Mère de Dieu, votre protection est au-dessus de la pensée
Qui donc, après votre Fils, s’intéresse comme vous au genre humain ? Qui nous défend sans cesse dans nos tribulations ? Qui nous délivre aussi vite des tentations qui nous assaillent ? Qui se donne autant de peine pour supplier en faveur des pécheurs ? Qui prend leur défense pour les excuser dans des cas désespérés ? En vertu de la franchise et de la puissance que votre maternité vous a acquises auprès de votre Fils, bien que nous soyons condamnés pour nos crimes et que nous n’osions plus regarder vers les hauteurs du ciel, vous nous sauvez, par vos supplications et vos intercessions, des supplices éternels. Aussi l’affligé se réfugie-t-il auprès de vous. Celui qui a subi l’injustice accourt à vous. Celui qui est rempli de maux invoque votre assistance. Tout ce qui est à vous, Mère de Dieu, est merveilleux, tout est plus grand que nature, tout dépasse notre raison et notre puissance. Votre protection elle aussi est au-dessus de la pensée.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La Sainte Famille n’a suivi aucun de ces chemins connus…
L’arrivée de Jésus Christ et de la Sainte Famille est l’un des événements les plus importants survenus sur le territoire de notre chère Égypte durant sa longue histoire.
Toutes les traditions orientales et occidentales ont été unanimes à dire que la Vierge Marie montait sur un âne et que Joseph marchait à son côté en tenant les rênes, comme il est de coutume en Orient.
Le voyage de la Sainte Famille en Égypte n’était pas chose facile, mais au contraire une entreprise difficile, pleine de douleurs et de fatigue, affrontant de terribles dangers : des bêtes féroces menaçaient leur vie tout au long de leur voyage à travers le désert.
Il y avait à cette époque trois routes pour se rendre de Palestine en Égypte. La Sainte Famille n’a suivi aucun de ces chemins connus car il est évident que pour échapper à la menace du roi Hérode, il lui fallait prendre une autre route, inconnue celle-là, et vers laquelle Dieu et son ange l’ont conduite.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Marie représente le destin le plus singulier dans toute l’histoire de l’humanité, au centre de l’œuvre du salut. Or son langage est celui que Dieu lui-même a mis sur ses lèvres au jour unique de la Visitation et qu’il ne cesse de mettre sur les lèvres des croyants.
Le « je » du Magnificat est celui de Marie. Et par le « je » de Marie, c’est toute l’histoire d’Israël qui nous est rappelée. Le « je » de Marie, c’est le « je » de tous les croyants qui l’ont précédée. Mais, le « je » de Marie, c’est aussi le nôtre.
Par sa bouche, c’est l’Église entière qui parle, l’Église concrète constituée « d’âge en âge », de « génération en génération » par ces hommes et ces femmes qui se sont succédé dans l’histoire et dont nous faisons partie.
Qui a chanté ce chant ? Marie, mais combien plus, des milliards de fois plus, les générations successives de Chrétiens qui ont pris ces mots, en ont reçu une lumière et ont trouvé le sens de leur vie dans ce mystère donné à chacun de nous en Marie.
Jean-Marie, cardinal Lustiger (1926-2007) Ancien archevêque de Paris
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Je sais que nos prières sont et seront toujours entendues »
Tout commence dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er janvier 2016, je m’en remets à Dieu en pleurant toutes les larmes de mon corps, car rien ne va dans ma vie, je multiplie les relations sans lendemain, je suis au bout du rouleau, je demande au Seigneur de changer ma situation, que s’Il me transforme, à jamais je le louerai.
Sept jours plus tard je fais la connaissance de celui qui va devenir mon mari : une force intérieure m’a tout doucement dit que ce serait lui l’homme avec qui je passerai le reste de ma vie. Il était tout ce que j’attendais, assidu dans la prière et fervent militant du Rosaire.
Cinq mois après, nous étions fiancés, puis l’année qui a suivi nous sommes mariés traditionnellement. Depuis ce 1er janvier 2016 j’ai toujours eu recours à la Sainte Vierge, et je peux assurer qu’Elle intercède vraiment pour nous auprès de son divin Fils. En ce mois de Rosaire, j’ai pris la décision de dire un chapelet par jour et je sais que nos prières sont et seront toujours entendues.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« En vérité, en vérité, le Sauveur du monde a posé la douceur et l’humilité à la base des vertus. Abstinence, jeûne, austérité, pauvreté intérieure ou extérieure, bonnes œuvres, miracles, tout n’est rien sans l’humilité du cœur.
Mais toutes ces choses reprendront vie et recevront bénédiction, si l’humilité les soutient. L’humilité du cœur est la force génératrice des vertus, la tige et les branches ne procèdent que de la racine. Parce que son prix est infini, parce qu’elle est le fondement sur lequel s’élève toute perfection spirituelle, le Seigneur n’a voulu confier qu’à lui-même le soin de nous dire : “Soyez humbles”.
Et la Vierge Marie, parce que l’humilité est la gardienne universelle, la Vierge Marie, comme si elle eût oublié toutes les autres vertus de son âme et de son corps, n’a admiré qu’une chose en elle-même, et n’a donné qu’une raison à l’incarnation du Fils de Dieu en elle : “Parce qu’il a regardé l’humilité de sa servante”. C’est pour cela, et non pas pour autre chose, que s’est élevé le cri des générations qui l’ont proclamée bienheureuse ».
Extrait du « Livre des Visions et instructions » de la Bienheureuse Angèle de Foligno (+ 4.1.1309)
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 730, la querelle iconoclaste provoqua à nouveau de graves persécutions, cette fois contre les icônes. La crise dura plus d’un siècle, les iconoclastes refusant que l’on puisse représenter les réalités surnaturelles.
Au péril de leur vie, saint Germain de Constantinople, saint André de Crète, saint Jean Damascène, prennent alors la défense des icônes au nom du mystère de l’Incarnation : nier que le Christ puisse être peint signifie nier qu’il ait un aspect corporel, et que le Fils de Dieu soit réellement devenu le Fils de Marie. C’est nier que Dieu ait vraiment visité notre histoire et se soit vraiment uni à notre humanité pour lui communiquer sa vie divine.
Le IIè Concile de Nicée réuni pour trancher le débat conclut qu’il est tout à fait licite de peindre et vénérer les icônes en hommage à l’Incarnation du Verbe de Dieu, tout en distinguant l’adoration due à Dieu et la vénération rendue aux images. Après ce VIIè Concile œcuménique de 787, les persécutions reprirent cependant, et Théodore le stylite, grand réformateur du monachisme, en fut un nouveau martyr.
Finalement, la crise s’acheva, et en 843 l’orthodoxie triompha : nous pouvons adorer le Christ en vénérant ses images, ainsi que celles de Marie et des saints et des anathèmes condamnent même fermement ceux qui refusent de le faire.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 1986, durant 9 jours Marie apparaît à Nsimalen, au Cameroun (II)
L’archevêque de Yaoundé (Cameroun) avait classé le sanctuaire marial de Nsimalen, parmi tous les autres sanctuaires, au rang de Sanctuaire à vocation universelle. L’abbé Evouna (1) a indiqué qu’un travail se fait pour arrimer ce lieu de prière aux normes internationales d’un sanctuaire comme Lourdes, Fatima et bien d’autres.
En parlant des fidèles, l’ancien recteur du sanctuaire de Nsimalen témoigne que beaucoup de pèlerins visitent ce lieu. Il encourage à y aller non seulement pour soi-même, mais aussi pour prier pour l’Église et ses besoins, « car l’Église est communion, elle a besoin de tous ses membres ».
Plusieurs pèlerins ont fait part de leurs témoignages à cette occasion. Nfegue Pascal, un employé de l’Aéroport international de Yaoundé-Nsimalen et président des fidèles du Sanctuaire depuis janvier 2023, témoigne : en 2008, rapporte-t-il, il était très malade et découragé après la mort d’un collègue de service. À l’hôpital, les médecins ne trouvaient pas la cause de sa maladie. Un collègue lui a suggéré de se rendre au Sanctuaire de Nsimalen.
C’est ainsi qu’il arrive dans un monde peu habituel et inconnu pour lui. Il participe à la prière, au chemin de croix et à sa première célébration eucharistique. « Grâce à l’accompagnement spirituel par le recteur du sanctuaire, les prières, les chemins de croix, le rosaire, les bains à la piscine, j’ai totalement trouvé la guérison », déclare-t-il. Nguefe Pascal souligne qu’il est désormais un habitué de ce lieu et qu’il vit au quotidien la véracité des messages de la Vierge. Il témoigne aussi avoir vu « des mourants recouvrer la santé » à Nsimalen.
Stéphanie Meyongo, une femme qui fréquente ce lieu de prière depuis 2020, allait auparavant puiser l’eau de la source du sanctuaire. Un jour, alors qu’elle était habitée par un sentiment de culpabilité, une voix intérieure lui dit : « Tu viens ici prendre de l’eau et le plus important qui est la messe, tu passes ? ». Elle a alors commencé à participer à la messe : « La Vierge Marie m’a obtenu beaucoup de grâces et je lui ai promis en retour d’être fidèle à son sanctuaire ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 1986, durant 9 jours, Marie apparaît à Nsimalen, au Cameroun (I)
13 mai 1986-13 mai 2026 : cela fait 40 ans que la Vierge Marie est apparue à Nsimalen, village situé à l’entrée Sud-Est de la ville de Yaoundé, au Cameroun.
Les apparitions à Nsimalen attendent encore leur authentification. Les activités marquant le 38ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Nsimalen ont connu leur pic le 13 mai 2024 avec une messe solennelle et une grande veillée de prières. Les milliers de pèlerins qui ont convergé au Sanctuaire Marie Reine de la Paix ont revisité l’histoire de ces apparitions qui ont duré 9 jours, dès le 13 mai 1986 et ils ont écouté des témoignages de multiples guérisons et conversions opérées à Nsimalen depuis lors, par l’intercession de la Vierge Marie.
Le recteur du sanctuaire de Nsimalen, l’Abbé Antoine Evouna, a évoqué en fin de mission, sur le site, les défis qui se présentent aujourd’hui notamment le « dossier d’authentification des apparitions de la Vierge Marie à Nsimalen », ouvert à Rome il y a plusieurs années. Pour le prêtre camerounais, plusieurs documents sont prêts et certains ont déjà été fournis à Rome, mais pour la poursuite du travail, le sanctuaire attend la publication d’un document sur les normes procédurales pour le discernement des apparitions par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi.
Au niveau du Cameroun, l’Archevêque métropolitain de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, a recommandé de poursuivre la rédaction de la thèse des apparitions, car l’endroit continue à drainer des grandes foules de pèlerins, dont certains témoignent des bienfaits miraculeux qui leur arrivent en fréquentant le sanctuaire.
Pour l’abbé Evouna, « ayant vécu cet évènement il y a 38 ans, nous ne pouvons pas douter de ce que nous avons vu ici, depuis que la fillette sourde-muette, Jacqueline Ndoumou Atangana, a parlé pour la première fois de sa vie, s’écriant ‘ Maria ! Maria ! Maria !’, révélant par-là l’identité de l’apparition ». Le désormais ex-recteur de ce sanctuaire indique que l’Église de Yaoundé continue à prier et à travailler en synergie, de manière synodale, à tous les niveaux de la société et de l’Église, en vue de la reconnaissance de ce qui s’est passé à Nsimalen.
L’abbé Antoine Evouna rend grâce à Dieu et à la Vierge Marie après huit ans comme recteur du Sanctuaire marial de Nsimalen et dit sa reconnaissance à Mgr Jean Mbarga. L’abbé Joseph Bikoula Ateba prend les rênes de ce sanctuaire.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Un prêtre exhorte les Catholiques à prier le rosaire tous les jours
Dans une récente vidéo du nouveau podcast d’EWTN, « Catholics and Cappuccinos », le père Donald Haggerty, de la cathédrale Saint-Patrick de New York, était l’invité du podcast pour discuter de l’importance de la prière pendant le Carême et de son nouveau livre, Conversion : Spiritual Insights Into an Essential Encounter with God (Conversion : perspectives spirituelles sur une rencontre essentielle avec Dieu).
Voici le texte de la vidéo d’EWTN : « Mon sentiment, en tant que Catholique, est qu’il existe une différence profonde entre les personnes qui prient le rosaire tous les jours et celles qui ne le font pas », déclare le père Haggerty.
« Je pense que c’est une chose très importante aujourd’hui. Et c’est probablement aussi une partie du message de ce livre : si nous traversons une période de crise, d’incertitude – où va le monde ? Où va l’Église ? – alors nous avons sérieusement besoin de Marie. Et la meilleure façon de se rapprocher d’elle est de prier le rosaire, d’avoir un chapelet sur soi. Oui, je le dis souvent aux gens dans le confessionnal : priez le rosaire tous les jours, et Marie reconnaîtra votre voix lorsque vous serez dans le besoin. Vous serez capable de prier un Je vous salue Marie pour combattre certaines tentations. »
Au moment où nous écrivons ces lignes, la vidéo a généré environ 10 000 likes et plus de 50 000 vues. Voici quelques-unes des réactions :
« Je suis d’accord à 110 % ! Les jours où je prie le rosaire, je remarque une différence considérable dans ma façon d’aborder les choses, et je ressens un calme plus profond », dit un utilisateur.
« J’ai passé une IRM et on m’a donné des instructions explicites de ne pas dormir », témoigne un autre utilisateur. « Pendant la séance d’environ une heure, j’ai décidé de prier le rosaire avec mes doigts. À ce moment-là, les techniciens n’arrêtaient pas de me dire par haut-parleur de ne pas dormir. Je leur ai répondu que je priais, que je ne dormais pas. Une fois l’examen terminé, ils m’ont dit qu’ils pouvaient voir la différence dans l’IRM entre le moment où j’avais commencé à prier et celui où j’avais arrêté. »
« Quand je me rends au travail en voiture, j’écoute de la musique pendant cinq minutes, puis je prie mon chapelet », déclare un autre auditeur. « Je fais cela depuis près de deux ans maintenant, je suis plus heureuse et j’ai remarqué que notre mère me guide toujours. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Constantinople (Istanbul) est dédiée à la Mère de Dieu
L’Église d’Orient fête le 11 mai, la Dédicace de la ville de Constantinople, « gardée par Dieu » et « dédiée à la protection de notre souveraine la Très Sainte Mère de Dieu ».
Lorsque Constantin le Grand eut entouré de murailles et considérablement agrandi la ville de Byzance, qu’il avait choisie pour capitale de l’Empire chrétien, le 11 mai 330, après avoir solennellement dédié la cité à la Toute-Sainte Mère de Dieu, il prit, avec le Patriarche, la tête d’une grande procession, à laquelle se joignirent le clergé et tout le peuple.
Parvenu au Forum, on érigea au sommet d’une colonne de porphyre la statue de l’empereur, après avoir déposé dans sa tête les précieux clous avec lesquels le Christ avait été crucifié, et à ses pieds les douze corbeilles qui avaient servi à recueillir les restes lors du miracle de la multiplication des pains. Cette fête fut dès lors célébrée chaque année avec faste, par une procession qui allait du Forum à Sainte-Sophie.
A de multiples reprises la Très-Sainte Mère de Dieu manifesta sa protection sur la ville impériale, qui était devenue, par ses magnifiques églises et ses innombrables reliques de saints, une anticipation de la Jérusalem céleste. En particulier, en 626, lors de l’attaque conjuguée des Avars et des Perses, l’Icône de la Mère de Dieu repoussa miraculeusement les ennemis. Sous Léon l’Isaurien, elle renouvela un miracle semblable en chassant les Sarrasins qui assiégeaient la cité depuis trois ans.
Et de même, en temps d’épidémies ou de calamités naturelles, elle ne cessa de montrer sa protection, jusqu’au jour où, conformément aux desseins insondables de la Providence, la Cité et l’Empire disparurent de la scène de l’histoire (1453), tout en demeurant pour les Chrétiens des symboles du Royaume à venir qui n’aura pas de fin.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.