« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

Vitrail de la Vierge des Douleurs à Guayaquil, Équateur. CC BY-SA 2.0/ Edgar José Rosero Villacís — P1110888

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

J’ai commencé à prier Notre Dame des Douleurs lorsque j’ai découvert son pouvoir de changer les cœurs endurcis et de révéler ce qu’on garde caché. Parfois, c’est immédiat. D’autres fois, j’attends simplement qu’elle exauce mes demandes.

Aujourd’hui je désire vous partager six façons dont Notre Dame des Douleurs m’apporte grâce, consolation et force dans ma vie de tous les jours.

1) Notre Dame des Douleurs me donne de la joie et me réconforte dans la souffrance

C’est difficile à expliquer, mais lorsque je demande son intercession, plus particulièrement par le chapelet des sept douleurs, je me sens plus forte et plus à même de faire face aux difficultés de la vie.

2) Notre Dame des Douleurs m’accorde des miracles ! La première fois que j’ai commencé à pratiquer la dévotion des Sept douleurs, mon mari et moi venions de déménager dans ma ville natale. Comme j’y ai vécu des choses qui m’ont profondément blessée, mon mari ne voulait pas y habiter.

Me sentant désemparée, je me suis tournée vers Notre Dame des Douleurs et lui ai demandé de placer la volonté du Seigneur dans le cœur de mon mari. En seulement 20 minutes, avant même que je ne quitte la chapelle, mon mari m’a appelée et m’a demandé d’aller visiter une maison !

3) Notre Dame des Douleurs me rapproche de Jésus. Lorsque je prie et médite sur les souffrances de Marie ; elle m’accorde la grâce d’aimer davantage Jésus. Elle m’attire vers l’Eucharistie, me donne le désir de prier et d’aller à la messe le plus souvent possible.

4) Notre Dame des Douleurs m’aide dans ma vocation d’épouse et de mère. J’ai épousé mon mari il y a presque 12 ans et nous avons deux enfants. La Vierge Marie m’accorde la grâce de la patience et de la douceur lorsque je ressens le besoin d’élever la voix contre mes enfants.

5) Notre Dame des Douleurs promet qu’elle accompagnera dans leur travail ceux qui lui sont dévoués. C’est tout à fait vrai : je remarque la main de la Vierge dans toutes les tâches que j’accomplis au cours de la journée.

6) La dévotion à Notre Dame des Douleurs m’aide à grandir dans la vertu, à aspirer à plus de patience, d’humilité, de tempérance et de bonté.

Jacqueline B.
12 septembre 2023

www.churchpop.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

Vitrail de la Vierge des Douleurs à Guayaquil, Équateur. CC BY-SA 2.0/ Edgar José Rosero Villacís — P1110888

« La dévotion à Notre Dame des Douleurs a changé ma vie »

J’ai commencé à prier Notre Dame des Douleurs lorsque j’ai découvert son pouvoir de changer les cœurs endurcis et de révéler ce qu’on garde caché. Parfois, c’est immédiat. D’autres fois, j’attends simplement qu’elle exauce mes demandes.

Aujourd’hui je désire vous partager six façons dont Notre Dame des Douleurs m’apporte grâce, consolation et force dans ma vie de tous les jours.

1) Notre Dame des Douleurs me donne de la joie et me réconforte dans la souffrance

C’est difficile à expliquer, mais lorsque je demande son intercession, plus particulièrement par le chapelet des sept douleurs, je me sens plus forte et plus à même de faire face aux difficultés de la vie.

2) Notre Dame des Douleurs m’accorde des miracles ! La première fois que j’ai commencé à pratiquer la dévotion des Sept douleurs, mon mari et moi venions de déménager dans ma ville natale. Comme j’y ai vécu des choses qui m’ont profondément blessée, mon mari ne voulait pas y habiter.

Me sentant désemparée, je me suis tournée vers Notre Dame des Douleurs et lui ai demandé de placer la volonté du Seigneur dans le cœur de mon mari. En seulement 20 minutes, avant même que je ne quitte la chapelle, mon mari m’a appelée et m’a demandé d’aller visiter une maison !

3) Notre Dame des Douleurs me rapproche de Jésus. Lorsque je prie et médite sur les souffrances de Marie ; elle m’accorde la grâce d’aimer davantage Jésus. Elle m’attire vers l’Eucharistie, me donne le désir de prier et d’aller à la messe le plus souvent possible.

4) Notre Dame des Douleurs m’aide dans ma vocation d’épouse et de mère. J’ai épousé mon mari il y a presque 12 ans et nous avons deux enfants. La Vierge Marie m’accorde la grâce de la patience et de la douceur lorsque je ressens le besoin d’élever la voix contre mes enfants.

5) Notre Dame des Douleurs promet qu’elle accompagnera dans leur travail ceux qui lui sont dévoués. C’est tout à fait vrai : je remarque la main de la Vierge dans toutes les tâches que j’accomplis au cours de la journée.

6) La dévotion à Notre Dame des Douleurs m’aide à grandir dans la vertu, à aspirer à plus de patience, d’humilité, de tempérance et de bonté.

Jacqueline B.
12 septembre 2023

www.churchpop.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La prophétie de Daniel concernant l’arrivée du Messie

Songe de Nabuchodonosor : l’arbre abattu. CC0/wikimedia

La prophétie de Daniel concernant l’arrivée du Messie

La seconde prophétie pour le temps de l’Avent se trouve dans l’un des derniers livres de l’Ancien Testament, celui de Daniel.

Le livre rapporte, au chapitre 2, le songe de Nabuchodonosor, dans lequel le roi voit une pierre qui brise une grande statue d’or, d’argent, de bronze, de fer et d’argile mêlés. Le roi est troublé jusqu’à ce que Daniel lui donne la juste interprétation : « Après toi se dressera un royaume inférieur à toi, et un troisième royaume ensuite, de bronze (…). Et il y aura un quatrième royaume (…). Au temps de ces rois, le Dieu du Ciel dressera un royaume qui jamais ne sera détruit et ne passera pas à un autre peuple. Il anéantira tous ces royaumes, et lui-même subsistera à jamais (…). » (Dn 2,39-45)

Or, après Nabuchodonosor sont venus les Perses puis les Grecs, avec Alexandre, puis les Romains qui, par le fer, ont réduit en poussière tous leurs adversaires, avant qu’Israël ne soit au Ier siècle divisé entre le fer de Rome et l’argile d’Hérode.

La venue de l’humble Vierge Marie ouvre le règne messianique qui « jamais ne sera détruit et subsistera éternellement ». Blaise Pascal écrivait, en considérant la prophétie de la petite pierre qui devient montagne : « Il est prédit que Jésus-Christ serait petit en son commencement et qu’il croîtrait ensuite ».

www.lafoichretienne.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minutes avec Marie

La prophétie de Daniel concernant l’arrivée du Messie

Songe de Nabuchodonosor : l’arbre abattu. CC0/wikimedia

La prophétie de Daniel concernant l’arrivée du Messie

La seconde prophétie pour le temps de l’Avent se trouve dans l’un des derniers livres de l’Ancien Testament, celui de Daniel.

Le livre rapporte, au chapitre 2, le songe de Nabuchodonosor, dans lequel le roi voit une pierre qui brise une grande statue d’or, d’argent, de bronze, de fer et d’argile mêlés. Le roi est troublé jusqu’à ce que Daniel lui donne la juste interprétation : « Après toi se dressera un royaume inférieur à toi, et un troisième royaume ensuite, de bronze (…). Et il y aura un quatrième royaume (…). Au temps de ces rois, le Dieu du Ciel dressera un royaume qui jamais ne sera détruit et ne passera pas à un autre peuple. Il anéantira tous ces royaumes, et lui-même subsistera à jamais (…). » (Dn 2,39-45)

Or, après Nabuchodonosor sont venus les Perses puis les Grecs, avec Alexandre, puis les Romains qui, par le fer, ont réduit en poussière tous leurs adversaires, avant qu’Israël ne soit au Ier siècle divisé entre le fer de Rome et l’argile d’Hérode.

La venue de l’humble Vierge Marie ouvre le règne messianique qui « jamais ne sera détruit et subsistera éternellement ». Blaise Pascal écrivait, en considérant la prophétie de la petite pierre qui devient montagne : « Il est prédit que Jésus-Christ serait petit en son commencement et qu’il croîtrait ensuite ».

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minutes avec Marie

La prophétie de Jacob à propos de la venue du Messie

Shutterstock/Jorisvo

La prophétie de Jacob à propos de la venue du Messie

La première des prophéties à méditer en ce temps de l’Avent évoque le moment de la venue du Messie et se trouve dans la Genèse (Gn 49,1-10), quand Jacob, né d’Isaac, bénit ses fils avant de mourir. « Rassemblez-vous pour que je vous annonce ce qui vous arrivera dans l’avenir ». Et il poursuit : « Le sceptre ne s’écartera pas de Juda, ni le bâton de commandement d’entre ses pieds jusqu’à ce que vienne Celui auquel il appartient et à qui les peuples doivent obéissance. »

Ce passage, qui a toujours été entendu par les exégètes d’Israël en un sens messianique, prend une actualité nouvelle au temps de la Vierge, après qu’Hérode Ier eut été nommé roi de Judée en mettant fin à la dynastie hasmonéenne juive. La Judée devient alors une province vassale de Rome et elle le restera jusqu’à la destruction de Jérusalem en 70 après Jésus-Christ.

Avec l’avènement d’Hérode Ier l’autorité passe aux Romains, et le signe messianique s’accomplit puisque c’est au moment de la venue du Messie que le sceptre s’éloigne définitivement de Juda. Les juifs pourront maintenant répondre très justement à Pilate, lors du procès du Christ : « Nous n’avons pas d’autre roi que César » (Jn 19,15).

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Au temps de la Vierge, tout Israël attend Celui qui doit venir

Détail de L’Éducation de la Vierge de Coypel, 1735-1737, Speed Art Museum, Kentucky. CC0/wikimedia

Au temps de la Vierge, tout Israël attend Celui qui doit venir

Lorsqu’elle était petite enfant, la Vierge Marie attendait au cœur de son peuple Israël la venue du Messie, qui n’a pas été annoncé par un seul prophète, mais par une longue série d’hommes, prédisant et complétant, au fur et à mesure, leur prédiction, pendant des siècles.

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire, qui a survécu à toutes les confrontations avec les Empires voisins et qui sera finalement dans l’avenir le seul peuple résistant à la dissolution du monde antique, en conservant intacte son identité, et en gardant toujours la certitude inébranlable d’être l’instrument d’un destin éternel, aux dimensions du monde.

Tous cherchaient dans l’Écriture le moment de la venue du Messie annoncé précisément mais mystérieusement par les prophètes. Et l’attente de l’accomplissement des temps était devenue tellement forte et précise, en cette période particulière de l’histoire, qu’il y eut plus de 100 candidats Messie recensés par les historiens.

« Comme le peuple était dans l’attente » (Lc 3,15) quand Jean-Baptiste parut, tous lui demandaient : « Es-tu Celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » (Lc 7,19). C’était une situation absolument unique et cet aspect caractéristique du christianisme, à lui seul, est suffisant – c’est l’avis de maints spécialistes – pour le situer tout à fait à part dans l’histoire religieuse du monde.

D’après « Hypothèses sur Jésus » p. 47, 48, 51, 59

de Vittorio Messori, Mame, 1978

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Priez pour nous pauvres pécheurs,
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« Je donnerai tout à Marie, par Marie et en Marie »

Vitrail de la basilique du Sacré-Coeur de Paris représentant Charles de Foucauld. Shutterstock/Zvonimir Atletic

« Je donnerai tout à Marie, par Marie et en Marie »

« Je donnerai tout à Marie, par Marie et en Marie », écrivait Charles de Foucauld (1). Le petit Charles, qui, comme la petite Thérèse, perdit sa maman alors qu’il n’avait pas 6 ans, s’attacha à la Vierge Marie comme à sa Maman du Ciel. Cette fidélité se déploya au fil du temps, notamment après sa conversion du 30 octobre 1886 en l’église Saint-Augustin, à Paris, après s’être confessé à l’abbé Huvelin.

Traversant à Noël 1893 une grande épreuve spirituelle, Charles invoquait tout spécialement Notre-Dame du Perpétuel Secours, lui demandant de le porter comme elle a porté Jésus enfant dans ses bras.

Plus tard, il se livra à la méditation des mystères marials, et notamment à deux d’entre eux qui le touchaient particulièrement : l’Annonciation et la Visitation.

« Ma vocation ordinaire, c’est la solitude, la stabilité, le silence… Mais si je crois, par exception, être appelé parfois à autre chose, je n’ai qu’à dire comme Marie : ‘Je suis la Servante du Seigneur’. » écrivit un jour saint Charles de Foucauld.

Après avoir été délié de ses vœux de trappiste, Charles, qui s’appelait alors Frère Marie-Albéric, séjourna quasiment en ermite au monastère des clarisses de Nazareth, du 6 mars 1897 à août 1900. C’est de cette période que date la plus grande partie de ses écrits spirituels. Ils se composent de méditations, le plus souvent sur l’Évangile et sur la Sainte Famille, de notes de retraites,de considéra-tions sur les fêtes liturgiques…

Source :

Encyclopédie Mariale

(1) Officier de cavalerie de l’armée française devenu explorateur et géographe, puis religieux catholique, prêtre, ermite et linguiste. Il a été canonisé le 15 mai 2022.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Source : une minute avec Marie

Mgr Schneider, du Kazakhstan rappelle le message le plus important de Marie

Détail de la Vierge et du Christ dans le tableau Les Noces de Cana de Véronèse, 1553, musée du Louvre, Paris. CC0/wikimedia

Mgr Schneider, du Kazakhstan rappelle le message le plus important de Marie

Dans un entretien pour le magazine France Catholique, Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, au Kazakhstan, explique que la Sainte Vierge est, plus que jamais, le secours des chrétiens : 

« Nous pouvons prier Jésus directement, bien sûr, mais c’est la volonté de Dieu de nous donner une mère médiatrice ! C’est sa volonté, parce que Dieu aurait pu venir chez nous, sans la médiation de Marie. Mais il a voulu s’incarner au moyen de la Sainte Vierge. Ce faisant, Dieu nous a montré un chemin : de même que Marie a été le chemin pour que Dieu vienne à nous, elle est le chemin pour que nous allions à Dieu. Tous les êtres humains ont besoin d’une mère. Nous avons tous une mère temporelle, biologique. Mais Dieu nous a donné aussi une mère spirituelle, proche de nous et toujours à nos côtés. Notre mère biologique ne peut pas être toujours avec nous. Et même nos mères les plus vertueuses ont des défauts ! Notre-Dame est sans défaut.

De la même façon que la Vierge n’a pas hésité, malgré la douleur, à se tenir au pied de la Croix, elle nous enseigne que notre vie doit être centrée sur Jésus. Notre monde a écarté le Christ de la vie publique et sociale. Et ce jusque dans l’Église où, parmi le clergé, certains ont choisi de placer au centre non pas le Christ, mais des sujets temporels comme la terre ou le climat…

Notre-Dame a peu parlé, mais elle a quand même laissé une parole très importante lors des noces de Cana : «  Tout ce qu’il [le Christ] vous dira, faites-le  » (Jn 2, 5). Il s’agit du message le plus important pour notre temps, pour l’Église, pour le Pape, pour les évêques, pour les prêtres et pour les fidèles laïcs. Nous devons nous appliquer à réaliser tout ce que Jésus nous a enseigné, c’est-à-dire la doctrine de l’Évangile. Le Christ nous a enseigné la primauté du Ciel : il est venu établir le Royaume du Ciel et non le royaume de la terre ! C’est la première mission de l’Église : glorifier Dieu, rappeler l’éternité et l’importance primordiale de la vie éternelle et du salut des âmes. »

Extraits de l’entretien du 13 juillet 2023 avec Mgr Athanasius Schneider, évêque du Kazakhstan

www.farance-catholic.fr

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

Lourdes m’a offert un cadeau après l’autre

Shutterstock./Oscity

Lourdes m’a offert un cadeau après l’autre

Le jour de mon 51e anniversaire, ma vie de malade a commencé. « Le mot « malade » » est devenu partie intégrante de mon identité lorsqu’on m’a diagnostiqué un lymphome folliculaire à la suite d’un examen de routine. Le cancer n’était pas le cadeau d’anniversaire que j’attendais, mais le voyage spirituel dans lequel j’allais m’embarquer allait véritablement changer ma vie.

Lourdes a toujours occupé une place spéciale dans mon cœur. Ma mère m’a dit que j’étais une descendante de Jeanne Abadie, la jeune fille qui a accompagné Sainte Bernadette Soubirous pour ramasser du bois à la Grotte de Massabielle, où notre Sainte Mère est apparue. Visiter le cimetière de Lourdes où repose mon arrière-grand-tante représentait une grande grâce. Et par miracle, c’est là que je me suis retrouvée en mai dernier, dans le cimetière local, avec le monument de la famille Abadie d’un côté et celui de la famille Soubirous de l’autre. C’était un moment privilégié. Ma fille Michelle, âgée de 16 ans – à peine plus âgée que Bernadette et Jeanne au moment de l’apparition de la Sainte Mère – et moi-même avons prié pour les deux familles.

J’ai été invitée l’année dernière par l’Association occidentale de l’Ordre de Malte à son pèlerinage annuel à Lourdes. De plus, Michelle pouvait maintenant m’accompagner, ce qui n’était pas possible en 2020 lorsqu’elle avait 13 ans. Les membres de l’Ordre m’ont assistée tout au long du pèlerinage, et grâce à leur aide, j’ai pu être pleinement réceptive aux grâces du pèlerinage.

Il est difficile de compter toutes les bénédictions que j’ai reçues pendant la semaine que j’ai passée à Lourdes. Mon objectif principal était de visiter la grotte, qui était encore plus belle que ce que j’avais imaginé. En touchant la roche humide, j’ai été impressionnée par l’événement merveilleux qui s’est produit ici. J’ai été tellement émue par cette expérience que je suis retournée à la grotte plusieurs fois au cours du pèlerinage.

Ma fille et moi avons aussi bu l’eau de la source. Nous nous sommes lavé les mains et le visage et avons bu de l’eau de la source. J’ai ressenti un sentiment de purification et un renouveau de foi, ainsi qu’un amour et un lien profonds avec ma fille unique.

À Lourdes j’ai confessé tout ce qui me semblait devoir être guéri et pardonné. Après ma confession, j’ai visité la chapelle d’adoration. J’ai allumé un cierge pour mes intentions et j’ai prié en parcourant le chemin de croix en marbre magnifiquement sculpté. Plus tard, je suis allée voir le chemin de croix extérieur, en bronze et grandeur nature. Ce fut un parcours de passion et de réflexion.

La Sainte Mère a dit à Sainte Bernadette : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse dans ce monde, mais dans l’autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pour une quinzaine de jours ? » Des millions de pèlerins allaient bientôt suivre les pas de Sainte Bernadette. Même s’ils savent qu’ils ne trouveront pas le bonheur éternel dans cette vie, les moments de joie qu’ils ressentent en étant proches de notre Sainte Mère sont une expérience qu’ils n’oublieront jamais. Pour ma part, je conserverai toujours le souvenir de ces moments. Ils me sont une source de renouveau et de paix, et je serai éternellement reconnaissante envers Marie.

Janet Russell, le 30 août 2023

www.osvnews.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Bien avant les drames, Marie a prévenu, au Rwanda comme ailleurs

Notre-Dame des Douleurs, vocable sous lequel la Vierge s’est présentée à Kibeho (Rwanda). CC-BY-SA 4.0/Haeferl

Bien avant les drames, Marie a prévenu, au Rwanda comme ailleurs

Au Rwanda, à Kibeho, les apparitions de la Vierge commencèrent le 28 novembre 1981 et se terminèrent le 28 novembre 1989.

Le 28 novembre 2006, lors de l’inauguration de l’Année jubilaire (25 ans), Nathalie Mukamazimpaka, l’une des trois voyantes de Kibeho rappelle :

« La Vierge m’a appris à prier la couronne du Rosaire des 7 douleurs parce qu’elle disait que se préparait une tragédie pour le Rwanda. La Madone nous a demandé de changer notre style de vie, d’aimer les sacrements, de faire pénitence, de prier sans cesse en récitant le Rosaire des 7 douleurs pour la conversion du cœur de ceux qui se sont éloignés de Dieu, et d’être humbles en demandant pardon et en pardonnant. »

Mgr Augustin Misago (1943-2012), Évêque de Gikongoro à partir de 1992, ville de l’une des régions les plus touchées par les massacres au Rwanda (1) entre Tutsis et Hutus, rappelait en 2006, la stupeur et l’inquiétude générées par le récit des voyantes :

« Maintenant nous pouvons dire qu’il y a eu une prédiction du drame rwandais, mais je me souviens que le 15 août 1982, à la fête de l’Assomption, les voyantes au lieu de voir la Vierge pleine de joie, ont été témoins de terribles visions, effrayantes, de cadavres d’où jaillissaient d’abondants flots de sang, laissés sans sépultures sur les collines. Personne ne savait ce que signifiaient ces terribles images. Maintenant on peut relire les événements et penser qu’elles pouvaient être une vision de ce qui est arrivé au Rwanda mais aussi dans la région des Grands Lacs où le sang coule, au Burundi, en Ouganda, et dans la République Démocratique du Congo ».

L’évêque de Gikongoro a ajouté que le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité.

« Il faut une conversion des cœurs pour obtenir une plus grande justice. Nous vivons dans une situation de déséquilibre mondial où les riches continuent à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. C’est une situation honteuse que chacun devra évaluer selon sa conscience ».

Agence Fides 30/11/2006

Encyclopédie Mariale

Et aussi :

Notre Histoire avec Marie 

(1) Le génocide rwandais entre Tutsis et Hutus s’est déroulé du 6 avril au 4 juillet 1994

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie