Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint

Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint

Le « siècle des Lumières » est le nom donné dans les manuels scolaires à la période de révolutions philosophiques et sociales qui a vu le jour au XVIIIe siècle. En Amérique et en France, les peuples s’étaient soulevés contre leurs rois, avaient aboli les Églises nationales et proclamé un nouveau type de nationalisme fondé non pas sur les coutumes et la religion, mais sur la science empirique et la raison. 

Bartolo Longo (1)  était un homme dévoué à la science et aux idées nouvelles. Il était également  prêtre sataniste, esclave des superstitions les plus anciennes. 

Mais Bartolo Longo apprit que le projet des Lumières ne se limitait pas à la science, à la raison et à la politique. En Italie, comme ailleurs, les idées révolutionnaires étaient souvent liées à des pratiques occultes, telles que la franc-maçonnerie, le spiritisme, la magie et le culte du diable. Longo  commença  à assister à des séances de spiritisme et  rejoint un culte satanique. Son adhésion n’était pas irréfléchie . Il devint prêtre sataniste et dirigea des rituels diaboliques pendant près d’une décennie. Il fit l’expérience de prodiges spirituels, tels que des visions du diable, qui semblaient confirmer le pouvoir de l’occultisme.

Au fil des ans, il devint de plus en plus déprimé, anxieux et confus. Le stress  affectait progressivement  sa santé.

Un professeur d’université catholique, Vincenzo Pepe, remarqua ces changements chez  Bartolo et l’avertit qu’il était sur la voie de la folie dans cette vie et de la damnation dans l’autre.

Bartolo emménagea chez Pepe et s’engagea à servir les pauvres et les malades incurables, tout en continuant à exercer en tant qu’avocat. Physiquement et mentalement, il était sur la voie de la guérison . Mais spirituellement, il continuait à être tourmenté par le souvenir de ses blasphèmes. Il craignait d’appartenir encore à Satan et de ne pas pouvoir être sauvé.

Puis, un jour, il se souvint des paroles que la Sainte Vierge Marie, selon la tradition, avait prononcées lors d’une apparition à saint Dominique : « Quiconque propagera mon rosaire sera sauvé. » Il commença donc à promouvoir cette prière, et fonda le sanctuaire de la Vierge du Rosaire à Pompéi.

Il trouva la paix et commença à promouvoir le rosaire comme un moyen de paix, tant personnelle que civile, car il voyait que l’héritage du  nationalisme romantique des Lumières poussait désormais les gouvernements européens vers une guerre dont les effets ne pouvaient être que catastrophiques.  Sa femme et lui œuvrèrent pour la cause du rosaire et le secours aux pauvres. Longo mourut en 1926 à l’âge de 85 ans.

Le 19 octobre 2025, Bartolo Longo a été canonisé par le pape Léon XIV. Son chemin de conversion est unique et remarquable. 

Mike Aquilina Angelusnews.com Bartolo Longo (1841-1926), avocat italien et militant catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

« Une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie »

Le président de l’Académie pontificale internationale mariale constate « une grande soif dans le monde de mieux comprendre la Vierge Marie », rapporte Vatican News, alors que l’Académie accueillait le 26e Congrès international mariologique  international en septembre 2025.

La « clé » qui ouvre la voie à la nouvelle évangélisation « est précisément la figure de Marie », a déclaré le père Stefano Cecchin, OFM. « Elle est la glorieuse Mère de Dieu, la reine consacrée du ciel et de la terre. Mais pour parvenir à cette réalité, elle a été une femme authentique et donc un modèle pour l’humanité ».

« Nous devons redécouvrir une Marie qui est une amie, une Marie qui est une compagne, une Marie qui a vécu pleinement et véritablement sa vie humaine », a-t-il ajouté. « Marie, une amie qui marche avec vous parce qu’elle désire – nous en avons un exemple fabuleux lors des noces de Cana – que vous ayez du bon vin, une image de l’amour, une image de l’épanouissement de votre vie. »

www.catholicculture.org – 5 septembre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie, Porte de l’Aurore et Mère de Miséricorde, à Vilnius sous le communisme

Marie Porte de l’Aurore est un tableau miraculeux et célèbre de la Sainte Vierge Marie vénérée par les fidèles dans la chapelle de la Porte de l’Aurore de la ville de Vilnius, en Lituanie. De style Renaissance, ce tableau se trouvait au-dessus de la porte orientale des remparts de la ville en signe de protection, avant d’être placé dans la chapelle de cette même porte . Marie y est représentée sans l’Enfant Jésus, les bras croisés sur la poitrine, sa tête couronnée légèrement inclinée sur la droite et entourée de rayons, et ses paupières à demi fermées : c’est la mère de miséricorde.

Très vite, on lui attribua quantité de miracles. A partir du 18e siècle, les évêques de Vilnius et les papes reconnurent ce caractère miraculeux. En 1927, Pie XI accorda à Notre Dame de Vilnius les honneurs du couronnement et lui donna le titre de « Mère de Miséricorde ».

Avant la 2e guerre mondiale, des messes étaient célébrées chaque jour à l’aurore, et, l’après-midi, des litanies et des hymnes étaient chantées en l’honneur de Marie. Alors non seulement la chapelle, mais aussi les rues avoisinantes étaient pleines de fidèles. Pendant l’occupation soviétique, les rues ont été ouvertes aux voitures, les processions ont été interdites, mais les gens ont continué à s’agenouiller et à prier sur les trottoirs. Les persécutions qui ont commencé après l’occupation de la Lituanie par l’Union Soviétique, n’ont pas détruit la piété pour Marie de la porte d’Aurore. Après 1973, les Amis de l’Eucharistie, membres d’une organisation illégale de la jeunesse catholique, commencèrent à organiser des pèlerinages à la porte d’Aurore. Les jeunes des différentes paroisses de Vilnius priaient, à tour de rôle, le rosaire devant le tableau de la Mère de Dieu.

Après 1990, en Lituanie indépendante, alors que la liberté politique et la liberté religieuse furent définitivement acquises, la chapelle de la porte de l’Aurore devint plutôt le foyer de la piété personnelle. Mais aujourd’hui encore, dans le monde actuel, elle demeure un lieu important de la résistance contre l’idéologie de consommation et contre la confusion des valeurs. Les fidèles, arrivant des pays voisins, trouvent la porte de l’Aurore ouverte à tous ceux qui cherchent la Protection de la Mère de Dieu.

Encyclopédie Mariale 

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie »

« Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie »

Calme et souriante, Kim raconte son histoire. Une mère athée, un père catholique qui ne pratique pas, des grands-parents musulmans. Avant sa naissance, ils ont fait le choix de ne pas lui donner d’éducation religieuse, la laissant libre de faire son chemin une fois qu’elle serait majeure.

C’était sans compter les rencontres providentielles arrivées bien avant ses 18 ans. « Mes parents m’ont inscrite dans un collège catholique pour que j’aie un bon niveau scolaire » explique la jeune femme.

L’organisation familiale conduit Kim à arriver au collège tous les matins à 7h30bien avant le début des cours. « Un matin, la responsable de la pastorale m’a proposé de venir à la chapelle où des temps de prière étaient organisés. Je lui ai dit que je n’y connaissais rien, que je ne savais même pas si Dieu existait. Elle m’a dit : “Viens, il fait chaud dans la chapelle.” Curieuse, je l’ai suivie. L’ambiance était toute particulière, très apaisante, très calme. On y lisait des passages de l’Évangile. La vie de Jésus semblait assez intéressante. Je me suis laissée interpeller et j’y suis retournée régulièrement. »

De fil en aiguille, Kim s’inscrit au catéchisme et, en classe de 3ème, demande à ses parents l’autorisation de participer au pèlerinage à Lourdes, une étape décisive dans son cheminement spirituel : « J’ai été très frappée par la foi immense de tous ces malades qui priaient le chapelet en continu et n’attendaient qu’une chose : toucher le rocher de la grotte. A travers cette foi en Marie, j’ai compris que Dieu existait. »

Au retour de Lourdes, convaincue que Dieu existe, elle demande à ses parents le baptême. Ils refusent. En classe de première, lors de la fête de l’Épiphanie, elle entend une motion intérieure : « Au fond de mon cœur, j’ai entendu le Seigneur me dire : “Vas-y !” A la fin de la messe, je suis allée voir le prêtre pour lui demander le baptême. Mes parents ne l’ont pas très bien pris mais je savais que Dieu était avec moi. » Quelques mois plus tard, la lycéenne retourne une troisième fois à Lourdes : « C’était la veille de mon baptême. J’ai ramené de l’eau de Lourdes dont j’ai versé quelques gouttes dans l’eau du baptême. » raconte-t-elle, encore émue. C’était le 10 juin 2018.

Depuis, Kim continue son chemin de foi et découvre le doute : « Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de doutes, mais je n’ai jamais remis en question ni l’existence, ni la présence de Marie. Même quand je ne “sentais” plus rien avec Dieu, que j’avais l’impression de traverser le désert, Marie était là comme un pilier impossible à déraciner. Marie me fait toujours revenir à l’essentiel. Elle me ramène en permanence à Dieu. » Kim le confesse bien volontiers, Marie est plus qu’une mère : « Quand ça ne va pas, il me suffit de regarder Marie et je sens qu’elle me prend dans ses bras. »

https://emmanuel.info

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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De Constantinople à Istanbul, Marie, Source de Vie guérit toujours ses enfants

De Constantinople à Istanbul, Marie, Source de Vie guérit toujours ses enfants

Istanbul, en Turquie, a été fondée par l’empereur romain Constantin Ier en 330 sur le site de l’ancienne colonie grecque Byzantium (Byzance) qui existe depuis le VIIe siècle av. J.-C. La ville fut baptisée Constantinople en l’honneur de l’Empereur Constantin, converti au christianisme, et ce n’est que le 28 mars 1930 que le nom d’Istanbul devint officiel. La ville devint la capitale orientale de l’Empire romain et plus tard celle de l’Empire byzantin.

C’est là qu’a eu lieu le très important concile œcuménique en l’an 381, dit « concile de Constantinople ». Constantinople fut conquise et incorporée à l’Empire ottoman par Mehmet II le Conquérant, le 29 mai 1453, et elle en devint la nouvelle capitale. Cet événement marque la fin de l’Empire chrétien d’Orient. Le sultan perpétua le rôle de Constantinople comme centre spirituel du monde chrétien orthodoxe grâce à la nomination du patriarche grec. Un patriarcat arménien apostolique s’établit en 1461 également par ordre du sultan Mehmet II.

Parmi les sanctuaires marials de Constantinople, celui de Marie de la Source remonte au Vème siècle, quand le futur empereur Léon I (†474) guida un aveugle égaré et assoiffé. Sur les indications d’une voix céleste, il lui donna à boire une eau (boueuse) et lui en lava les yeux. Plus tard, une fois devenu empereur, Léon I fit construire une église en l’honneur de la Mère de Dieu et voulut l’appeler : « Source de vie » (Cf. Nicéphore Callisto Xanthopoulou, † 1335, Pentecostaire, Athènes 1960, 17ss). Au VIème siècle, l’empereur Justinien agrandit l’église de Marie Source de vie et beaucoup de miracles continuaient à se produire. Après la chute de Constantinople (1453), le sanctuaire fut saccagé, mais il fut reconstruit en 1834 avec une solennelle dédicace. Actuellement, le sanctuaire est fréquenté toute l’année. L’icône de la fête représente la Vierge Marie dans la position de l’Orante. Elle apparaît avec l’enfant Jésus et une cruche d’eau miraculeuse que les fidèles lui suppliaient de donner.

Les hymnes établissent le lien entre l’abondance des guérisons (physiques et spirituelles) et le fait que la Vierge Marie soit la mère de Dieu (la guérison vient de Jésus, qui est de nature divine, Créateur et Rédempteur).

Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

En réponse au féminisme actuel, les jeunes hommes se tournent vers Marie

En réponse au féminisme actuel, les jeunes hommes se tournent vers Marie

Un phénomène puissant et magnifique est en train de se produire chez les jeunes hommes : Ils rencontrent le Christ à travers la Vierge Marie et le rosaire. Ces hommes sont venus s’échouer sur les rivages de l’Église, battus par les tempêtes et épuisés par la culture hostile qui est la leur. Cette culture les traite comme des êtres « toxiques » tout en exigeant qu’ils se plient à tous les caprices féminins.

S’il existe des tendances inquiétantes de masculinité toxique, c’est le féminisme toxique qui domine aujourd’hui le milieu culturel. Lorsque j’ai commencé à exercer mon ministère sur le campus universitaire, je me suis rendue compte qu’il fallait faire connaître la Vierge Marie. J’ai donc démarré un groupe du rosaire une fois par semaine le soir, m’engageant à être présente même si personne ne venait.

Lorsque j’ai reçu l’appel m’annonçant que mon père était mourant, j’ai dû partir précipitamment. Deux jeunes hommes assistaient au chapelet, je leur ai donc laissé la responsabilité de le diriger. Pendant mon absence, la Vierge a attiré ces jeunes hommes dans son Cœur Immaculé. J’ai constaté de profonds changements chez eux : ils sont devenus de plus en plus fidèles à la Vierge Marie et au chapelet.

Un autre jeune homme, qui s’apprête à commencer le catéchuménat dans une autre partie du diocèse, m’a raconté comment la Vierge Marie l’avait sauvé des ténèbres. Cela m’a rappelé la rencontre du père Donald Calloway (1) avec Marie au moment le plus sombre de sa vie, qui l’a conduit à l’Église catholique. Il se passe des choses extraordinaires ces temps-ci.

Plus je réfléchis à ce phénomène, plus il me semble logique. Ces jeunes hommes sont entourés de femmes qui, à bien des égards, ont appris à les rabaisser. Ces jeunes femmes, victimes des mensonges d’un féminisme toxique, ont transformé les hommes en ennemis. Ces jeunes hommes ne trouvent pas de femmes avec qui sortir, car trop de femmes se détournent de la foi au profit d’idéologies politiques et de l’activisme, de l’occultisme, ou sont convaincues qu’elles n’ont pas besoin des hommes. Plus les universités sont progressistes, plus cette réalité se vérifie.

Face à cette hostilité, il y a la Sainte Mère : elle est la femme parfaite, l’exemple par excellence de la féminité authentique. Les sexes sont destinés à être complémentaires dans le mariage, mais aussi dans tous les autres domaines de la vie. Je le vois très clairement dans la façon dont j’accompagne les jeunes, par rapport à la façon dont le prêtre aumônier les accompagne.

Les jeunes ont besoin de disciples du Seigneur à la fois masculins et féminins pour les guider sur leur chemin. Il ne s’agit pas d’une compétition. Il s’agit plutôt d’une harmonieuse complémentarité.

Constance T. Hull, théologienne et universitaire américaine. Article du 14 août 2025, pour Catholic Exchange.

(1) Donald Calloway, MIC est un auteur américain et prêtre catholique de la Congrégation des Pères mariaux de l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie. Il est connu pour l’histoire de sa conversion et son livre autobiographique paru en  2020.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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12 novembre 1948 : « Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima »

12 novembre 1948 : « Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima »

Le sanctuaire de Lipa, aux Philippines, a pour origine une apparition de la Vierge Marie en 1948, accompagnée par une pluie de pétales de roses.

Le 12 septembre 1948, vers 17 heures, Teresita Castillo, novice au carmel de Lipa, se promène dans le jardin de son couvent. Soudain, Teresita voit la Vierge Marie. Celle-ci demande que chaque religieuse se consacre à Elle selon la formule de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

Le dimanche 26 septembre 1948, la Vierge répète : « N’oubliez pas de vous consacrer à moi le 7 octobre. Je suis Marie, Médiatrice de toutes les grâces. » Le 3 octobre suivant, une « pluie de pétales de roses » miraculeuse se produit.

Le vendredi 12 novembre 1948, Teresita voit la Vierge après la messe. « Priez beaucoup, mes filles, à cause des persécutions. Priez pour les prêtres. Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima. Faites pénitence pour ceux qui ne croient pas. C’est ma dernière apparition en ce lieu. »

Le 6 décembre 1948, Mgr A. Verzosa, évêque de Lipa, a béni le lieu des apparitions, nommé une commission d’enquête et  déclaré que la Vierge était la source de la « pluie de pétales. ».

L’Équipe Marie de Nazareth

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie

Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie

Le magazine américain Catholic Answersa reçu récemment une lettre aimable et instructive de Christophe Costi, pasteur luthérien allemand et auteur du livre Mary, Who Are You? : An Astonishing Look Beyond the Protestant Horizon (Marie, qui es-tu ? Un regard étonnant au-delà de l’horizon protestant). Nous avons donc voulu  demander à Christophe Costi s’il accepterait de répondre à quelques questions sur des sujets variés, allant du dialogue entre Protestants et Catholiques, et à propos de doctrine mariale. Voici des extraits de ses réponses :

Christophe Costi : Je suis allemand et français, né en 1988. Je suis marié et nous avons un fils. J’ai été élevé dans l’Église luthérienne en Allemagne et j’ai étudié la théologie luthérienne, mais ma foi comporte également des éléments catholiques, juifs messianiques et charismatiques. La chose la plus importante à savoir à mon sujet est que j’ai donné ma vie à Jésus fin octobre 2005.

En général, les Protestants s’accordent sans réserve à dire que la mère de Jésus est un exemple de foi courageuse, qui reste fidèle aux promesses de Dieu même dans les circonstances les plus étranges et les plus douloureuses. Mais tout ce que j’ai entendu sur Marie dans le Protestantisme, revient plus ou moins à ceci : « Elle est la mère vierge de Jésus. Oh, et tout ce que disent les catholiques est faux, bien sûr. » C’est ce que j’aimerais changer.

Lorsque je me suis plongé dans les écrits sources pour mon livre, j’ai trouvé fascinante et révolutionnaire l’idée que tout ce qui est enseigné sur Marie renvoie en réalité à Jésus. Tout ce que Marie possède et tout ce qu’elle est, elle ne le possède et ne l’est qu’en son fils et à travers lui.

J’ai donc compris que la mariologie catholique ne cherche pas à élever Marie au point qu’elle éclipse Jésus (ce qui est malheureusement exactement ce que pensent de nombreux protestants). La mariologie catholique veut proclamer que lorsque nous regardons Marie, nous sommes amenés à adorer Jésus.

C’est un point crucial à comprendre, et je suis convaincu que cela peut aider à lever certaines barrières intérieures chez les Luthériens. D’autre part, l’accent mis par les Protestants sur Jésus peut aider certains Catholiques à approfondir leur compréhension du lien entre Jésus et sa mère.

Extraits du magazine Catholic Answers du 22 août 2025

https://www.catholic.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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La naissance de Marie: « première aube de la Rédemption »

La naissance de Marie, « première aube de la Rédemption »

En 2025, la Légion de Marie a fêté ses 104 ans. Le 8 septembre, l’Église a fêté comme chaque année la naissance de la Vierge Marie.

Marie, femme juive du Ier siècle originaire de Nazareth, épouse de Joseph et mère de Jésus, est une figure importante du christianisme, vénérée sous divers titres tels que Vierge ou Reine, dont beaucoup sont mentionnés dans la litanie de Lorette.

La date du 8 septembre est importante car la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie inaugure la page nouvelle et joyeuse de l’aube du salut, Marie étant la mère de Jésus, le Sauveur du monde.

La date a été fixée neuf mois après la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre) et sert à rappeler les mystères associés au rôle unique de Marie dans l’histoire du salut.

La naissance de Marie offre  une nouvelle lumière de pureté et de grâce à l’humanité, un prélude resplendissant au salut extraordinaire qui allait accompagner la naissance du Christ.

Tout comme la naissance de Jésus a apporté le salut, la naissance de Marie est comme le premier pas vers ce salut, faisant d’elle un symbole d’espoir, de grâce et d’un nouveau départ pour l’humanité.

Honor Blanco Cabie, 30 août 2025

www.manilastandard.net

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Le Cœur Immaculé de Marie aide l’humanité à entrer dans le mystère du véritable amour (II)

Le Cœur Immaculé de Marie aide l’humanité à entrer dans le mystère du véritable amour (II)

Q. Quelle est l’importance de la foi dans l’accomplissement de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie ?

R. La foi est très importante, elle est nécessaire, mais elle n’est pas la fin de la Révélation. La foi est la condition de l’amour pur, mais en réalité, il est possible d’avoir une grande foi sans amour. Saint Jacques affirme que cette foi est morte. Vous pouvez avoir une grande foi, être un théologien célèbre, mais vous ne serez pas vivant si vous n’unissez pas votre existence au mystère de Dieu révélé par sa mère et notre mère. Le Cœur Immaculé de Marie aide l’humanité à entrer dans le mystère du véritable amour de Dieu. C’est un mystère largement méconnu, même dans l’Église, car il est facile de disserter sur « l’amour ». Mais si vous y regardez de plus près, que signifie réellement ce mot « amour » ? Quel est l’amour de Dieu que vous expérimentez dans votre vie ? Beaucoup de Chrétiens confondent l’amour avec les sentiments, la passion, l’attirance, ou le plaisir.

Non, le véritable amour est l’acte de se donner à Dieu et, par conséquent, à nos frères, car ils sont créés à l’image de Dieu : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ».Nous sommes capables de cet amour parce que Dieu nous a aimés le premier et veut que nous l’aimions en retour.

Q. Quel est le lien entre le Cœur immaculé et le Sacré-Cœur de Jésus ?

R. Le Cœur immaculé de Marie est non seulement le modèle de cet amour pur, mais il est aussi, avec le Sacré-Cœur de Jésus, la cause méritoire de notre rédemption. Les Cœurs sacrés et immaculés de Jésus et de Marie ont offert à Dieu le sacrifice que Dieu lui-même avait préparé pour réconcilier toute l’humanité avec lui. Grâce au sacrifice de ces deux cœurs, l’amour de Dieu afflue à nouveau dans l’âme des hommes. Grâce à cet amour, nous pouvons dire « Notre Père » parce que nous sommes véritablement devenus ses enfants. Mais nous pouvons et devons aussi dire « Je vous salue Marie » parce que, par cet amour, elle est véritablement devenue notre Mère.

Dieu veut établir la dévotion au Cœur Immaculé dans le monde, car le monde doit reconnaître avec la plus grande gratitude ce que ce cœur a fait pour lui : il s’est sacrifié pour son salut éternel. Jésus et Marie, le Rédempteur et la Co-rédemptrice, sont les médiateurs universels de l’amour surnaturel, qui est la vie divine en nous, comme Adam et Ève étaient les médiateurs de la vie humaine naturelle.

En Angleterre une théologie plus approfondie de l’Immaculée Conception a vu le jour, avec Guillaume de Ware et le bienheureux Jean Duns Scot, à la fin du XIIIe siècle à Oxford. Ils appartiennent à ce courant théologique de la primauté de l’amour, de la primauté des actes libres de la volonté en accord avec la vérité de la foi, où toute la théologie converge.

Edward Pentin. 18 août 2025 pour EWTN Vatican (Adapté ; article initialement publié dans le National Catholic Register)

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie