« Entre deux parquets à cirer, je disais mon rosaire »

« Entre deux parquets à cirer, je disais mon rosaire »

© GO69, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Tableau de la dation du Rosaire à Saint-Dominique et Sainte-Catherine-de-Sienne, collégiale Saint-Martin de Clamecy (58), France

Le grand écrivain français André Frossard (1915-1995), converti du communisme, a publié un livre intitulé Il y a un autre monde dans lequel il évoque la Vierge Marie. Échappant à tous les conformismes, ne se gaussant ni des prêtres, ni des dévotions, ni des images pieuses, il contemple la Vierge Marie en son éblouissante pureté.

Il écrit (pages 45 et 46) : « Le « Je vous salue Marie » est parfois contesté même par des prédicateurs qui croiraient aux petits hommes verts de la planète Mars plus volontiers qu’aux anges… Que de fois nous aura-t-on mis en garde contre les excès d’une dévotion dont on se plaît à décrire les effets émollients et à moquer les manifestations, comme si le siècle était porté aux égarements mystiques et comme s’il y avait de l’esprit à railler tant de misères et de souffrances qui n’auront retiré du monde que ce grain de chapelet, ce noyau d’espérance qu’emportent des doigts crispés… ».

De cet ardent converti, illuminé par la grâce, retenons, les lignes suivantes : « L’après-midi, entre deux parquets à cirer (NDLR : il était soldat), je disais mon rosaire, que je trouvais court. Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » qui deviennent merveilleusement explorateurs quand on les laisse aller à destination au lieu de les retenir avec son chapelet comme au bout d’une laisse. »

D’après Josse Alzin, dans « La voix de Beauraing » du 11. 9.76.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Des bûcherons y furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria

© Ketounette – CC BY-AS

Des bûcherons y furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria

La commune française de Rambluzin-et-Benoite-Vaux se trouve dans le département de la Meuse, au nord-est de la France. La tradition veut qu’en ce lieu appelé autrefois « Martin-Han » (« la maison de Martin »), des bûcherons furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria… Ils découvrirent sur place une statue de la Vierge Mère, au pied d’un chêne déraciné. 

Émerveillés, ils décidèrent de lui élever un oratoire, dont un ermite eut la garde. Avec l’affluence des pèlerins, un lieu de culte plus important fut nécessaire. Une église fut construite sous le vocable de « l’Annonciation de la Vierge », et confiée aux Prémontrés vers 1140. 

Le nom de Benoîte-Vaux (« la Vallée Bénie ») apparaît ainsi pour la première fois en 1180 sur une bulle pontificale. Ce document confirme la donation en terres et en bois par l’évêque de Verdun (Meuse), Albéron de Chiny, à la jeune communauté de Prémontrés (ordre canonial catholique fondé par saint Norbert de Xanten au début du XIIe siècle), issue de l’Abbaye de l’Étanche.  

Le pèlerinage, qui attire encore de nombreux fidèles, a lieu chaque année la première semaine de septembre, avec, le 9 septembre, la fête de Benoîte-Vaux.

Adapté de  Sœur Sheeba Keenanchery

Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Des bûcherons y furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria

© Ketounette – CC BY-AS

Des bûcherons y furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria

La commune française de Rambluzin-et-Benoite-Vaux se trouve dans le département de la Meuse, au nord-est de la France. La tradition veut qu’en ce lieu appelé autrefois « Martin-Han » (« la maison de Martin »), des bûcherons furent attirés par les chants célestes de l’Ave Maria… Ils découvrirent sur place une statue de la Vierge Mère, au pied d’un chêne déraciné. 

Émerveillés, ils décidèrent de lui élever un oratoire, dont un ermite eut la garde. Avec l’affluence des pèlerins, un lieu de culte plus important fut nécessaire. Une église fut construite sous le vocable de « l’Annonciation de la Vierge », et confiée aux Prémontrés vers 1140. 

Le nom de Benoîte-Vaux (« la Vallée Bénie ») apparaît ainsi pour la première fois en 1180 sur une bulle pontificale. Ce document confirme la donation en terres et en bois par l’évêque de Verdun (Meuse), Albéron de Chiny, à la jeune communauté de Prémontrés (ordre canonial catholique fondé par saint Norbert de Xanten au début du XIIe siècle), issue de l’Abbaye de l’Étanche.  

Le pèlerinage, qui attire encore de nombreux fidèles, a lieu chaque année la première semaine de septembre, avec, le 9 septembre, la fête de Benoîte-Vaux.

Adapté de  Sœur Sheeba Keenanchery

Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

© FredSeiller, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Vitrail de Marie avec sainte Anne, église de Vernoux-en-Vivarais (07), France

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu’elle était parente d’Élisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’Évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne.

Il existait à Jérusalem une maison appelée « la Maison d’Anne » à proximité de la piscine de Bethsaida. Près de cette maison fut érigée une église (la basilique de la Nativité de Marie devenue au XIIe siècle l’église Sainte-Anne) dont la dédicace eut lieu un 8 septembre.

L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au Ve siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant, d’où le 8 décembre.

La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du Salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes : « Ce jour est le prélude de la joie universelle. En ce jour se sont mis à souffler les vents annonciateurs du Salut » (Liturgie byzantine).

C’est dans la basilique de la Nativité de Marie que saint Jean Damascène, père et docteur de l’Église (+ 749) proclamait : « Venez tous : avec allégresse fêtons l’allégresse du monde entier ! Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre. Aujourd’hui est pour le monde le commencement du Salut ! »

Source : Portail Catholique Suisse

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

© FredSeiller, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Vitrail de Marie avec sainte Anne, église de Vernoux-en-Vivarais (07), France

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu’elle était parente d’Élisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’Évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne.

Il existait à Jérusalem une maison appelée « la Maison d’Anne » à proximité de la piscine de Bethsaida. Près de cette maison fut érigée une église (la basilique de la Nativité de Marie devenue au XIIe siècle l’église Sainte-Anne) dont la dédicace eut lieu un 8 septembre.

L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au Ve siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant, d’où le 8 décembre.

La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du Salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes : « Ce jour est le prélude de la joie universelle. En ce jour se sont mis à souffler les vents annonciateurs du Salut » (Liturgie byzantine).

C’est dans la basilique de la Nativité de Marie que saint Jean Damascène, père et docteur de l’Église (+ 749) proclamait : « Venez tous : avec allégresse fêtons l’allégresse du monde entier ! Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre. Aujourd’hui est pour le monde le commencement du Salut ! »

Source : Portail Catholique Suisse

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

« Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre »

© FredSeiller, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Vitrail de Marie avec sainte Anne, église de Vernoux-en-Vivarais (07), France

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu’elle était parente d’Élisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’Évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne.

Il existait à Jérusalem une maison appelée « la Maison d’Anne » à proximité de la piscine de Bethsaida. Près de cette maison fut érigée une église (la basilique de la Nativité de Marie devenue au XIIe siècle l’église Sainte-Anne) dont la dédicace eut lieu un 8 septembre.

L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au Ve siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant, d’où le 8 décembre.

La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du Salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes : « Ce jour est le prélude de la joie universelle. En ce jour se sont mis à souffler les vents annonciateurs du Salut » (Liturgie byzantine).

C’est dans la basilique de la Nativité de Marie que saint Jean Damascène, père et docteur de l’Église (+ 749) proclamait : « Venez tous : avec allégresse fêtons l’allégresse du monde entier ! Aujourd’hui, à partir de la nature terrestre, un Ciel a été formé sur la terre. Aujourd’hui est pour le monde le commencement du Salut ! »

Source : Portail Catholique Suisse

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame d’Aparecida, Reine des travailleurs et patronne du Brésil

Notre Dame d’Aparecida, Reine des travailleurs et patronne du Brésil

© José Luiz Bernardes Ribeiro. Le miracle d’Aparecida, basilique d’Aparecida, Brésil

La statue de Notre-Dame de la Conception, de 36 cm, a été recueillie en 1717, dans les filets des pêcheurs Felipe Pedroso, João Alves et Domingos Garcia qui pêchaient dans la rivière Paraíba, toute proche de la ville de Guaratinguetá, État de São Paulo, au Brésil.

Ils trouvèrent d’abord dans leur filet le corps de la statue puis, tout de suite après, dans un lieu plus profond de quelques mètres, la tête. Ils commencèrent à lui rendre hommage en l’appelant « Nossa Senhora Aparecida », parce qu’elle était apparue dans leur filet tandis qu´ils pêchaient.

Les premiers miracles commencèrent à survenir tout de suite après la découverte de la statue, lorsque le peuple se réunissait pour chanter le rosaire et les litanies. Ensuite, à l’invocation de la Vierge Marie, plusieurs grâces furent accordées par la Vierge. Et c’est ainsi que les pèlerinages sont nés, les pèlerins venant d’endroits même très éloignés.

En juillet 1930, par décret du pape Pie XI, Notre Dame d’Aparecida a été proclamée Reine et patronne protectrice du Brésil, titre reconnu officiellement par le Gouvernement brésilien en présence de plus d’un million de personnes.

Actuellement, le sanctuaire reçoit huit millions de pèlerins par an. Le 12 octobre, jour de la fête de la patronne, nous avons un nombre considérable de pèlerins présents et le pèlerinage des travailleurs se déroule chaque année le 7 septembre, jour de la fête nationale.

Mgr Damasceno, archevêque d’Aparecida (Brésil)

Entrevue publiée dans la revue Ave Maria en 2005

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Une belle voix me dit “Ne crains rien !” »

© Olive Titus, PDM-owner, via Wikimedia Commons. Vitrail de la Vierge Marie avec Jésus Enfant, église St-Blaise, Apchon (15), France

« Une belle voix me dit “Ne crains rien !” »

Lorsque j’ai été éjecté accidentellement d’un camion à l’académie de police d’Haïti alors que je me préparais à partir en mission de recrutement, avant de toucher le sol, j’ai entendu une belle voix qui me dit : « Ne crains rien ! Tu n’auras ni fractures ni blessures graves. »

Transporté à l’hôpital militaire américain d’Haïti pour des tests et des radiographies, il m’a été confirmé exactement ce que la voix m’avait dit ! 

Merci Maman Marie de m’avoir protégé ce jour-là !

J-L C. 

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 6 décembre 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas »

« Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas »

© Patrick, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons. Vitrail de l’Assomption de la Vierge Marie, église Saint-Martin de Bergues (59), France

« Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas. Les plus grands patrons et les plus grands saints. Les patrons ordinaires et les saints ordinaires. Et où il faut monter, monter encore, monter toujours ; toujours plus haut, aller encore. 

Alors, il faut prendre son courage à deux mains. Et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Être hardi. Une fois. 

S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle. Parce qu’aussi elle est infiniment bonne. A celle qui intercède. La seule qui puisse parler avec l’autorité d’une mère. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment pure. Parce qu’aussi elle est infiniment douce. A celle qui est infiniment noble. Parce qu’aussi elle est infiniment courtoise. A celle qui est infiniment riche. Parce qu’aussi elle est infiniment pauvre. A celle qui est infiniment haute. Parce qu’aussi elle est infiniment descendante. A celle qui est infiniment grande. Parce qu’aussi elle est infiniment petite. Infiniment humble. Une jeune mère. A celle qui est infiniment jeune. Parce qu’aussi elle est infiniment mère. A celle qui est infiniment droite. Parce qu’aussi elle est infiniment penchée. A celle qui est infiniment joyeuse. Parce qu’aussi elle est infiniment douloureuse. A celle qui est toute Grandeur et toute Foi. Parce qu’aussi elle est toute Charité. A celle qui est toute Foi et toute Charité. Parce qu’aussi elle est toute Espérance. Amen. »

Charles Péguy (1873-1914) , Extrait de Le Porche du mystère de la deuxième vertu

www.site-catholique.fr

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Qu’est-ce que la consécration au Cœur immaculé de Marie ?

Qu’est-ce que la consécration au Cœur immaculé de Marie ?

Père Igor, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Représentations du Sacré-Cœur de Jésus et du Cœur immaculé de Marie, vitrail de 1898 d’Henri Feur, chœur de l’église de Daglan, Dordogne, France

L’Allemagne a été consacrée à Marie, à Fulda, lors de l’année mariale 1950, par le Cardinal Frings.

Consacrer signifie dédier à un but sacré. Le terme revient très souvent dans le vocabulaire de l’Église catholique que ce soit pour les lieux (églises), les personnes (religieux ou laïcs consacrés) et les objets liturgiques, ou encore, cœur de la foi chrétienne, pour la consécration eucharistique. Par dévotion, on peut aussi se consacrer personnellement (on parle de consécration votive) au Christ par Marie. Cette démarche personnelle s’est étendue dès le Moyen Âge à des villes. Louis XIII a par la suite consacré la France à Marie en 1638, une démarche imitée depuis par des évêques ou des papes pour des pays et lieux définis, voire pour le monde entier.

Le Cœur immaculé de Marie est une dévotion catholique spécifique à un aspect de la sainteté de la Mère de Dieu, sa pureté totale – confirmée par le dogme récent de l’Immaculée conception en 1854. Cette dévotion est récente, même si elle a été bâtie a posteriori, au XIXe siècle, à partir des principes mariologiques de théologiens médiévaux tels que saint Anselme de Cantorbéry et saint Bernard de Clairvaux. Elle connaît un essor important en France à partir de 1830 et l’apparition de la Rue du Bac à Paris, pendant laquelle la nature immaculée de l’âme de la Vierge a été révélée à sainte Catherine Labouré.

Mais c’est surtout avec les apparitions mariales de Fatima (Portugal) à partir de 1917 que la dévotion au Cœur immaculé de Marie prend une ampleur importante. Lors d’une apparition, la Vierge a déclaré que pour sauver les hommes de l’enfer, Dieu souhaitait « établir dans le monde la dévotion de [son] Cœur immaculé ».

Adapté de : www.cath.ch

Et aussi : https://www.mariedenazareth.com/le-coeur-immacule-de-marie/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie