Les prodiges de l’Ave Maria

Les prodiges de l’Ave Maria

Dans un village du Brabant wallon, un homme qui se livrait presque chaque jour aux plus grands excès de l’ivrognerie et ne cessait de blasphémer, tomba malade après être resté quelques années sans approcher des sacrements. On essaya, mais en vain, de convertir ce malheureux. Quand on vit échouer tous les efforts, on récita le Rosaire pour lui. Une personne qui s’intéressait au sort de ce pécheur, va le trouver, le presse de toute manière et ne peut rien obtenir.

Enfin, après l’avoir longtemps exhorté, elle lui dit : « Je ne vous demande qu’une chose, et je vous laisserai tranquille. Récitez un Ave Maria avec moi. » Elle n’osait en demander davantage.

Le malade consent, récite l’Ave Maria, et à l’instant même il est tout changé. Il demande un confesseur, lui avoue ses fautes, reçoit les sacrements avec la plus édifiante piété et meurt dans les meilleurs sentiments. Ô puissance de la Salutation angélique! Après avoir commencé notre Rédemption, elle la continue dans tous les siècles par des prodiges inouïs.

www.magnificat.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Nazareth recèle un message permanent pour l’Église »

« Nazareth recèle un message permanent pour l’Église »

L’Église ne peut croître et prospérer, si elle ignore que ses racines cachées plongent dans l’atmosphère de Nazareth. Car travailler avec Jésus travailleur, s’immerger dans « Nazareth », devient le point de départ d’une nouvelle conception de l’Église pauvre et humble, d’une Église famille, d’une Église nazaréenne.

Nazareth recèle un message permanent pour l’Église. Ce n’est ni dans le Temple, ni même sur la montagne sainte que commence la Nouvelle Alliance, mais dans la masure de la Vierge, dans la maison de l’ouvrier, en un lieu oublié de la « Galilée des païens », dont personne n’attendait quelque chose de bon. C’est toujours en revenant à ce point de départ que l’Église doit se régénérer. Elle ne saurait donner de juste réponse à la rébellion de notre siècle contre le pouvoir de la richesse si Nazareth ne demeure pas en elle comme une réalité vécue.

Cardinal Joseph Ratzinger

Cité par la revue Magnificat 19 mars 2007

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris »

« Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris »

Le pape polonais saint Jean Paul II n’a jamais caché l’influence d’un grand saint français dans sa très forte dévotion mariale. Tout jeune homme, alors ouvrier à l’usine de Solvay pendant la Seconde Guerre mondiale, il découvre le rôle de Marie en lisant sonTraité de la vraie dévotion à la Vierge Marie (1). Si, depuis sa plus tendre enfance, Karol Wojtyla grandit dans la proximité avec Marie, il lui semble préférable, au moment d’entrer au séminaire, de prendre quelque distance avec elle. Il le reconnaîtra plus tard, il craignait que cela nuise à l’adoration due au Christ.

« Mais grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort », écrit-il en 2004 dans la Lettre adressée aux Religieux et Religieuses des familles montfortaines, « j’ai compris que l’authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique. La lecture du Traité de la vraie dévotion a marqué dans ma vie un tournant décisif. Je dis un “tournant” bien qu’il s’agisse d’un long cheminement intérieur qui a coïncidé avec ma préparation clandestine au sacerdoce. Je me suis aperçu de quelque chose de fondamental. Il s’en est suivi que la dévotion de mon enfance et même de mon adolescence envers la Mère du Christ a fait place à une nouvelle attitude, une dévotion venue du plus profond de ma foi, comme du cœur même de la réalité trinitaire et christologique ».

La devise Totus Tuus inscrite sur son blason papal s’inspire directement de la spiritualité de saint Louis-Marie Grignion de Montfort. C’est ce qu’il confirme dans cette même lettre de 2004 : « Ces deux paroles expriment l’appartenance totale à Jésus à travers Marie : “Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt”, écrit saint Louis-Marie et il traduit : “Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient, ô mon aimable Jésus, par Marie, votre sainte Mère” (Traité de la vraie dévotion, n. 233). La doctrine de ce saint a exercé une profonde influence sur ma dévotion mariale et sur ma propre vie. »

Aleteia

(1) Dont l’auteur est saint Louis Marie Grignion de Montfort

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dans le cri de joie d’Élisabeth à la Visitation, nous entendons trois fois le mot « béni »

Dans le cri de joie d’Élisabeth à la Visitation, nous entendons trois fois le mot « béni »

Près de la moitié de la lecture de l’Évangile d’aujourd’hui (Luc 1, 39-45) porte sur les paroles d’Élisabeth à Marie. À propos de ces paroles, l’évangéliste nous dit qu’Élisabeth, « remplie de l’Esprit Saint, s’écria d’une voix forte ». Ce fait rend la scène plus dramatique, attirant davantage l’attention non seulement sur les paroles d’Élisabeth, mais aussi sur ce qui a provoqué ses paroles.

Dans le cri d’Élisabeth, nous entendons trois fois le mot « béni ». Ces trois occurrences mettent en évidence toute la scène de la Visitation. Les deux premières se produisent dans la même phrase, dans laquelle Elisabeth s’écrie : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de ton sein est béni ! »  Marie et Jésus sont unis dans le fait d’être « bénis », mais Marie a déjà reçu cette bénédiction de la part de Jésus quand il est descendu du ciel. D’autre part, Marie et Jésus sont unis par leur humanité commune, que Jésus a reçue de Marie dans son sein.

La troisième occurrence du mot « béni » dans ce passage décrit Marie d’une manière qui offre une espérance à chaque Chrétien. Chaque membre du Corps du Christ reçoit de Lui une place unique parmi les membres du Corps. Les Chrétiens n’ont pas la « bénédiction » d’être la Mère de Dieu, mais Dieu appelle chaque Chrétien à être « béni » en imitant cette fidélité de Marie dont parle Élisabeth : « Heureuse es-tu, toi qui as cru que s’accomplirait ce que le Seigneur t’a promis ».

Père Thomas Hoisington

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Jeanne d’Arc : « Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

Jeanne d’Arc : « Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

– « Savez-vous être en la grâce de Dieu ? » demande-t-on à Jeanne (1) au cours de son procès. – « C’est grande chose, répliqua-t-elle, de répondre à telle demande ! » – « Oui, c’est grande chose,» dit un des assesseurs, le théologien Fabri ;« l’accusée n’est pas tenue de répondre. »

– « Vous feriez mieux de vous taire ! » cria alors Cauchon avec colère à Fabri. – « Savez-vous être en la grâce ? » répéta l’interrogateur. – « Si je n’y suis, Dieu m’y mette ! Et si j’y suis, Dieu m’y garde ! »

Ils restèrent tous muets et baissèrent la tête. Mais on continua à l’interroger : – « Dites-nous si vous vous en rapportez à la détermination de l’Église ? » – « Je m’en rapporte à Notre-Seigneur qui m’a envoyée, à Notre Dame et à tous les benoîts saints et saintes de Paradis. Et m’est avis que c’est tout un de Notre-Seigneur et de l’Église, et qu’on n’en doit point faire de difficulté. Pourquoi fait-on difficulté que ce soit tout un ? »

– « Il y a l’Église triomphante, où sont Dieu, les saints, les anges et les âmes sauvées. L’Église militante, c’est notre Saint-Père le pape, vicaire de Dieu en terre, les cardinaux, les prélats de l’Église et le clergé, et tous bons Chrétiens et catholiques. Laquelle Église bien assemblée ne peut errer et est gouvernée du Saint-Esprit. Voulez-vous vous en rapporter à l’Église militante, à savoir celle qui est ainsi déclarée ? »

– « Je suis venue au roi de France de par Dieu, de par la Vierge Marie et de tous les benoîts saints et saintes de paradis, et l’Église victorieuse de là-haut, et de leur commandement. Et à cette Église-là je soumets tous mes bons faits, et tout ce que j’ai fait ou à faire. »

– « Savez-vous si sainte Catherine et sainte Marguerite haïssent les Anglais ? » – « Elles aiment ce que Notre-Seigneur aime et haïssent ce que Dieu hait. » – « Dieu hait-il les Anglais ? » – « De l’amour ou haine que Dieu a pour les Anglais, ou de ce que Dieu fera à leurs âmes, je ne sais rien. Mais je sais qu’ils seront boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront ; Et que Dieu enverra victoire aux Français, et contre les Anglais. »

Jeanne d’Arc

Procès (Tome I, p. 65; ibid. Tome III, p. 153,163,175, p. 162,166,174-176)

(1) Sainte jeanne d’Arc (vers 1412-1431)

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les 5 premiers samedis du mois en réparation des 5 blasphèmes contre Marie

Les 5 premiers samedis du mois en réparation des 5 blasphèmes contre Marie

Jeudi 29 mai 1930 au soir, à la chapelle de Couvent de Tuy (1), Sœur Lucie de Fatima (2), faisait comme à l’accoutumée l’heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial. Une présence divine lui révéla qu’il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

Les blasphèmes contre l’Immaculé Conception ; les blasphèmes contre sa virginité ; les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes ; les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de notre Mère Immaculée ; et les offenses de ceux qui l’outragent directement dans les saintes images.

Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa Très Sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois, réclamée par le Seigneur et sa Mère en 1925. « Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie, au moyen de cette petite dévotion », explique Sœur Lucie.

« La Très Sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre Dame durant quinze minutes, en méditant les Mystères du Rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour ».

L’équipe de Marie de Nazareth

(1) Petite localité espagnol

(2) Portugal

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Deux religieuses s’avançaient dans le couloir de l’avion…

Deux religieuses s’avançaient dans le couloir de l’avion…

Cette nuit-là de 1981, alors que j’embarquais à bord d’un avion à Chicago, dans l’Illinois, je me sentais fatigué. A mesure que les passagers embarquaient, l’appareil s’emplissait du bruit des conversations. Et puis, tout à coup, les gens cessèrent de parler. Je me retournai pour voir ce qui se passait, et restai bouche bée.

Deux religieuses s’avançaient dans le couloir de l’avion, vêtues de simples habits blancs bordés de bleu. Je reconnus aussitôt le visage familier de l’une d’elles, à la peau toute ridée, les yeux d’une chaleureuse intensité. Ce visage, je l’avais vu sur la couverture du Time magazine. Les deux religieuses s’arrêtèrent, et je réalisai que mon voisin de siège allait être Mère Teresa.

Comme les derniers passagers s’installaient, Mère Teresa et sa compagne de voyage sortirent leurs chapelets. Je remarquai que chaque dizaine était formée de grains de couleurs différentes. Mère Teresa m’expliqua par la suite que les dizaines représentaient différentes parties du monde. Elle ajouta : « Je prie pour les pauvres et les mourants sur chaque continent. »

Les deux femmes se mirent à prier de façon presque audible, comme un murmure. Bien que je me considère comme un catholique peu religieux, pratiquant plus par habitude, je me joignis à cette prière presque sans m’en rendre compte. Mère Teresa se tourna vers moi, et à ce moment son regard m’envahit d’un sentiment de paix. « Jeune homme, » demanda-t-elle, « vous récitez souvent le chapelet ? » « Non, pas vraiment », avouai-je. Elle me prit la main, tout en me scrutant des yeux. Puis elle me sourit. « Eh bien, vous le ferez maintenant. » Et elle déposa son chapelet dans mes mains.

Depuis cette rencontre inattendue dans l’avion, ma vie a changé. J’essaie maintenant de me souvenir de ce qui compte vraiment—ce n’est pas l’argent, ni les titres ou les biens, mais la façon dont on aime les autres.

Jim Dennison, U.S.A., 1981

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame des Îles Hébrides, un épisode peu connu de la guerre froide

© Shutterstock/Rawpixel.com

Notre Dame des Îles Hébrides, un épisode peu connu de la guerre froide

Il y a 70 ans, au début de la guerre froide, l’Est et l’Ouest étaient engagés dans une course aux armes nucléaires. Le gouvernement britannique avait besoin d’un endroit pour tester ses premières fusées capables de transporter une ogive nucléaire. Il choisit South Uist, une île des Hébrides de quelques milliers d’habitants sur la côte atlantique escarpée de l’Écosse.

Ce que les autorités n’avaient pas prévu, c’est la résistance de la communauté, menée par un prêtre catholique et marial, le père John Morrison, un curé de paroisse, qui avait d’abord soutenu le projet de fusée parce qu’il était porteur d’emplois.

Plusieurs sites furent envisagés, dont les Shetland et le Moray Firth, au nord-est de l’Écosse. Le gouvernement opta pour l’île de South Uist qui comptait 2 000 habitants. D’un côté de l’île se trouvait la vaste étendue de l’Atlantique Nord où, comme l’espérait le gouvernement, les tirs de fusées défectueux pourraient s’écraser en toute sécurité.

Les paysans allaient être expulsés pour faire place à des milliers de militaires et à leurs familles. Le père Morrison était horrifié. De nombreux insulaires sont profondément religieux, la foi catholique étant dominante dans l’île, et pour la plupart de ses habitants, le gaélique est leur première langue, et non l’anglais.

Le père Michael Macdonald, qui est aujourd’hui le curé de la paroisse du père Morrison, explique que l’on parlait de l’expulsion de la quasi-totalité des fermiers : « C’était une mesure draconienne. Un énorme village devait être implanté à cet endroit. Je pense qu’on croyait que la foi serait engloutie. Que la culture gaélique serait submergée ». Mais la prière et la dévotion à Marie de toute une population autour de son curé ont fini par faire réagir les autorités Depuis 1952, le curé travaillait sur les plans d’une statue appelée Our Lady of the Isles (Notre-Dame des Îles), dédiée à la Vierge Marie. Elle a été inaugurée en 1958.

Le champ de tir a été réalisé, mais à une échelle beaucoup plus réduite que prévu et la campagne du père Morrison a permis d’obtenir d’importantes concessions dont l’assurance que les pâturages communs – terres partagées par les fermiers pour l’élevage du bétail – ne seraient pas utilisés et que l’accès à d’autres zones resterait gratuit.

Le père Morrison est décédé en 1992. La statue de Notre Dame des Îles fait partie de son héritage et veille sur les siens.

Shona MacDonald & Steven McKenzie, février 2025 (adapté)

www.bbc.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère

© Shutterstock/artin1

Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère

En ce mois de mai, nous célébrons les mamans à l’occasion de la fête des mères. Considérons la façon dont Jésus a fait l’éloge de sa mère.

Alors qu’il était en croix, il a dit à la Vierge Marie : « Femme, voici ton fils ». On pourrait penser qu’il demandait à sa mère de fixer son regard sur lui une dernière fois. Or, ce n’est pas ce que Jésus voulait. Il voulait qu’elle fixe son regard sur un jeune homme qui se tenait à côté d’elle. Il s’appelait Jean. Lorsque notre Seigneur a dit : « Femme, voici ton fils », il demandait à Marie de s’occuper de Jean comme une mère s’occupe de son propre enfant. Pour que cela soit clair, il a dit à Jean : « Voici ta mère ».

Il y a là un mystère. Jean n’avait pas besoin d’être materné au sens habituel du terme. Lorsque Jésus l’a appelé à devenir apôtre, Jean était un pêcheur qui travaillait avec son frère Jacques dans une petite entreprise de pêche dirigée par leur père Zébédée. Comment la Vierge Marie était-elle censée être une mère pour cet homme ?

L’Évangile ne nous le dit pas explicitement. Mais nous connaissons les trois plus grandes vertus. Comme l’a écrit saint Paul : « la foi, l’espérance et la charité… et la plus grande d’entre elles est la charité». On peut supposer que le rôle de Marie en tant que mère était de fortifier Jean dans la foi, de l’encourager à ne pas abandonner dans les moments difficiles et, surtout, à consacrer tout son cœur et toute son âme à Jésus. En d’autres termes, les paroles du Christ sur la croix sont des paroles d’éloge de la grandeur de sa mère et de sa capacité à enseigner à quelqu’un comment croire, comment espérer et comment aimer.

Lorsque Jésus dit à Marie : « Femme, voici ton fils », ces mots indiquent à quel point elle était sainte. Jésus lui demandait d’être une mère spirituelle pour Jean. Souvenez-vous de la qualité de cet apôtre. Jean a été le premier à croire que Jésus était ressuscité. Contrairement aux autres disciples, il a cru avant même d’avoir vu Jésus revivre physiquement. Jean était « le disciple que Jésus aimait ». Jean était le visionnaire qui parlait avec les anges et qui a écrit le livre de l’Apocalypse.

Tout comme Jésus a honoré et loué sa mère, nous voulons honorer et louer nos propres mères pour tout ce qu’elles ont fait pour nous.

Père Joe Babendreier

www.opusdei.org

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : Une minute avec Marie

Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère

Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère

En ce mois de mai, nous célébrons les mamans à l’occasion de la fête des mères. Considérons la façon dont Jésus a fait l’éloge de sa mère.

Alors qu’il était en croix, il a dit à la Vierge Marie : « Femme, voici ton fils ». On pourrait penser qu’il demandait à sa mère de fixer son regard sur lui une dernière fois. Or, ce n’est pas ce que Jésus voulait. Il voulait qu’elle fixe son regard sur un jeune homme qui se tenait à côté d’elle. Il s’appelait Jean. Lorsque notre Seigneur a dit : « Femme, voici ton fils », il demandait à Marie de s’occuper de Jean comme une mère s’occupe de son propre enfant. Pour que cela soit clair, il a dit à Jean : « Voici ta mère ».

Il y a là un mystère. Jean n’avait pas besoin d’être materné au sens habituel du terme. Lorsque Jésus l’a appelé à devenir apôtre, Jean était un pêcheur qui travaillait avec son frère Jacques dans une petite entreprise de pêche dirigée par leur père Zébédée. Comment la Vierge Marie était-elle censée être une mère pour cet homme ?

L’Évangile ne nous le dit pas explicitement. Mais nous connaissons les trois plus grandes vertus. Comme l’a écrit saint Paul : « la foi, l’espérance et la charité… et la plus grande d’entre elles est la charité». On peut supposer que le rôle de Marie en tant que mère était de fortifier Jean dans la foi, de l’encourager à ne pas abandonner dans les moments difficiles et, surtout, à consacrer tout son cœur et toute son âme à Jésus. En d’autres termes, les paroles du Christ sur la croix sont des paroles d’éloge de la grandeur de sa mère et de sa capacité à enseigner à quelqu’un comment croire, comment espérer et comment aimer.

Lorsque Jésus dit à Marie : « Femme, voici ton fils », ces mots indiquent à quel point elle était sainte. Jésus lui demandait d’être une mère spirituelle pour Jean. Souvenez-vous de la qualité de cet apôtre. Jean a été le premier à croire que Jésus était ressuscité. Contrairement aux autres disciples, il a cru avant même d’avoir vu Jésus revivre physiquement. Jean était « le disciple que Jésus aimait ». Jean était le visionnaire qui parlait avec les anges et qui a écrit le livre de l’Apocalypse.

Tout comme Jésus a honoré et loué sa mère, nous voulons honorer et louer nos propres mères pour tout ce qu’elles ont fait pour nous.

Père Joe Babendreier

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie