Jésus est médiateur de justice, Marie est médiatrice de grâce

Jésus est médiateur de justice, Marie est médiatrice de grâce

Jésus est médiateur de justice ; Marie est médiatrice de grâce. D’après saint Bernard, saint Bonaventure, saint Bernadin de Sienne, saint Germain, saint Antonin et beaucoup d’autres(1), voici le plan, la volonté formelle de Dieu :

Toutes les grâces qu’Il accordera jamais aux hommes, toutes sans exception, passeront par les mains de Marie.

Aux yeux de Dieu, les prières des saints sont des prières d’amis ; mais les prières de Marie sont des prières de Mère. Heureux ceux qui recourent toujours avec confiance à cette divine Mère ! Ce recours perpétuel, voilà de toutes nos dévotions, celle qui lui plaît le plus. Redisons sans cesse : « Ô Marie, priez Jésus pour moi. »

De même que Jésus est tout-puissant par nature, ainsi Marie est toute-puissante par grâce ; aussi, tout ce qu’elle demande, elle l’obtient. « Quand Marie réclame de son divin Fils une faveur pour ses enfants, impossible, écrit saint Antonin, impossible qu’elle ne l’obtienne pas ! » (2). Car Jésus se fait un bonheur d’honorer sa Mère en exauçant toutes les prières qu’elle lui adresse. De là, cette exhortation de saint Bernard: « Cherchons la grâce, et cherchons-la par Marie; car Elle est Mère, Elle ne peut essuyer un refus » (3). Avons-nous à cœur notre salut ? Implorons sans cesse Marie, afin qu’elle prie pour nous; car ses prières sont toujours exaucées.

Ne craignons pas que Marie refuse de nous écouter, quand nous la prions. Pourquoi se réjouit-elle de son tout-puissant crédit auprès de Dieu ? Précisément parce qu’elle peut nous obtenir toutes les grâces que nous désirons. Demander une grâce à Marie, c’est l’obtenir. Sommes-nous indignes d’être exaucés ? Marie nous rend dignes de l’être, par sa puissante intercession. C’est uniquement afin de pouvoir nous sauver qu’elle désire avec tant d’ardeur être priée par nous. Quel pécheur s’est jamais perdu, s’il a prié Marie, Refuge des pécheurs, avec confiance et persévérance ! Celui-là se perd, qui ne recourt pas à Marie. 

(1) S. Bernard, Avent, Sermon 2, n. 5; PL 183, 43; TZ 51. — S. Bonaventure, Évangile de Luc, ch. 1, n. 38, Vivès tome 10, 234. — S. Bernardin de Sienne, Sermon 52 De salutatione angelica, a. 1, ch. 2. Opera omnia, tome 2, Quaracchi 1950, 157. — S. Germain, Hommage à la demeure de la BMV; PG 98, 379. –S. Antonin, Summa theologica, tome 4, Verone 1740, 1061

(2) S. Antonin, Ibid., 1029
(3) S. Bernard, Nativité de Marie, n. 8; PL 183, 441; TZ 704

Saint Alphonse de Liguori

Source : La voie du Salut – Saint Alphonse de Liguori

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-08-01/

Il vit clairement une image de Notre Dame avec l’Enfant Jésus

Il vit clairement une image de Notre Dame avec l’Enfant Jésus

Après neuf mois en convalescence, de mars 1522 à février 1523, à Manrèse, près du monastère bénédictin de Montserrat (Espagne, diocèse de Barcelone), suite à une blessure de guerre, saint Ignace de Loyola eut une vision qu’il relate dans son autobiographie :

« Étant éveillé une nuit, il vit clairement une image de Notre Dame avec le saint Enfant Jésus ; de cette vue, qui dura un espace de temps notable, il reçut une très excessive consolation et il demeurera avec un tel dégoût de toute sa vie passée, et spécialement des choses de la chair, qu’il lui semblait qu’on avait enlevé de son âme toutes les images qui y étaient peintes auparavant.

Ainsi depuis cette heure jusqu’en août 1533, où ceci est écrit, il n’eut jamais plus « même le plus petit consentement aux choses de la chair », écrit-il sur lui-même. Sans indiquer l’origine de cette vision, il en note simplement les fruits et le fait qui, dans sa sobriété, n’a jamais été mis en doute.

Saint Ignace de Loyola

Autobiographie, dite Récit du pèlerin(Écrits, 1991, 1022-1023).

Cité par le Dictionnaire des Apparitions de l’Abbé Laurentin, Fayard 2007

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-31/

« Nous sommes une communauté qui a une Mère ! »

 Nous sommes une communauté qui a une Mère ! »

Le 12 janvier 2017, inspiré par l’apparition de la Vierge de Guadalupe à saint Juan Diego en 1531 au Mexique, les immigrés hispanophones des États-Unis ont reçu un message vidéo du pape François diffusé lors de la messe présidée par l’archevêque de Los Angeles (États-Unis), à l’occasion de la Semaine nationale de la migration. Il est bon de le méditer en ces temps difficiles :

« Jésus nous a donné à tous cette Mère, sa Mère, la nôtre. Nous sommes une communauté qui, avec une Mère, doit se sentir en sécurité », dit notamment le Pape qui évoque le conseil des moines russes du Moyen Âge. Ils disaient : « Quand il y a des turbulences spirituelles, nous devons nous rassembler sous le manteau de la Mère de Dieu. » Et c’est ce que je veux vous dire. Elle l’a dit elle-même à Juan Diego : « Tu ne dois pas avoir peur. Est-ce que je ne suis pas là, moi qui suis ta Mère ? »

La Vierge de Guadalupe a été déclarée « Reine du Mexique et Impératrice des Amériques » par le pape Jean-Paul II en l’an 2000.

Adapté de : Zenit

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-30/

« Je demande à ma Mère chérie de se tenir à la porte de mon cœur »

« Je demande à ma Mère chérie de se tenir à la porte de mon cœur »

Entre 1933 et 1938, l’abbé Léon Faure, alors curé de Châteauneuf-de-Galaure (Drôme), relate fidèlement sur de petits agendas les paroles qu’il entend lorsque le vendredi Marthe Robin (1), sa paroissienne clouée au lit par la maladie, revit la Passion de Jésus.

Dans l’un de ses carnets, le Père Faure note que, dans les premiers jours de novembre 1921, Marthe fut blessée d’Amour devant l’autel de la Sainte Vierge :

« La Vierge tient une place si importante dans la démarche spirituelle de Marthe qu’elle se prépare à la communion eucharistique en disant le chapelet. Beaucoup ont été prier avec elle, le mercredi soir lorsque habituellement le prêtre lui apportait la Communion. Pour Marthe, ce n’était pas une démarche théorique, mais une préparation réelle à oser communier en se confiant à Marie :

« Jésus, l’aimable et doux Jésus va se donner à moi !… Venez le Dieu de mon cœur, ma joie, mon amour, ma vie, mon tout, votre petite épouse a faim et soif de vous recevoir, de vous aimer et de se donner toute à vous seul. Je demande à ma Mère Chérie de se tenir à la porte de mon cœur pour y recevoir elle-même son Jésus, je supplie mon ange gardien et tous les saints, notre petit ange que je sens ici tout près, de prier pour moi et avec moi, je dis encore à Jésus : Ma petit âme attend et vous languit ; que vous êtes bon, ô le Roi de mon cœur, de vouloir venir habiter en moi ! » (18/08/30) »

(1) Marthe Robin (13 mars 1902 – 6 février 1981), est une mystique catholique française, ayant vécu à Châteauneuf-de-Galaure dans la Drôme (France), fondatrice des Foyers de Charité, connue pour des apparitions du Ciel et des stigmates. Elle ne vivait que de l’Eucharistie quotidienne.

Atelier du père Dominique Bostyn

Rencontre internationale de Saint-Laurent-sur-Sèvre 2004

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-29/

« Marie nous accompagne maintenant comme elle l’a toujours fait »

« Marie nous accompagne maintenant comme elle l’a toujours fait »

Mgr José H. Gomez, archevêque de Los Angeles (Californie, États-Unis), a donné ce témoignage à propos de saint Jean-Paul II, pour célébrer, en plein confinement, son 100e anniversaire, le 18 mai 2020. Il écrit :

« Ces jours-ci, je repense beaucoup à saint Jean-Paul II. Comme beaucoup d’entre vous le savent, saint Jean-Paul II a été une inspiration importante dans ma vie, et j’ai eu le privilège d’être nommé évêque par lui.

Il a souvent invoqué Marie, notre Sainte Mère, comme étoile de la nouvelle évangélisation et, de fait, à plusieurs reprises, il a renouvelé la consécration de l’Église et du monde à son Cœur Immaculé.

Notre nation a été consacrée à Marie et il est certain que notre Sainte Mère l’a accompagnée depuis le début. Les premiers missionnaires sont venus sur ce continent sous l’égide de Notre Dame de Guadalupe ; le premier évêque de notre nation a invoqué la protection de la Vierge, et plus tard les évêques du pays l’ont nommée patronne des États-Unis d’Amérique.

Le 1er mai 2020, en cette période où notre monde a été accablé par la pandémie de coronavirus, les évêques des États-Unis ont renouvelé la consécration de notre pays à Marie sous le titre de Mère de l’Église.

Saint Jean-Paul II renouvelait chaque jour sa consécration personnelle à Marie. Sa profonde dévotion mariale se reflète dans sa devise, Totus Tuus (« Je suis tout à toi »).

Marie nous accompagne encore maintenant, comme elle l’a toujours fait et comme elle le fera toujours, puisqu’elle est la Mère de Jésus et aussi la Mère de l’Église.

Marie nous enseigne la confiance à croire que le plan d’amour de Dieu se réalisera, dans notre vie et dans l’histoire. Faisons tout pour Jésus, par Marie ! Elle est la Mère du bel amour et de la sainte espérance. Et nous savons qu’à la fin, son Cœur Immaculé triomphera. Car avec Dieu, rien n’est impossible. »

Mgr. José H. Gomez, archevêque de Los Angeles (Californie, États-Unis)

Adapté de :

New World of Faith, le 6 mai 2020

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-28/

« L’une et l’autre ont collaboré à la même œuvre providentielle »

« L’une et l’autre ont collaboré à la même œuvre providentielle »

Le parallèle établi entre Catherine Labouré et Bernadette Soubirous par le cardinal Gerlier (1880-1965), archevêque de Lyon, à Notre-Dame de Paris (France) au soir du 3 décembre 1933 est fort éclairant :

« L’une et l’autre, dit-il, ont collaboré à la même œuvre providentielle : la définition du dogme de l’Immaculée Conception qui est sans doute la plus grande date dans l’histoire de l’Église au 19e siècle. Les apparitions de la rue du Bac à Paris l’ont préparée de façon singulière, les apparitions de Massabielle à la grotte de Lourdes l’ont confirmée avec éclat.

Ses deux privilégiées, ses deux confidentes, la Vierge les a voulues semblables. Ce sont deux enfants modestes et humbles, deux âmes pures et droites, l’une et l’autre incapables d’inventer le message qu’elles ne comprennent pas. Elles furent deux instruments, précieux mais obscurs, d’une œuvre pourtant divine, qui se révélait aux yeux des hommes par l’incroyable diffusion de la Médaille miraculeuse, par la propagation merveilleuse du culte de l’Immaculée Conception. »

Source :

La Sainte de Reuilly, A. Lanquetin, p. 136

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-27/

« Avant, je priais le chapelet en allant au travail »

« Avant, je priais le chapelet en allant au travail »

Si la pandémie de coronavirus a obligé les gens à rester chez eux la majeure partie de la journée, elle a aussi offert de nombreuses occasions d’approfondir sa foi par la prière, la méditation, la lecture de la Bible et d’autres activités semblables.

Pour René Herrera, vivant à Phoenix en Arizona (États-Unis), cette période a initié une dévotion au chapelet de la Miséricorde Divine qu’il espère continuera à vie pour ses deux enfants. « Je prie le chapelet de la Miséricorde Divine tous les matins avant d’aller travailler », explique René, qui est également musicien à la paroisse Notre-Dame du Perpétuel Secours à Glendale. « Maintenant, nous avons du temps ici à la maison. Cela nous a encore plus ancrés dans la prière. Nous en profitons pour mettre la prière au centre de tout, en aménageant notre temps – ce que je ne faisais pas quand je travaillais. »

Le moment de trois heures de l’après-midi est considéré comme important, car c’est l’heure qui rappelle la mort de Jésus sur la croix et celle où Dieu, dans ses révélations à sainte Faustine, a demandé une prière et une méditation spéciales sur sa Passion chaque après-midi. « Immerge-toi tout entière au plus profond de ma miséricorde ! »

Le 3 avril, les Herrera ont pris chacun un chapelet et ils se sont agenouillés autour d’une grande table basse. Les enfants ont commencé par offrir leurs intentions pour la fin de la pandémie mondiale, la guérison et le réconfort de ceux qui souffrent ou qui ont des parents ou des amis malades. Chaque membre de la famille a ensuite prié à tour de rôle, notamment en récitant les mystères douloureux du Rosaire (prescrits pour le vendredi), et en terminant par la « Prière à saint Michel Archange », et le chapelet de la Miséricorde Divine. « J’aime bien prier. Je sais que Dieu m’entend », dit son fils Maximus en souriant.

« Avant, je priais le chapelet en allant au travail ou en revenant du travail. Maintenant, avec la famille, c’est passé à un niveau supérieur. Cela nous aide à grandir ensemble. C’est assez impressionnant », dit ce père de famille qui ajoute : « La prière est puissante. »

Adapté d’un article de Jeff Grant, le 9 mai 2020

The Catholic Sun

Prions:


Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-31/2020-07-26/

« La Sainte Vierge est ma plus vieille affection »

« La Sainte Vierge est ma plus vieille affection »

Le Curé d’Ars a la foi « catholique ». Il reçoit tout ce qui est cru. Cela oriente son action et détermine ses choix. Puisqu’il est dans la volonté de Dieu que Marie ait une place parmi les hommes qui cheminent vers le Ciel, Jean-Marie Vianney lui donne « toute » sa place. Puisqu’elle a encore une œuvre à accomplir, il compte sur elle. Autrement dit, son rapport avec la Vierge Marie n’est pas de l’ordre de la dévotion privée, facultative. Elle fait partie intégrante des éléments qu’il faut tenir ensemble pour l’accomplissement de l’œuvre du Salut. Sans opposer la vie affective à l’intelligence de la foi, le Curé d’Ars prend tout : « La Sainte Vierge est ma plus vieille affection. Je l’ai aimée avant de la connaître ! »  

La maman de Jean-Marie Vianney, Marie Béluse, a aidé, guidé, conduit cette âme naturellement bien disposée, à un bel épanouissement de sa vie spirituelle où la Vierge Marie trouve tout naturellement sa place. On sait qu’il lui a coûté de donner son chapelet à sa sœur Gothon « pour l’amour de Dieu ». Sa mère l’a remplacé par une statue de Notre Dame à laquelle il va être très attaché. « Il ne la quittait ni le jour ni la nuit », dira Catherine Lassagne. C’est devant elle qu’il prie lorsque sa mère le retrouve à quatre ans, dans l’étable de Dardilly (Rhône-Alpes). C’est cette même statuette qu’il lance devant lui dans le sillon pour se donner du cœur à l’ouvrage… Comme sa mère le lui a appris, quand il entendait sonner l’heure à l’horloge de la paroisse, il se découvrait et récitait un Ave Maria. Il gardera cette habitude avec ses paroissiens. Marie l’accompagne tout au long de sa rude montée vers le sacerdoce.  « J’ai si souvent puisé à cette source (le cœur de la Très Sainte Vierge) qu’il n’y resterait plus rien depuis longtemps, si elle n’était pas inépuisable… » (MONNIN II 589) C’est une confiance qu’il voudrait rendre contagieuse.   

Son chemin de sainteté peut donc inspirer tous ceux qui veulent prendre au sérieux leur vocation d’homme et de croyant, à la suite du Christ. Sa vie, sa mission, son chemin de sainteté parlent à beaucoup. Pour les uns, ce sera sa manière d’être prêtre, tout donné à Dieu, tout donné aux autres. Pour d’autres, ce sera sa simplicité de vie et sa pauvreté consentie. Pour d’autres encore, son souci des plus pauvres, des plus fragiles, y compris sa compassion pour les pécheurs… Et chacun pourrait compléter pour lui-même ce qu’il peut venir puiser dans ce cœur sacerdotal qui continue aujourd’hui à faire rayonner l’Amour inconditionnel de Dieu pour tous.

Qu’en cette neuvaine préparatoire à l’anniversaire de sa naissance au Ciel (4 août), le saint Curé d’Ars éclaire notre route et nous permette d’être bien ancrés, comme lui, dans le réel (c’est là que nous sommes attendus…) mais déjà en route sur « le chemin du Ciel » (c’est là que nous sommes espérés) !

Père Frédéric VOLLAUD, ancien chapelain au sanctuaire d’Ars

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-30/2020-07-25/

Plus forte que le Covid-19, la confiance en Marie

Plus forte que le Covid-19, la confiance en Marie

Le 22 mars 2020, Madagascar est entré, comme la majeure partie des pays du globe, dans un état d’urgence sanitaire. « Les églises ont été fermées justement à un moment central de la foi chrétienne : la dernière semaine du Carême – dite de  la Passion – avant de célébrer la Semaine Sainte », a indiqué à l’Agence Fides le Père Martial Ramiakadaoro, directeur national des Œuvres pontificales missionnaires de Madagascar, décrivant comment l’Église locale a vécu la situation de verrouillage causée par la pandémie de Covid-19.

Cette pandémie, a encore indiqué le directeur national des Œuvres pontificales missionnaires, n’a pas affaibli pas la foi des Malgaches. « Les fidèles n’ont pas mis en discussion la foi en Dieu malgré l’épidémie. Au contraire, un réveil de la foi a été perceptible, même si les églises étaient fermées. Toujours davantage de fidèles se  sont dédiés à la prière personnelle chez eux, profitant du mois marial pour réciter le chapelet avec leurs familles. Cet événement les a mis à la recherche de la présence de Dieu et de sa puissance. »

« Le Chef de l’État a consulté les responsables de l’Église sur les décisions à prendre ayant une influence sur la vie et sur la foi des peuples. Même si les conséquences de la pandémie ont influencé la situation sociale et économique du pays, comme de nombreux autres pays du monde, l’Église est demeurée une source de vie et un lieu d’espérance pour le peuple malgache », a conclu le directeur national des Œuvres pontificales missionnaires.

Adapté de : (L.M.) (Agence Fides 14/05/2020) Antananarivo

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-30/2020-07-24/

« Révélations » de la Vierge Marie à sainte Brigitte

« Révélations » de la Vierge Marie à sainte Brigitte

Sainte Brigitte de Suède (1303-1373) a reçu d’extraordinaires « Révélations » du Seigneur qui lui a cependant précisé lui-même qu’il faut « distinguer entre l’Écriture inspirée du Saint-Esprit et les pieux écrits des chrétiens. Seuls les Évangiles canonisés par l’Église sont dictés par la science divine ».

Au milieu du XIVe siècle où vivait sainte Brigitte, la Vierge Marie lui parlait déjà notamment de son Immaculée conception : « La vérité est que j’ai été conçue sans péché originel » (Livre VI, ch 4). Marie lui révèle aussi qu’au moment de sa conception, son âme, en sanctifiant son corps répandit une joie mystérieuse et indicible dans tout l’être de sa mère (ch 7).

La Sainte Vierge a fait cette autre révélation à sainte Brigitte : « Il n’est au monde de pécheur si éloigné de Dieu, qu’il ne revienne à Dieu et ne retrouve la faveur divine après m’avoir invoquée » (St Alphonse de Liguori – Les Gloires de Marie – St Paul 1997 – p.76).

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-30/2020-07-23/