J’aimerais partager avec vous mon témoignage sur ce qui s’est passé en 2016 à Madagascar. Auparavant, j’aimais dire mon chapelet mais un peu machinalement, sans connaître sa puissance. À cette époque, j’étais malade et les membres de ma famille qui s’occupaient de moi m’ont lavée tous les jours avec du grigri au lieu de m’amener à l’hôpital, comme cela se fait souvent en pays malgache. À ce moment-là j’ai arrêté de réciter mon chapelet et, finalement, on m’a hospitalisée pendant 15 jours, sans messe ni chapelet.
Le jour où je suis sortie de l’hôpital, nous étions au mois de mai, le mois de Marie. Or ma grand-mère fait partie de la communauté des Filles de Marie et j’ai alors pu participer avec elle au chapelet.
On a commencé à dire le Credo, puis le Notre Père et arrivée au Je vous salue Marie, j’ai commencé à trembler, comme si j’allais rentrer en transe ; j’ai failli sortir mais j’ai résisté à cette tentation de peur qui venait du démon et j’ai continué ma prière en me jetant dans le Cœur de Marie.
Alors, tout d’un coup, ma peur est tombée complètement ! Comme quoi le démon tremble quand on récite le chapelet.
H. K.
Témoignage reçu le 14 juin 2022 par l’Association Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Actuellement, c’est le sanctuaire de Notre-Dame de Fatima qui est le centre d’attraction mariale le plus célèbre et le plus fréquenté du Portugal. Sanctuaire de renommée mondiale, la Vierge y a essentiellement demandé 3 choses :
la dévotion à son Cœur immaculé pour la préservation des pécheurs de l’enfer et pour la paix ;
la consécration à son Cœur immaculé pour la conversion de la Russie ;
la communion réparatrice des premiers samedis du mois.
Les évènements de Fatima ont d’ailleurs propulsé la ferveur mariale de la nation dans un élan nouveau qui a soulevé tout le pays !
Tous les guides spirituels du Portugal reconnaissent que c’est grâce à la protection miraculeuse de Marie et à la profonde piété mariale de ses enfants que la nation resta en dehors de la Seconde Guerre mondiale qui fit tant de ravages dans le reste de l’Europe chrétienne !
Ainsi, le pape Pie XII, lors du couronnement de la statue de Notre-Dame de Fatima en 1946, pouvait affirmer aux Portugais : « La guerre la plus formidable qui ait jamais dévasté le monde, a, pendant quatre longues années, rôdé autour de vos frontières, sans pouvoir les franchir ; vous le devez surtout à Notre Dame, qui, de son trône de miséricorde […] placée à Fatima, au centre de votre pays, veillait sur vous et sur vos gouvernants… »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Je vis à Dubaï depuis plus d’un an, et j’ai commencé la neuvaine à Maman Marie qui défait les nœuds exactement le 8 mai 2022. Une semaine plus tôt, j’avais entamé ma recherche d’emploi dans un environnement extrêmement compétitif.
Chaque fois que je terminais la neuvaine, je recommençais à nouveau. Après avoir eu plusieurs refus suite à des candidatures ou entretiens, le 3 juin, je reçois un appel pour un entretien dès le lendemain au sein d’un groupe reconnu, pour un poste dans mon domaine, avec de belles perspectives (l’emploi idéal).
Une semaine plus tard, je reçois une proposition d’emploi ainsi qu’une proposition salariale et je signe la lettre d’emploi le 14 juin 2022. C’était le jour où je terminais ma neuvaine pour la 4ème fois!
Je n’ai pas assez de mots pour dire Merci à notre Reine du Ciel, qui intercède puissamment pour ses enfants.»
A.F.
Témoignage reçu le 15 juin 2022 par l’Association Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
À Syracuse, le sanctuaire Notre-Dame des Larmes (Madonna delle lacrime) est le sanctuaire le plus récent de Sicile, mais aussi l’un des plus fréquentés, et on y vient du monde entier.
Tout a commencé avec un bas-relief de plâtre peint, représentant la Vierge Marie et son Cœur immaculé couronné d’épines et enflammé (tout comme à Fatima), dans une humble maison, à la tête du lit des époux Lannuso. Or, du 29 août 1953 au 1er septembre 1953, le bas-relief à répandu des larmes, qui ont été analysées.
L’épiscopat de Sicile a mené une enquête qui s’est montrée positive et a reconnu l’origine surnaturelle du phénomène puis en a promu le culte. Fut alors entreprise la construction d’un grand sanctuaire.
En relisant l’histoire de l’Église dans les courtes années qui précèdent cet événement de Syracuse, il se trouve qu’un lien existe avec le message de la Vierge à Fatima au Portugal :
En effet, entre le 30 octobre et le 8 novembre 1950, dans les jours encadrant la définition solennelle du dogme de l’Assomption, le pape Pie XII a vu se renouveler pour lui seul, dans les jardins du Vatican, le miracle du soleil du 13 octobre 1917. Puis, en mai 1952, Notre Dame apparaît de nouveau à sœur Lucie pour lui dire qu’elle attend toujours la consécration de la Russie. Puis encore, le 7 juillet 1952, Pie XII, par la lettre apostolique Sacro Vergente Anno, « consacre et voue d’une manière très spéciale tous les peuples de la Russie au Cœurimmaculé de Marie. » La Russie est nommée dans le texte, mais il n’y a eu aucune cérémonie publique et solennelle et les évêques du monde entier n’ont pas été appelés à s’y unir. Au cours de l’été qui suit, sœur Lucie écrit à propos de cette consécration : « Je suis peinée qu’elle n’ait pas été faite comme Notre Dame l’avait demandé. »
C’est dans ce contexte que, du 29 août au 1er septembre 1953 à Syracuse, le bas-relief du Cœur immaculé de Marie s’est mis à pleurer et à opérer de nombreux miracles qui bouleversent le monde entier… Pie XII, apparemment, ne fait pas le lien avec Fatima. Par contre, le pape Jean-Paul II le fait, lui, directement dans son homélie lors de la dédicace du sanctuaire :
« Les larmes de Marie coulent dans les apparitions avec lesquelles elle accompagne l’Église dans son chemin sur les routes du monde. Marie pleure à La Salette, à la moitié du siècle dernier, avant les apparitions de Lourdes, dans une période où le christianisme expérimente en France une hostilité croissante.
Elle pleure ici encore, à Syracuse, à la conclusion de la Seconde Guerre mondiale. Il est possible de comprendre ces larmes sur le fond de ces événements tragiques : l’hécatombe immense provoquée par le conflit; l’extermination des fils et des filles d’Israël ; la menace pour l’Europe de l’Est, du communisme ouvertement athée.
Les larmes de Marie sont de l’ordre des signes : elles témoignent de la présence de la Mère dans l’Église et dans le monde. Une mère pleure quand elle voit ses fils menacés par un mal, spirituel ou physique. »
Pape saint Jean-Paul II,
Extrait de l’homélie du 6 novembre 1994, pour la dédicace du sanctuaire de Notre Dame des Larmes, Syracuse, Sicile.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le chapelet en prison, pour garder le contact avec le Ciel
Je désire vous partager une expérience de la prière du chapelet à la prison de Bordeaux de Montréal au Canada, où j’ai travaillé pendant deux mois en 1977.
Avec un compagnon de travail qui avait la foi, nous avons à quelques reprises, au moment de midi, récité le chapelet en marchant sur le terrain de l’établissement.
Quelle joie de prier en ce lieu de vie, un peu particulier, où je désirais attirer la bénédiction de Dieu et de la Vierge Marie. Marie n’est-elle pas honorée sous les vocables « Porte du Ciel » et « Médiatrice de toutes grâces » ?
Par le moyen du chapelet, nous disons souvent à Marie notre amour ; ce n’est pas une simple répétition, c’est une façon efficace de garder le contact. Trente-neuf ans après, je remercie Marie d’avoir soutenu ma persévérance.
Roger
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le chapelet en prison, pour garder le contact avec le Ciel
Je désire vous partager une expérience de la prière du chapelet à la prison de Bordeaux de Montréal au Canada, où j’ai travaillé pendant deux mois en 1977.
Avec un compagnon de travail qui avait la foi, nous avons à quelques reprises, au moment de midi, récité le chapelet en marchant sur le terrain de l’établissement.
Quelle joie de prier en ce lieu de vie, un peu particulier, où je désirais attirer la bénédiction de Dieu et de la Vierge Marie. Marie n’est-elle pas honorée sous les vocables « Porte du Ciel » et « Médiatrice de toutes grâces » ?
Par le moyen du chapelet, nous disons souvent à Marie notre amour ; ce n’est pas une simple répétition, c’est une façon efficace de garder le contact. Trente-neuf ans après, je remercie Marie d’avoir soutenu ma persévérance.
Roger
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Comme si la Reine du Paradis se plaisait à Jasna Gora »
Maria Winovska, femme de lettres et journaliste catholique polonaise vivant à Paris et décédée en 1993, écrivait dans les années communistes, avant la chute de ce régime en Pologne :
« Malgré la persécution religieuse qui, depuis plus de trente ans sévit en Pologne, l’affluence des pèlerins vers N.D. de Czestochowa, loin de diminuer, ne fait qu’augmenter et s’intensifier en ferveur. Rappelons brièvement l’histoire de la Vierge noire de Jasna Gora, icône d’origine byzantine.
Cette histoire date du XIVème siècle, mais son origine remonte à bien plus loin. Vers 1382, le prince Ladislas d’Apole l’introduit à Jasna Gora et confie sa garde aux ermites de Saint Paul, qui, depuis, n’ont jamais manqué à l’appel. Jamais, depuis, la sainte icône n’a quitté le retable du sanctuaire, aussi loin que remonte le souvenir et selon le témoignage des plus anciennes chroniques. Ce ne fut donc pas la “défense de Czestochowa” qui la rendit célèbre, mais au contraire, c’est le caractère sacré de la fameuse icône qui provoqua la résistance acharnée d’une poignée d’hommes qui, joyeusement, risquèrent leur vie plutôt que de livrer “leur Reine” à des mains impies et sacrilèges.
Pour saisir dans toute son ampleur le fait mémorable que fut le siège de Jasna Gora par les Suédois (1655), il faudrait comprendre le culte des icônes inconnues en Occident: d’origine sacrée, elles ont une portée liturgique. Leur seule fin n’est point d’instruire comme la “Bible du pauvre” de nos cathédrales, mais d’unir la réalité qu’elles représentent.
Ainsi donc, la Vierge noire de Jasna Gora est pour les Polonais bien plus qu’un tableau ou même qu’une relique vénérable… ils y cherchent et y trouvent une mystérieuse Présence, comme si la Reine du Paradis se plaisait à Jasna Gora en raison du culte octroyé à son portrait. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Comme si la Reine du Paradis se plaisait à Jasna Gora »
Maria Winovska, femme de lettres et journaliste catholique polonaise vivant à Paris et décédée en 1993, écrivait dans les années communistes, avant la chute de ce régime en Pologne :
« Malgré la persécution religieuse qui, depuis plus de trente ans sévit en Pologne, l’affluence des pèlerins vers N.D. de Czestochowa, loin de diminuer, ne fait qu’augmenter et s’intensifier en ferveur. Rappelons brièvement l’histoire de la Vierge noire de Jasna Gora, icône d’origine byzantine.
Cette histoire date du XIVème siècle, mais son origine remonte à bien plus loin. Vers 1382, le prince Ladislas d’Apole l’introduit à Jasna Gora et confie sa garde aux ermites de Saint Paul, qui, depuis, n’ont jamais manqué à l’appel. Jamais, depuis, la sainte icône n’a quitté le retable du sanctuaire, aussi loin que remonte le souvenir et selon le témoignage des plus anciennes chroniques. Ce ne fut donc pas la “défense de Czestochowa” qui la rendit célèbre, mais au contraire, c’est le caractère sacré de la fameuse icône qui provoqua la résistance acharnée d’une poignée d’hommes qui, joyeusement, risquèrent leur vie plutôt que de livrer “leur Reine” à des mains impies et sacrilèges.
Pour saisir dans toute son ampleur le fait mémorable que fut le siège de Jasna Gora par les Suédois (1655), il faudrait comprendre le culte des icônes inconnues en Occident: d’origine sacrée, elles ont une portée liturgique. Leur seule fin n’est point d’instruire comme la “Bible du pauvre” de nos cathédrales, mais d’unir la réalité qu’elles représentent.
Ainsi donc, la Vierge noire de Jasna Gora est pour les Polonais bien plus qu’un tableau ou même qu’une relique vénérable… ils y cherchent et y trouvent une mystérieuse Présence, comme si la Reine du Paradis se plaisait à Jasna Gora en raison du culte octroyé à son portrait. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Cette grâce qui fut accordée à saint Louis par Marie
Saint Louis avait désiré mourir un samedi et cette grâce lui fut accordée par Marie : c’est le samedi 25 août qu’elle le reçut et le couronna au Paradis. Le Pape lui avait auparavant adressé cette belle lettre :
« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et, comme autrefois, il préféra la tribu de Juda à celle des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi il choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse.
Pour ce motif, la France est le royaume de Dieu même, et les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Église qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. » Lettre du pape Grégoire IX au roi Saint Louis adressée en 1230.
Cette lettre a été rappelée par le pape saint Pie X le 13 décembre 1908, lors de la béatification de Jeanne d’Arc. Elle a été reçue avec une sainte ferveur par un gouvernement anticlérical, réuni à Saint Pierre de Rome pour l’occasion.
La France actuelle est loin, bien loin de correspondre à ce qu’exige le beau titre de Fille aînée de l’Église que lui ont conféré les pontifes romains. Mais Marie, notre Mère, pourrait-elle abandonner à ses errements une seule de ses filles parmi les nations ?
Souvenons-nous aussi de la prophétie de saint Pie X précisément à propos de la fille aînée : « Ses fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes » (Saint Pie X, 29 novembre 1911).
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Cette grâce qui fut accordée à saint Louis par Marie
Saint Louis avait désiré mourir un samedi et cette grâce lui fut accordée par Marie : c’est le samedi 25 août qu’elle le reçut et le couronna au Paradis. Le Pape lui avait auparavant adressé cette belle lettre :
« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et, comme autrefois, il préféra la tribu de Juda à celle des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi il choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse.
Pour ce motif, la France est le royaume de Dieu même, et les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Église qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. » Lettre du pape Grégoire IX au roi Saint Louis adressée en 1230.
Cette lettre a été rappelée par le pape saint Pie X le 13 décembre 1908, lors de la béatification de Jeanne d’Arc. Elle a été reçue avec une sainte ferveur par un gouvernement anticlérical, réuni à Saint Pierre de Rome pour l’occasion.
La France actuelle est loin, bien loin de correspondre à ce qu’exige le beau titre de Fille aînée de l’Église que lui ont conféré les pontifes romains. Mais Marie, notre Mère, pourrait-elle abandonner à ses errements une seule de ses filles parmi les nations ?
Souvenons-nous aussi de la prophétie de saint Pie X précisément à propos de la fille aînée : « Ses fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes » (Saint Pie X, 29 novembre 1911).
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.