Que signifie la virginité de Marie ?

Piero della Francesca, détail de La Nativité, 1460-1475, National Gallery, Londres. CC0/wikimedia

Que signifie la virginité de Marie ?

La première chose que la virginité perpétuelle de Marie met en évidence, c’est que l’ensemble du projet de salut est l’initiative de Dieu, et non la nôtre. La virginité de Marie manifeste l’initiative absolue de Dieu dans l’Incarnation. Jésus n’a que Dieu pour Père.

La virginité de Marie révèle la vérité la plus profonde sur Jésus et sur nous – Jésus a Dieu pour Père, non pas pour faire un coup d’éclat, mais parce que c’est la vérité la plus profonde sur lui. Et parce que c’est vrai pour lui, cela devient vrai pour nous lorsque Dieu nous adopte par sa grâce.

Grâce à cela, nous devenons, pour ainsi dire, membres d’une nouvelle race humaine avec à sa tête un nouvel Adam (1 Co 15,45-50). Mais ce nouvel Adam a une figure correspondante : la nouvelle Ève dont le « oui » à Dieu permet à la vie d’entrer dans le monde, tout comme le « non » de la première Ève a introduit la mort dans le monde. Et ce « oui » est le fruit à la fois de la grâce prédestinée de Dieu et de son libre consentement : en donnant son consentement à la parole de Dieu, Marie devient la mère de Jésus.

Adhérant de tout cœur à la volonté divine de salut, sans qu’un seul péché ne la retienne, Marie s’est donnée entièrement à la personne et à l’œuvre de son Fils, pour servir avec lui et sous sa dépendance, par la grâce de Dieu, le mystère de la rédemption : Comme le dit saint Irénée, « par son obéissance, elle est devenue cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain ». C’est pourquoi nombre de Pères de l’Église affirment : « Le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie : ce que la vierge Ève a lié par son incrédulité, Marie l’a dénoué par sa foi ».

Tout cela signifie que Marie est identifiée à la famille du Nouvel Adam tout autant que l’ancienne Ève était identifiée à la famille de l’ancien Adam.

Mark P. Shea

Crisis Magazine – Troisième partie d’une série de quatre articles sur la virginité perpétuelle de Marie, pourquoi celle-ci est biblique et pourquoi elle est importante, par l’apologiste Mark Shea. The Morley Publishing Group, Inc, 22 février 2011

Extrait et adapté de https: www.catholicculture.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Seules la foi et la prière obtiennent les guérisons

Unsplash/Ritvik Singh

Seules la foi et la prière obtiennent les guérisons

Le 28 février 1858, la Vierge apparaît une onzième fois à la bergère Bernadette, à Lourdes (Pyrénées, France) et plus de mille personnes assistent à l’extase. Bernadette accomplit de nouveau les gestes de pénitence (manger des herbes amères, boire l’eau). Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.

Durant la nuit du 28 février au 1er mars, Catherine Latapie, une habitante, trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.

Les guérisons ont ainsi commencé à Lourdes dès le temps des apparitions. La plupart sont liées à l’eau de la source. Bernadette a toujours refusé que cette eau soit appelée miraculeuse ou que les guérisons lui soient, personnellement, attribuées. Pour elle, seules la foi et la prière obtiennent les guérisons.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« C’est pour les pécheurs »

Unsplash/Nick Castelli

« C’est pour les pécheurs »

À Lourdes, lors de la neuvième apparition de Marie à Bernadette, le  25 février 1858, la Vierge lance un appel à la pénitence. Trois cents personnes sont présentes.
Bernadette raconte : « Elle me dit d’aller boire à la source (…). Je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m’en allai. »

L’herbe, la dorine, est une herbe amère. L’eau est sale, Bernadette se relève toute barbouillée. C’est la consternation de ses plus fervents « supporters ».
Devant la foule qui lui demande: « Sais-tu qu’on te croit folle de faire des choses pareilles ? Elle répond : « C’est pour les pécheurs. »
Les messages sont répétés :

« Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !…. » ;
« Vous prierez Dieu pour les pécheurs. » ;
« Allez baiser la terre en pénitence pour la conversion des pécheurs. »

Le 27 février suivant, dixième apparition : Bernadette accomplit de nouveau les gestes de pénitence (baiser la terre, manger des herbes amères, boire l’eau).

Source : Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Merci Marie pour mon fils retrouvé

Shutterstock/fizkes

Merci Marie pour mon fils retrouvé

Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie, au sanctuaire de Maranatha, à Chicago (États-Unis), afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.

J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible – sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio et eux en Caroline du Sud. Mais ne pas pouvoir lui parler ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux !

Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu lui dire à nouveau combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.
Merci Marie pour ce miracle pour mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.

R.M.R. — Mentor, Ohio, États-Unis — 12 Juin 2001

https://www.saintamour.org/temoignages.htm

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La véritable mission de la femme dans l’Église

Unsplash/Mateus Campos Felipe

La véritable mission de la femme dans l’Église

Sans s’en douter, toute femme baptisée a une vraie mission dans l’Église. Laquelle ? Elle a comme mission de donner la vie ! Elle n’en sait rien, mais l’enfant qu’elle a mis au monde pourra un jour porter la mitre et tenir la crosse. A qui l’enfant devra-t-il cette mission ? N’est-ce pas à celle qui l’a mis au monde ? Qui l’a porté, nourri, soigné, formé, qui lui a appris, dans le silence de son cœur, à faire de l’Église qui lui lance un appel, une véritable « mère ». Demandez-lui !

Le Fondateur de l’Église, c’est Jésus Christ ! Pour fonder l’Église, il a choisi ses apôtres et les a envoyés en mission. Mais à qui a-t-il confié cette Église ? À la seule femme en qui il avait pleine confiance. À sa propre Mère. Elle était vaillante et forte au pied de la croix, soutenue par le disciple bien aimé. Les autres s’étaient tous enfuis tremblant de peur !
Et l’on viendra nous dire que la femme n’a pas sa place dans l’Église ? Que faisait-elle au pied de la croix ? Uniquement clamer sa douleur ? Quelle est donc la place de la femme dans l’Église ? Celle que le Seigneur lui-même lui a donnée, au pied de la croix !

Elle a affermi Pierre ! Adouci Paul ! Et, glorifiée dans son corps et dans son âme, celle que le péché n’a jamais touchée. Pour continuer sa véritable mission : apprendre à l’Église à être Mère. C’est la mission de toute femme, en tant que femme, qu’elle soit mariée ou consacrée. C’est la mission de l’Église, qu’elle soit « communion » ou « institution ».

Aline Lizotte

www.asso-srp.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

En 1953, pendant quatre jours, les larmes de la Vierge de Syracuse

Shutterstock/Zwiebackesser

En 1953, pendant quatre jours, les larmes de la Vierge de Syracuse

Le 8 décembre 2022, 70 ans après les larmes de la Vierge de Syracuse, le Pape François adressait un message aux fidèles qui participaient à l’Année mariale ouverte par l’Église de Syracuse en Sicile et qui se clôturait le 8 décembre 2023. Pour le Saint-Père, les larmes surnaturelles apparues dans une modeste maison montrent la valeur inestimable de la famille fondée sur le mariage ainsi que l’amour privilégié du Seigneur pour les pauvres et les nécessiteux.

Début septembre 1953, dans une rue étroite de la ville de Syracuse, en Sicile, les époux Angelo Iannuso et Antonina Giusto tombent à genoux devant une statuette de la Vierge Marie. Ce cadeau de mariage, une simple statue qui représente le Cœur immaculée de Marie, vient de pleurer de véritables larmes humaines. Des larmes qui gonflent les paupières de la statue, traversent son visage souriant pour terminer dans le creux de sa main. C’est dans un foyer humble et modeste, dans l’attente de son premier enfant, qu’a lieu ce phénomène surnaturel reconnu par l’Église catholique dès le 13 décembre 1953.

Dans sa bénédiction adressée à Mgr Francesco Lomanto, archevêque de Syracuse, et aux fidèles participant à l’Année mariale, le Pape François comprend ces larmes comme la manifestation de la présence et de la compassion de la Vierge. « Les pleurs de Marie montrent sa participation à l’amour compatissant du Seigneur, qui souffre pour nous ses enfants, qui espère ardemment notre conversion » affirme-t-il.

Pour le Saint-Père, ces larmes versées dans la chambre à coucher d’une maison sicilienne modeste manifestent « l’amour privilégié du Seigneur, amoureux de la vie, pour les pauvres et les nécessiteux ». Le deuxième enseignement que François tire de ces larmes surnaturelles concerne la famille comme « cellule fondamentale de la société et de l’Église ». « Le fait prodigieux, survenu dans l’intimité d’une maison, invite à considérer la beauté extraordinaire du foyer domestique, centre d’amour et de vie, et à soutenir la famille fondée sur le mariage » souligne le Pape, depuis la cathédrale Saint-Jean-de-Latran.

À Syracuse, la Vierge aurait pleuré 58 fois pendant 4 jours selon les témoins. Mais pour le Pape François, « les larmes de la Mère continuent d’être versées quand les plus faibles sont discriminés et quand les violences et les guerres se propagent, semant la défaite parmi les victimes innocentes ». Certain que Notre-Dame des larmes de Syracuse saura répandre de nombreuses grâces dans le cœur des croyants, le Pape François s’interroge sur les larmes de Marie, et fait sienne la question du pape Pie XII en 1954 : « Les hommes comprendront-ils le langage mystérieux de ces larmes ? »

Adapté de :  www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Unsplash/Trac Vu

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Prier le chapelet a toujours été une corvée et surtout j’avais de grandes réserves ne comprenant pas que prier les saints et la Vierge ce n’est pas faire offense à Dieu, bien au contraire. Pas de jalousie au Ciel. Tout le monde s’aime en Dieu, uni à Dieu.
J’avais néanmoins expérimenté la force du chapelet dans quelques situations complexes et avais été stupéfait de ses effets.

Actuellement je traverse une période d’épreuves hallucinantes que je découvre être en lien avec des malédictions et de la magie et qui à mon sens ne peuvent donc résulter que d’une attaque en règle du démon qui s’en prend avec acharnement à ma famille.

Et ce matin j’ai reçu l’appel, dans mon cœur, à m’appuyer sur cette arme qu’est le chapelet et que j’ai alors récité avec facilité et joie. Joie de savoir que le pécheur que je suis n’est pas abandonné de Dieu, de découvrir que le rosaire est la prière offerte aux pécheurs même les plus endurcis, et que la Victoire m’attend au bout de toutes ces épreuves que je confie au Seigneur.
J’ai d’ailleurs parfaitement conscience que ces épreuves sont un temps de grâce que Dieu m’offre pour m’apprendre à Le prier et à Lui faire confiance.

Témoignage d’Azarias. 20 mai 2017

Source : www.rosary-world.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Unsplash/Trac Vu

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Prier le chapelet a toujours été une corvée et surtout j’avais de grandes réserves ne comprenant pas que prier les saints et la Vierge ce n’est pas faire offense à Dieu, bien au contraire. Pas de jalousie au Ciel. Tout le monde s’aime en Dieu, uni à Dieu.
J’avais néanmoins expérimenté la force du chapelet dans quelques situations complexes et avais été stupéfait de ses effets.

Actuellement je traverse une période d’épreuves hallucinantes que je découvre être en lien avec des malédictions et de la magie et qui à mon sens ne peuvent donc résulter que d’une attaque en règle du démon qui s’en prend avec acharnement à ma famille.

Et ce matin j’ai reçu l’appel, dans mon cœur, à m’appuyer sur cette arme qu’est le chapelet et que j’ai alors récité avec facilité et joie. Joie de savoir que le pécheur que je suis n’est pas abandonné de Dieu, de découvrir que le rosaire est la prière offerte aux pécheurs même les plus endurcis, et que la Victoire m’attend au bout de toutes ces épreuves que je confie au Seigneur.
J’ai d’ailleurs parfaitement conscience que ces épreuves sont un temps de grâce que Dieu m’offre pour m’apprendre à Le prier et à Lui faire confiance.

Témoignage d’Azarias. 20 mai 2017

Source : www.rosary-world.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Pourquoi les catholiques prient-ils Marie et l’honorent-ils ?

Shutterstock/KOTL

Pourquoi les catholiques prient-ils Marie et l’honorent-ils ?

De l’autre côté du fleuve Potomac, à Washington (États-Unis), se trouvent deux grands temples remplis de statues d’hommes célèbres représentés un peu comme des dieux. Toutefois, les mémoriaux de Jefferson et de Lincoln ne sont pas des symboles de la vénération des Américains pour ces anciens présidents, explique le père Hanley du Séminaire Mount St. Mary à Emmitsburg, dans l’État de Maryland. « Nous les honorons parce qu’ils ont fait de grandes choses pour notre pays. C’est un peu la même chose avec Marie, sauf que nous avons une vision plus surnaturelle parce que nous honorons Marie comme quelqu’un dont nous savons qu’elle est toujours vivante et qu’elle nous écoute ».

« Notre Dame est l’œuvre suprême de Dieu », affirme le père Hathaway, recteur de la Basilique St. Mary à Alexandria en Virginie « à cause de son absence de péché, du rôle qu’elle joue dans le mystère du salut – en apportant le Christ sur terre, en le nourrissant et en continuant à être la mère de l’Église. L’honorer est donc une démarche très agréable pour Dieu ».

Dieu le Père aime inclure ceux qu’il aime dans ses œuvres, dit le père Rampino, étudiant à l’Université Catholique de Washington. « Lorsque nous demandons quelque chose au Seigneur par l’intermédiaire des saints, ce n’est pas comme si nous rassemblions une équipe d’avocats célestes pour plaider notre cause devant Dieu qui préférerait ne pas nous donner ce que nous voulons, mais s’il est convaincu par ses personnes préférées, il le fera probablement », a-t-il déclaré. « Il se passe quelque chose de semblable à propos de la Vierge qui a été associée aux plus grands projets de Dieu ! En l’honorant, nous honorons l’œuvre de Dieu, nous honorons la beauté de son plan ».

Mgr Burbidge du diocèse d’Arlington en Virginie a demandé aux catholiques du diocèse d’avoir une statue de Marie dans leur maison. « Nous sommes des êtres humains – nous avons besoin de signes, de rappels », a-t-il déclaré. « Bien sûr, nous pouvons nous adresser directement à Dieu (dans la prière), nous le savons tous. Mais c’est toujours mieux d’avoir Marie comme amie au Ciel ».

Zoey Maraist, 16 novembre 2023

Source (extrait) : www.catholicherald.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quel est le rapport entre Ève et Marie ?

Adam, Ève et le serpent aux pieds de Marie, Notre-Dame, Paris. CC BY 2.0/Sharon Mollerus

Quel est le rapport entre Ève et Marie ?

Tout au long de l’Ancienne Alliance, la mission de Marie est préparée par celle de certaines femmes (Sarah, qui conçoit un fils malgré son âge avancé, Anne, mère de Samuel, Déborah, Ruth, Judith). Au commencement, il y a Ève : malgré sa désobéissance, elle reçoit la promesse d’une descendance qui sera victorieuse du Malin, comme le raconte le livre de la Genèse.

Avec Marie, la Fille de Sion élue, après la longue attente de la promesse, se réalise l’échéance et s’inaugure l’économie nouvelle. Marie « occupe la première place parmi ces humbles et les pauvres du Seigneur, qui espèrent et reçoivent de Lui le salut avec confiance et l’accueillent avec joie » affirme le Catéchisme de l’Église Catholique au paragraphe 489.

Si vous et moi avions eu le pouvoir, nous l’aurions aussi faite Reine et souveraine de toute la création. « Un grand signe apparut dans le ciel : une femme avec une couronne de douze étoiles sur la tête. Vêtue du soleil. » (Apoc., XII, 1)

Marie, Vierge sans tache, a réparé la chute d’Eve : et elle écrase de son talon immaculé, la tête du serpent infernal. Fille de Dieu, Mère de Dieu, Épouse de Dieu.

Saint  Josémaria

www.opusdei.org

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie