Le miracle de Notre-Dame du Cap au Québec

Notre-Dame-du-Cap, Trois-Rivières, Québec. © Shutterstock/meunierd

Le miracle de Notre-Dame du Cap au Québec

Notre-Dame du Cap est le nom d’un sanctuaire marial célèbre situé au Cap-de-la-Madeleine (incorporé à la ville de Trois-Rivières depuis 2002) au Québec (Canada). L’histoire commence en 1867, alors que la paroisse est en déclin et que l’église n’a pas de curé. Lorsque le père Luc Désilets est affecté à la paroisse, il voit un porc à l’intérieur de l’église en train de mâcher un chapelet !

Selon le site web du sanctuaire, le prêtre s’est dit : « Les gens laissent tomber le chapelet et ce sont les porcs qui le ramassent ! » Cette réalisation a conduit le père Désilets à faire le vœu de consacrer le reste de sa vie à la promotion de la Confraternité du Très Saint Rosaire.

Or ce vœu à la Vierge allait déclencher une série d’interventions divines qui ont transformé cette minuscule église perdue au milieu de nulle part en un sanctuaire national et fait naître une dévotion qui s’est répandue dans tout le Canada et dans le monde entier.

La statue de la Sainte Mère qui se trouve dans l’église est le don d’un paroissien qui désirait l’intercession de la Vierge Marie. Elle a été réalisée sur le modèle de l’image de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse telle qu’elle est apparue à Sainte Catherine Labouré. Zelda Caldwell raconte ce qui s’est passé ensuite :

« Le sanctuaire est devenu un lieu de miracles en 1879. En raison du nombre grandissant  de paroissiens, on envisagea de construire une église plus grande. Cette année-là, le fleuve Saint-Laurent n’ayant pas gelé, les traîneaux transportant les pierres pour l’église n’ont pas pu traverser le fleuve. Le père Désilets a demandé aux fidèles de prier pour l’intercession de la Sainte Mère, et « le miracle du pont de glace » est arrivé:  des morceaux de glace ont flotté en aval pour former un pont permettant à la construction de se poursuivre. »

En 1888, l’église a été officiellement dédiée à Notre Dame, Reine du Très Saint Rosaire. Le soir de la dédicace, le père Désilets, accompagné d’un autre prêtre et d’un paroissien, a vu les yeux de la statue s’ouvrir. Cet événement, ainsi qu’un certain nombre de guérisons signalées, a entraîné une augmentation du nombre de pèlerinages à l’église.

Le sanctuaire de Notre-Dame du Cap est encore aujourd’hui un lieu de pèlerinage très fréquenté au Canada.

Philip Kosloski – publié le 4 février 2024

aleteia.org (Article adapté et traduit de l’anglais)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

© Shutterstock/dvande

Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

Un récent incendie de forêt a détruit près de 200 hectares de végétation dans le nord de Santander, en Colombie. Parmi les dégâts causés par l’incendie, on a retrouvé une statue de Notre-Dame du Mont-Carmel complètement intacte.

La statue a été trouvée dans le village de Fontibón, dans la municipalité de Pamplona, en Colombie. Les images sont devenues virales sur les réseaux sociaux. Selon le média local Correo Expreso, ce sont des bénévoles chargés de gérer l’aide et les dons qui ont trouvé la statue.

« Elle nous a fait forte impression. Nous nous rendions au village de Fontibón pour apporter de l’aide, et sur le bord de la route se trouvait la petite Vierge en parfait état au milieu de l’incendie. Je considère cela comme un miracle », a déclaré une personne.

La mairie de Pamplona a diffusé une vidéo montrant le lieu de l’incendie et a constaté que le feu était passé le long de la route sans toucher la statue.

Nous sommes « à côté de la grotte de la Vierge du Carmel qui est devenue célèbre parce qu’incroyablement – et je ne suis pas très enclin à ces spéculations – le feu est passé d’un côté de la route, comme vous pouvez le voir, vers les autres collines, et ne me demandez pas pourquoi, aucune partie de la grotte, même pas à l’arrière, ne présente de dégâts », a déclaré Klaus Faber Mogollón, le maire de Pamplona. « La foi déplace les montagnes. Nous poursuivons notre travail main dans la main avec le Tout-Puissant qui nourrit notre esprit et fortifie nos cœurs », a ajouté la mairie.

Mogollón a appelé à une prise de conscience environnementale et a terminé la vidéo en se signant devant la statue de la Vierge. « J’espère que la foi que nous avons tous en notre Créateur servira au bien de la ville de Pamplona, au bien de nous tous et au bien de l’humanité », a-t-il conclu.

Jusqu’à présent, cette catastrophe environnementale a touché huit départements colombiens. L’incendie a été déclaré catastrophe publique.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !

Harumi Suzuki, 6 février 2024

www.churchpop.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre-Dame du Rocher à Rio de Janeiro, sanctuaire marial national

Église Notre-Dame-du-Rocher, Rio de Janeiro. © CC BY-SA 4.0/Diego Baravelli

Notre-Dame du Rocher à Rio de Janeiro, sanctuaire marial national

Le sanctuaire Notre-Dame-du-Rocher de Rio de Janeiro (en portugais : Igreja da Penha) est une église située dans le quartier de Penha à Rio de Janeiro au Brésil, à laquelle l’Église catholique a donné le statut de sanctuaire national.

L’histoire commence en 1635 lorsque le propriétaire d’une partie de la colline, le capitaine Balthazar, fait construire sur le rocher une chapelle  en remerciement envers Notre Dame qui l’a sauvé d’un accident qui aurait pu être mortel.

En effet, le capitaine, voulant voir ses terres du haut du rocher, fut attaqué par un serpent et, demandant la protection de la Sainte Vierge, Marie envoya un lézard, ennemi des serpents, le sauvant ainsi. En remerciement, le capitaine Balthazar construisit la petite chapelle qui fut au fondement de l’église actuelle.

En 1817, un couple très pieux vint au sanctuaire demander à Marie de leur donner un enfant, car ils étaient mariés depuis longtemps et n’avaient toujours pas d’enfants. La femme, Mme Maria Barbosa, promit de faire tailler, en remerciement, un escalier dans le granit dur de la falaise pour faciliter l’accès à l’église. L’année suivante, en 1818, un fils naquit pour ce couple et finalement l’escalier était prêt dès 1819. Il se compose de 382 marches taillées dans la pierre, plus que le nombre de jours dans l’année !

La vue depuis l’église est splendide ; de là on peut voir entre autres le Christ Rédempteur, le Corcovado, la baie de Guanabara et aussi l’aéroport international de Rio-Galeão. Le 16 juin 2016, le pape François, en réponse aux demandes du cardinal archevêque de Rio de Janeiro, Mgr Orani João Tempesta, a élevé le sanctuaire marial archidiocésain de Nossa Senhora da Penha au titre de basilique mineure.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Sources :

https://www.basilicasantuariopenhario.org.br

et fr.wikipedia.org

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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La Mère de Dieu est notre Mère

Giovanni Bellini, Vierge à l’Enfant, 1485-1487, Accademia Carrara, Bergame. © CC0/wikimedia

La Mère de Dieu est notre Mère

« Dieu est le Père des choses créées ; Marie est la Mère des choses recréées… Dieu est le Père de la Constitution de tout, Marie est la mère de la restitution de tout. Car Dieu a engendré celui par qui tout fut créé ; et Marie a enfanté celui par qui tout fut sauvé….O bienheureuse confiance ! O sûr refuge ! La Mère de Dieu est notre Mère. »

Saint Anselme, docteur de l’Église (+1109)

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Amen.

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Marie, l’Étoile polaire qui permit la découverte des Amériques

Statue et cathédrale de Colomb, Parque Colon, Saint-Domingue. © Shutterstock/Aleksandr Rybalko

Marie, l’Étoile polaire qui permit la découverte des Amériques

Le 20 avril 1493, Christophe Colomb se présente devant les rois d’Espagne, Ferdinand et Isabelle, aux portes de Barcelone. Auréolé par le succès de son expédition, le navigateur génois se met humblement à genoux devant eux et les rois, dans un geste sublime, tombent également à genoux. Tous les trois entonnent alors un Te Deum d’actions de grâces, remerciant Dieu pour le succès de l’expédition.

La Sainte Vierge était l’étoile polaire, a-t-on dit, de ces explorateurs et missionnaires.

Le 20 avril 1940, à Gênes, le Pape Pie XII pouvait à juste titre adresser ces paroles éloquentes pour l’anniversaire de cette rencontre :
 

« Génois, saluez en Christophe Colomb, non seulement le hardi navigateur qui a vaincu l’opposition de certains savants aussi bien que les fureurs de l’océan, mais qui fut aussi de plus un grand dévot de la Sainte Vierge. Il mit son expédition sous la protection de Marie et donna le nom de Santa Maria à sa caravelle. Il monte sur son navire ; il dit adieu à l’Europe étonnée et sceptique ; il s’aventure sur les flots redoutables et parvenu au terme de son voyage, il s’agenouille devant Jésus qui calme les tempêtes et devant Marie, l’étoile de la mer ».

Encyclopédie Maria

tome IV – Beauchesne 1956 – p.26

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie »

© Shutterstock/Billion Photos

« Ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie »

Selon la tradition populaire éthiopienne, l’empire du Négus (roi d’Abyssinie, du Royaume d’Aksoum) aurait été offert par le Christ à sa Mère comme la dîme de l’univers. Et chaque Abyssin se sent particulièrement enfant de Marie.

Ainsi, quelques temps après le désastre d’Adoua qu’il avait infligé aux Italiens en 1896, le négus Ménélick, roi d’Éthiopie, reçut d’Italie cette lettre : « Je suis une pauvre mère italienne dont vous retenez le fils prisonnier. O grand Empereur, ayez pitié d’une malheureuse femme et rendez-lui son enfant. Je vous le demande au nom de la Madone ! »

A peine eut-il achevé la lecture, que Ménélick fit venir le soldat en question et lui dit : « Je te rends ta liberté. Mais tu diras bien à ta mère : ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie. C’est que, vois-tu, Marie est vraiment ma mère, et quand ma mère a dit oui, je ne puis plus dire non. Va, et que Notre Dame te protège ! »

Encyclopédie Maria tome V

Beauchesne 1956 – p.36

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie