Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie

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Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie

Il y a 75 ans, débutaient les travaux de la chapelle Notre-Dame du Rosaire à Vence, sur les hauteurs de Nice en France. Cette chapelle est née de la demande d’une sœur dominicaine, sœur Jacques-Marie qui avait soigné Matisse quand elle était une infirmière laïque pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait eu l’idée de demander à ce monstre sacré de la peinture de concevoir et décorer la chapelle de la communauté dans laquelle elle avait fini par entrer quelques années plus tard.

Matisse ayant accepté, Sœur Jacques-Marie fait appel à deux frères dominicains (les Pères Couturier et Rayssiguier) férus d’art contemporain pour discuter du projet avec le maître.

Je voudrais m’arrêter ici sur un petit échange trouvé dans la correspondance entre Matisse et les dominicains lors de l’élaboration de la chapelle de Vence. Cet échange me semble significatif des risques que nous pouvons toujours courir aujourd’hui. Quand il s’agit de représenter la Vierge Marie sur un des murs de la chapelle, les dominicains suggèrent à Matisse de la représenter comme « une hôtesse d’Air France », afin de lui donner les caractéristiques d’une femme moderne.

L’intention est louable. Mais la réaction de Matisse ne se fait pas attendre… et elle est clairement négative. Rappelant que représenter une Vierge à l’Enfant doit se faire en respectant les canons de l’iconographie traditionnelle, le peintre sermonne même les prêcheurs en leur disant qu’ils allaient finir par « perdre les gens ».

Au-delà de la sphère artistique, Matisse pointe bien un élément auquel toute personne engagée dans l’Église, formée dans le domaine de la foi et de la théologie, doit prêter attention: ne pas « perdre les gens ». Respecter la foi des autres, et notamment des plus petits. Ne pas oublier que la pratique et la vie spirituelle consistent parfois à partir de représentations graphiques ou intellectuelles qui font appel à la religiosité la plus populaire.

Jacques-Benoît Rauscher

24 janvier 2024

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

La Porte de l’Aurore, Vilnius. © Shutterstock/George Trumpeter

Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

Le quart des églises de Lituanie sont dédiées à la Vierge Marie…Et pourtant ce pays ne s’est converti au christianisme qu’en 1387 lorsque son roi, Jagellon, a embrassé la religion catholique, entraînant à sa suite toute la nation.

La ferveur mariale, tant dans la noblesse que dans le peuple lituanien, fut telle que le pape Pie XI a dit un jour « La Lituanie est le pays de Marie »

Parmi les sanctuaires dédiés à Marie les plus importants du pays, citons ceux de Siluva, de Kalvarija (ou Varduva), de Pazaislis (près de Kaunas), de Krekenava (au Nord).

A Kaunas, on vénère Notre Dame des Douleurs, dans la cathédrale de la ville.

A Trakaï, on vénère Notre Dame du Bon Conseil.

A Palanga, Notre Dame de Lourdes.

A Vilnius, Notre Dame de la Porte de l’Aurore (le « Czestochowa » de la Lituanie)…

Encyclopédie Mariale

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

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« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

En décembre 2002, Sébastien Brière se convertit à Medjugorje (1). Né dans une famille banale où la foi, Dieu et le catéchisme sont entièrement absents, Sébastien Brière a pour seul exemple de prière sa grand-mère maternelle. Se décrivant comme très timide, introverti, Sébastien est victime d’un très grave accident à l’âge de douze ans, où il manque de perdre la vie. Un accident inexplicable pour lui et sa famille à cette époque, dit-il. Il passe ensuite une adolescence ordinaire, puis vit un grand amour qui se termine mal.

Devenu architecte-paysagiste en Suisse, Sébastien Brière comprend que, malgré les apparences du bonheur, intérieurement il n’est pas en paix et ne comprend pas le but de sa vie. Il ressent un vide profond et se sent seul.

En l’an 2000, un de ses oncles l’incite à se rendre à Medjugorje, lieu qui l’a lui-même profondément marqué. Finalement, il accepte et y arrive le 23 décembre 2002, en compagnie de son amoureuse de l’époque. Pénétrant dans l’église, noire de monde et froide, il est d’abord révulsé par le spectacle. Puis, quand vient le moment de la consécration et que toute l’assistance se jette à genoux, il se met soudain à pleurer. Durant les quelques jours qu’il reste à Medjugorje, il raconte qu’il n’arrête pas de pleurer. Autour de lui, on l’encourage, mais lui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Comme une nouvelle naissance – la naissance d’un amour extraordinaire : « Quelqu’un venait de me toucher au cœur. »

Depuis ce jour, poursuit-il, il n’a plus que deux désirs : réciter son chapelet et aller à la messe – quelque chose dont il ne peut plus se passer. Autour de lui, sa famille et ses amis sont interloqués. Avec son amoureuse, Isabelle, il retourne trois fois à Medjugorje durant l’année 2003. L’amour de Jésus continue de grandir dans son cœur.

Un an et demi après sa conversion, en 2004, Isabelle l’incite à choisir entre le mariage et la prêtrise. La question n’avait jamais effleuré son esprit. Après une courte période de rébellion contre ce sort, il doit s’y faire : le Seigneur l’appelle, et l’appelle à devenir l’un de ses prêtres. Il est confirmé en 2005 et entre immédiatement au séminaire. Il est ordonné prêtre en 2011 pour le diocèse d’Orléans, et, depuis, il témoigne de sa conversion.

Jacques de Guillebon

Essayiste et journaliste. Il collabore à la revue catholique française La Nef

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(1) Sanctuaire marial de Bosnie-Herzégovine où la Vierge Marie apparaît depuis 1981

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Œcuménisme : l’Église se réjouit que des non-catholiques honorent Marie

Statue de la Vierge Marie à Bâgé-le-Châtel. © CC BY-SA 4.0 /Chab01

Œcuménisme : l’Église se réjouit que des non-catholiques honorent Marie

La dévotion envers la Vierge Marie est un thème important du dialogue œcuménique. La doctrine mariale étant intimement liée au mystère du Christ et de l’Église, les différences ou divergences entre les différentes Églises ou confessions chrétiennes (1) se retrouvent évidemment dans la manière de parler de la Vierge Marie et de percevoir son rôle dans la foi et la prière. 

La volonté commune de cheminer vers l’unité par un dialogue de conversion à l’écoute du Christ et de l’Esprit Saint est affirmée clairement par tous ceux qui se réclament du nom de Chrétiens. Il s’agit d’espérer retrouver l’Église indivise, dans le respect de chaque tradition. À vue humaine, si le chemin semble long et semé de difficultés, les chrétiens espèrent le secours du Ciel et recourent à un dialogue de vérité.

Le saint Pape Jean-Paul II affirmait au cours d’une audience générale (2) :

« Des Chrétiens non catholiques ont découvert la pensée de l’Église sur le rôle particulier de la Vierge dans l’histoire du salut, et l’exemple de vertus et de sainteté qu’elle donne à tous les disciples du Seigneur. Par ailleurs, les études sur les écrits de Luther ont contribué à créer une attention renouvelée des Protestants et des Anglicans sur différents thèmes de la doctrine mariale. Aussi l’Église se réjouit-elle que des non-catholiques honorent Marie, manifestant ainsi sa maternité universelle. Cela ne peut que nous rapprocher et mettre un terme aux divisions qui occasionnent tant de souffrances ».

Encyclopédie Mariale

(1) Sur les différentes Églises et communautés chrétiennes, voir, dans l’Encyclopédie mariale : https://www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/les-appels-dune-mere-apparitions-mariales/comment-repondre-a-notre-mere/lappel-a-lunite/2-marie-et-loecumenisme/les-differentes-eglises-et-communautes-chretiennes/

(2) Saint  Jean-Paul II, audience générale du 12 novembre 1997. Accessible en ligne : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/audiences/1997/documents/hf_jp-ii_aud_12111997.html

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Francisco et sa sœur ont été canonisés par le pape François le 13 mai 2017

© Shutterstock/Benny Marty

Francisco et sa sœur ont été canonisés par le pape François le 13 mai 2017

Jacinta de Jesus Marto, la plus jeune enfant des apparitions de Notre-Dame de Fatima, en 1917, avec son frère Francisco Marto et leur cousine Lúcia dos Santos, est née le 11 mars 1910 à Aljustrel au Portugal. Francisco Marto naît à Aljustrel lui aussi, le 11 juin 1908. Ils sont les enfants de Manuel Pedro Marto et de Olímpia de Jesus, frère de Jacinta Marto (1910-1920) et cousins de Lúcia de Jesus (1907-2005).

C’est à eux trois qu’est apparu un Ange, au printemps, en été et à l’automne 1916, à la Loca do Cabeço et sur le Puits de la Maison de Lúcia et Notre-Dame du Rosaire les 13 mai, juin, juillet, septembre et octobre 1917, aux Valinhos.

Francisco est tombé malade le 23 décembre 1918 avec une grippe/pneumonie et est décédé le 4 avril 1919, après s’être confessé et avoir communié. Il fut enterré dans le cimetière paroissial de Fátima le 5 avril. Son procès de béatification a débuté le 30 avril de la même année 1952, conjointement avec celui de sa sœur Jacinta, mais envoyé à la Congrégation pour la Cause des Saints, seulement le 3 août 1979 ; il fut ouvert le 20 décembre.

En avril 1981 un avis positif a été donné sur la possibilité de reconnaître la pratique de vertus héroïques de la part des enfants. Pour cela, ils peuvent être béatifiés et canonisés en tant qu’enfants non martyres. Le décret sur les vertus héroïques des deux pastoureaux a été signé par saint Jean Paul II, le 13 mai 1989, leur accordant le titre de vénérables.

Le 28 juin 1999, fut promulgué, en présence du Pape, le décret de la Congrégation pour la Cause des Saints sur le miracle attribué à Francisco et Jacinta en faveur de Maria Emilia Santos.

Saint Jean-Paul II (pape 1978-2005), à Fátima le 13 mai 2000, a béatifié les pastoureaux Francisco et Jacinthe Marto et a choisi la date pour fêter leur béatification : le 20 février (jour du décès de Jacinthe). Leur canonisation est célébrée le 13 mai 2017 à Fátima au cours du voyage du pape François pour le centenaire des apparitions mariales de Fátima.

Adapté de : www.sanctuairefatima.fr

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, comme Jésus est la source de l’humanisme chrétien

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Marie, comme Jésus est la source de l’humanisme chrétien

L’humanisme chrétien part du Christ, qui révèle l’homme à l’homme.

L’humanisme chrétien part aussi de Marie, qui est un être uniquement humain. Quand nous pensons à Marie, il ne faut pas seulement penser à sa maternité virginale, mais à son engagement dans l’œuvre salvifique de Dieu : sa maternité virginale n’est qu’une forme particulière, éminente et propre à Marie, de l’engagement dans l’œuvre salvifique de Dieu dont elle est le modèle inspirateur pour tout homme.

À l’intérieur de l’humanisme chrétien, le cas particulier des femmes est lui aussi éclairé par la vision de Marie active, énergique et devancière.

Déjà Paul VI disait en 1967 aux femmes africaines (et à travers elles à toutes les femmes) : « À la femme africaine, aujourd’hui, on demande de prendre toujours conscience de sa dignité de personne, de sa mission de mère, de ses droits de participations à la vie sociale et au progrès de l’Afrique nouvelle (..)] L’Église invite les femmes d’Afrique, comme elle invite les femmes de partout et de tous les temps, à se regarder dans la Mère de Dieu, Marie, dont la vie, comme disait saint Ambroise, fut telle qu’elle peut être un modèle pour tous. »(1)

Jean Paul II développa encore bien davantage ce thème dans la lettre apostolique « Mulieris dignitatem » (sur la dignité de la femme) en 1988.

Encyclopédie Mariale

(1) Pape saint Paul VI, Message Africae Terrarum, 1967, § 36.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Notre-Dame de Zeitoun. © Shutterstock/alefbet

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie. Bien documentées, ces centaines d’apparitions ont été reconnues par les autorités coptes, catholiques et musulmanes.

Cyrille VI, patriarche de l’Église copte orthodoxe, pape d’Alexandrie et patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, institua une commission composée d’évêques et de prêtres chargée d’enquêter sur ces phénomènes. Cette commission écrit dans son rapport : « Désireux de voir l’apparition de nos propres yeux, nous passâmes plusieurs nuits dans le voisinage de l’église. Finalement, nous aperçûmes la partie supérieure de la Sainte Vierge entourée d’un halo. Ensuite, elle apparut dans son entier et se déplaça entre les dômes. Puis elle s’agenouilla devant la croix et, finalement, bénit les multitudes. »

Mgr Athanasios, évêque du diocèse de Beni Soueif, écrit, après avoir passé la nuit du 29 au 30 avril 1968 sur place : « À 2h45 du matin, la Sainte Vierge apparut et toute la foule put la voir. Elle apparut comme une statue phosphorescente de toute sa taille. Après un court instant, l’apparition disparut pour réapparaître à 4 heures et fut visible jusqu’à 5 heures. Pendant ce temps, la Vierge se déplaçait vers l’Ouest, à certains moments, en étendant sa main dans un geste de bénédiction et parfois en penchant la tête. Un halo de lumière entourait sa tête. Il y eut aussi quelques formes lumineuses, légèrement bleutées, ressemblant à des étoiles. La scène était poignante et magnifique. »

Les membres de la commission d’enquête instituée par Cyrille VI authentifièrent d’autant plus facilement les témoignages recueillis qu’ils avaient eux-mêmes contemplé l’apparition, au même titre que l’ensemble des personnes présentes.

Après étude des rapports et des témoignages, Cyrille VI déclara : « Ces apparitions apportèrent deux grandes grâces : la première est le renforcement de la foi, la seconde est la guérison miraculeuse de cas de maladies désespérées/incurables. » Il reconnut officiellement les apparitions le 5 mai 1968 et offrit des actions de grâce au Seigneur pour ce miracle. Le pape Paul VI s’aligna sur la position de l’Église copte orthodoxe en faveur de l’authenticité des apparitions.

Adapté de :

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :


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Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Notre-Dame de Zeitoun. © Shutterstock/alefbet

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie. Bien documentées, ces centaines d’apparitions ont été reconnues par les autorités coptes, catholiques et musulmanes.

Cyrille VI, patriarche de l’Église copte orthodoxe, pape d’Alexandrie et patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, institua une commission composée d’évêques et de prêtres chargée d’enquêter sur ces phénomènes. Cette commission écrit dans son rapport : « Désireux de voir l’apparition de nos propres yeux, nous passâmes plusieurs nuits dans le voisinage de l’église. Finalement, nous aperçûmes la partie supérieure de la Sainte Vierge entourée d’un halo. Ensuite, elle apparut dans son entier et se déplaça entre les dômes. Puis elle s’agenouilla devant la croix et, finalement, bénit les multitudes. »

Mgr Athanasios, évêque du diocèse de Beni Soueif, écrit, après avoir passé la nuit du 29 au 30 avril 1968 sur place : « À 2h45 du matin, la Sainte Vierge apparut et toute la foule put la voir. Elle apparut comme une statue phosphorescente de toute sa taille. Après un court instant, l’apparition disparut pour réapparaître à 4 heures et fut visible jusqu’à 5 heures. Pendant ce temps, la Vierge se déplaçait vers l’Ouest, à certains moments, en étendant sa main dans un geste de bénédiction et parfois en penchant la tête. Un halo de lumière entourait sa tête. Il y eut aussi quelques formes lumineuses, légèrement bleutées, ressemblant à des étoiles. La scène était poignante et magnifique. »

Les membres de la commission d’enquête instituée par Cyrille VI authentifièrent d’autant plus facilement les témoignages recueillis qu’ils avaient eux-mêmes contemplé l’apparition, au même titre que l’ensemble des personnes présentes.

Après étude des rapports et des témoignages, Cyrille VI déclara : « Ces apparitions apportèrent deux grandes grâces : la première est le renforcement de la foi, la seconde est la guérison miraculeuse de cas de maladies désespérées/incurables. » Il reconnut officiellement les apparitions le 5 mai 1968 et offrit des actions de grâce au Seigneur pour ce miracle. Le pape Paul VI s’aligna sur la position de l’Église copte orthodoxe en faveur de l’authenticité des apparitions.

Adapté de :

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

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Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)

Photographie infrarouge de la forme lumineuse apparue le 2 avril 1968. © CC0/newmiracles.

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie.

Lors de ces apparitions, la Sainte Vierge est toujours silencieuse. Elle a une auréole autour de la tête et porte, parfois, une couronne. Son visage, d’ordinaire souriant, peut toutefois être grave et triste. Paraissant glisser dans l’air, elle se déplace au-dessus de l’église, ses vêtements accompagnant ses mouvements. Parfois, elle s’incline comme pour saluer la foule. Lors de certaines apparitions, elle tient l’Enfant Jésus dans ses bras qui, lui aussi, peut apparaître couronné. Une fois, Marie se présente en compagnie de Joseph et de Jésus, alors âgé d’une douzaine d’années.

Il y eut des centaines d’apparitions à Zeitoun, celles-ci étant plus nombreuses autour des fêtes mariales (l’Église orthodoxe en compte 32 dans l’année). Les apparitions étaient généralement précédées de manifestations lumineuses (globe lumineux, éclairs silencieux, chute d’étoiles, pluie de diamants…) et pouvaient durer de quelques minutes à plusieurs heures. Ainsi, l’apparition du 8 juin 1968 dura de 21 heures à 4h30 du matin, sans interruption. Elles pouvaient aussi cesser et reprendre au cours de la même nuit. Parfois, quelques créatures semblables à des oiseaux d’un blanc lumineux pouvaient accompagner la Sainte Vierge, flottant dans les airs sans battre des ailes.

Au cours de l’année 1968, on estime à environ 50 000 – en moyenne – le nombre de pèlerins journaliers qui venaient assister aux apparitions. Leur nombre pouvait, certaines nuits, dépasser les 100 000 personnes (avec un pic de  250 000 personnes). Les autorités durent interdire le trafic automobile aux alentours de l’église et déménager certaines bâtisses, dont le garage dédié aux transports publics situé juste en face. La foule en liesse acclamait la Sainte Vierge à chacune de ses apparitions et l’invoquait avec ferveur. Les chrétiens chantaient des hymnes en arabe. Les musulmans récitaient des versets du Coran. D’autres priaient en grec. Beaucoup obtinrent des guérisons miraculeuses qui furent confirmées tant par le comité médical institué par le Patriarcat copte et dirigé par le Dr Shafik Abdel Malek, que par les médecins musulmans. Ces faits entraînèrent un regain de foi et des conversions.

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

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Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment le Ressuscité n’aurait-il pas visité d’abord sa Mère ?

Ivanov, Noli me tangere, 1835, State Russian Museum. © CC0/wikimedia

Comment le Ressuscité n’aurait-il pas visité d’abord sa Mère ?

Comment la Vierge, présente dans la première communauté des disciples (cf. Ac 1, 14), aurait-elle pu être exclue du nombre de ceux qui ont rencontré son Fils divin, ressuscité d’entre les morts ? L’absence de Marie du groupe des femmes qui se rend au tombeau à l’aube (cf. Mc 16, 1 ; Mt 28, 1), ne pourrait-elle pas constituer un indice du fait qu’Elle avait déjà rencontré Jésus ?

Cette déduction serait également confirmée par le fait que les premiers témoins de la Résurrection, selon la volonté de Jésus, ont été les femmes qui étaient restées fidèles au pied de la Croix, et donc plus fermes dans leur foi.

En effet, c’est à l’une d’elles, Marie-Madeleine, que le Ressuscité confie le message à transmettre aux Apôtres (cf. Jn 20, 17-18). Cet élément aussi peut permettre de penser que Jésus se montre tout d’abord à sa Mère, Celle qui est restée la plus fidèle et qui a conservé sa foi intacte dans l’épreuve.

Enfin, le caractère unique et spécial de la présence de la Vierge au Calvaire et son union parfaite à son Fils dans la souffrance de la Croix, semblent suggérer une participation très particulière au mystère de sa résurrection.

Un auteur du Vème siècle, Sedulius, soutient que le Christ s’est tout d’abord révélé à sa Mère dans la splendeur de la vie ressuscitée. En effet, Celle qui lors de l’Annonciation, avait été la voie de son entrée dans le monde, était appelée à diffuser la merveilleuse nouvelle de la Résurrection, pour être l’annonciatrice de sa glorieuse venue. Ainsi inondée par la gloire du Ressuscité, Elle anticipe le « resplendissement » de l’Église (cf. Sedulius, Carmen Pascale, 5, 357-364, CSEL 10, 140s).

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie