Déclaration du pape Pie XI : La consécration de la France à Marie est sans repentance

Déclaration du pape Pie XI : La consécration de la France à Marie est sans repentance

Le Royaume de France a été appelé le Royaume de Marie, et cela à juste titre. La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français. C’est pourquoi, après mûre délibération, nous déclarons et confirmons que la Vierge Marie Mère de Dieu, sous le titre de son Assomption dans le ciel, a été régulièrement choisie comme principale patronne de toute la France auprès de Dieu, avec tous les privilèges et les honneurs que comportent ce noble titre et cette dignité.

Nous concédons ces privilèges, décidant que les présentes Lettres soient et demeurent toujours fermes, valides et efficaces, qu’elles obtiennent et gardent leurs effets pleins et entiers, qu’elles soient, maintenant et dans l’avenir, pour toute la nation française, le gage le plus large des secours célestes ; qu’ainsi il en faut juger définitivement, et que soit tenu pour vain dès maintenant et de nul effet pour l’avenir tout ce qui porterait atteinte à ces décisions, du fait de quelque autorité que ce soit, sciemment ou inconsciemment.

Pape Pie XI Extrait de la Lettre « Galliam Ecclesiae filiam », Rome, 1922

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Servez-vous de celui-là »

« Servez-vous de celui-là »

Le Lundi 1er mars, pour la première fois le père de Bernadette l’accompagne à la Grotte, où 2 600 personnes l’attendent de bonne heure. Elles éprouveront le bonheur de vivre pendant trois quarts d’heure en présence de cette apparition céleste dont la beauté se reflète sur le visage de Bernadette.

En ce jour, la Dame a donné à Bernadette et à toute la foule une leçon inoubliable : celle d’aimer son chapelet, si pauvre soit-il, et de le porter toujours avec soi. La voyante s’étant servie du chapelet d’une autre personne, la Dame lui demanda : « Qu’est devenu votre chapelet ? » Bernadette tira le sien de sa poche et le montra à la Dame. Et la Vierge en souriant ajouta: « Servez-vous de celui-là. »

Yvonne Estienne, in Lourdes et La Salette  et dieu-sauve.chez-alice.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Deux mains la soulèvent et l’assoient

Deux mains la soulèvent et l’assoient

De janvier 1938 à avril 1946, Jeanne Fretel subit treize opérations dont huit abdominales. Dès 1940, le professeur Alphonse Pellé, de la faculté de Rennes (France), diagnostique une péritonite tuberculeuse. L’appétit est nul, les vomissements sont constants. Dans les derniers mois, elle a quotidiennement jusqu’à cinq piqûres de morphine. Les signes méningés sont apparus. Le pus et le sang viennent abondamment par les voies naturelles, vomissements et selles. On l’a renvoyée sans espoir, pour y mourir à l’hospice de Pont-chaillou.

En juin 1948, le père Pagès, dominicain, lui offre une place au pèlerinage du Rosaire. Le 29 septembre, elle reçoit l’extrême-onction pour la troisième fois. Le 4 octobre on l’embarque pour Lourdes en état comateux. Elle ne s’aperçoit ni du voyage, ni de l’arrivée.

Le lendemain, alors qu’elle est étendue, inconsciente, à la messe des malades, devant l’autel de sainte Bernadette, un docteur obtient à grand-peine du prêtre qu’on mette sur ses lèvres entrouvertes une parcelle d’hostie. Elle a à peine reçu la communion qu’elle se reconnaît enfin à Lourdes. Très calme, elle prie, ne souffrant plus, mais ne songe pas un instant à sa guérison possible. Elle prend du lait avec appétit et le garde, elle qui vomissait tout, depuis des mois.

On la porte à la grotte. Elle y prie, toujours étendue. Soudain, m’a-t-elle dit, deux mains la soulèvent sous les aisselles et l’assoient. Elle se retourne, étonnée. Personne derrière elle, sinon des malades inertes. Elle s’est donc trompée… Mais les mêmes mains prennent les siennes et les posent sur son ventre ballonné qui redevient normal.

De retour à la salle du Sacré-Cœur, elle dit sa joie au père Blancherie. Le docteur Géguan ne trouve plus de péritonite. Elle mange comme quatre, elle qui ne vivait qu’à la sonde depuis des mois. Levée sans aide, à 14 heures, elle part sans appui à la Grotte, aux piscines, à la procession du Saint Sacrement.

Chanoine Joseph Belleney (chapelain de Lourdes), Le don de Lourdes dans : Maria – études sur la Vierge Marie – sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome IV, 1956, p. 258-259

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 27 février, Marie insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence et de la foi

Le 27 février, Marie insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence et de la foi

Le 27 février 1858, Bernadette Soubirous assiste à la dixième apparition de la Vierge Marie à la grotte de Massabielle. À ce moment-là, les apparitions suscitent déjà une grande ferveur parmi les habitants de Lourdes, et les pèlerins commencent à affluer pour assister à ces événements miraculeux. Lors de cette dixième apparition, la Vierge insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence, et de la foi, tout en introduisant subtilement le thème de la guérison spirituelle.

Cette apparition suit de près la découverte par Bernadette de la source miraculeuse au sein de la grotte. Les fidèles commencent à reconnaître cette eau comme un symbole de purification et de guérison, non seulement physique, mais aussi spirituelle. La Vierge Marie encourage Bernadette à poursuivre cette mission de foi, en utilisant l’eau comme un moyen de se rapprocher de Dieu et de purifier les âmes. L’eau devient alors un élément central des apparitions, renforçant le message de pénitence et de purification.

Pendant cette dixième apparition, la Vierge Marie réitère son appel à la prière pour les pécheurs et à la conversion des cœurs. Bernadette, avec sa foi inébranlable, continue de transmettre les messages qu’elle reçoit de la Vierge, même si elle ne comprend pas toujours pleinement leur portée. Sa mission devient de plus en plus claire : elle doit aider les autres à se tourner vers Dieu, à travers la prière, la pénitence et la foi.

La dixième apparition mariale à Lourdes marque une étape importante dans le cheminement spirituel de Bernadette et des fidèles. À travers l’eau miraculeuse et les appels à la prière, la Vierge Marie continue de guider chacun vers une purification intérieure, en insistant sur l’importance de la conversion et de la foi. Ce moment de recueillement dans la grotte de Massabielle, bien que discret, contribue à ancrer Lourdes comme un lieu de guérison et de prière pour des millions de pèlerins à travers le monde.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

« Le Rosaire est une prière dont le centre est christologique »

« Le Rosaire est une prière dont le centre est christologique »

Le Rosaire de la Vierge Marie, qui s’est développé progressivement au cours du deuxième millénaire sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu, est une prière aimée de nombreux saints et encouragée par le Magistère. Dans sa simplicité et dans sa profondeur, il reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d’une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté.

Elle se situe bien dans la ligne spirituelle d’un christianisme qui, après deux mille ans, n’a rien perdu de la fraîcheur des origines et qui se sent poussé par l’Esprit de Dieu à « avancer au large » (Duc in altum !) pour redire, et même pour « crier » au monde, que le Christ est Seigneur et Sauveur, qu’il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), qu’il est « la fin de l’histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l’histoire et de la civilisation ».

En effet, tout en ayant une caractéristique mariale, le Rosaire est une prière dont le centre est christologique. Dans la sobriété de ses éléments, il concentre en lui la profondeur de tout le message évangélique, dont il est presque un résumé. En lui résonne à nouveau la prière de Marie, son Magnificat permanent pour l’œuvre de l’Incarnation rédemptrice qui a commencé dans son sein virginal. Avec lui, le peuple chrétien se met à l’école de Marie, pour se laisser introduire dans la contemplation de la beauté du visage du Christ et dans l’expérience de la profondeur de son amour.

Pape saint Jean Paul II, Lettre apostolique Rosarium virginis mariae sur le Rosaire

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (II)

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (II)

Mgr Jagodziński (1) a souligné que la Bienheureuse Vierge Marie « n’est pas une invention catholique », mais « la Mère du Seigneur, le même Seigneur que les Catholiques, les Orthodoxes, les Protestants, les Anglicans, les Coptes, les Assyriens, les Luthériens, les Réformés, les Pentecôtistes et d’innombrables autres confessent comme Sauveur et Dieu ». « Toutes les traditions chrétiennes, sans exception, honorent la femme qui a dit “fiat”, qui a donné naissance au Verbe fait chair, qui s’est tenue au pied de la Croix et qui a prié avec les apôtres à la Pentecôte », a déclaré le diplomate du Vatican.

Il a fait remarquer que « lorsque des Chrétiens de différentes confessions se réunissent autour de l’Évangile et reconnaissent en Marie la Mère du seul Seigneur, elle devient un point de communion plutôt que de division ».

« Elle est la Mère de l’unité parce qu’elle est la Mère du seul Corps du Christ », a déclaré Mgr Jagodziński, soulignant que « l’histoire le montre à maintes reprises : à Lourdes, à Fatima, à Guadalupe, à Częstochowa, à Walsingham, à Aparecida, les Chrétiens de toutes les traditions se sont agenouillés ensemble devant la même Mère et ont été attirés plus profondément dans l’amour pour son Fils ».

Il a poursuivi : « Aimer et honorer Marie ne diminue en rien le Christ, cela le magnifie, car le Fils se réjouit de voir sa Mère honorée, tout comme chaque fils se réjouit de voir sa mère aimée et respectée. »

Le nonce apostolique a déclaré : « Celle qui a rassemblé les apôtres dans la chambre haute et a prié avec eux jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne, est toujours capable de rassembler tous les enfants de Dieu dispersés et de prier avec nous jusqu’à ce que la prière de Jésus soit exaucée : “Que tous soient un afin que le monde croie” » (Jn 17, 21).

Nicholas Waigwa, 09 décembre, 2025 (ACI Africa). www.aciafrique.org

(1) Représentant du Saint-Père en Afrique du Sud en décembre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)

En 2025, le représentant du Saint-Père en Afrique du Sud a souligné l’importance centrale de la dévotion à la Bienheureuse Vierge Marie pour tous les baptisés. Dans une conférence donnée le 6 décembre 2025 sur la vénération de la Bienheureuse Vierge Marie dans l’Église catholique, lors d’une réunion œcuménique à la Nonciature apostolique de Pretoria, Mgr Henryk Mieczysław Jagodziński a également évoqué la valeur œcuménique de la dévotion mariale.

« La dévotion mariale n’est pas un ajout facultatif, un “supplément” pieux réservé à certains catholiques. Elle est au cœur même de la vie chrétienne, pour chaque personne baptisée », a déclaré Mgr Jagodziński. Il a souligné que « vivre avec Marie, c’est apprendre à vivre en chrétien : comment dire “oui” à Dieu en toutes circonstances, comment remarquer les besoins des autres, comment présenter chaque besoin à Jésus, comment rester fidèle même lorsque nous ne comprenons pas, et comment persévérer dans la prière en attendant le Saint-Esprit. Loin d’être un obstacle au dialogue œcuménique, l’authentique dévotion mariale, enracinée dans les Écritures et la tradition la plus ancienne, est l’un des ponts les plus puissants qui peuvent unir tous ceux qui croient en Jésus-Christ », a-t-il déclaré.

Nicholas Waigwa, 09 décembre, 2025 (ACI Africa). www.aciafrique.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Alexandra, venez dehors »

« Alexandra, venez dehors »

Au royaume d’Aragon, vivait une jeune fille nommée Alexandra. Souvent elle avait assisté aux prédications de saint Dominique, et avait fini par entrer dans la Confrérie du Rosaire. Ardente et passionnée, elle oublia trop souvent de dire son chapelet comme elle le devait. Deux jeunes gens s’étant battus en duel et tués l’un l’autre à son occasion, leurs familles se jettent sur Alexandra et l’immolent à leur fureur ; elles précipitent ensuite son cadavre dans un puits.

Cependant la Reine du Rosaire n’oublia pas les quelques actes de dévotion d’Alexandra à son égard. Elle inspira à saint Dominique d’aller la ressusciter. Étant venu près du puits, le Saint lui cria : « Alexandra, venez dehors. » Ô prodige ! La morte s’anime et sort pleine de vie, à la vue d’un peuple immense présent à ce miracle.

La ressuscitée se jette aux pieds du Saint, et lui dit qu’au moment d’expirer, elle avait obtenu le don de la contrition, grâce aux mérites de la Confrérie du Rosaire ; que les démons voulaient emporter son âme en enfer, mais que Marie était venue la délivrer ; qu’elle était condamnée à deux cents ans de purgatoire, pour la mort des deux jeunes gens, et à cinq cents autres années pour avoir été par sa faute une occasion de péché à beaucoup de personnes ; mais qu’elle espérait que les confrères du Rosaire abrégeraient sa peine par leurs instances auprès de Marie.

Son espoir ne fut point trompé. Elle mourut de nouveau, et au bout de quinze jours elle apparut rayonnante à saint Dominique. Elle lui dit de remercier les confrères, qui avaient été pour elle autant de bienfaiteurs, et qui par leurs suffrages avaient hâté sa délivrance. Elle ajouta qu’elle venait comme ambassadrice des âmes du purgatoire, conjurer le Saint de prêcher et d’étendre la dévotion du Rosaire, qui leur procurait chaque jour un admirable soulagement. « Que les confrères, dit-elle, appliquent à ces pauvres âmes les indulgences et les faveurs spirituelles dont ils possèdent un trésor si abondant ! Ils n’y perdront rien, car les élus, à leur tour, intercéderont pour eux dans le ciel. Les Anges se réjouissent de cette dévotion, et leur Reine s’est déclarée la tendre Mère de tous ceux qui l’embrassent. »

Ainsi parla cette âme, sur le point d’entrer dans la gloire. Saint Dominique raconta lui-même cette révélation.

www.magnificat.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie produira les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps »

« Marie produira les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps »

Quand Marie a jeté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâce qu’elle seule peut produire, parce qu’elle est seule la Vierge féconde qui n’a jamais eu ni n’aura jamais sa semblable en pureté et en fécondité.

Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires.

Quand le Saint-Esprit, son époux, l’a trouvée dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu’elle donne place à son épouse ; et une des grandes raisons pourquoi le Saint-Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans nos âmes, c’est qu’il n’y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble épouse. Je dis : indissoluble épouse ; car depuis que cet Amour substantiel du Père et du Fils a épousé Marie pour produire Jésus-Christ, le chef des élus, et Jésus-Christ dans les élus, il ne l’a jamais répudiée parce qu’elle a toujours été féconde et fidèle.

Saint Louis Marie Grignion de Montfort Dans le Traité de la vraie dévotion à Marie, § 35-36

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Je ne suis jamais allé à Lourdes. Toutefois, je puis témoigner, car la sainteté de ce nom est inscrite dans mes souvenirs les plus lointains. En ce village de haute montagne en Suisse qui fut celui de mon enfance, chacun de nous connaissait mieux la ville de Bernadette que nos cités helvétiques proches ou moins proches. Tous ceux qui en avaient les moyens « allaient à Lourdes » une fois dans leur existence. Non pour obtenir un miracle. Pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille.

Nos paysans participaient à un devoir de chrétienté et revenaient absous. Comme ils avaient très peu d’argent et qu’il fallait bien prendre le train, ils économisaient sur le nécessaire pendant des années pour s’offrir enfin une inscription au pèlerinage…

L’argent s’est fait moins rare depuis. Je constate avec joie qu’ils sont aujourd’hui très nombreux chaque année à répondre à l’appel de leur conscience. Presque tous ceux qui y sont allés une fois y retournent, avec une fidélité qu’un empêchement blesse comme une pénitence.

Restent, bien entendu, les malades. Je pense à cet ami dont un accident brisa la colonne vertébrale. Pour lui, le pèlerinage annuel à la grotte était de rigueur. Aussi souvent inefficace, en apparence, qu’entrepris, pourquoi ne fut-il jamais abandonné ? Parce que chaque année ce Chrétien lucide rentrait rayonnant, réconforté, comprenant chaque fois mieux le sens eschatologique de sa souffrance et de son sacrifice.

Maurice Zermatten écrivain suisse

Dans : Jean Barbier, Pour vous, qu’est-ce que Lourdes ? 1976

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie