’était point une illusion (…) : « Tu dois apprendre à oublier ceux qui t’ont persécuté le plus. Je serai toujours avec toi […]. La paix vient seulement où est la justice. Prie pour tes ennemis(..) aucun mal ne te sera fait. » »

Extrait de Marie de cœur à cœur du Père Jacques Ravanel

Presse de la Renaissance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

Shutterstock/Sakhorn

« Tu m’as appelée, je suis venue », dit Marie (I)

En Russie, Marie est venue soutenir ses fils aux prises avec la violence de la persécution. Josyp Terelya fut arrêté à 19 ans pour sa résistance anticommuniste en Ukraine. Durant la répression déclenchée par Khrouchtchev en 1959, il fut interné dans plusieurs camps.

Le 12 février 1970, il est incarcéré à 165 kilomètres au nord-est de Moscou. Il se trouve dans la prison de Vladimir lorsqu’il a sa première apparition de Marie : « C’était dans la nuit, agenouillé en prière. Il sentit, dira-t-il, “une inhabituelle chaleur » affluer dans son corps (…). Étant dans une prison glaciale, il comprit que ce n’était point une illusion (…) : « Tu dois apprendre à oublier ceux qui t’ont persécuté le plus. Je serai toujours avec toi […]. La paix vient seulement où est la justice. Prie pour tes ennemis(..) aucun mal ne te sera fait. » »

Extrait de Marie de cœur à cœur du Père Jacques Ravanel

Presse de la Renaissance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie