Il n’a jamais rencontré Marie, mais il la situe au cœur de l’Histoire du salut

Il n’a jamais rencontré Marie, mais il la situe au cœur de l’Histoire du salut

© L’apôtre Paul par Andrei Rublev, domaine public. 

Saint Paul n’a pas été témoin de la vie terrestre de Jésus, et il n’a probablement jamais rencontré la Vierge Marie, cependant, il sait qui est Jésus et il est donc capable de réfléchir au fait que Jésus ait eu une mère.

La lettre aux Galates, écrite vers 56 après J-C, situe la mère de Jésus à l’heure centrale de l’Histoire du salut. Et le contenu de ces quelques mots, dans leur contexte, mérite un chapitre :

« Mais quand vint la plénitude du temps, Dieu envoya son Fils, né d’une femme, né sujet de la loi, afin de racheter les sujets de la Loi, afin de nous conférer l’adoption filiale. » (Ga 4, 4)

Saint Paul aura probablement entendu parler de Marie par les apôtres Pierre, Jacques et Jean (Ga 1, 18 et Ga 2, 9) qu’il a rencontrés très tôt dans son ministère, ainsi que par les autres disciples qui circulaient d’une ville à l’autre. On perçoit l’écho du rayonnement marial dans l’hymne aux Éphésiens, mais aussi dans toute l’attitude et la manière de vivre du grand apôtre.

Introduction F. Breynaert

L’encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie ne faisait jamais peur

Marie ne faisait jamais peur

Il n’y a pas eu d’amour conjugal plus fort et plus profond que l’amour mutuel de Joseph et de Marie. Un amour conjugal réel, un amour conjugal profond, qui se réjouit, qui prie, qui accueille. Un amour conjugal qui n’est jamais imposant. Donc l’image que donnait la Famille en premier lieu, ce n’était pas d’abord l’image de la perfection. 

Même s’ils vivaient une certaine perfection, ils ne donnaient pas l’image de cette perfection un peu écrasante et repoussante tellement elle impressionne, mais l’image d’un amour qui accueille et qui pardonne, qui ne juge pas. Douceur, humilité, patience. L’amour de Joseph et de Marie était un amour attirant, accueillant. Je pense qu’ils savaient mettre un équilibre parfait dans le rapport entre intimité familiale, à trois, et accueil bienveillant de ceux qui les entouraient.

Marie ne faisait jamais peur. C’est la première chose que j’ai envie de dire pour la décrire. D’ailleurs, les apôtres l’ont choisie pour qu’elle les rassure avant la Pentecôte, pour qu’elle les prépare à accueillir Jésus, dans cette chambre haute du Cénacle, quand ils avaient peur. 

Elle savait aussi se réjouir, voire s’amuser, nous le voyons aux noces de Cana, tout en restant à l’écoute des besoins, même les plus simples, de ceux qui l’entouraient. Elle savait participer à la vie de ses contemporains, elle discutait avec les femmes de Nazareth, elle éduquait Jésus, avec patience, douceur et humilité. Il est important d’inviter dans nos familles la famille de Nazareth, pour qu’ils nous apprennent comment leur ressembler, comment vivre les difficultés.

Père Emmanuel Gobilliard

Homélie pour la fête de la Famille 2012, Le-Puy-en-Velay.

L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

L’amour de Jésus et Marie, rien de plus et rien de moins

L’amour de Jésus et Marie, rien de plus et rien de moins

Parfois j’envie ceux qui ont le bonheur de faire de la théologie ! Mais l’oraison, la divine contemplation ne dépasse-t-elle pas de bien haut, en connaissance, en amour, en puissance, les plus fortes études ?

L’expérience est plus profonde, plus lumineuse, plus féconde que la science. Pour moi, toute ma théologie, toute ma science, c’est l’amour, l’union de mon âme à Dieu par Jésus-Christ, avec la Sainte Vierge ! Rien de plus et rien de moins !

Marthe Robin, 22 janvier 1930

Rapporté dans le livre Prends ma vie Seigneur du P. Peyret, p 190

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge apparaît à Sœur Josefa Menendez

Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge apparaît à Sœur Josefa Menendez

Josefa Menéndez (1890-1923) est une religieuse catholique espagnole qui a vécu en France presque quatre années, du 5 février 1920 à sa mort le 29 décembre 1923. Très grande mystique, elle a reçu des quantités de messages attribués à Jésus et à Marie, messages d’une grande simplicité. Elle les a regroupés dans son livre Un appel à l’Amour, béni par le futur pape Pie XII. La cause pour sa béatification est en cours.

Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge, qui lui apparaît à la chapelle le soir, souligne d’abord le mérite de cet acte : « Parce que tu as vaincu tes répugnances par amour – lui dit-elle – le Ciel s’est ouvert aujourd’hui pour l’éternité à une âme dont le salut était en péril. Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! » Elle est si bonne et si Mère, que je me suis enhardie à lui confier plusieurs choses… et elle me répondit : « Jésus veut que, pendant ta vie, ses Paroles restent cachées. Après ta mort, elles seront connues d’un point à l’autre de la Terre et beaucoup d’âmes, à leur lumière, se sauveront par le chemin de la confiance et de l’abandon au Cœur miséricordieux de Jésus. »

Et comme Josefa, toujours craintive en face de si grandes choses, exprime à cette Mère incomparable toutes ses anxiétés : « Ma fille – lui dit-elle avec tendresse – ne t’effraie pas, l’ŒUVRE de Jésus doit être fondée sur beaucoup de souffrance et d’amour…. Ne crains rien, Jésus est tout-puissant, et c’est lui qui agit. Il est fort, et c’est lui qui vous soutient. Il est miséricordieux, et c’est lui qui vous aime ! » Puis, la prévenant pour ainsi dire des tribulations par lesquelles elle devra passer : « Il connaît le fond des cœurs et c’est lui qui permet toutes les circonstances. Si, plus d’une fois, ses plans te semblent détournés, c’est qu’il veut te garder ainsi, bien humble et bien petite.(…) Que toute ton ambition soit de lui donner beaucoup d’âmes, beaucoup de gloire et beaucoup d’amour ! » « Je lui demandai de me bénir. Elle traça sur mon front le signe de la Croix avec ses deux doigts, en disant : « Oui, je te bénis de tout mon Cœur. » Et elle disparut.

Extrait de Un Appel à l’Amour,Éditions de l’Apostolat de la prière, Toulouse.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public. 

Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.

Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.

Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)

2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public. 

Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.

Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.

Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)

2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public. 

Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.

Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.

Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)

2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Vierge à l’enfant avec saint Jérôme et saint Bernard de Clairvaux de Luca Signorelli. Domaine public. 

Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d’exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.

Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l’univers, jusqu’à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l’aurore du règne qui n’a pas de fin.

Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)

2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La prise de conscience mariale de saint Jean-Paul II

© Zkoty1953, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

La prise de conscience mariale de saint Jean-Paul II

Le pape saint Jean-Paul II est connu pour sa dévotion constante et inébranlable à Marie tout au long de sa vie et de son règne. Il avait confié tout son ministère et la protection de sa personne à Marie et avait pour devise : « Totus tuus. »

Les mentions de la dévotion mariale sont particulièrement visibles dans le Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Viergede Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, un livre que le jeune Karol Wojtyla emportait partout avec lui (même pour travailler dans une usine chimique).

Jean-Paul II affirmait que son amour pour Marie tenait en partie de l’immense œuvre de Grignion de Montfort sur la consécration mariale, et surtout de la révélation que l’amour de Jésus passe par l’amour de Marie, et que le cœur de Marie nous rapproche toujours de Jésus. Cette prise de conscience a dissipé ses hésitations concernant la dévotion mariale et l’a encouragé à cultiver une relation riche, confiante et entière avec la Vierge.

Souvent en conversation avec elle et toujours avec un chapelet à portée de main, il appelait le rosaire « notre rencontre quotidienne que ni moi ni la Vierge ne négligeons ».

La Vierge n’a pas négligé leurs rencontres quotidiennes, pas plus qu’elle n’a oublié le Pape lorsqu’il sollicitait son intercession. Le jour de l’attentat dont il a été victime en 1981, une copie de l’image de Notre-Dame de Częstachowa fut placée à l’endroit où il s’asseyait habituellement pour donner son audience, tandis qu’il était transporté d’urgence à l’hôpital avec de graves blessures internes. Une rafale de vent renversa l’icône polonaise et, au dos, on put lire cette inscription, écrite quelques semaines auparavant : « Que Notre Dame protège le Saint-Père contre le Mal. »

Jean-Paul Il affirma plus tard, à propos de cet événement : « Une main a appuyé sur la gâchette, et une autre a guidé la balle. »

Colleen Schena

22 octobre 2022

Source : relevantradio.com (Adapté et traduit)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie attendit avec persévérance

© Pierre Poschadel, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

La Vierge Marie attendit avec persévérance

Jésus nous encourage à lui rester fidèles jusqu’à la fin. Attendons de le rencontrer avec persévérance, tenons bon. Il transformera nos difficultés, nos peurs et angoisses, voire celles de la mort, en une glorieuse résurrection.

Des saints qui sont des exemples de persévérance et des témoins d’une vraie attente, il y en a beaucoup. J’en choisis deux : Saint Jean, le précurseur, et la Vierge Marie, car ils sont les deux piliers du portail que Jésus a passé pour entrer dans notre histoire.

Tous les deux n’attendaient pas quelque chose mais quelqu’un. Ils ne cherchaient pas à discerner des faits plus ou moins apocalyptiques pour décider que faire dans un avenir plus ou moins proche : ils n’attendaient rien de moins que Dieu. (…)

La Vierge Marie attendait Dieu. Elle sait ce que l’ange lui a dit : « Le Saint que tu portes sera appelé Fils du Très-Haut ; et son règne n’aura pas de fin » (Lc 1, 31 ss). Mais son attente n’est pas comme celle de Jean le Baptiste qui attendait « l’inimaginable », qui avançait avec le feu, la cognée et la pelle à vanner. Elle attendait un petit enfant. Mais pour une maman, un enfant qui est Dieu n’est-ce pas quelque chose d’inimaginable ? Cet enfant ne viendra-t-il pas « jeter un feu sur la Terre » ? Et une épée ne transpercera-t-elle pas le Cœur de la mère ?

Mais la Vierge Marie attendit avec persévérance, l’accueillit en elle et donna à l’humanité (à chacun de nous) quelqu’un de « doux et humble de Cœur », qui ne « fera pas entendre sa voix sur les places publiques et n’éteindra pas la mèche qui faiblit » (Mt 11, 29, 12, 19 s). Marie persévéra aussi dans sa marche aux côtés du Christ, de Nazareth où elle le conçut par œuvre du Saint Esprit, à Jérusalem où Jésus émit l’Esprit et recréa le monde.

Notre Mère céleste est donc, pour nous, un modèle d’excellence, qui nous montre comment nous pouvons et devons témoigner. La fin des temps et les signes terribles qui l’indiquent nous épouvantent (…). Que faire ? « Se convertir et faire pénitence », nous dit Jean le Baptiste. « Porter le Christ en nous pour les autres », nous dit la Mère de Dieu. Nous devons passer du « moi » au « tu », à Dieu.

Mgr Francesco Follo (né en 1946)

Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO

fr.zenit.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie