« C’est un miracle, Dieu est grand, accrochez-vous à Lui »
Seigneur Jésus, un milliard de mots ne saurait être suffisant pour exprimer ma gratitude pour la grâce que Tu m’as accordée. En effet chers amis, ça va faire 9 ans que je demandais au Seigneur avec foi de guérir miraculeusement ma sœur qui souffrait d’une maladie incurable.
J’ai tellement prié, sollicité l’aide des saints (sainte Thérèse, sainte Rita, saint Jude, saint Michel Archange, saint Gabriel, saint Raphaël…) et sans oublier notre Maman la Sainte Vierge à travers le chapelet et la neuvaine à ‘Marie qui défait les nœuds’, de me venir en aide afin que Dieu réponde positivement à mon appel pour ma sœur !
Et il y a trois mois, après un autre examen de contrôle, il se trouve que la maladie a complètement disparu : ma sœur est guérie et en parfaite santé !
C’est un miracle, Dieu est grand, accrochez-vous à Lui. J’ai des larmes de joie aux yeux, le souffle coupé tellement c’est grand. C’est maintenant que je témoigne comme promis, Seigneur, ton Amour est tellement grandiose. Merci infiniment Dieu, merci Maman Marie ainsi que tous les Saints.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,35-38.
Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
J’ai compris que c’est un grand bonheur d’être tout à Dieu, vu sa grandeur infinie. Dieu nous honore bien de nous appeler à la sainteté. J’ai compris cela par la comparaison d’un roi qui choisit un de ses sujets pour être uniquement à lui, et qui ne veut pas qu’il rende aucun service à qui que ce soit, si ce n’est à sa propre personne, qui veut avoir toute son amitié ; surtout si le prince est d’un grand mérite. On aime le roi, quoiqu’on ne l’ait jamais vu, qu’on ne le doive jamais voir, quoiqu’il ne nous aime point, qu’il ignore nos sentiments, qu’il ne nous connaisse pas et que, quand il nous connaîtrait, il ne dût faire nul état de nous. Et Dieu, que nous ne voyons pas, à la vérité, mais que nous verrons éternellement, qui nous voit, qui nous aime, qui nous fait du bien, qui est témoin de toutes nos pensées, nous ne pouvons pas l’aimer ! ‒ C’est que le roi est notre maître. ‒ Et Dieu ne l’est-il pas, et, de plus, notre Créateur, et notre Père, etc. ? Si Dieu règne en nous, tout lui obéira, tout s’y fera au moindre de ses commandements, rien ne s’y fera que par ses ordres. De plus, on tâchera de lui plaire en toutes choses, on étudiera ses inclinations, on ira au-devant de ses désirs, on fera, toujours et en tout, ce qu’on croira devoir lui plaire davantage ; car ce sont les deux choses qu’on a à l’égard des rois : une soumission aveugle et une extrême complaisance, faire ce qui plaît à Dieu et ce qui lui plaît davantage.
LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,12.15b.17-19.20b-21.
Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ. Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes. Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie. En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste.
Quant à la loi de Moïse, elle est intervenue pour que se multiplie la faute ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. Ainsi donc, de même que le péché a établi son règne de mort, de même la grâce doit établir son règne en rendant juste pour la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur.
Psaume 40(39),7-8a.8b-9.10.17.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j’aime : ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice dans la grande assemblée ; vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais.
Mais tu seras l’allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ; toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.
« Chers jeunes, Dieu a un projet d’amour pour chacun de vous »
Voici un nouvel extrait du message envoyé par le Pape François aux participants du Festival annuel des jeunes, qui a eu lieu à Medjugorje, en Bosnie- Herzégovine, du 26 au 30 juillet 2023, sur le thème « Voici ma mère et mes frères » (Mt 12, 49) :
« Chers jeunes, Dieu a un projet d’amour pour chacun de vous. N’ayez pas peur de sa volonté, mais placez toute votre confiance dans sa grâce. Pour Lui, vous êtes précieux et importants, parce que vous êtes l’œuvre de ses mains (cf. Exhort. ap. Post-syn. Christus vivit, n. 115). Lui seul connaît votre cœur et vos désirs les plus profonds. Lui seul, qui vous aime d’un amour absolu, est capable de combler vos aspirations. Personne d’autre que Dieu ne pourra vous donner le vrai bonheur.
En suivant l’exemple de Marie, sachez Lui dire votre «oui» inconditionnel. Qu’il n’y ait pas de place dans votre vie pour l’égoïsme, ni pour la paresse. Profitez de votre jeunesse pour jeter, avec le Seigneur, les bases de votre existence, car votre avenir personnel, professionnel et social dépendra des choix que vous ferez au cours de ces années.
Très chers jeunes, que sur ce chemin, la Très Sainte Vierge Marie vous accompagne et vous enseigne à discerner et accueillir la volonté du Père céleste dans votre vie. Soyez des missionnaires enthousiastes de la nouvelle évangélisation! Apportez à ceux qui souffrent, à ceux qui sont en recherche, la joie que Jésus veut donner. Apportez-la dans vos familles, dans vos écoles et universités, dans vos lieux de travail et dans vos groupes d’amis, partout où vous vivez.
Si vous laissez opérer en vous la grâce de Dieu, si vous êtes généreux et persévérants dans votre engagement quotidien, vous ferez de ce monde un lieu meilleur pour tous. Je vous bénis de tout cœur. Et je vous demande s’il vous plaît de prier pour moi. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Pèlerins à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine – iStock/Getty Image Plus/nightman1965
Marie est notre mère par ce « lien supérieur aux liens du sang les plus étroits »
Voici un extrait du message envoyé par le Pape François aux participants du Festival annuel des jeunes, qui a eu lieu à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine, du 26 au 30 juillet 2023, sur le thème « Voici ma mère et mes frères » (Mt 12, 49) :
C’est avec joie que je m’adresse à vous qui participez au Festival de la jeunesse à Medjugorje, une occasion de célébrer et de renouveler votre foi.
« Voici ma mère, voici mes frères » (Mt 12, 49). L’évangéliste Matthieu raconte que, pendant que Jésus parle à la foule, quelqu’un lui dit que sa mère et ses frères sont dehors et le cherchent. Jésus répond par une question : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? » (Mt 12, 48). Et, désignant ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères; car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là m’est un frère, et une sœur et une mère » (Mt 12, 49-50).
Le geste et les paroles de Jésus nous frappent beaucoup parce que, à première vue, ils semblent manquer de respect envers sa Mère et ses proches. En réalité, à travers cette expression, Il a voulu nous indiquer que c’est l’adhésion à la volonté du Père qui nous établit dans l’union avec Lui, un lien supérieur aux liens du sang les plus étroits. Chers jeunes, la volonté de Dieu est un trésor inestimable! C’est pourquoi la Vierge Marie établit un lien de parenté avec Jésus avant même de Lui donner naissance. Elle devient disciple et mère de son Fils au moment où elle accueille les paroles de l’Ange en répondant: « Voici la servante du Seigneur: qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38). A partir de ce moment, toute sa vie a été un accomplissement constant de la volonté de Dieu.
Et pourtant, nous sommes souvent en contradiction avec cette volonté, parfois nous avons du mal à la comprendre et à l’accueillir, nous voudrions une vie différente, sans défis, sans souffrances, nous voudrions nous-mêmes être différents, peut-être plus intelligents, plus riches de talents ou de dispositions naturelles. Pourtant, il n’y a pas pour nous de meilleure volonté que celle du Père, qui est le projet d’amour pour nous en vue de son royaume et de notre bonheur total.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Congrès juif mondial : le pape François rencontre Ronald S. Lauder, président du CJM
Inauguration du bureau de représentation du CJM auprès du Saint-Siège
Le pape François a rencontré le président du Congrès juif mondial (CJM), Ronald S. Lauder, le 19 octobre 2023 au Vatican. Le président a demandé au pape « d’utiliser » son « pouvoir », « d’utiliser » sa « force, pour obtenir la libération » des otages détenus à Gaza, indique le site World Jewish Congress.
« Vous êtes peut-être la seule personne à avoir l’autorité morale pour le faire », a déclaré M. Lauder. « Je crois que Dieu … nous a amenés ici aujourd’hui pour vous demander de le faire, au nom de tout le peuple juif dans le monde. »
Rappelons qu’au moins 203 otages, dont plusieurs enfants, sont détenus à Gaza après l’attaque de Hamas contre Israël qui a eu lieu le 7 octobre dernier.
La rencontre du pape François avec le président du CJM a coïncidé avec l’inauguration du bureau de représentation du Congrès juif mondial auprès du Saint-Siège, « marquant la création du tout premier bureau de liaison d’une organisation juive sur la propriété du Vatican » et « signifiant l’approfondissement des liens judéo-catholiques ». Cela survient également quelques jours après la réunion d’urgence du Comité exécutif du CJM à Zagreb, en Croatie, où les dirigeants de plus de 40 communautés juives se sont réunis pour élaborer un plan de réponse unifié visant à renforcer le soutien à Israël.
Lors de l’inauguration du bureau, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, a souligné que le Vatican condamnait fermement les récentes attaques terroristes contre Israël. Il a également évoqué l’appel du pape François à la libération des otages.
Au cours de la rencontre avec le pape, M. Lauder a déclaré que, depuis des années, le Congrès juif mondial « a recherché sans relâche un lien plus profond entre la communauté juive mondiale et l’Église catholique ». « L’inauguration de notre bureau du Vatican, a-t-il dit, cristallise le dévouement inébranlable du CJM et du Saint-Siège à réparer les fractures historiques et à sculpter un avenir marqué par l’unité, en particulier au moment où Israël fait face à des attaques dévastatrices ».
L’initiative « Kishreinu »
Le président du Congrès juif mondial a remis au pape François un document fondateur intitulé « Kishreinu » (« Notre lien » en hébreu). Ce document « résume la tapisserie historique et culturelle complexe qui lie les communautés juives et catholiques du monde entier ». Il s’agit de la réponse du CJM à la Déclaration Nostra Aetate (1965) du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes.
L’initiative « Kishreinu » a été présentée au Vatican en novembre 2022 : le CJM a choisi le cadre du Saint-Siège pour l’assemblée de son Comité exécutif.
À cette occasion, le pape François a salué l’initiative « Kishreinu », déclarant : « Nos communautés de foi entrelacées assument le devoir sacré de tisser un monde imprégné de fraternité, de défier les inégalités, de défendre la justice et d’assurer la paix qui transcende les royaumes éthérés pour s’enraciner fermement dans notre réalité commune. »
En rencontrant, le 22 novembre 2022, les représentants du Congrès mondial juif, le pape François a souligné qu’« à la lumière de leur héritage religieuxcommun », juifs et catholiques «considèrent le présent comme un défi», «comme une exhortation à agir ensemble». La tâche des catholiques et des juifs est « de travailler à rendre le monde plus fraternel, en luttant contre les inégalités et en promouvant une plus grande justice, afin que la paix ne reste pas une promesse de l’autre monde, mais soit déjà une réalité dans celui-ci ».
Orazio Gentileschi, L’Annonciation, vers 1623, Galleria Sabauda – CC0/wikimedia
L’Annonciation est la première et la plus belle des messes de l’histoire
En ce samedi, jour des mystères joyeux du Rosaire, nous méditons le premier mystère joyeux, l’Annonciation par l’ange Gabriel et nous nous unissons à l’obéissance de Marie à la Parole de Dieu et à sa disponibilité intérieure pour répondre à sa volonté. La salutation de l’ange Gabriel provoque un trouble chez Marie. Ce trouble n’est causé que par son humilité en entendant des louanges si contraires à l’opinion qu’elle avait d’elle-même. Marie écoute religieusement la Parole avant d’y consentir de tout son être. Elle interroge l’ange pour mieux comprendre comment la Parole va se réaliser en elle.
La réponse de Marie, « je suis la servante du Seigneur », c’est le fiat, « Amen », de Marie où elle épouse la volonté divine. Immédiatement après le fiat de Marie, le Verbe s’incarne en elle. L’Annonciation est la première et la plus belle des messes de l’histoire. À l’Eucharistie, juste après notre Amen, le prêtre nous présente l’hostie, Jésus descend en notre cœur pour s’incarner en nous.
Avec la grâce de Dieu, Marie a coopéré pleinement à chaque moment de sa vie, même lorsqu’elle ne comprenait pas le comment ni le pourquoi de ce que Dieu faisait dans sa vie. Chaque Je vous salue Marie exprime et augmente en nous notre souhait de dire « oui » à Dieu dans tout ce qu’il désire que nous soyons et que nous fassions. « Heureux ceux qui font sa volonté, le cherchant de tout cœur » (Ps 118).
Le « oui » de Marie a ouvert la porte du salut pour tous et a amené le Sauveur au monde ; de même, notre « oui » nous unit à Jésus et lui permet d’offrir sa vie à nouveau pour nous. Jésus nous attend avec un grand désir. « Je t’ai appelé par ton nom car tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t’aime » (Is 43).
Merci, Marie, d’avoir donné votre fiat à l’ange Gabriel et d’être ainsi devenue la Mère de Dieu. Merci aussi, Marie, d’avoir donné silencieusement votre fiat à Jésus Crucifié qui vous disait « Femme, voici ton fils », vous demandant ainsi de devenir la mère, non seulement de Jean, son disciple bien-aimé, mais aussi, à travers lui, la Mère de tous ses disciples. Permettez-nous de vous prendre chez nous comme notre Mère et notre Reine, pour que vous puissiez étendre votre divine maternité sur nous et sur toute notre vie, nous apprenant ainsi à devenir de plus en plus de vrais frères et sœurs de Jésus, pour la joie de notre Père des Cieux. Amen.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) nous explique comment rendre notre consécration à Marie valide et pleine de grâces :
« Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Saint Maximilien Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…
Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection ! (12.07.1935)
L’amour de l’Immaculée ne consiste pas seulement dans un acte de consécration récité même avec une grande ferveur, mais dans le fait de beaucoup souffrir de privations et de travailler pour elle sans arrêt. (10.02.1937)
L’Immaculée désire que non seulement nous travaillions, mais que nous souffrions pour elle. C’est un immense champ de travail à travers la souffrance. Les petites croix de chaque jour doivent être supportées calmement, c’est cela, se donner à l’Immaculée. (17.01.1937)
Ne cherchons pas toujours à ressentir la douceur de la dévotion à l’Immaculée, car ce serait une avarice de l’esprit. Pour nous aussi, il faut des épreuves, des sécheresses et des abandons, etc. Permettons-lui donc, autant qu’elle veut, d’appliquer les moyens pour notre sanctification. » (09.04.1933)
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) nous explique comment rendre notre consécration à Marie valide et pleine de grâces :
« Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Saint Maximilien Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…
Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection ! (12.07.1935)
L’amour de l’Immaculée ne consiste pas seulement dans un acte de consécration récité même avec une grande ferveur, mais dans le fait de beaucoup souffrir de privations et de travailler pour elle sans arrêt. (10.02.1937)
L’Immaculée désire que non seulement nous travaillions, mais que nous souffrions pour elle. C’est un immense champ de travail à travers la souffrance. Les petites croix de chaque jour doivent être supportées calmement, c’est cela, se donner à l’Immaculée. (17.01.1937)
Ne cherchons pas toujours à ressentir la douceur de la dévotion à l’Immaculée, car ce serait une avarice de l’esprit. Pour nous aussi, il faut des épreuves, des sécheresses et des abandons, etc. Permettons-lui donc, autant qu’elle veut, d’appliquer les moyens pour notre sanctification. » (09.04.1933)
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Notre Dame arrive en courant chaque fois qu’il y a un problème »
Nous avons prié le rosaire, une prière belle et vitale, parce qu’elle nous met en contact avec la vie de Jésus et de Marie. Et nous avons médité les mystères joyeux, qui nous rappellent que l’Église ne peut être que la maison de la joie. La petite chapelle dans laquelle nous nous trouvons est une belle image de l’Église : accueillante, sans portes. L’Église n’a pas de portes, pour que tous puissent y entrer. Et ici, nous pouvons aussi insister sur le fait que tout le monde peut entrer, parce que c’est la maison de notre Mère, et qu’une mère a toujours le cœur ouvert à tous ses enfants, à tous, à chacun, sans aucune exclusion.
Nous sommes ici, sous le regard maternel de Marie, nous sommes ici en tant qu’Église, Église Mère. Le pèlerinage est précisément une caractéristique mariale, car la première à se rendre en pèlerinage après l’annonce de Jésus fut Marie. Dès qu’elle entendit que sa cousine était enceinte – elle était bien avancée en âge – elle se mit en route en toute hâte. L’Évangile dit « elle s’est hâtée », nous dirions « elle partit en hâte », elle partit en hâte avec ce désir d’aider, d’être présente.
Les titres de Marie sont nombreux, mais en y réfléchissant, nous pourrions aussi dire : Notre-Dame qui arrive en courant, chaque fois qu’il y a un problème, chaque fois que nous l’invoquons, elle n’est pas en retard, elle vient, elle se dépêche, « Notre-Dame pressée », vous aimez ? Disons-le tous ensemble : « Notre-Dame en hâte ». Elle se hâte d’être près de nous, elle se hâte parce qu’elle est Mère. En portugais, nous disons « apressada », me dit Mgr d’Ornelas. Notre-Dame « apressada ». Et c’est de cette façon qu’elle accompagne la vie de Jésus, qu’elle ne se cache pas après la Résurrection, qu’elle accompagne les disciples dans l’attente de l’Esprit Saint, et qu’elle accompagne l’Église qui commence à grandir après la Pentecôte. Notre-Dame qui prend soin et Notre-Dame qui accompagne.
Elle accompagne toujours. Elle n’est jamais protagoniste. La mission d’accueil de Marie notre Mère est double : d’abord elle accueille et ensuite elle montre Jésus. Dans sa vie, Marie ne fait rien d’autre que de montrer Jésus. « Faites tout ce qu’il vous dira. » Suivez Jésus.
Ce sont les deux gestes de Marie, pensons-y bien : elle nous accueille tous et elle montre Jésus. Et cela elle le fait avec un peu de prévenance, « apressada ». Mère attentionnée qui nous accueille tous et nous montre Jésus. Et chaque fois que nous venons ici, souvenons-nous de ceci. Marie s’est rendue présente ici d’une manière particulière, afin que l’incrédulité de tant de cœurs puisse s’ouvrir à Jésus. Par sa présence, elle nous montre Jésus, elle nous montre toujours Jésus. Et aujourd’hui, elle est ici parmi nous, elle est toujours parmi nous, mais aujourd’hui, nous la sentons beaucoup plus proche. « Marie pressée ».
Pape François
Le 5 août, lors de la méditation du Rosaire, pendant les Journées Mondiales de la Jeunesse à Lisbonne
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La seconde guerre mondiale et la mort du Père Kolbe
1939 : le père polonais Maximilien Kolbe (1894-1941) est confirmé gardien de Niepokalanow en Pologne (1) par le chapitre provincial de Cracovie (23-25 août). Avec trente-six de ses frères il est arrêté par les troupes allemandes le 19 septembre 1939, successivement emprisonnée dans les camps de concentration de Lamsdorf (Lambinowice), Amtitz (Gebice) et Ostrzeszow, et remis en liberté le 8 décembre.
1940 : À la demande du père Maximilien, les autorités allemandes autorisent l’impression d’un unique numéro de la revue de la Cité (décembre-janvier 1941, tirage 120 000 exemplaires); exclusivement pour la zone de Varsovie.
1941 : Le 17 février, le père Maximilien et quatre pères sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans la prison de Varsovie. Le 28 mai, dans un train bondé de prisonniers, le père arrive au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) et se voit attribuer le matricule 16670.
En juillet-août, en mesure de représailles pour l’évasion d’un prisonnier, une douzaine de détenus, dont le père Maximilien qui a volontairement pris la place de François Gajowniczek, sont enfermés dans le bunker souterrain du bloc 14 et condamnés à mourir de faim et de soif.
Le 14 août, le père, dernier survivant, après avoir assisté ses compagnons dans leur agonie, est achevé par une injection d’acide dans le bras gauche. Le lendemain, 15 août, jour de l’Assomption de Marie, son corps est brûlé dans un des fours crématoires du camp.
1971 : Le 17 octobre, dans la basilique Saint-Pierre, le pape saint Paul VI proclame bienheureux le père Maximilien Kolbe ;
1982 : Canonisation le 10 octobre, à Rome, par le pape saint Jean-Paul II.
( 1)Le père Maximilien Kolbe a fondé la Cité de l’Immaculée le 16 octobre 1917 à Rome et en a ouvert un centre en Pologne à Niepokalanow quelques années plus tard
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.