En priant le chapelet, mes questions finissent par être démêlées

En priant le chapelet, mes questions finissent par être démêlées

Comme dans un jardin tranquille et ensoleillé, le fait d’être en présence de Marie et de Jésus pendant que je prie le chapelet m’aide à trouver le réconfort, à ne pas m’inquiéter, mais à avoir confiance et à savoir que mes prières sont entendues, même si les réponses viennent de manière inattendue.

La joie et l’espoir sont insufflés en nous par cette prière qui nous rapproche de Jésus et de Marie. Nous n’avons jamais à nous demander si nous sommes aimés par eux ou non, car à chaque pétale de prière, grain après grain, l’amour du Fils et de sa Mère est palpable à travers les mystères du rosaire, quand nous contemplons comment chaque partie de leur vie a été consacrée à nous aimer et à sauver les âmes.

Avant de commencer à prier le rosaire, mon esprit est parfois encombré de pensées, mais mes questions finissent par être démêlées comme des ronces par celle qui défait les nœuds, à mesure que je parcoure chaque mystère. Tant de choses dans la vie sont mystérieuses. Celle-ci est soigneusement ordonnée par Dieu, mais ses voies dépassent parfois notre compréhension.

Malgré tout, les vérités les plus essentielles sont claires : nous sommes appelés à vivre une vie de foi, d’espérance et de charité. Chaque fois que nous prions le chapelet, nous voyons ces vertus-là mises en lumière dans les mystères, et nous comprenons comment les expériences joyeuses et douloureuses de la vie nous montrent la manière d’imiter le Christ, par l’intercession de Marie, et nous mènent ainsi à la gloire céleste. Comme disait Fulton Sheen(1), « c’est le même soleil qui se lève chaque matin, mais il crée un jour nouveau ».

Marie est là pour toutes ces choses, nous réconfortant à chaque étape. Chaque croix que nous portons nous aide à voir le Christ et sa Mère sous un autre jour, nous faisant mieux connaître le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie et nous associant aux Mystères de manière nouvelle, chaque fois.

Même si l’avenir me semble incertain, la main de Marie dirige le cours de chaque jour dans la bonne direction. En priant le chapelet, nous sommes assurés que nos pas sont alignés, sans essayer de marcher en avant, mais dans la grâce à côté de ceux qui nous aiment le plus.

Kathryn Sadakierski. Écrivain catholique canadienne.
Extraits de son article du 26 juillet 2022

Source (adaptée) : www.catholicexchange.com

(1) Prélat catholique américain (1895-1979), évêque auxiliaire de New-York en 1951 et promu archevêque in partibus en 1969

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand Gad Elmaleh avoue son attirance pour la Vierge Marie

Quand Gad Elmaleh avoue son attirance pour la Vierge Marie

© Georges Biard, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons 

Tout le monde connait l’humoriste et acteur Gad Elmaleh, un Juif d’origine marocaine à l’humour fin et bienveillant ! Il se trouve que le 16 novembre 2022, sort au cinéma son second film, qui a pour titre Reste un peu, film très personnel puisque sa trame se fonde sur la propre vie de l’auteur et sur son cheminement spirituel. Un film qui par bien des scènes s’apparente à une comédie pleine d’humour, mais aussi un film audacieux et courageux car Gad Elmaleh n’hésite pas à y avouer sa quête intérieure et son attirance pour la Vierge Marie.

Comme le remarque le journal La Vie (1), « cela faisait des mois, des années même, qu’on observait le comédien du coin de l’œil : une apparition à Lourdes par-ci, une photo avec le cardinal Robert Sarah par-là, un passage à Paray-le-Monial, des cours au collège des Bernardins, un saut à Rome pour la canonisation de Charles de Foucauld… On le sait, on le voit, le comédien populaire, né dans la tradition juive, se pose des questions. Il « chemine » même, pour employer le jargon catho ».

Dans le film, on le voit débarquer soudainement en France chez ses parents – qui jouent leurs propres rôles – après trois années aux États-Unis. Ces derniers lui réservent un accueil digne du fils prodigue ! Bien que tout à sa joie de les revoir, c’est pourtant pour une tout autre raison que Gad est revenu : son baptême ! Un sacrement dont il n’a pas osé parler à sa famille, juive séfarade, qui vivrait cela comme un échec, un coup porté à leur histoire et une profonde déception. C’est donc avec ce secret qu’il rentre à Paris.

Un secret qui va donner lieu à de savoureux quiproquos comme cette scène où Gad, logé chez ses parents, regarde le soir dans son lit une procession mariale… et ferme brutalement l’écran de son ordinateur en entendant sa mère rentrer dans sa chambre. Et cette dernière de lui rappeler qu’il est grand et qu’il fait bien ce qu’il veut. Mais elle ne va pourtant pas tarder à découvrir la vraie raison du retour de son fils en rangeant ses affaires et en découvrant, dans sa valise, une statue de la Vierge Marie.

En réalité, si dans le film Gad se prépare au baptême, dans la vie réelle, l’ambiguïté demeure. Lors d’une entrevue, à la question « faites-vous actuellement une démarche de conversion en vue du baptême ? », sa réponse, sur le ton de la plaisanterie, fut celle-ci : « non. … J’attends que mes parents ne soient plus de ce monde »…

Adapté de : www.aleteia.org 

(1) Article du journal La Vie du 27 septembre 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand Gad Elmaleh avoue son attirance pour la Vierge Marie

Quand Gad Elmaleh avoue son attirance pour la Vierge Marie

© Georges Biard, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons 

Tout le monde connait l’humoriste et acteur Gad Elmaleh, un Juif d’origine marocaine à l’humour fin et bienveillant ! Il se trouve que le 16 novembre 2022, sort au cinéma son second film, qui a pour titre Reste un peu, film très personnel puisque sa trame se fonde sur la propre vie de l’auteur et sur son cheminement spirituel. Un film qui par bien des scènes s’apparente à une comédie pleine d’humour, mais aussi un film audacieux et courageux car Gad Elmaleh n’hésite pas à y avouer sa quête intérieure et son attirance pour la Vierge Marie.

Comme le remarque le journal La Vie (1), « cela faisait des mois, des années même, qu’on observait le comédien du coin de l’œil : une apparition à Lourdes par-ci, une photo avec le cardinal Robert Sarah par-là, un passage à Paray-le-Monial, des cours au collège des Bernardins, un saut à Rome pour la canonisation de Charles de Foucauld… On le sait, on le voit, le comédien populaire, né dans la tradition juive, se pose des questions. Il « chemine » même, pour employer le jargon catho ».

Dans le film, on le voit débarquer soudainement en France chez ses parents – qui jouent leurs propres rôles – après trois années aux États-Unis. Ces derniers lui réservent un accueil digne du fils prodigue ! Bien que tout à sa joie de les revoir, c’est pourtant pour une tout autre raison que Gad est revenu : son baptême ! Un sacrement dont il n’a pas osé parler à sa famille, juive séfarade, qui vivrait cela comme un échec, un coup porté à leur histoire et une profonde déception. C’est donc avec ce secret qu’il rentre à Paris.

Un secret qui va donner lieu à de savoureux quiproquos comme cette scène où Gad, logé chez ses parents, regarde le soir dans son lit une procession mariale… et ferme brutalement l’écran de son ordinateur en entendant sa mère rentrer dans sa chambre. Et cette dernière de lui rappeler qu’il est grand et qu’il fait bien ce qu’il veut. Mais elle ne va pourtant pas tarder à découvrir la vraie raison du retour de son fils en rangeant ses affaires et en découvrant, dans sa valise, une statue de la Vierge Marie.

En réalité, si dans le film Gad se prépare au baptême, dans la vie réelle, l’ambiguïté demeure. Lors d’une entrevue, à la question « faites-vous actuellement une démarche de conversion en vue du baptême ? », sa réponse, sur le ton de la plaisanterie, fut celle-ci : « non. … J’attends que mes parents ne soient plus de ce monde »…

Adapté de : www.aleteia.org 

(1) Article du journal La Vie du 27 septembre 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, aide-nous à vivre dans l’esprit de détachement

Marie, aide-nous à vivre dans l’esprit de détachement

Aujourd’hui lundi, jour des mystères joyeux, méditons le 3e mystère joyeux : la Nativité, dont le fruit est l’esprit de pauvreté en pratiquant le détachement des biens de ce monde.

Jésus-Christ naît dans une étable. Sa Mère le dépose dans une crèche où viennent le visiter les bergers, puis les mages.

Marie passe du stade de l’apprentissage après ses trois mois chez sa cousine Elisabeth à celui de l’expérience personnelle pour devenir mère. Marie, immaculée (qui n’a pas reçu la tache du péché originel) met au monde Jésus, sans douleur (voir Genèse). Joseph bien que présent s’efface. Marie reçoit la visite de bergers et de savants, les mages de Babylone avec leurs présents.

Avec notre regard actuel, on peut se demander :

  • Pourquoi n’avoir pas mis au monde Jésus dans un palais à la place d’une étable misérable ?
  • Pourquoi Marie reste si calme alors que Joseph ne trouve pas de logement pour l’accouchement de sa femme enceinte ?

Marie avait une totale confiance en Dieu !

Aussi, Marie, je continue de te faire confiance. Je suis ton regard qui me mène à ton Fils. J’imagine l’assemblée de ceux qui vous visitèrent à la crèche pour la première Adoration avec la Présence réelle.

Marie, j’ai beaucoup de questions dans mon quotidien comme toi à l’époque dans ta grotte avec le Fils de Dieu.

Citation : « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous » (Jn 1, 14).

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le couronnement de Marie au Ciel

Le couronnement de Marie au Ciel

Aujourd’hui dimanche, jour des mystères glorieux, méditons le 5e mystère glorieux : le couronnement de Marie au Ciel, dont le fruit est un plus grand abandon à Marie.

L’Assomption est suivie immédiatement du couronnement de Marie. Les anges lui font une haie d’honneur. Jésus vient accueillir sa tendre Mère. Marie voit son Fils et le Père porté par le Saint-Esprit.

Marie est récompensée pour l’exemplarité de sa vie. Elle qui a su faire confiance à Dieu même dans les moments de grandes épreuves. Son Fils la couronne. La communauté des saints applaudit.

Marie, apprends-moi tous les jours à faire confiance dans le plan de ton Fils pour moi !

Marie, fais-moi comprendre que notre vie terrestre n’est qu’un flash à l’échelle de l’éternité qui nous attend !

C’est pourquoi décidons-nous aujourd’hui pour Jésus.

« Jamais la confiance dont tu as fait preuve ne s’effacera de l’esprit des hommes ; mais ils se souviendront éternellement de la puissance de Dieu »(Judith 13, 19).

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le couronnement de Marie au Ciel

Le couronnement de Marie au Ciel

Aujourd’hui dimanche, jour des mystères glorieux, méditons le 5e mystère glorieux : le couronnement de Marie au Ciel, dont le fruit est un plus grand abandon à Marie.

L’Assomption est suivie immédiatement du couronnement de Marie. Les anges lui font une haie d’honneur. Jésus vient accueillir sa tendre Mère. Marie voit son Fils et le Père porté par le Saint-Esprit.

Marie est récompensée pour l’exemplarité de sa vie. Elle qui a su faire confiance à Dieu même dans les moments de grandes épreuves. Son Fils la couronne. La communauté des saints applaudit.

Marie, apprends-moi tous les jours à faire confiance dans le plan de ton Fils pour moi !

Marie, fais-moi comprendre que notre vie terrestre n’est qu’un flash à l’échelle de l’éternité qui nous attend !

C’est pourquoi décidons-nous aujourd’hui pour Jésus.

« Jamais la confiance dont tu as fait preuve ne s’effacera de l’esprit des hommes ; mais ils se souviendront éternellement de la puissance de Dieu »(Judith 13, 19).

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Donnons-nous à Marie pour obtenir la pauvreté

Donnons-nous à Marie pour obtenir la pauvreté

Aujourd’hui samedi, jour des mystères joyeux, méditons le 3e mystère joyeux, la naissance de Jésus à Bethléem (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20), dont le fruit est l’esprit de pauvreté.

La Sainte Eucharistie est la continuation de l’Incarnation de Jésus. Lorsque nous venons au Saint-Sacrement, nous venons à Bethléem, dont le nom signifie « Maison du Pain ». Jésus choisit de naître à Bethléem, car il voulait demeurer parmi nous pour toujours comme le « pain vivant descendu du Ciel » (Jn 6, 51).

Dieu n’a cessé de magnifier les mages pour avoir honoré son Fils à Bethléem. Ainsi, notre humble visite à Jésus au Saint-Sacrement lui cause une telle joie qu’on le redira pendant l’éternité, hâtant le jour où Jésus instaurera sa paix promise sur Terre.

Notre privilège de venir l’adorer est aussi grand que celui de Marie, de Joseph, des mages et des bergers, car Jésus continue son Incarnation sur la Terre. Le Verbe se fait chair de nouveau et demeure parmi nous, voilé sous les espèces de l’Hostie sacrée. Là, le même Jésus, né il y a deux mille ans, est véritablement, réellement, corporellement et personnellement présent pour nous au Saint-Sacrement.

Donnons-nous à Marie pour obtenir la pauvreté, elle qui n’a prêté attention ni aux pauvretés et humiliantes circonstances de sa naissance, ni à l’indifférence du monde extérieur, parce qu’elle a  trouvé toutes ses richesses dans l’abondance de son amour et tous  ses trésors dans sa Présence réelle.

Donnons-nous à Marie, afin qu’elle nous apprenne à nous détacher de tout à tel point que Jésus dans la Sainte Eucharistie devienne notre plus grand trésor, notre « perle de grande valeur » et que le Christ devienne notre « richesse insondable » (Ep 3, 8).

Ne prêtons pas attention à la misérable condition de notre âme, comme Marie n’a pas prêté attention à la misérable condition de l’étable. Marie nous aide à nous détourner de nos misères, afin que nous puissions contempler Jésus, en qui nous retrouvons notre dignité et notre identité à travers son amour sans limites pour nous, dans la Sainte Eucharistie.

Le Christ rend notre âme éternellement plus belle à chaque communion et à chaque visite que nous lui faisons au Saint-Sacrement. Toute la vie de Marie se résume en un mot : Adoration.

Méditation proposée par les Missionnaires de la Sainte Eucharistie

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Celle que j’aime à considérer comme la porte du Ciel

Celle que j’aime à considérer comme la porte du Ciel

Ma pratique est balbutiante, je prie le chapelet lors de mes trajets en moto et il n’est pas rare que je ne le finisse pas, que je sois trop court d’une dizaine car une fois descendu de mon véhicule je suis vite repris par le quotidien du travail et de la famille. A tel point que je le prie rarement le week-end car ce sont des jours où je ne me déplace que rarement seul.

En ce qui concerne la pratique à proprement parler, je tâche de conserver les mystères à l’esprit alors que j’égraine les Je vous salue Marie, mais j’ai bien vite fait de perdre le fil et je me retrouve à contempler le mystère ou bien à me concentrer pour garder le fil des prières, rarement les deux en même temps.

Quant à ce que le chapelet m’a apporté… déjà une connaissance plus intime des mystères, qui me livrent (rarement mais régulièrement) des « clés » de compréhension. Le goût d’aller découvrir ceux que je ne connais que peu, ainsi pendant quelques semaines c’était la Transfiguration qui m’interpellait, cela m’a donné envie d’en lire et relire les versets et leurs commentaires.

J’aime aussi sentir la présence du Père et de Marie alors que j’égrène les Ave Maria, sa présence douce et réconfortante, l’approfondissement par ce biais d’une relation avec celle que j’aime à considérer comme la porte du Ciel, qui porte mes prières bien plus haut que je n’en suis capable, jusqu’au Père. C’est peu mais c’est déjà beaucoup, ce n’est pas spectaculaire mais ce sont les principaux fruits que j’ai vus s’installer ces dernières années.

Témoignage de A. P., sept. 2020

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Que Marie nous aide à devenir des évangélisateurs

Que Marie nous aide à devenir des évangélisateurs

Pèlerinage du M de Marie, route de l’Est, été 2020.

Aujourd’hui jeudi, jour des mystères lumineux, méditons le 3e mystère lumineux, l’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion (Mc 1, 14-20), dont le fruit est la conversion intérieure, la sainteté.

Jésus a transmis le message et la grâce divine jusqu’aux frontières extrêmes de l’activité humaine pendant les trois années de sa vie publique, alternant la prière et la parole, toujours à l’écoute de son Père. Nous sommes appelés à le suivre pour ensuite porter l’Évangile. Ses paroles s’accompagnaient de miracles ; nous aussi, nous devons être attentifs aux signes qu’il nous donne, transmettre la Parole de vie et vouloir, en nous, faire la volonté du Père.

Seigneur, accordez à tous ceux qui sont missionnaires, que ce soit aux extrémités de la Terre ou près de nous en France, à tous les jeunes qui se sentent appelés à évangéliser, à tous ceux qui soulagent la souffrance et la misère et qui, par-là, montrent le visage du Christ à leurs frères, de recevoir la force d’en-haut et les signes qui les confortent dans leur mission !

Méditation proposée par la confrérie Notre Dame de France

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie