L’amour de Jésus et Marie, rien de plus et rien de moins
Parfois j’envie ceux qui ont le bonheur de faire de la théologie ! Mais l’oraison, la divine contemplation ne dépasse-t-elle pas de bien haut, en connaissance, en amour, en puissance, les plus fortes études ?
L’expérience est plus profonde, plus lumineuse, plus féconde que la science. Pour moi, toute ma théologie, toute ma science, c’est l’amour, l’union de mon âme à Dieu par Jésus-Christ, avec la Sainte Vierge ! Rien de plus et rien de moins !
Marthe Robin, 22 janvier 1930
Rapporté dans le livre Prends ma vie Seigneur du P. Peyret, p 190
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge apparaît à Sœur Josefa Menendez
Josefa Menéndez (1890-1923) est une religieuse catholique espagnole qui a vécu en France presque quatre années, du 5 février 1920 à sa mort le 29 décembre 1923. Très grande mystique, elle a reçu des quantités de messages attribués à Jésus et à Marie, messages d’une grande simplicité. Elle les a regroupés dans son livre Un appel à l’Amour, béni par le futur pape Pie XII. La cause pour sa béatification est en cours.
Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge, qui lui apparaît à la chapelle le soir, souligne d’abord le mérite de cet acte : «Parce que tu as vaincu tes répugnances par amour – lui dit-elle – le Ciel s’est ouvert aujourd’hui pour l’éternité à une âme dont le salut était en péril. Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes!» Elle est si bonne et si Mère, que je me suis enhardie à lui confier plusieurs choses… et elle me répondit : «Jésus veut que, pendant ta vie, ses Paroles restent cachées. Après ta mort, elles seront connues d’un point à l’autre de la Terre et beaucoup d’âmes, à leur lumière, se sauveront par le chemin de la confiance et de l’abandon au Cœur miséricordieux de Jésus.»
Et comme Josefa, toujours craintive en face de si grandes choses, exprime à cette Mère incomparable toutes ses anxiétés : «Ma fille – lui dit-elle avec tendresse – ne t’effraie pas, l’ŒUVRE de Jésus doit être fondée sur beaucoup de souffrance et d’amour…. Ne crains rien, Jésus est tout-puissant, et c’est lui qui agit. Il est fort, et c’est lui qui vous soutient. Il est miséricordieux, et c’est lui qui vous aime! » Puis, la prévenant pour ainsi dire des tribulations par lesquelles elle devra passer : «Il connaît le fond des cœurs et c’est lui qui permet toutes les circonstances. Si, plus d’une fois, ses plans te semblent détournés, c’est qu’il veut te garder ainsi, bien humble et bien petite.(…) Que toute ton ambition soit de lui donner beaucoup d’âmes, beaucoup de gloire et beaucoup d’amour! » « Je lui demandai de me bénir. Elle traça sur mon front le signe de la Croix avec ses deux doigts, en disant : «Oui, je te bénis de tout mon Cœur.» Et elle disparut.
Extrait de Un Appel à l’Amour,Éditions de l’Apostolat de la prière, Toulouse.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants
Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public.
Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.
Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.
Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)
2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants
Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public.
Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.
Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.
Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)
2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants
Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public.
Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.
Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.
Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)
2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants
Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public.
Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.
Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.
Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)
2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La prise de conscience mariale de saint Jean-Paul II
Le pape saint Jean-Paul II est connu pour sa dévotion constante et inébranlable à Marie tout au long de sa vie et de son règne. Il avait confié tout son ministère et la protection de sa personne à Marie et avait pour devise : « Totus tuus. »
Les mentions de la dévotion mariale sont particulièrement visibles dans le Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Viergede Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, un livre que le jeune Karol Wojtyla emportait partout avec lui (même pour travailler dans une usine chimique).
Jean-Paul II affirmait que son amour pour Marie tenait en partie de l’immense œuvre de Grignion de Montfort sur la consécration mariale, et surtout de la révélation que l’amour de Jésus passe par l’amour de Marie, et que le cœur de Marie nous rapproche toujours de Jésus. Cette prise de conscience a dissipé ses hésitations concernant la dévotion mariale et l’a encouragé à cultiver une relation riche, confiante et entière avec la Vierge.
Souvent en conversation avec elle et toujours avec un chapelet à portée de main, il appelait le rosaire « notre rencontre quotidienne que ni moi ni la Vierge ne négligeons ».
La Vierge n’a pas négligé leurs rencontres quotidiennes, pas plus qu’elle n’a oublié le Pape lorsqu’il sollicitait son intercession. Le jour de l’attentat dont il a été victime en 1981, une copie de l’image de Notre-Dame de Częstachowa fut placée à l’endroit où il s’asseyait habituellement pour donner son audience, tandis qu’il était transporté d’urgence à l’hôpital avec de graves blessures internes. Une rafale de vent renversa l’icône polonaise et, au dos, on put lire cette inscription, écrite quelques semaines auparavant : « Que Notre Dame protège le Saint-Père contre le Mal. »
Jean-Paul Il affirma plus tard, à propos de cet événement : « Une main a appuyé sur la gâchette, et une autre a guidé la balle. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Jésus nous encourage à lui rester fidèles jusqu’à la fin. Attendons de le rencontrer avec persévérance, tenons bon. Il transformera nos difficultés, nos peurs et angoisses, voire celles de la mort, en une glorieuse résurrection.
Des saints qui sont des exemples de persévérance et des témoins d’une vraie attente, il y en a beaucoup. J’en choisis deux : Saint Jean, le précurseur, et la Vierge Marie, car ils sont les deux piliers du portail que Jésus a passé pour entrer dans notre histoire.
Tous les deux n’attendaient pas quelque chose mais quelqu’un. Ils ne cherchaient pas à discerner des faits plus ou moins apocalyptiques pour décider que faire dans un avenir plus ou moins proche : ils n’attendaient rien de moins que Dieu. (…)
La Vierge Marie attendait Dieu. Elle sait ce que l’ange lui a dit : « Le Saint que tu portes sera appelé Fils du Très-Haut ; et son règne n’aura pas de fin » (Lc 1, 31 ss). Mais son attente n’est pas comme celle de Jean le Baptiste qui attendait « l’inimaginable », qui avançait avec le feu, la cognée et la pelle à vanner. Elle attendait un petit enfant. Mais pour une maman, un enfant qui est Dieu n’est-ce pas quelque chose d’inimaginable ? Cet enfant ne viendra-t-il pas « jeter un feu sur la Terre » ? Et une épée ne transpercera-t-elle pas le Cœur de la mère ?
Mais la Vierge Marie attendit avec persévérance, l’accueillit en elle et donna à l’humanité (à chacun de nous) quelqu’un de « doux et humble de Cœur », qui ne « fera pas entendre sa voix sur les places publiques et n’éteindra pas la mèche qui faiblit » (Mt 11, 29, 12, 19 s). Marie persévéra aussi dans sa marche aux côtés du Christ, de Nazareth où elle le conçut par œuvre du Saint Esprit, à Jérusalem où Jésus émit l’Esprit et recréa le monde.
Notre Mère céleste est donc, pour nous, un modèle d’excellence, qui nous montre comment nous pouvons et devons témoigner. La fin des temps et les signes terribles qui l’indiquent nous épouvantent (…). Que faire ? « Se convertir et faire pénitence », nous dit Jean le Baptiste. « Porter le Christ en nous pour les autres », nous dit la Mère de Dieu. Nous devons passer du « moi » au « tu », à Dieu.
Mgr Francesco Follo (né en 1946)
Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le 17 janvier 1871, il fait froid, la France est en guerre, Paris est assiégé, les Prussiens, vainqueurs, sont aux portes de Laval en Mayenne. A Pontmain, Eugène Barbedette sort « voir le temps » et découvre au-dessus de la maison d’en face une belle dame à la robe constellée d’étoiles qui le regarde en souriant.
Les villageois accourent vers la grange. D’autres enfants voient à leur tour. Un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame. Autour du curé et des religieuses de l’école s’organise une veillée de prière. On récite le chapelet, puis le Magnificat, quand une banderole se déroule entre l’ovale et le toit de la maison. Lettre après lettre, un message s’inscrit, aussitôt épelé et lu par les enfants : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. »
La ferveur grandit et les enfants manifestent leur joie : « Oh ! Qu’elle est belle ! » Soudain, les enfants deviennent tout tristes alors que le visage de Marie est empreint lui aussi d’une profonde tristesse. Une croix rouge apparaît devant elle portant Jésus tout sanglant. Au sommet de la Croix, sur une traverse blanche, s’écrit en rouge le nom de Celui qui est là : JÉSUS-CHRIST. Marie saisit le crucifix à deux mains et le présente aux enfants tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale. On prie en silence. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour la prière du soir. Lorsque tout est fini, chacun retourne chez soi, le cœur apaisé.
Ce même 17 janvier, le général von Schmidt reçoit l’ordre de se rendre sur la Seine au lieu de pénétrer dans Laval. Ce changement de tactique injustifié, arrêt de la poursuite d’anéantissement, fait dire à von Schmidt : « C’est fini, nous n’irons pas plus loin, là-bas du côté de la Bretagne une Dame invisible nous a barré la route. » Onze jours plus tard l’armistice est signé. Les Prussiens n’entreront pas à Laval.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Nous voulons témoigner de ce que nous avons reçu à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine. Nous sommes partis en 2004, pour ma part par curiosité et mon mari un peu contraint et forcé. Nous sommes revenus complètement transformés.
Depuis toujours, la prière était faite en famille mais lorsque les enfants se sont mariés, mon mari a commencé à prier de son côté et moi du mien. Je souffrais beaucoup de cette situation car j’avais du mal à prier seule. Mais depuis Medj, nous allons prier et méditer le chapelet chaque matin au sanctuaire qui se trouve à 200m de chez nous, nous prions environ 1h devant le Saint Sacrement et autant le soir. Nous jeûnons mercredi et vendredi, ce qui était impensable, il y a quelques semaines ! Nous échangeons sur les textes du jour.
Depuis plus de 15 ans, j’étais accroc à un feuilleton que je suivais journellement et chaque soir nous regardions la télé à partir de 19h jusqu’à 23h. D’un commun accord, nous avons décidé de supprimer la télé qui était devenue pire qu’une drogue. De temps en temps, la tentation guette mais je crie : « Marie aide-moi ! »
Nous trouvons que toutes ces résolutions prises ensemble nous rapprochent davantage. A notre tour, nous essayons de témoigner mais c’est difficile d’être confrontés au scepticisme des gens et surtout de la part des prêtres. Du coup, nous prions beaucoup pour eux. Mais néanmoins il y a déjà plusieurs familles qui sont partantes pour le prochain pélé.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.