Par le sein virginal de Marie, Dieu peut s’unir à l’homme
« Le Verbe s’est fait chair » ne signifie pas que la nature divine ait été changée en chair, mais que le Verbe a pris une chair dans l’unité d’une seule personne ; et, sous le nom de chair, il faut comprendre l’homme tout entier, auquel le Fils de Dieu s’est uni dans les entrailles d’une vierge féconde par l’Esprit-Saint et restée toujours vierge ; union si intime que celui que le Père engendre de son essence en dehors du temps est, dans le temps, né du sein virginal.
Nous n’aurions pu être délivrés des liens de la mort éternelle s’il ne s’était fait humble dans notre condition, celui qui demeurait tout-puissant dans la sienne.
C’est pourquoi Notre-Seigneur Jésus-Christ, en naissant vraiment homme sans cesser jamais d’être vraiment Dieu, a réalisé en lui les prémices d’une nouvelle création, et a donné au genre humain un principe spirituel à la ressemblance de sa propre naissance : pour abolir la contamination de la génération par la chair, il fallait aux hommes à régénérer une origine exempte de souillure, à eux dont il est dit « qu’ils ne sont point nés du sang, ni du désir de la chair, ni de celui d’un homme, mais qu’ils sont nés de Dieu » (Jn 1,14).
Quel esprit pourrait comprendre ce mystère, quelle langue célébrer ce bienfait ?
L’iniquité retrouve l’innocence, le renouveau remplace la vétusté, des étrangers reçoivent l’adoption, et ceux qui n’y étaient pas appelés ont part à l’héritage.
Les impies deviennent justes, les avares bienfaisants, les débauchés chastes, des hommes terrestres se muent en hommes célestes.
Qu’est-ce que cette métamorphose, sinon l’œuvre de la droite du Très-Haut (Ps 76,11) ?
Saint Léon le Grand, 7e sermon de Noël 1-2, Sources Chrétiennes 22 par J. LECLERCQ, Cerf, Paris, 1947, p. 139-141
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le sanctuaire marial de Jabal al Tayr : l’un des plus visités au monde
En 2022, plus d’un million de pèlerins égyptiens, chrétiens coptes et musulmans, sont arrivés au sanctuaire marial de Jabal al Tayr (« la colline des oiseaux »), près de la ville de Samalut, dans la province égyptienne de Minya, pendant les jours où l’Église copte célébrait la naissance de la Vierge Marie.
Après des années gravement affectées par les dispositions sanitaires contre la pandémie de Covid-19, les alentours du sanctuaire se sont de nouveau remplis d’étals, représentant diverses expressions de la dévotion populaire envers la Vierge Marie.
Les célébrations qui ont lieu chaque année en l’honneur de la naissance de Marie, commencent à la fin du mois de mai et durent une semaine. Le sanctuaire marial est également l’une des stations les plus importantes du « Chemin de la Sainte Famille », qui, selon des traditions millénaires, relie les lieux par lesquels Marie, Joseph et l’Enfant Jésus sont passés pendant leur séjour en Égypte pour fuir Hérode. Selon les traditions, après être arrivée dans la ville de Samalut, la Sainte Famille traversa le Nil vers l’Est, là où se trouve actuellement le monastère, et s’installa dans la grotte qui est incorporée à l’ancienne église.
L’église de la Vierge de Jabal al Tayr aurait été construite vers 328 après J.-C. sur ordre de l’impératrice Hélène, mère de l’empereur Constantin, et figure parmi les sanctuaires les plus visités au monde.
La colline sur laquelle se trouve le monastère est également connue sous le nom de « Colline de la Paume » car, selon la tradition locale, alors que l’Enfant Jésus se tenait près de la colline avec Marie et Joseph, un grand fragment de roche s’est détaché de la colline et a menacé de les emporter. Jésus aurait alors tendu la main et arrêté le rocher dans sa chute, y laissant l’empreinte de la paume de sa main.
Agence Fides, 31/5/2022
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Ce que vous avez commencé, continuez-le, ça marche ! »
Je suis Camerounais et je me prénomme Oscar, je vis en Côte d’Ivoire et je voudrais apporter un témoignage de vie, vécu heureusement grâce à la neuvaine à Marie qui défait les nœuds.
En 2012, mon épouse et moi avions décidé de nous donner une chance d’avoir notre dernier enfant. Nous avions donc confié ce projet à Dieu et par sa grâce et de façon miraculeuse, mon épouse s’est retrouvée enceinte au début de l’année.
Or pendant le dernier trimestre de la grossesse, notamment durant le 7ème mois, l’échographie a révélé que le cou de l’enfant était entouré par 3 anneaux du cordon ombilical. Ce diagnostic avait été réalisé et validé par 2 gynécologues qui ont par la suite réalisé des clichés papier de cet examen. L’enfant étant assez gros mais non viable, provoquer un accouchement ne garantissait pas sa survie hors du sein maternel.
Il nous fallait donc : soit attendre que l’enfant soit viable (quelques semaines plus tard) tout en courant le risque que celui-ci s’étrangle avec ces anneaux, soit provoquer l’accouchement à cet instant et courir le risque de mettre en jeu la vie de l’enfant.
En désespoir de cause nous nous sommes tournés vers la Vierge Marie au travers de la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Nous nous étions organisés pour qu’à 4 heures du matin, nous nous retrouvions pour prier.
Au 4ème jour de la neuvaine nous nous sommes rendus à l’hôpital pour l’échographie : plus aucun anneaux autour du cou de l’enfant ! Je précise que le médecin qui nous a reçu ce jour était le même qui avait identifié les 3 anneaux autour du cou de l’enfant. En réalisant cet examen ce jour miraculeux, il nous a dit : « Ce que vous avez commencé à faire pour cet enfant, continuez à le faire car ça marche. » Il nous a, par la suite, présenté les 2 clichés comparatifs, l’enfant était sauvé et la grossesse pouvait se poursuivre sans crainte !
Trois mois après, notre fils est né très en santé et nous ne pouvons que rendre gloire à Dieu par Marie qui nous a défait ces anneaux !
Oscar M.
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 31 mai 2022
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Ce que vous avez commencé, continuez-le, ça marche ! »
Je suis Camerounais et je me prénomme Oscar, je vis en Côte d’Ivoire et je voudrais apporter un témoignage de vie, vécu heureusement grâce à la neuvaine à Marie qui défait les nœuds.
En 2012, mon épouse et moi avions décidé de nous donner une chance d’avoir notre dernier enfant. Nous avions donc confié ce projet à Dieu et par sa grâce et de façon miraculeuse, mon épouse s’est retrouvée enceinte au début de l’année.
Or pendant le dernier trimestre de la grossesse, notamment durant le 7ème mois, l’échographie a révélé que le cou de l’enfant était entouré par 3 anneaux du cordon ombilical. Ce diagnostic avait été réalisé et validé par 2 gynécologues qui ont par la suite réalisé des clichés papier de cet examen. L’enfant étant assez gros mais non viable, provoquer un accouchement ne garantissait pas sa survie hors du sein maternel.
Il nous fallait donc : soit attendre que l’enfant soit viable (quelques semaines plus tard) tout en courant le risque que celui-ci s’étrangle avec ces anneaux, soit provoquer l’accouchement à cet instant et courir le risque de mettre en jeu la vie de l’enfant.
En désespoir de cause nous nous sommes tournés vers la Vierge Marie au travers de la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Nous nous étions organisés pour qu’à 4 heures du matin, nous nous retrouvions pour prier.
Au 4ème jour de la neuvaine nous nous sommes rendus à l’hôpital pour l’échographie : plus aucun anneaux autour du cou de l’enfant ! Je précise que le médecin qui nous a reçu ce jour était le même qui avait identifié les 3 anneaux autour du cou de l’enfant. En réalisant cet examen ce jour miraculeux, il nous a dit : « Ce que vous avez commencé à faire pour cet enfant, continuez à le faire car ça marche. » Il nous a, par la suite, présenté les 2 clichés comparatifs, l’enfant était sauvé et la grossesse pouvait se poursuivre sans crainte !
Trois mois après, notre fils est né très en santé et nous ne pouvons que rendre gloire à Dieu par Marie qui nous a défait ces anneaux !
Oscar M.
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 31 mai 2022
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Ce que vous avez commencé, continuez-le, ça marche ! »
Je suis Camerounais et je me prénomme Oscar, je vis en Côte d’Ivoire et je voudrais apporter un témoignage de vie, vécu heureusement grâce à la neuvaine à Marie qui défait les nœuds.
En 2012, mon épouse et moi avions décidé de nous donner une chance d’avoir notre dernier enfant. Nous avions donc confié ce projet à Dieu et par sa grâce et de façon miraculeuse, mon épouse s’est retrouvée enceinte au début de l’année.
Or pendant le dernier trimestre de la grossesse, notamment durant le 7ème mois, l’échographie a révélé que le cou de l’enfant était entouré par 3 anneaux du cordon ombilical. Ce diagnostic avait été réalisé et validé par 2 gynécologues qui ont par la suite réalisé des clichés papier de cet examen. L’enfant étant assez gros mais non viable, provoquer un accouchement ne garantissait pas sa survie hors du sein maternel.
Il nous fallait donc : soit attendre que l’enfant soit viable (quelques semaines plus tard) tout en courant le risque que celui-ci s’étrangle avec ces anneaux, soit provoquer l’accouchement à cet instant et courir le risque de mettre en jeu la vie de l’enfant.
En désespoir de cause nous nous sommes tournés vers la Vierge Marie au travers de la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Nous nous étions organisés pour qu’à 4 heures du matin, nous nous retrouvions pour prier.
Au 4ème jour de la neuvaine nous nous sommes rendus à l’hôpital pour l’échographie : plus aucun anneaux autour du cou de l’enfant ! Je précise que le médecin qui nous a reçu ce jour était le même qui avait identifié les 3 anneaux autour du cou de l’enfant. En réalisant cet examen ce jour miraculeux, il nous a dit : « Ce que vous avez commencé à faire pour cet enfant, continuez à le faire car ça marche. » Il nous a, par la suite, présenté les 2 clichés comparatifs, l’enfant était sauvé et la grossesse pouvait se poursuivre sans crainte !
Trois mois après, notre fils est né très en santé et nous ne pouvons que rendre gloire à Dieu par Marie qui nous a défait ces anneaux !
Oscar M.
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 31 mai 2022
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,13-22.
En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! […] Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand c’est arrivé, vous faites de lui un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous ! Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” Insensés et aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’or ? ou bien le Sanctuaire qui consacre cet or ? Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.” Aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’offrande ? ou bien l’autel qui consacre cette offrande ? Celui donc qui fait un serment par l’autel fait un serment par l’autel et par tout ce qui est posé dessus ; celui qui fait un serment par le Sanctuaire fait un serment par le Sanctuaire et par Celui qui l’habite ; et celui qui fait un serment par le ciel fait un serment par le trône de Dieu et par Celui qui siège sur ce trône. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint John Henry Newman (1801-1890)
cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre
PPS vol. 5, n° 22 : The Thought of God, the Stay of the Soul (trad. de l’anglais Evangelizo.org)
Venir à Dieu dans le vrai repentir
Le sentiment de la présence de Dieu n’est pas seulement le fondement de la paix dans une bonne conscience ; il est aussi le fondement de la paix dans le repentir. À première vue, il peut paraître étrange que le repentir du pécheur puisse comporter réconfort et paix. Certes l’Évangile promet de tourner toute peine en joie ; il nous faut nous réjouir jusque dans la douleur, la faiblesse et le mépris. « Nous nous glorifions dans nos tribulations, dit l’apôtre Paul, car l’amour a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Rm 5,3). Mais s’il y a une peine qui puisse paraître un malheur absolu, s’il reste un malheur sous le règne de l’Évangile, c’est bien — pourrait-on croire — la conscience d’avoir malmené l’Évangile. S’il y a un moment où la présence du Très-Haut puisse sembler intolérable, ce serait le moment où nous prenons subitement conscience d’avoir été ingrats et rebelles par rapport à lui. Et cependant, il n’existe pas de repentir vrai sans la pensée de Dieu. L’homme repentant a au cœur la pensée de Dieu parce qu’il le cherche ; et il le cherche parce qu’il est poussé par l’amour. C’est pourquoi la douleur même d’avoir offensé Dieu doit comporter en elle une vraie douceur, celle de l’amour. Qu’est-ce que le repentir, sinon l’élan du cœur qui nous porte à nous livrer à Dieu, pour le pardon comme pour la correction, à aimer sa présence pour elle-même, à trouver la correction qui vient de lui meilleure que le repos et la paix que le monde pourrait nous offrir sans lui ? Tant que l’enfant prodigue restait aux champs avec les porcs, il ressentait la douleur, mais pas le repentir, le remords seulement. Mais quand il a commencé à éprouver un vrai repentir, cela l’a amené à se lever, à aller vers son père, et à lui confesser son péché, et son cœur a été délivré de sa misère. Le remords, ce que l’apôtre Paul appelle « le chagrin de ce monde » produit la mort (2Co 7,10). Au lieu de venir à la source de toute vie, au Dieu de toute consolation, ceux qui sont pleins de remords ne font que ressasser leurs propres idées ; ils ne peuvent confier leur douleur à personne. (…) Nous avons besoin d’un soulagement pour notre cœur, afin qu’il sorte de ses ténèbres et de sa morosité. (…) Rien de moins que la présence de Dieu est notre vrai refuge.
LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1,1-5.11b-12.
Paul, Silvain et Timothée, à l’Église de Thessalonique qui est en Dieu notre Père et dans le Seigneur Jésus Christ. À vous, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. Frères, à tout moment nous devons rendre grâce à Dieu à votre sujet, et c’est bien de le faire, étant donné les grands progrès de votre foi, et l’amour croissant que tous et chacun, vous avez les uns pour les autres. C’est pourquoi nous-mêmes sommes fiers de vous au milieu des Églises de Dieu, à cause de votre endurance et de votre foi dans toutes les persécutions et les détresses que vous supportez. Il y a là un signe du juste jugement de Dieu ; ainsi vous deviendrez dignes de son Royaume pour lequel vous souffrez. C’est pourquoi nous prions pour vous à tout moment afin que notre Dieu vous trouve dignes de l’appel qu’il vous a adressé ; par sa puissance, qu’il vous donne d’accomplir tout le bien que vous désirez, et qu’il rende active votre foi. Ainsi, le nom de notre Seigneur Jésus sera glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ.
Psaume 96(95),1-2a.2b-3.4-5.
Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom !
De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles !
Il est grand, le Seigneur, hautement loué, redoutable au-dessus de tous les dieux : néant, tous les dieux des nations ! Lui, le Seigneur, a fait les cieux.
Il est nécessaire de se confier à Marie pour mieux connaître Jésus
Saint Pie X, pape de 1903 à 1914 et canonisé le 29 mai 1954, a écrit 16 encycliques. L’une d’entre elles est consacrée à la Vierge Marie, pour commémorer le 50ème anniversaire (jubilé) du dogme de l’Immaculée Conception, proclamé par le pape Pie IX. Il s’agit de l’encyclique Ad Diem Illum, qui a été publiée le 2 février 1904.
Saint Pie X y affirme la nécessité de se confier à la Vierge Marie pour mieux connaître Jésus :
« Qu’il appartienne à la Vierge, surtout à elle, de conduire à la connaissance de Jésus, c’est de quoi l’on ne peut douter, si l’on considère, entre autres choses, que, seule au monde, elle a eu avec lui, dans une communauté de toit et dans une familiarité intime de trente années, ces relations étroites qui sont de mise entre une mère et son fils. Les admirables mystères de la naissance et de l’enfance de Jésus, ceux notamment qui se rapportent à son incarnation, principe et fondement de notre foi, à qui ont-ils été plus amplement dévoilés qu’à sa Mère ? »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le jour où les disciples se disputaient entre eux la première place, Marie, elle, s’abaissait, non seulement en tout, mais plus que tous, d’autant qu’elle était plus grande que tous.
C’est justice donc que, du dernier rang, soit placée au premier, celle qui, première de tous, se faisait la dernière ; c’est justice que soit devenue souveraine de tous celle qui se montrait la servante de tous ; c’est justice enfin qu’ait été exaltée au-dessus des anges celle qu’une ineffable bonté abaissait au-dessous des veuves et des repenties, au-dessous de celle dont sept démons avaient été expulsés.
Je vous en supplie, mes petits-enfants, si vous avez un peu d’amour pour Marie, si vous cherchez à lui plaire, tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie. Rien du reste ne convient mieux à un homme, rien n’est plus recommandé à un chrétien, rien surtout ne sied tant à un moine.
Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), Docteur de l’Église
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le jour où les disciples se disputaient entre eux la première place, Marie, elle, s’abaissait, non seulement en tout, mais plus que tous, d’autant qu’elle était plus grande que tous.
C’est justice donc que, du dernier rang, soit placée au premier, celle qui, première de tous, se faisait la dernière ; c’est justice que soit devenue souveraine de tous celle qui se montrait la servante de tous ; c’est justice enfin qu’ait été exaltée au-dessus des anges celle qu’une ineffable bonté abaissait au-dessous des veuves et des repenties, au-dessous de celle dont sept démons avaient été expulsés.
Je vous en supplie, mes petits-enfants, si vous avez un peu d’amour pour Marie, si vous cherchez à lui plaire, tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie. Rien du reste ne convient mieux à un homme, rien n’est plus recommandé à un chrétien, rien surtout ne sied tant à un moine.
Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), Docteur de l’Église
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
J’ai appris à réciter le chapelet dès mon jeune âge. Je me souviens du chapelet du cardinal Léger à la radio, c’était ma dernière prière avant de fermer les yeux, le soir.
Depuis, il y a eu des hauts et des bas mais j’essaie de lui rester fidèle et de persévérer dans la prière de l’Ave Maria. J’aime bien dire qu’il faut « boire chaque matin son jus d’Ave » pour garder la forme « du cœur », comme un exercice matinal qui nous fait bien démarrer la journée.
Je demande régulièrement à mon ange de le réciter avec moi pour m’aider !
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.