Le 13 octobre à Fatima, Marie a tenu sa promesse (II)

Le 13 octobre à Fatima, Marie a tenu sa promesse (II)

L’Évêché de Leira, Fatima (Portugal), recueillera à la suite du « miracle du soleil » du 13 octobre 1917 des milliers de témoignages écrits, qui concordent tous. Ces événements étonnants ont été repris dans les jours suivants par toute la presse portugaise chrétienne ou même anticléricale, tous les journalistes présents ayant vu exactement la même chose.

Il y a des photos et des témoignages qui ont été recueillis jusqu’à 40 km à la ronde. Le quotidien laïc O Seculo a même fait sa Une sur le miracle du soleil, avec un reportage et des photos tout à fait conformes à ce que tout le monde avait vu.

Les faits miraculeux seront vite reconnus par l’Église. Les apparitions de Fatima se terminaient dans une grande espérance à la fin de la Première guerre mondiale, puisque Lucie, Jacinthe et François témoignèrent avoir eu, au moment où la foule contemplait le miracle, une vision de la Sainte Famille qui apparut avec saint Joseph et l’Enfant-Jésus qui semblaient bénir le monde, avec les gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de Croix, devant Notre Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu.

Ils virent ensuite Notre Dame des Douleurs et Notre Seigneur qui bénissaient encore le monde, puis Notre Dame du Mont Carmel, seule, pour finir.

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le 13 octobre 1917, à Fatima, Marie a tenu sa promesse (I)

Le 13 octobre 1917, à Fatima, Marie a tenu sa promesse (I)

En juillet 1917, Lucie, Jacinthe et François, les trois enfants voyants de Fatima, au Portugal, avaient transmis la promesse de la Sainte Vierge de donner à Fatima le 13 octobre un miracle que tous verront pour vous croire. Cette prédiction s’est répandue rapidement dans tout le Portugal, si bien que le 13 octobre 1917 à midi, c’est une foule qu’on a estimée entre 50.000 et 70.000 personnes, qui se retrouve sur place.

Le temps est pluvieux et les assistants sont trempés. À midi, la pluie cesse, les enfants entrent en extase, et la foule n’entend pas la Vierge qui s’adresse à Lucie : Je veux te dire que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. Je suis Notre-Dame du Rosaire. Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux. Lucie lui demanda si elle pouvait guérir les malades : Les uns oui, les autres non. Il faut qu’ils se corrigent et qu’ils demandent pardon de leurs péchés. Notre-Dame prit alors un air plus triste. Qu’ils n’offensent pas davantage Dieu Notre Seigneur, car Il est déjà trop offensé. Ouvrant alors les mains, elle les fit se réfléchir sur le soleil que Lucie désigna à la foule en se retournant : Regardez le soleil !

C’est alors que tous purent contempler pendant une douzaine de minutes, un spectacle grandiose, stupéfiant. Dans un ciel maintenant bleu et sans nuages, le soleil n’éblouit pas et on peut le fixer à volonté. Il tremble et s’agite, fait des mouvements brusques et finalement se met à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de différentes couleurs sur la foule. Le phénomène s’arrête puis se reproduit par deux fois, avant que le soleil ne semble se précipiter en zigzags sur la terre, irradiant une chaleur de plus en plus intense.

La foule est très émue. Les gens sont à genoux. Un vieillard jusque-là incroyant agite les bras en l’air en criant : Vierge sainte ! Vierge bénie ! Et de tous côtés se déroulent des scènes analogues. Car tous ont vu la même chose. Et finalement, alors que tous étaient trempés jusqu’aux os, chacun a la surprise de trouver le sol et ses habits absolument secs.

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Sur la colline des apparitions, j’ai rencontré la Vierge Marie


Sur la colline des apparitions, j’ai rencontré la Vierge Marie

Témoignage de Ticha :

« Un été de 2015, en Espagne, apéro sur une plage, au coucher du soleil : Tanguy et Vincent nous racontent chacun leur premier Medjugorje (sanctuaire marial en Bosnie -Herzégovine).

Quand quelques mois plus tard, ils ont le culot d’organiser un car de 50 personnes pour y aller, c’est le déclic ! Aucune hésitation, je prends ma place dans le car, mon sac est prêt. Quel appel ! Merci Marie.

Avant ce pèlerinage, j’ai dit stop au poids trop lourd du passé sur le présent. Mes valises devenaient trop lourdes à traîner, elles m’empêchaient d’avancer, de vivre au présent, de provoquer le bonheur.

Au sommet du Podbordo, colline des apparitions, j’ai rencontré la Vierge Marie. Agenouillée à ses pieds, j’ai ressenti une incroyable chaleur d’amour maternel : Marie me prenait dans ses bras. J’étais là, toute petite, avec les intentions de tous ceux que j’aime, avec des questions précises dont je venais chercher les réponses. Trop facile était ma demande… Jésus et Marie laissent le temps au temps et je peux affirmer aujourd’hui qu’ils ont pleinement raison. Ils nous connaissent mieux que nous-mêmes.

Depuis, j’ai fait deux rencontres très fortes, dont une dominicaine : « Surtout ne lâche pas la main de Marie ta Mère. » La Vierge est présente à mes côtés chaque jour et me guide vers son Fils. Je comprends aujourd’hui combien il nous aime, combien Il a besoin de notre amour. Je laisse petit à petit mes valises. La vie est belle ! Les voilà les grâces de Medjugorje ! Amen ! »

Ticha

Club Medj

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En Côte d’Ivoire, l’après covid avec Marie !

Grotte mariale du sanctuaire Notre Dame de la Miséricorde de San-Pedro/Lucie Sarr/LCA

En Côte d’Ivoire, l’après covid avec Marie !

Inauguré le 12 décembre 2015, le sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde de San Pedro (Sud-Ouest) s’étend sur 3 hectares. Il est le quatrième sanctuaire marial de Côte d’Ivoire après ceux d’Abidjan, de Grand-Bassam et d’Issia. Bâti il y a 5 ans, ce lieu de culte répond à un besoin d’accueillir des pèlerins de tout le diocèse.

Le sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde promeut une spiritualité mariale catholique autour des sacrements et dévotions. Confessions, messe, célébrations de mariage (en accord avec les curés), adoration du Saint-Sacrement, chemin de Croix, écoute spirituelle et accompagnement des familles, retraites spirituelles, nuits des 1 000 Ave Maria (veillée de méditation de 1 000 « Je vous salue Marie »), retraites spirituelles sont proposés aux pèlerins.

Tout au long de la matinée, les visiteurs se succèdent, montant les escaliers qui mènent à la statue de la Vierge Marie. Ils s’y attardent ensuite pendant quelques minutes, déposent des bougies, des fleurs ou de l’argent dans un tronc avant de redescendre. C’est le cas d’Elizabeth, une jeune femme d’une trentaine d’années, bébé au dos. « Chaque fois que je le peux, je viens prier ici, explique-t-elle. La Vierge nous écoute et nous console toujours dans nos difficultés. » 

« La Vierge de la Miséricorde ne cesse d’accueillir ses enfants qui sont marqués par la misère spirituelle, la misère économique, la misère physique, la misère socioprofessionnelle et la misère morale », renchérit le père Dossou, recteur du sanctuaire. « La Vierge se présente comme la réponse du Père de Miséricorde pour tous ses enfants accablés par la misère humaine. » 

Avec la pandémie du coronavirus, les activités du sanctuaire avaient ralenti pendant quelques semaines. Aujourd’hui elles reprennent. 

Adapté d’un article de Lucie Sarr La Croix

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En Côte d’Ivoire, l’après covid avec Marie !

Grotte mariale du sanctuaire Notre Dame de la Miséricorde de San-Pedro/Lucie Sarr/LCA

En Côte d’Ivoire, l’après covid avec Marie !

Inauguré le 12 décembre 2015, le sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde de San Pedro (Sud-Ouest) s’étend sur 3 hectares. Il est le quatrième sanctuaire marial de Côte d’Ivoire après ceux d’Abidjan, de Grand-Bassam et d’Issia. Bâti il y a 5 ans, ce lieu de culte répond à un besoin d’accueillir des pèlerins de tout le diocèse.

Le sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde promeut une spiritualité mariale catholique autour des sacrements et dévotions. Confessions, messe, célébrations de mariage (en accord avec les curés), adoration du Saint-Sacrement, chemin de Croix, écoute spirituelle et accompagnement des familles, retraites spirituelles, nuits des 1 000 Ave Maria (veillée de méditation de 1 000 « Je vous salue Marie »), retraites spirituelles sont proposés aux pèlerins.

Tout au long de la matinée, les visiteurs se succèdent, montant les escaliers qui mènent à la statue de la Vierge Marie. Ils s’y attardent ensuite pendant quelques minutes, déposent des bougies, des fleurs ou de l’argent dans un tronc avant de redescendre. C’est le cas d’Elizabeth, une jeune femme d’une trentaine d’années, bébé au dos. « Chaque fois que je le peux, je viens prier ici, explique-t-elle. La Vierge nous écoute et nous console toujours dans nos difficultés. » 

« La Vierge de la Miséricorde ne cesse d’accueillir ses enfants qui sont marqués par la misère spirituelle, la misère économique, la misère physique, la misère socioprofessionnelle et la misère morale », renchérit le père Dossou, recteur du sanctuaire. « La Vierge se présente comme la réponse du Père de Miséricorde pour tous ses enfants accablés par la misère humaine. » 

Avec la pandémie du coronavirus, les activités du sanctuaire avaient ralenti pendant quelques semaines. Aujourd’hui elles reprennent. 

Adapté d’un article de Lucie Sarr La Croix

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Portée par mille anges, Marie sauve l’apôtre saint Jacques

Portée par mille anges, Marie sauve l’apôtre saint Jacques

Saint Jacques – dit le Majeur – est le frère de l’apôtre saint Jean, et la tradition rapporte qu’il avait une grande dévotion et un profond respect pour la Vierge qui lui portait une attention particulière.

En Espagne, des révélations faites à Marie d’Agreda, religieuse espagnole du XVIIe siècle, relatent deux interventions de la Vierge pour soutenir l’apôtre dans sa mission.

– La première fois à Grenade, où les païens attaquèrent saint Jacques dès son arrivée. Douze disciples prêchaient eux aussi. Ils en firent mourir un qui s’opposait à eux avec un très grand zèle. Mais l’apôtre et ses disciples continuèrent leur prédication. Les païens les prirent tous, les enchaînèrent et les menèrent hors de la ville. Tandis qu’on se préparait à les égorger, l’apôtre demandait le secours de Jésus et de sa Mère. Jésus ordonna à mille anges d’aider sa mère à assister l’apôtre. Ils la portèrent aussitôt en Espagne, là où ils se trouvaient enchaînés. Leurs ennemis avaient déjà le coutelas à la main. Voyant la Vierge, l’apôtre se prosterna du mieux qu’il put avec ses liens. Elle lui dit : « Jacques, mon fils, serviteur fidèle, courage ! Levez-vous, et soyez libre. » Ses chaînes et celles de ses disciples se brisèrent aussitôt. Les païens tombèrent par terre, où ils restèrent pendant quelques heures sans aucun signe de vie.

– Saragosse, où est vénérée la Vierge du pilier, garde le souvenir de la seconde visite. L’apôtre Jacques était avec ses disciples, au bord de l’Ebre. Il priait un peu à l’écart. Une procession d’anges fut entendue de loin. Tous furent transportés d’admiration. Les anges portaient une petite colonne de marbre et une statue de la Vierge. Marie dit alors à Jacques : « Jacques, soyez béni, et rempli de joie. » Tous les anges répondirent : « Ainsi soit-il. » Elle ajouta : « Mon fils Jacques, Dieu a choisi ce lieu pour y construire un sanctuaire qui me sera consacré. Je promets de grandes faveurs et ma protection à tous ceux qui viendront ici louer Dieu et prier avec foi et dévotion. En garantie de cette promesse, ma statue sera placée sur cette colonne et elle y demeurera avec la foi jusqu’à la fin du monde.

Vous commencerez cette construction au plus tôt et quand vous aurez fini, vous partirez pour Jérusalem, où mon Fils veut que vous lui offriez le sacrifice de votre vie là même où il a donné la sienne. » Saint Jacques se prosterna. Les anges célébrèrent avec lui ce premier sanctuaire, devenu la basilique de Notre-Dame du pilier à Saragosse,  lieu de nombreux miracles, dont celui dit « de la Calanda », qui vit un homme récupérer miraculeusement sa jambe amputée.

Adapté de : Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Les miracles vde Lourdes commentés par un éminent biologiste non-croyant

Les miracles vde Lourdes commentés par un éminent biologiste non-croyant

Ancien directeur de l’Institut Pasteur (France), le professeur Luc Montagnier, éminent biologiste et virologue (né en 1932) avait donné son opinion en 2009 sur les miracles de Lourdes dans un livre intitulé Le Nobel et le Moine, dans lequel il dialogue avec le moine cistercien Michel Niassaut.

Quand la discussion aborde les guérisons inexplicables de Lourdes et que le frère Michel lui demande ce qu’il en pense en tant que non-croyant, Montagnier répond : « Quand un phénomène est inexplicable, s’il existe vraiment, alors il est inutile de le nier. »

Si le phénomène existe, à quoi bon le nier ? Dans ce cas il faut l’étudier et non le nier. Montagnier affirme que « pour les miracles de Lourdes, il y a quelque chose d’inexplicable » et il rejette la position de certains scientifiques qui « commettent l’erreur de rejeter ce qu’ils ne comprennent pas. Je n’aime pas cette attitude. Je cite souvent l’astrophysicien Carl Sagan qui dit : L’absence de preuve n’est pas une preuve d’absence.

Montagnier poursuit : « Concernant les miracles de Lourdes que j’ai étudiés, je crois vraiment qu’il y a là quelque chose d’inexplicable. »

« Je n’ai pas d’explication à ces miracles », ajoute le scientifique. « Je reconnais que certaines guérisons dépassent les limites actuelles de la science. »

Traduit et adapté par Aleteia

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: Une minute avec Marie

Seul le chapelet peut changer le cours de l’Histoire (II)

Seul le chapelet peut changer le cours de l’Histoire (II)

Par le Rosaire, aujourd’hui, ne pouvons-nous pas espérer vaincre l’immense indifférence d’un monde sans espérance ?

Par le Rosaire, on peut tout obtenir. Selon une gracieuse comparaison, c’est une longue chaîne qui relie le Ciel et la terre : une des extrémités est entre nos mains et l’autre dans celles de la Sainte Vierge.

Il n’y a pas de prière qui soit plus agréable à Dieu que le Rosaire. Aussi l’Eglise nous invite-t-elle à aller le réciter chaque soir, en ce mois d’octobre, devant Jésus réellement présent et exposé sur l’autel.

Le Rosaire, lentement récité et médité en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les évènements qui sont la clé de notre salut. (Pape Jean-Paul II, homélie, le 6 mai 1980)

Cela peut être aussi le moment de commencer la pratique des cinq premiers samedis du mois, demandée par Notre Dame à Fatima.

A chacune de ses six apparitions, la Vierge de Fatima vient nous révéler que le chapelet, loin d’être une dévotion tout à fait secondaire et facultative, est la condition la plus ordinaire pour obtenir infailliblement toutes les grâces que nous lui demandons.
Oui, elle est la Médiatrice de toutes grâces, de par le bon plaisir de son Fils.
Mais ce torrent de faveurs qu’elle retient dans son Cœur, elle ne veut le dépenser sur chacune de nos âmes, de nos familles, de nos patries et sur le monde, qu’en réponse à l’imploration humble et suppliante de nos innombrables chapelets.

La décadence qui existe dans le monde est sans nul doute la conséquence du manque de prière. Ce fut en prévision de cette désorientation que la Vierge a recommandé avec tant d’insistance la récitation du chapelet. Et comme le chapelet est, après la sainte liturgie eucharistique, la prière la plus propre à conserver la foi dans les âmes, le démon a déchaîné sa lutte contre lui.

Le rosaire est l’arme la plus puissante pour nous défendre sur le champ de bataille.
(Lettre de sœur Lucie de Fatima à un prêtre. 26-11-1970)

Adapté de : Journal et Gloria TV

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Seul le chapelet peut changer le cours de l’Histoire (I)

Seul le chapelet peut changer le cours de l’Histoire (I)

Seul, le chapelet peut changer le cours de l’Histoire, signale la Vierge Marie, Mère de Dieu, dans ses pressants messages à l’Humanité, à travers les âges.

Dans la tradition de l’Église, le mois d’octobre est plus particulièrement consacré au Rosaire, c’est-à-dire à la prière par Marie.

En effet, il y a déjà un mois consacré à Notre-Dame, le mois de mai, pendant lequel nous lui exprimons tous les sentiments de notre filiale affection, notre confiance et notre plus profond respect. Mais en ce mois d’octobre, l’Eglise honore plus particulièrement Marie comme celle qui nous obtient les victoires dans les situations les plus difficiles.

Déjà, au temps de saint Dominique, en 1213, c’est grâce au Rosaire que fut gagnée la bataille de Muret, menée par Simon de Montfort contre l’armée albigeoise (c’est-à-dire la dangereuse hérésie cathare).

C’est encore par la prière du Rosaire que le pape St Pie V (qui était dominicain) a obtenu la victoire sur les Turcs à Lépante, le 7 octobre 1571. Et c’est pourquoi il a institué à cette date la fête du très Saint Rosaire, appelée aussi Notre-Dame des Victoires.
Par le Rosaire encore, le pape Innocent XI obtint en 1683 la délivrance de Vienne, en Autriche, de la menace, toujours renouvelée, de l’Islam. Par le Rosaire, une autre victoire fut encore gagnée contre les Turcs devant Belgrade en 1716, et c’est ce qui décida le pape Clément XI à étendre la fête du Saint Rosaire à l’Eglise universelle. Par le Rosaire, St Louis-Marie Grignion de Montfort forma l’âme chrétienne de la Vendée (France,18ème siècle).

C’est encore la prière du Rosaire que la Vierge de Fatima au Portugal, en 1917, a demandée avec instance pour sauver les âmes de l’enfer. La victoire de la Marne région parisienne), pendant la première guerre mondiale (18-07-1918), a été reconnue comme une victoire de Notre-Dame. Une autre victoire encore a été gagnée grâce à la récitation du Rosaire, c’est la délivrance de l’Autriche de la menace communiste, en 1947.

Ainsi, le Rosaire est l’arme des combats de Dieu, une arme toute pacifique, reçue par Saint Dominique des mains de Marie. A toutes les époques, il a été l’instrument des cœurs apostoliques.

Tant que le rosaire sera récité, Dieu ne pourra abandonner le monde, car cette prière est puissante sur son cœur. Elle est comme le levain qui peut régénérer la terre. La douce Reine du Ciel ne peut oublier ses enfants qui, sans cesse, chantent ses louanges.

Adapté de : Journal et Gloria TV

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: Une minute avec Marie

Médecin, à l’heure du Covid, il tprie le Rosaire pendant ses pauses

Médecin, à l’heure du Covid, il tprie le Rosaire pendant ses pauses

Néstor Ramírez Arrieta, un anesthésiste colombien, profite de chaque pause dans sa journée de travail pour prier le chapelet. Un de ses amis, Luis Alberto Gallego, pasteur protestant évangélique, a pris une photo de lui en train de prier et l’a partagée sur Facebook avec un message émouvant :

Cette image de mon grand ami, le médecin anesthésiste Nestor Ramírez, me bouleverse. Comme beaucoup de ses confrères, il a des journées interminables, et subit une pression émotionnelle intense que la plupart d’entre nous ne pourraient supporter. Et pourtant, dès qu’il a une pause, il sort son chapelet et se met à prier...

« Je n’ai aucun doute sur le fait que Dieu entend nos prières. Ce que Jésus aimait le plus était de guérir les malades, et je suis témoin de Sa présence tous les jours. Il agit à travers mes mains. Je Lui demande d’utiliser ma mission de guérison, d’autant plus que nous traversons une situation très difficile », confie le Dr Ramirez. Il est l’un des nombreux professionnels soignants qui se battent pour sauver des vies en Colombie.

Tous les soignants sont aujourd’hui exposés à des risques élevés, non seulement en raison du danger de contagion, mais aussi à cause des lacunes du système de santé colombien et de l’incompréhension des citoyens qui les blâment, allant jusqu’à les menacer de violence et même de mort.

Conscient de cette situation, le Dr Ramírez se rend chaque jour à la clinique Sœur Bernarda—gérée par une communauté de franciscaines—avec la tranquillité d’esprit que procure la protection des meilleures armes : la prière, l’Eucharistie, le Rosaire, le Sang du Christ et les sacrements.

La vie de Néstor Ramírez est divisée en deux moitiés : avant et après avoir connu le Christ. Son parcours spirituel de 18 ans lui permet à présent d’évangéliser tout en pratiquant la médecine. Cela n’a pas été facile. Au début, certaines personnes se moquaient de lui, mais peu à peu, ses collègues ont compris qu’il était un véritable homme de foi.

« Après une crise familiale et une vie mondaine, un jour de solitude j’ai fait l’expérience de me sentir face à face avec Dieu. J’ai commencé à fréquenter des groupes de prière, je me suis laissé guider par des conseillers spirituels, je suis retourné communier, j’ai commencé à étudier la vie de la Sainte Vierge, et j’ai commencé à aimer le Rosaire, compagnon fidèle dans/de ma vie professionnelle. »

Adapté d’un article dans Aleteia

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie