L’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie

L’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie

Un prêtre catholique allemand rapportait avoir aperçu, un jour, en place d’honneur, dans le cabinet du maréchal Hindenburg, l’image de la Sainte Vierge. Comme il ne lui avait pas caché sa surprise : « c’est, lui répondit le vieux Luthérien, que je vois en la Sainte Vierge l’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie. »

Peut-on rêver plus belle définition de ce que Marie a apporté au monde ?

A un monde livré tout entier à l’orgueil de la vie, Marie enseigne l’humilité de Bethléem. A un monde dominé par l’argent, elle rappelle la pauvreté de Nazareth. A un monde retors et menteur, elle apporte la vérité et la simplicité. A un monde chaque jour plus dur par la haine, elle redit sa leçon de douceur. A un monde impur et vain, elle offre le témoignage de sa féconde virginité. A un monde vieilli, elle apporte son éternelle jeunesse.

Henri Engelmann

Prêtre français (1906-1998), Écrivain

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Le Rosaire Vivant a été créé en France en 1826. Il a été fondé par Pauline Marie Jaricot sous la forme de l’Association du Rosaire Vivant pour défendre et réanimer la foi. Il s’agit du développement de la vie chrétienne de la personne, de la famille et de la société.

À travers Le Rosaire Vivant, on veut unir les cœurs par les mérites de Jésus et Marie pour obtenir la conversion des pécheurs, pour l’Église, le maintien de la foi dans les pays chrétiens et l’extension de la foi dans le monde entier.

Ainsi, nous pouvons prier pour ceux qui ne prient pas et aimer Jésus par Marie au nom de toutes les personnes qui ne l’aiment pas et ne le connaissent pas.

Le Rosaire Vivant se propage tout seul, car il est facile et accessible à tous. Par exemple, à Lyon il y a déjà 14 équipes de Rosaire Vivant, soit 280 personnes qui prient par jour le rosaire vivant !

www.mariereine.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes »

« Ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes »

Odile, 74 ans, nous livre son témoignage de foi :

« Mon frère Paul avait trois ans de plus que moi, mais je l’ai toujours considéré comme mon jumeau. Handicapé mental profond, il ne parlait pas et n’allait pas à l’école. Je m’occupais beaucoup de lui. Il appréciait particulièrement la musique religieuse – l’Ave Maria, par exemple – et passait des heures au jardin à promener dans sa brouette un crucifix et une statue de la Vierge Marie.

La mort brutale de notre père dans un accident de voiture a créé une grande rupture dans sa vie. Paul avait 22 ans. À partir de ce moment, lui, jusque-là toujours joyeux, a eu les nerfs à fleur de peau. Il se mordait la main, sa souffrance était visible. Il a attendu notre père derrière la porte de l’entrée durant trois semaines… C’était déchirant. Il a fallu l’hospitaliser. Lorsque j’allais le chercher pour les week-ends, nous nous arrêtions toujours dans de petites chapelles. Immanquablement, Paul embrassait l’autel avec ferveur. Il pouvait y rester durant de longs moments, dans le silence.

Après le décès de mon père, ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes. Paul souffrait d’une scoliose sévère, sa cage thoracique présentait une importante déformation et il se fatiguait vite. Nous avons donc demandé à avoir un fauteuil roulant. Le premier matin, ma mère et moi l’avons emmené sur l’esplanade. Tout à coup, se levant de son fauteuil, il s’est agenouillé et a embrassé le sol. « Scotchée », j’en avais les larmes aux yeux. Bien sûr, il ne pouvait pas nous expliquer ce qu’il ressentait. Mais je conserve précieusement une photo de ces moments : son visage radieux, lumineux, comme s’il se trouvait pleinement dans son élément. Cette semaine-là, Paul a fréquenté chaque jour la grotte, durant de longues heures, à nouveau calme. Je peux témoigner de sa dévotion intense envers la Vierge. Sa colère et sa rage avaient disparu, il était serein.

Paul est décédé en 1997. Je pense à lui chaque jour. Et surtout sa foi vibrante, sa confiance dans le Seigneur, son abandon à son amour restent présents à ma mémoire et m’aident beaucoup.

www.lepelerin.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À l’heure de la Circoncision Marie tressaillit de douleur et de joie

À l’heure de la Circoncision, Marie tressaillit de douleur et de joie

Alors qu’on s’apprêtait à procéder au rituel, arrivèrent Zacharie, Élisabeth et leur petit Jean déjà âgé de six mois. Ce fut une grande joie pour Marie de les revoir. Élisabeth installa à la hâte son petit Jean comme elle put. Sans prendre garde elle le mit sur le siège réservé au prophète Élie.

Seule Marie releva ce détail et en jubila intérieurement. Elle se souvint du Cantique que son père Zacharie avait chanté : « Et toi petit enfant, tu marcheras devant le Seigneur pour préparer ses voies… » Ainsi Jean était bien cet Élie qui devait venir et Jésus le Messie d’Israël. Tout s’accomplissait selon le plan mystérieux du Très-Haut. Puis on procéda à l’ablation du prépuce et à l’imposition du Nom. Marie tressaillit de douleur et de joie quand le scalpel du prêtre opéra avec virtuosité sur le garçon nouveau-né.

C’était la première fois que Jésus versait son sang. C’était la première fois que sa mère, impuissante, compatissait. Né d’une femme, né sous la Loi, ce petit Israélite, circoncis désormais, allait racheter le monde au prix de son sang.

Père Guillaume de Menthière – septembre 2013 Association Marie de Nazareth InMarie de Nazareth, Récit 

Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Ces mythes courants sur le rosaire (II)

Ces mythes courants sur le rosaire (II)

  • Le rosaire n’est pas biblique :

Faux ! La plupart de ses mots proviennent directement des Écritures. Tout d’abord, on prie le Notre Père. Les paroles du Notre Père sont celles que le Christ a enseignées à ses disciples dans Matthieu 6, 9-13.

Le Je vous salue Marie provient également directement de la Bible. La première partie, « Je vous salue, vous qui êtes comblée de grâce, le Seigneur est avec vous », provient de Luc 1, 28, et la seconde, « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de votre sein est béni », se trouve dans Luc 1, 42.

Enfin, chacune des dizaines priées sur le chapelet symbolise un événement de la vie de Jésus et de Marie. Les dizaines sont divisées en quatre séries de mystères : joyeux, lumineux, douloureux et glorieux, dont la plupart se trouvent dans les Écritures.

  • Un grain de chapelet, ou pois, peut vous tuer :

C’est en partie vrai. Le pois de chapelet, ou graine d’abrus, est une plante grimpante originaire d’Inde et de certaines régions d’Asie. Les graines de la vigne, qui sont rouges avec des taches noires, sont souvent utilisées pour fabriquer des bijoux en perles, notamment des chapelets. Les graines de pois du rosier contiennent une substance toxique appelée « abrine », un poison naturel qui peut être mortel s’il est ingéré. Cependant, il est peu probable que quelqu’un soit intoxiqué par l’abrine simplement en tenant un chapelet fabriqué à partir de graines d’abrus, car il faudrait les avaler.

Aujourd’hui, la plupart des chapelets sont fabriqués à partir d’autres matériaux non toxiques, tels que le bois d’olivier ou le verre, ce qui élimine ce problème.

  • Porter un chapelet peut vous protéger :

Vrai. Le chapelet s’est révélé être une source miraculeuse de protection pour les croyants et leur a accordé des grâces supplémentaires, comme la victoire des forces chrétiennes à la bataille de Lépante après que saint Pie V ait imploré les chrétiens occidentaux de prier le chapelet.

De nombreux grands saints à travers l’histoire, dont le pape Jean-Paul II, Padre Pio et Lucie de Fátima, ont également reconnu le chapelet comme l’arme la plus puissante pour mener les véritables combats spirituels auxquels nous sommes confrontés dans le monde.

Nous savons que la guerre spirituelle est un danger réel et présent : « Car notre combat n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les chefs du monde de ces ténèbres, contre les esprits méchants dans les cieux » (Éphésiens 6, 11-12).

« Le rosaire est une arme puissante pour mettre les démons en fuite et se préserver du péché… Si vous désirez la paix dans vos cœurs, dans vos foyers et dans votre pays, rassemblez-vous chaque soir pour réciter le rosaire. Ne laissez pas passer un seul jour sans le réciter, même si vous êtes accablés par de nombreux soucis et travaux », a déclaré le pape Pie XI.

Edie Heipel, 7 octobre 2025,thecatholictelegraph.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Ces mythes courants sur le rosaire (I)

Ces mythes courants sur le rosaire (I)

  • Seuls les Catholiques peuvent prier le rosaire :

Faux. Bien que les chapelets soient généralement associés aux Catholiques, les non-Catholiques peuvent tout à fait prier le rosaire — et, en fait, beaucoup attribuent leur conversion à cette pratique. Même certains Protestants reconnaissent le rosaire comme une forme de prière valable.

  • Prier le rosaire est de l’idolâtrie :

Faux. Certains s’opposent au rosaire, affirmant qu’il idolâtre Marie et qu’il est trop répétitif.Comme toute pratique, le rosaire peut être détourné de son sens, tout comme quelqu’un pourrait idolâtrer un pasteur ou un prêtre en particulier, une forme de dévotion ou le jeûne. Mais le rosaire en lui-même n’est pas une forme d’idolâtrie. Le rosaire n’est pas une prière à Marie, mais une méditation sur la vie du Christ révélée dans cinq mystères « afin d’amener la personne qui prie à réfléchir plus profondément aux joies, aux sacrifices, aux souffrances et aux miracles glorieux de la vie du Christ ». Lorsque nous prions le Je vous salue Marie, nous n’adorons pas Marie, nous demandons son intercession, tout comme nous pourrions demander à un ami ou à un membre de notre famille de prier pour nous. Deuxièmement, toute prière peut perdre son sens si nous ne méditons pas intentionnellement sur elle. Se concentrer sur les mystères avec un but et une intention est la clé du pouvoir transformateur du rosaire.

  • Vous pouvez porter un rosaire comme un collier :

Il est important de traiter le chapelet avec respect et intention. Si vous avez l’intention de porter le chapelet comme un bijou, cela ne serait pas respectueux et devrait être évité. Il va sans dire que porter le chapelet comme une moquerie ou un symbole de gang est un péché.

Edie Heipel, 7 octobre 2025,

thecatholictelegraph.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu n’iras pas plus loin »

« Tu n’iras pas plus loin »

Le Dictionnaire des « apparitions » de laVierge Marie (1) indique que l’échec de l’offensive allemande, lors de la bataille de la Marne, du 5 au 8 septembre 1914, tiendrait pour partie d’un miracle divin.

En effet, le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Peu avant de mourir il leur confia : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».

Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière d’Issy-les-Moulineaux parlant allemand les accompagne et raconte qu’un Allemand, décrivant le phénomène alors qu’il recevait l’extrême-onction, disait « qu’une Vierge… se tenait devant nous, les bras tendus, nous repoussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer… ».

Avec ses compagnons il se demandait si c’était Jeanne d’Arc ou Geneviève de Paris Mais quand ils entrèrent dans la salle d’infirmerie où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

Après la bataille, sur la foi de ces témoignages, l’évêque de Meaux Emmanuel-Jules-Marie Marbeaux demanda qu’un monument commémoratif soit édifié. Il le sera en 1924 et sera l’objet de nombreux pèlerinages. L’édifice est en granit et en fonte et représente la Vierge Marie avec l’inscription « Tu n’iras pas plus loin »

Père René Laurentin et Patrick Sbalchiero dans le Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie. Editions Fayard.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu »

« La spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu »

Frères et sœurs, la spiritualité mariale est au service de l’Évangile : elle en révèle la simplicité. L’affection pour Marie de Nazareth fait de nous, avec elle, des disciples de Jésus, elle nous apprend à revenir vers Lui, à méditer et à relier les événements de la vie dans lesquels le Ressuscité nous visite encore et nous appelle. La spiritualité mariale nous plonge dans l’histoire sur laquelle le ciel s’est ouvert, elle nous aide à voir les superbes dispersés par les pensées de leur cœur, les puissants renversés de leurs trônes, les riches renvoyés les mains vides. Elle nous engage à combler de biens les affamés, à élever les humbles, à nous souvenir de la miséricorde de Dieu et à avoir confiance en la puissance de son bras (cf. Lc 1, 51-54). Son Royaume, en effet, nous implique, tout comme il a demandé à Marie son « oui », prononcé une fois mais renouvelé jour après jour.

Les lépreux qui, dans l’Évangile, ne reviennent pas pour remercier, nous rappellent en effet que la grâce de Dieu peut aussi nous atteindre sans trouver de réponse, elle peut nous guérir sans nous impliquer. Gardons-nous donc de cette ascension au temple qui ne nous met pas à la suite de Jésus. Il existe des formes de culte qui ne nous lient pas aux autres et qui anesthésient notre cœur. Nous ne vivons alors pas de véritables rencontres avec ceux que Dieu met sur notre chemin ; nous ne participons pas, comme Marie l’a fait, au changement du monde et à la joie du Magnificat.

Le chemin de Marie est à la suite de Jésus et celui de Jésus va vers chaque être humain, en particulier vers ceux qui sont pauvres, blessés, pécheurs. C’est pourquoi la spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu, sa maternité. « Car –  comme nous le lisons dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium – chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. » (n° 288).

Pape Léon XIV.

Extraits de son Homélie du 12 octobre 2025, pour le jubilé de la spiritualité mariale. 

fr.zenit.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie

Les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie

Dans la fête du 1er janvier, bien des fils s’entrecroisent. Pendant des siècles, ce jour fut consacré à la circoncision du Seigneur. C’était logique puisque l’évangile dit clairement que ce rite, fondamental dans le judaïsme, a été accompli huit jours après la naissance de l’enfant. Simultanément, l’enfant recevait son nom : Joseph et Marie l’appelèrent « Jésus », selon l’indication de l’ange Gabriel.

Le 1er janvier, s’achève aussi l’octave de Noël. La pratique de l’octave, aujourd’hui restreinte aux solennités de Noël et de Pâques, est un moyen de combattre le caractère fugace de la fête. Au lieu de passer à autre chose dès le lendemain de Noël ou de Pâques, nous sommes invités à « garder toutes ces choses » dans notre cœur. A les garder constamment dans notre cœur. Mais, déjà, au moins une semaine. Comme Marie.

C’est l’usage que le pape Paul VI a souhaité reprendre. Ce prédécesseur de Jean-Paul II, très estimé de Benoît XVI, a tiré les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie. Le 2 février 1974, il signait une Exhortation apostolique intitulée Marialis cultus. Un des objectifs du pape Paul VI est de replacer les fêtes mariales dans le cadre de l’année liturgique, au lieu de les laisser constituer une sorte de cycle parallèle.

Mgr Jacques Perrier Ancien évêque de Tarbes et Lourdes Méditation pour Zenit.org, 30 décembre 2012

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’icône Hodigitria : une connotation eucharistique

L’icône Hodigitria : une connotation eucharistique

Les icônes montrent à l’Église terrestre, réunie en assemblée liturgique, la présence de l’Église céleste qui est, elle aussi, une assemblée qui de manière permanente prie et célèbre. En chacune des deux assemblées, céleste et terrestre, la Vierge Marie est la première, la reine des saints, la Mère du Seigneur des saints.

L’art chrétien, justement considéré comme « collaborateur de la sainte liturgie » (Pie XII), a vu et souligné le rapport théologique qui existe entre l’Eucharistie et Marie.

Lest d’origine orientale. Hodigitria signifie « Celle qui conduit ». Marie est « Celle qui montre la voie : Jésus Christ ». Elle soutient l’Enfant qui bénit et elle le désigne à celui qui regarde ; son geste semble dire : « c’est lui le chemin. »

Ses grands yeux en amande regardent intensément l’observateur. Le menton est nuancé. Le visage dégage force et confiance, ce qui justifie le nom de « Notre Dame du réconfort. »

Sergio Gaspari

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie