« En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère »

« En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère »

Le Concile Vatican II nous a laissé un enseignement clair sur la place singulière réservée à la Vierge Marie dans l’œuvre de la Rédemption (cf. Lumen gentium, 60-62). Il a rappelé que le seul Médiateur du salut est Jésus-Christ (cf. 1 Tm 2, 5-6) et que sa Très Sainte Mère « n’offusque et ne diminue en rien cette unique médiation du Christ mais en manifeste au contraire la vertu. » (LG, 60). En même temps, « la bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l’intérieur du dessein d’incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, (…) apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère. » (ibid., 61).

Le mystère de l’Église se reflète également dans la Vierge Marie : en Elle, le peuple de Dieu trouve représentés son origine, son modèle et sa patrie. En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère, non seulement parce qu’elle y retrouve le modèle de la foi virginale, de la charité maternelle et de l’alliance nuptiale à laquelle elle est appelée, mais aussi et surtout parce qu’elle reconnaît en elle son archétype, la figure idéale de ce qu’elle est appelée à être.

Comme on peut le voir, les réflexions sur la Vierge Mère rassemblées dans Lumen gentium nous enseignent à aimer l’Église et à servir en son sein l’accomplissement du Règne de Dieu qui vient et qui s’accomplira pleinement dans la gloire.

Laissons-nous donc interpeller par ce sublime modèle qu’est Marie, Vierge et Mère, et demandons-lui de nous aider, par son intercession, à répondre à ce qui nous est demandé à travers son exemple : est-ce que je vis avec une foi humble et active mon appartenance à l’Église ? Est-ce que je reconnais en Elle la communauté de l’alliance que Dieu m’a donnée pour correspondre à son amour infini ? Est-ce que je me sens partie intégrante de l’Église, dans l’obéissance aux pasteurs que Dieu lui donne ? Est-ce que je regarde Marie comme modèle, membre éminent et mère de l’Église, et est-ce que je Lui demande de m’aider à être un disciple fidèle de son Fils ?

Pape Léon XIV Place Saint-Pierre, 13 mai 2026, lors de son audience générale 

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Nous avons besoin du rosaire aujourd’hui

Nous avons besoin du rosaire aujourd’hui

Le rosaire est la prière de Marie. Nous avons à nouveau besoin de cette prière aujourd’hui ; nous devons renouveler notre foi en son pouvoir de transformer nos cœurs, en cette période de divisions tendues au sein de notre société, Le rosaire est une école du cœur, une prière de pèlerin. Il nous donne le rythme du voyage de la vie, les grains marquant les étapes du chemin que nous parcourons dans la foi, nous entraînant toujours plus profondément dans le mystère de notre vie en Jésus-Christ.

Chaque dizaine commence par la prière que Jésus nous a enseignée, la prière qui ouvre nos cœurs à la volonté d’amour de notre Père pour nos vies. Les mystères qui défilent devant nous sont toutes des scènes dont Marie elle-même a été témoin dans la vie de son Fils.

Avec elle, nous suivons l’Enfant né de ses entrailles à travers les joies de la vie familiale, à travers sa mission d’apporter la lumière de l’amour de Dieu au monde, à travers les douleurs de sa passion et de sa mort, et la gloire de sa résurrection et la promesse d’une vie nouvelle.

Alors que nous méditons sur les mystères de la vie du Christ, notre esprit dérive souvent vers les préoccupations de notre propre vie — nos soucis se transforment en prières pour nos familles et nos amis, notre travail et notre monde — puis nous revenons à la contemplation des scènes de l’Évangile.

Et à l’instar de la prière que Jésus nous a enseignée, le rosaire nous ouvre les yeux pour voir le monde tel que notre Père le voit, et il nous ouvre les yeux sur notre responsabilité dans son plan de rédemption. En priant le rosaire en tant qu’enfants de Dieu, nous comprenons peu à peu que la vie ne tourne pas autour de nous, mais qu’il s’agit de faire la volonté de notre Père et de servir nos frères.

D’après Mgr José H. Gomez, Angelus News, 6 mai 2026

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

Une guérison miraculeuse a transformé la vie de Nasser, jeune musulman paralysé, l’ouvrant à une foi nouvelle et profonde en Jésus-Christ. Un moine de l’Abbaye de Latroun en Israël a communiqué un témoignage qu’il a recueilli de la bouche même du Père Joseph, curé d’Anjara, dans le nord de la Jordanie :

Nasser, jeune musulman, parachutiste de l’armée jordanienne à Amman, fait lors d’un saut une chute qui lui déplace une vertèbre et l’oblige à garder le lit. On ne peut le guérir. Il est fiancé à une jeune musulmane, élève chez les Sœurs du Rosaire. Grande est la tristesse des fiancés. On envoie Nasser à Londres où, après une piqûre malheureuse, il se trouve paralysé à vie. Il revient à l’hôpital militaire d’Amman. Les parents de la fiancée pensent à rompre les fiançailles et Nasser lui-même est de cet avis. Or, une amie de la fiancée, Sœur L. du Rosaire, en visite, mue par le Saint-Esprit, donne à Nasser une Médaille Miraculeuse. Il la baise et la porte. 

Sœur L. lui dit : « Ce que les médecins ne peuvent faire, Dieu le fera et te guérira. » Cette nuit-là, Nasser entend une voix en lui : « Nasser, tu es guéri, lève-toi. » Il répond : « Impossible, je suis paralysé à vie. » Une deuxième fois, la voix lui dit : « Nasser, lève-toi, tu es guéri ». Même réponse. Une troisième fois, la voix lui dit : « Je suis la Mère de Jésus, en son Nom, je te guéris, lève-toi. » Et en même temps, il sent deux mains vigoureuses qui le mettent debout. Il est guéri. Exultant de joie, vraiment guéri, il réveille tout l’hôpital. Médecins et infirmières n’en croient pas leurs yeux.

Le lendemain, il demande un certificat reconnaissant que sa guérison est miraculeuse. On ne lui fait qu’un certificat comme quoi sa guérison est humainement inexplicable. Qu’importe, Nasser se fait l’apôtre de Marie et clame partout que « Sittna Mariam », Notre Dame Marie, l’a guéri. Il prend part avec sa fiancée à une messe d’action de grâce. Rien ne s’oppose plus à leur union. Et Mgr Sinnaan, évêque d’Amman, est informé du fait soumis à son appréciation, ainsi que du désir de Nasser de devenir chrétien.

Article de « Message et Messagers » n° 163, déc. 1984 Rapporté dans le Recueil marial 1986 du Frère Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je suis la messagère de la foi et de l’amour »

Au Brésil, à Natividade, ville de l’État de Rio de Janeiro, le docteur Sebastian Fausto de Faria, agnostique, témoigne avoir été visité à plusieurs reprises durant les années 1967-1968 par la Vierge Marie, qui lui a laissé trois messages pour le monde.

Voici un extrait du second message, celui du 12 juillet 1968, concernant l’Église : « Je suis réellement Myriam, Mère immaculée de Jésus. Mon titre principal est celui de la Maternité divine, raison de ma propre existence. Je suis la messagère de la foi et de l’amour pour la chrétienté traumatisée par la discorde, au milieu d’une humanité menacée dans sa spiritualité. À l’Église de mon Fils, gardienne et première interprète de sa doctrine, et dont je suis aussi la Mère, j’adresse l’exhortation suivante :

 Que soit rétablie la primauté du culte de Dieu et de mon Fils, et que l’on invoque ceux dont la vie sainte est source permanente de vertus. Que l’on respecte les églises et la hiérarchie, que l’on accueille l’autorité des décisions épiscopales, principalement celle du plus grand : Pierre. Que l’on se méfie des incendiaires de la foi et de la discipline au sein même de l’Église ! »

L’évêque diocésain a accordé l’imprimatur aux messages et autorisé la construction d’un sanctuaire.

codexdei.mariedenazareth.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dès le IIIe siècle, Marie apparaît au Puy-en-Velay

Dès le IIIe siècle, Marie apparaît au Puy-en-Velay

Selon le chanoine Fayard, historien du Velay (France), c’est un 11 juillet, qu’au IIIème siècle, la Vierge apparaît  à une veuve atteinte d’une forte fièvre, sur le dolmen appelé « la pierre des fièvres ».

La Mère de Dieu demande à la femme d’aller sur le Mont Anis, baptisé aussi rocher Corneille, et de s’allonger sur une dalle mégalithique. La veuve s’en relève guérie. La Vierge lui confie son souhait de voir s’ériger une église sur le mont Anis, qui devient ainsi un des plus anciens sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu.

Après une deuxième intervention miraculeuse de la Vierge Marie, Saint Vosy, septième successeur de Saint Georges, l’évangélisateur du Velay, fait construire la première église à la fin du Vème siècle, après avoir demandé conseil au Pape qui l’encourage.

Scutaire, jeune sénateur romain, sera l’architecte de ce sanctuaire qui est rapidement très fréquenté, comme l’indique en 591 un texte de Saint Grégoire de Tours, par de pieux pèlerins auxquels se joindront plus tard Charlemagne puis de nombreux rois de France, qui viendront se confier à la célèbre Vierge noire.

En 1051, dans une bulle adressée à Pierre de Mercœur, le Pape Saint Léon IX souligne la renommée du pèlerinage : « Dans ce sanctuaire du Mont Anis plus que dans tout autre, la Bienheureuse Vierge Marie a reçu un culte éminemment spécial et filial d’honneur, de vénération et d’amour de la plupart des fidèles de toute la Gaule. »

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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« Mon âme n’est pas à vendre »

« Mon âme n’est pas à vendre »

L’enfance de la grande comédienne provençale, Eve Lavallière, a été tragique. Son père ouvrier, joueur, buveur et coureur, abat son épouse à coups de revolver sous les yeux de la jeune fille, réfugiée sur un balcon et qui échappe à grand peine au massacre, tandis que son malheureux père se suicide.

Mais tout cela c’est du passé. Le succès l’emporte et elle dira bientôt : « Je ne sais plus ce que c’est que d’avoir froid », tant le luxe où elle vit est raffiné. Son appartement aux meubles noir et or, sa salle de bain avec piscine, sa chambre féerique, les marbres de sa salle à manger sont célèbres à Paris.

Heureusement, même dans ses égarements, Eve Lavallière ne perd pas de vue la Sainte Vierge dont elle portera la médaille jusqu’au dernier soupir. Et au lendemain de chacun de ses succès, elle envoie régulièrement des fleurs à la Mère de Dieu.

Un jour de 1917, en vacances dans un château qu’elle a loué, elle entend prêcher un curé de campagne. La grande comédienne se moque du prêtre, qui n’a évidemment pas son talent pour parler en public. Mais huit jours après, la voilà comme terrassée par Jésus-Christ.

Après sa conversion, elle passe dix-sept mois à Lourdes, au pied de l’Immaculée, refuge des pécheurs. Elle, l’élégante, s’habille comme une petite pensionnaire. Elle, la riche, va s’habituer à vivre pauvre avec une malle et deux valises. Elle a trouvé le Christ et elle lui parle comme une pauvre pécheresse parlerait à l’homme qui va la sortir de sa misère. Elle, la grande amoureuse, aime désormais le Christ et fait pour Lui ce qu’elle n’a jamais fait pour aucun homme : elle renonce à elle-même.

Elle, bien portante, tombera malade : il faudra un jour lui coudre la paupière de l’œil gauche à vif sans l’endormir … « J’ai soif d’arriver là-haut, de voir Jésus », dit-elle. Elle connaîtra volontairement la salle commune d’hôpital. Elle, dont les journaux à grand tirage parlaient, se fait oublier peu à peu. Car il suffirait d’un mot pour qu’elle redevienne riche et entourée. Un journaliste américain vient la trouver : « Voici un chèque en blanc à votre nom. Inscrivez-y la somme que vous voudrez et dictez quelques-uns de vos souvenirs, » lui dit-il. Eve répond : « Mon âme n’est pas à vendre. » Et pourtant elle n’a plus rien que Léonie, son amie fidèle, aussi pauvre qu’elle. Elle meurt le 10 juillet 1929, fidèle à ce Christ découvert douze ans plus tôt.

D’après Frère Albert Pfleger, mariste. Recueil Marial N° 12, 1980

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Depuis l’Australie, l’initiative du Rosaire missionnaire mondial « en ligne » a repris avec ferveur au mois de mai 2026, mois traditionnellement consacré à la Vierge Marie. Porté par les Œuvres Pontificales Missionnaires locales, réunies sous le nom de Catholic Mission, ce rendez-vous spirituel invite chaque année en mai les fidèles des cinq continents à s’unir dans une même prière, jour après jour. À Brisbane, d’où est coordonnée l’initiative, l’objectif est clair : « enlacer le monde par la prière », une expression qui traduit bien l’esprit missionnaire de l’Église, appelée à porter dans son intercession les joies et les souffrances de toute l’humanité.

Le Rosaire missionnaire mondial trouve son origine dans l’intuition du vénérable Fulton Sheen, prélat américain figure marquante de l’évangélisation au XXe siècle. Alors directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires aux États-Unis, il lance en 1951 cette forme particulière de prière lors de son émission radiophonique The Catholic Hour. Sa particularité réside dans sa structure : cinq dizaines, chacune associée à une couleur et à un continent. Ce symbolisme simple mais puissant invite à une vision universelle de la foi, où chaque mystère médité devient une intercession pour une partie du monde. L’initiative a pris une résonance particulière en 2026, alors que l’Église célèbre le centenaire de la Journée mondiale des missions. 

Comme le souligne Fiona Ng, coordinatrice du projet à Brisbane, cette démarche s’inscrit dans l’héritage de la bienheureuse Pauline Jaricot. Au XIXe siècle, cette laïque française avait déjà perçu la force d’une prière simple, partagée en petits groupes, accompagnée d’un engagement concret au service des missionnaires. Aujourd’hui, cette intuition trouve un prolongement inattendu dans l’espace numérique.

Le Rosaire missionnaire mondial apparaît alors comme un signe des temps : une tradition ancienne, revisitée à la lumière des outils contemporains, pour répondre à une urgence toujours actuelle, annoncer l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. La prière mariale devient ainsi un pont entre les continents, un souffle d’espérance et un appel à vivre plus intensément la communion des saints.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (II)

Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (II)

C’était en 1958, nous habitions un faubourg ouvrier où régnait la misère : les fins de quinzaine étaient dures. Or, dans cette soirée du 12 juillet, la tristesse survint dans mon foyer. J’avais couché mes deux fillettes : Jeannine, 28 mois dormait. Suzy, 17 mois malgré l’heure tardive, ne s’endormit pas. Elle était agitée… Soudain, ce fut le drame. Ma toute petite fut frappée de convulsions. Son petit corps entièrement disloqué devint méconnaissable, raidi.

Nous étions quatre autour de l’enfant moribonde. Le docteur comptait les battements imperceptibles du pouls qui baissait. Tout à coup, on eut l’impression d’un souffle, d’une présence vivifiante : rien d’extérieur, mais la certitude d’une intervention surnaturelle.

Je criai à mon mari : « Si tu crois en quelque chose, dis seulement « Je vous salue, Marie » » car tout semblait fini. Le père joignit les mains sans rien dire. Mais, soudain, la petite reprit conscience et forme humaine ; les membres crispés se détendirent, se remettant d’eux-mêmes en place. Les yeux révulsés s’ouvrirent pleins de vie et le docteur, ne quittant pas le petit pouls, s’écria : « Miracle ! Miracle ! Elle repart ! La vie reprend ! ». J’étais allée chercher chez la voisine, dès le début des convulsions, une statuette de la Vierge miraculeuse que j’avais placée sous la nuque de la petite. La crise était passée. L’enfant arrachée à la mort était en voie de guérison.

Et depuis cet événement, une statue de Notre-Dame est dans notre salle de séjour. J’ai quitté la secte erronée et, peu à peu, j’ai retrouvé le chemin de l’Église catholique et de la vraie foi dans laquelle j’élève mes enfants. J’expérimente le bienfait du chapelet, surtout depuis que je connais les mystères du Rosaire.

Je voudrais crier à tous la puissance de la Mère de Dieu et de l’Ave Maria sur son Cœur maternel qui a été si douloureux. Il est si puissant pour secourir nos détresses !

Une mère reconnaissante.

L’Appel du Cœur Douloureux et Immaculé, n°60 cité dans le Recueil Marial N° 11, 1979

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (I)

Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (I)

C’était en 1958, nous habitions un faubourg ouvrier où régnait la misère : les fins de quinzaine étaient dures. Or, dans cette soirée du 12 juillet, la tristesse survint dans mon foyer. J’avais couché mes deux fillettes : Jeannine, 28 mois dormait. Suzy, 17 mois malgré l’heure tardive, ne s’endormit pas. Elle était agitée… Soudain, ce fut le drame. Ma toute petite fut frappée de convulsions. Son petit corps entièrement disloqué devint méconnaissable, raidi. Que faire?…

Le docteur appelé, vit, aussitôt, la gravité du cas et passa toute la nuit avec nous, essayant, sans succès, toutes les ressources de la science. Je pensais à prier la Sainte Vierge, mais n’osais pas. Je l’avais tant blasphémée ! … car, je faisais partie d’une secte qui interdisait de l’honorer, défendait de faire le signe de la croix et d’entrer dans une église catholique. Pourtant, j’avais été un an dans une école paroissiale où j’avais appris quelques éléments de religion. Mais, peu éclairée, je me demandais où était la vérité. Je m’adressais à Dieu : « Toi qui a fait le ciel et la terre, je ne connais qu’une prière pour ceux qui vont mourir. C’est le « Je vous salue, Marie ». Ai-je tort de prier Celle que les Catholiques appellent la Vierge ? Prends pitié,Seigneur !… »

Et je commençais à dire, d’abord intérieurement, puis à mi-voix, sans arrêt, des « Je vous salue, Marie » ; ma désolation était extrême. Mon enfant déposée sur la table, rigide dans l’immobilité, me donnait l’impression d’être « clouée ». Alors, mon esprit se porta au crucifix et je pensais : « clouée comme Jésus sur la croix » J’étais dans un tel état d’angoisse que je ne pouvais articuler un son, sinon des « Ave » !

C’est alors, qu’en esprit, je suivis le chemin de la croix (qui m’avait frappée au catéchisme). Je voyais Jésus flagellé, frappé, tombant sur le chemin rocailleux. Ma pensée était si concentrée qu’il me semblait entendre une femme pleurer ; et je me disais : qui peut sangloter ainsi, sinon une mère qui voit mourir son enfant. Et, revivant en pensée la scène du Calvaire, je compris la douleur de Marie, crucifiée avec son Fils, mais acceptant de le donner pour le salut du monde. Moi, je n’aurais pas donné mon enfant pour sauver une seule vie. Je compris que Marie pleurait pour moi, pour ma petite, pour nous tous et qu’elle intercédait avec la force de ses larmes. Alors, j’oubliai ma propre souffrance pour dire à Jésus : « Seigneur, prends pitié de ta mère. »

L’Appel du Cœur Douloureux et Immaculé, n°60

Cité dans le Recueil Marial N° 11, 1979

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie à sœur Agnès : « Si tu aimes le Seigneur, écoute ce que j’ai à te dire »

Marie à sœur Agnès : « Si tu aimes le Seigneur, écoute ce que j’ai à te dire »

On est en été 1973. Sœur Agnès, à Akita au Japon, commence la journée par un temps de prière plus long que d’habitude. Elle témoigne : « j’entamai le premier mot, quand soudain, de la statue de Marie, j’entendis comme la première fois la voix d’une indicible beauté : »

« Ma fille, ma novice, aimes-tu le Seigneur ? Si tu aimes le Seigneur, écoute ce que j’ai à te dire. C’est très important. J’ai empêché la venue de calamités en offrant les souffrances du Fils sur la Croix, son précieux Sang, les âmes bien-aimées qui le consolent et forment la cohorte des âmes victimes. Prière, pénitence et sacrifices courageux peuvent adoucir la colère du Père. »

Après un silence : « Ce que tu penses dans ton cœur, est-ce vrai ? Ma novice, toi qui veux être sans partage au Seigneur, pour devenir l’épouse digne de l’Époux, prononce tes vœux en sachant que tu dois être fixée sur la croix avec trois clous. Ces trois clous sont la pauvreté, la chasteté et l’obéissance. Des trois, l’obéissance est le fondement. Dans un total abandon, laisse-toi conduire par ton Supérieur. Il saura te comprendre et te diriger. »

Les apparitions d’Akita (Japon) sont reconnues par l’évêque du lieu.

Paroles de Notre Dame d’Akita 

jesusmarie.free.fr

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie