Le 1er novembre 1950, la Constitution apostolique « Munificentissimus Deus »[1] est donnée par le pape Pie XII et proclame le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie.
Cela se passe le jour de la Toussaint (1er novembre), et cela a une signification pour la destinée de tous les saints.
En effet, on est en 1950, très peu de temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale avec son cortège d’horreurs à Auschwitz et dans les nombreux autres camps nazis où le corps humain a été si gravement humilié et désacralisé.
Or, voici que le dogme de l’Assomption de Marie proclame le destin surnaturel et la dignité de tout corps humain, appelé par le Seigneur à devenir un instrument de sainteté et à participer à sa gloire.[2]
[1] H. Denzinger – A. Schönmetzger, Enchiridion Symbolorum, § 3900-3904
[2] Cf. Jean Paul II, Catéchèse (audience) du 9 juillet 1997
Extraits de : Françoise Breynaert, A l’écoute de Marie, préface Mgr Rey, tome II, éditions du Ver Luisant, Brive, 2007 (diffusion Mediaspaul), p. 185.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Enseignons « à tous et à chacun qui est l’Immaculée »
Je crois que, dans chaque nation, devrait surgir une « Cité de l’Immaculée », qui permettrait à l’Immaculée d’agir par tous les moyens, y compris les plus modernes, car les découvertes devraient d’abord être employées à la servir, que ce soit dans le commerce, l’industrie, le sport, etc., et même la radio, le cinéma, en un mot tout ce que l’on pourrait découvrir et qui pourrait éclairer les esprits et enflammer les cœurs.
Mais la caractéristique qui doit imprégner toute notre activité, c’est d’agir « à travers l’Immaculée », notre finalité étant la conquête du monde entier et de chaque âme en particulier à l’Immaculée et, à travers elle, au Cœur très Sacré de Jésus. (…)
Tout cela il faut l’utiliser pour enseigner à tous et à chacun qui est l’Immaculée, pour répandre l’amour qui lui est dû et surtout raviver cet amour fondamental relevant, non pas du sentiment, mais plutôt d’une volonté qui s’unit à la volonté de l’Immaculée, de même qu’elle a uni intimement sa volonté à la volonté de Dieu, au Cœur de Dieu.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Enseignons « à tous et à chacun qui est l’Immaculée »
Je crois que, dans chaque nation, devrait surgir une « Cité de l’Immaculée », qui permettrait à l’Immaculée d’agir par tous les moyens, y compris les plus modernes, car les découvertes devraient d’abord être employées à la servir, que ce soit dans le commerce, l’industrie, le sport, etc., et même la radio, le cinéma, en un mot tout ce que l’on pourrait découvrir et qui pourrait éclairer les esprits et enflammer les cœurs.
Mais la caractéristique qui doit imprégner toute notre activité, c’est d’agir « à travers l’Immaculée », notre finalité étant la conquête du monde entier et de chaque âme en particulier à l’Immaculée et, à travers elle, au Cœur très Sacré de Jésus. (…)
Tout cela il faut l’utiliser pour enseigner à tous et à chacun qui est l’Immaculée, pour répandre l’amour qui lui est dû et surtout raviver cet amour fondamental relevant, non pas du sentiment, mais plutôt d’une volonté qui s’unit à la volonté de l’Immaculée, de même qu’elle a uni intimement sa volonté à la volonté de Dieu, au Cœur de Dieu.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
«Je suis suivie depuis longtemps pour une cardiopathie. Les malaises devenaient de plus en plus fréquents, et de plus en plus méchants. Il y a environ 3 semaines j’ai eu un malaise plus violent qui m’a fait dire, je n’ai pas besoin de médecin mais d’un prêtre, je me sentais partir vers l’autre monde. Un prêtre est venu et m’a donné le sacrement des malades. Le lendemain je me suis sentie mieux, j’ai été ramenée à la vie.
Quelques jours après, j’avais un rendez-vous à l’hôpital avec mon cardiologue. La nuit précédente j’ai passé toute la nuit avec la Vierge Marie et mon chapelet. Au réveil, je me suis sentie bien. Dans la matinée j’ai reçu d’un de mes amis un SMS me citant le chant à Marie : Regarde l’étoile, invoque Marie, si tu la suis tu ne crains rien!
Pendant la consultation le médecin était perplexe, les examens n’indiquaient rien d’alarmant. Il a pris la décision de supprimer un médicament. Depuis, ma santé s’est améliorée. Je recommence à vivre normalement.
Marie était là au cabinet médical pour inspirer au médecin de supprimer ce médicament qui était devenu un poison pour moi! Marie est avec moi depuis de longues années, plutôt depuis toujours : elle m’a accompagnée au cours des événements joyeux et douloureux de la vie qui n’ont pas manqué.
Merci Marie d’être ma Maman.»
M. H. Orléans, France
Témoignage reçu le 2 mars 2022 par l’Association Marie de Nazareth
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
«Je suis suivie depuis longtemps pour une cardiopathie. Les malaises devenaient de plus en plus fréquents, et de plus en plus méchants. Il y a environ 3 semaines j’ai eu un malaise plus violent qui m’a fait dire, je n’ai pas besoin de médecin mais d’un prêtre, je me sentais partir vers l’autre monde. Un prêtre est venu et m’a donné le sacrement des malades. Le lendemain je me suis sentie mieux, j’ai été ramenée à la vie.
Quelques jours après, j’avais un rendez-vous à l’hôpital avec mon cardiologue. La nuit précédente j’ai passé toute la nuit avec la Vierge Marie et mon chapelet. Au réveil, je me suis sentie bien. Dans la matinée j’ai reçu d’un de mes amis un SMS me citant le chant à Marie : Regarde l’étoile, invoque Marie, si tu la suis tu ne crains rien!
Pendant la consultation le médecin était perplexe, les examens n’indiquaient rien d’alarmant. Il a pris la décision de supprimer un médicament. Depuis, ma santé s’est améliorée. Je recommence à vivre normalement.
Marie était là au cabinet médical pour inspirer au médecin de supprimer ce médicament qui était devenu un poison pour moi! Marie est avec moi depuis de longues années, plutôt depuis toujours : elle m’a accompagnée au cours des événements joyeux et douloureux de la vie qui n’ont pas manqué.
Merci Marie d’être ma Maman.»
M. H. Orléans, France
Témoignage reçu le 2 mars 2022 par l’Association Marie de Nazareth
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Apprenant les mesures tyranniques prises par l’empereur romain du moment en Orient contre les chrétiens, l’empereur d’Orient Constantin leva une puissante armée, guidée par le signe de la Croix victorieuse, et, à la faveur d’une campagne contre les barbares en Pannonie (Hongrie actuelle), il pénétra sur le territoire en 322.
Constantin triomphant, au nom du Christ et de la Vérité, s’employa dès lors à offrir l’Empire romain réunifié au Roi des rois, et tel un nouvel Apôtre il fit proclamer jusqu’aux extrémités de l’Orient et de l’Occident, de la Mésopotamie à la Grande-Bretagne, la foi au Dieu unique et en son Fils incarné pour notre Salut.
Dans un édit proclamé dans tout l’Empire, il déclarait que Dieu seul devait être considéré comme la cause de ses victoires et qu’il avait été choisi par la Providence pour se mettre au service du bien et de la vérité. Il incitait tous ses sujets à suivre son exemple, mais sans contraindre personne. A ce nouvel Empire Chrétien, qui devait durer mille ans, il décida de donner une nouvelle capitale, et inspiré par un signe divin, le pieux empereur fixa son choix sur la petite ville de Byzance, qui occupait une position charnière entre l’Orient et l’Occident.
Il marqua lui-même les limites de la nouvelle ville, et donna l’ordre au maître d’œuvre, Euphrata, de n’épargner aucune dépense pour la doter de monuments et de voies publiques dépassant en gloire et magnificence toutes les autres villes du monde.
Lors de la fondation de la cité, le 8 novembre 324, Byzance reçut le nom de Constantinople et de Nouvelle-Rome, et fut dédiée par la suite à la Mère de Dieu.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Apprenant les mesures tyranniques prises par l’empereur romain du moment en Orient contre les chrétiens, l’empereur d’Orient Constantin leva une puissante armée, guidée par le signe de la Croix victorieuse, et, à la faveur d’une campagne contre les barbares en Pannonie (Hongrie actuelle), il pénétra sur le territoire en 322.
Constantin triomphant, au nom du Christ et de la Vérité, s’employa dès lors à offrir l’Empire romain réunifié au Roi des rois, et tel un nouvel Apôtre il fit proclamer jusqu’aux extrémités de l’Orient et de l’Occident, de la Mésopotamie à la Grande-Bretagne, la foi au Dieu unique et en son Fils incarné pour notre Salut.
Dans un édit proclamé dans tout l’Empire, il déclarait que Dieu seul devait être considéré comme la cause de ses victoires et qu’il avait été choisi par la Providence pour se mettre au service du bien et de la vérité. Il incitait tous ses sujets à suivre son exemple, mais sans contraindre personne. A ce nouvel Empire Chrétien, qui devait durer mille ans, il décida de donner une nouvelle capitale, et inspiré par un signe divin, le pieux empereur fixa son choix sur la petite ville de Byzance, qui occupait une position charnière entre l’Orient et l’Occident.
Il marqua lui-même les limites de la nouvelle ville, et donna l’ordre au maître d’œuvre, Euphrata, de n’épargner aucune dépense pour la doter de monuments et de voies publiques dépassant en gloire et magnificence toutes les autres villes du monde.
Lors de la fondation de la cité, le 8 novembre 324, Byzance reçut le nom de Constantinople et de Nouvelle-Rome, et fut dédiée par la suite à la Mère de Dieu.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Qu’on vienne ici en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre ! »
Le 10 août 1519, un bûcheron, Jean de la Baume, gravit le mont Verdaille, au-dessus du village de Cotignac, dans le Var, au sud de la France. Il est seul. Comme d’accoutumée, il commence sa journée par prier. À peine s’est-il relevé qu’une nuée lui apparaît, découvrant la Vierge Marie avec l’Enfant Jésus, qu’entourent Saint Bernard de Clairvaux, Sainte Catherine martyre, et l’Archange Saint Michel.
NotreDame est debout les pieds sur un croissant de lune. Elle s’adresse alors à Jean : « Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de « Notre-Dame des Grâces », et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre ».
La vision disparut : était-ce une hallucination? Doutant ou non, le fait est que Jean garda d’abord pour lui le message, ce qui lui valut une seconde apparition de la Mère de Dieu. Le lendemain, 11 août, s’étant rendu au même endroit pour achever sa coupe, il eut la même vision et reçut la même demande. Cette fois, il se résolut à en parler et redescendit au village sans attendre.
Jean était sérieux, aussi, la population et ses édiles accordèrent foi immédiatement au compte-rendu du pieux bûcheron. On éleva donc une petite chapelle à l’endroit des apparitions. Depuis l’on doit à ce sanctuaire de très nombreuses grâces et plusieurs miracles éclatants dont celui de la naissance du roi de France Louis XIV.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Qu’on vienne ici en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre ! »
Le 10 août 1519, un bûcheron, Jean de la Baume, gravit le mont Verdaille, au-dessus du village de Cotignac, dans le Var, au sud de la France. Il est seul. Comme d’accoutumée, il commence sa journée par prier. À peine s’est-il relevé qu’une nuée lui apparaît, découvrant la Vierge Marie avec l’Enfant Jésus, qu’entourent Saint Bernard de Clairvaux, Sainte Catherine martyre, et l’Archange Saint Michel.
NotreDame est debout les pieds sur un croissant de lune. Elle s’adresse alors à Jean : « Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de « Notre-Dame des Grâces », et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre ».
La vision disparut : était-ce une hallucination? Doutant ou non, le fait est que Jean garda d’abord pour lui le message, ce qui lui valut une seconde apparition de la Mère de Dieu. Le lendemain, 11 août, s’étant rendu au même endroit pour achever sa coupe, il eut la même vision et reçut la même demande. Cette fois, il se résolut à en parler et redescendit au village sans attendre.
Jean était sérieux, aussi, la population et ses édiles accordèrent foi immédiatement au compte-rendu du pieux bûcheron. On éleva donc une petite chapelle à l’endroit des apparitions. Depuis l’on doit à ce sanctuaire de très nombreuses grâces et plusieurs miracles éclatants dont celui de la naissance du roi de France Louis XIV.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Je dois parfois expliquer aux non-catholiques que nous n’adorons pas la Vierge Marie, mais que nous la prions avec une profonde vénération.
La bibliothèque John Rylands de l’université de Manchester (Grande-Bretagne) abrite un morceau de papyrus égyptien datant, selon les experts, d’environ 250 après J.-C., et contenant les mots en grec : « Mère de Dieu (Theotokos), écoutez mes supplications : ne souffrez pas que nous soyons dans l’adversité, mais délivrez-nous du danger. » Il s’agit d’une version ancienne de la prière « Sub tuum praesidium » ou « Sous ta protection ».
Ce minuscule fragment montre qu’au milieu du IIIe siècle, les chrétiens recherchaient la protection de Marie. Écrivant à la même époque, le Père de l’Église Origène enseignait que sur la Croix, Jésus a confié le soin de tous ses disciples à sa Mère. Ainsi, l’église enseigne que rendre dûment hommage à la Vierge n’est pas une option facultative que l’on peut négliger.
Au VIIIe siècle, saint Jean de Damas écrivait que le titre de Theotokos « contient tout le mystère de l’Incarnation ». S’adresser à Marie sous le nom de Mère de Dieu, c’est affirmer que Jésus était à la fois homme (puisque sa mère lui a véritablement donné naissance) et Dieu.
Le père Georges Florovsk, théologien orthodoxe, a écrit qu’ « ignorer la Mère revient à ne pas pouvoir interpréter le Fils ». Sans la Mère, il n’y aurait pas de Fils. Sans l’Incarnation, il n’y aurait pas de Salut.
Avant le Concile Vatican II, la mariologie et la vie dévotionnelle mariale étaient florissantes : il y avait des processions mariales, des sodalités, des couronnements de mai et des congrès. Le sanctuaire national de l’Immaculée Conception à Washington, D.C., a été achevé en 1959 grâce à des centaines de milliers de dons modestes provenant de tous les coins des États-Unis.
Les mariologues connaissent l’expression « ubi Maria, ibi ecclesia » – « là où est Marie, là est l’Église ». Partout où la Sainte Mère est aimée et louée et où sa protection est recherchée, l’Église est forte.
Là où se trouve Marie, se trouve aussi l’Église. Et partout où l’Église est rassemblée en prière, comme dans les Actes des Apôtres (1,14), la Mère de l’Église continue d’être là, tranquille et fidèle comme toujours. Puisse-t-elle continuer à rassembler notre monde en guerre, « ne pas nous laisser dans l’adversité, et nous délivrer du danger ».
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.