« Va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée »

« Va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée »

© Wilfredor, CC0, via Wikimedia Commons 

En 1987 ma mère a été victime d’un AVC ; elle était âgée de 74 ans, les médecins nous avaient dit de nous préparer. Je suis allé à la chapelle de Maroilles dans le Nord (France), j’ai commencé une neuvaine à Notre Dame des Haies tandis que mes frères et sœurs avaient déjà commandé un cercueil. Pour ma part, je leur ai dit que maman ne mourrait pas.

Trois jours après le début de ma neuvaine, je suis allé avec un vieil ami à l’hôpital visiter ma mère : elle était sur son lit, les bras croisés sur la poitrine et n’était plus connectée à aucun appareil ! J’ai demandé à l’infirmière ce qui s’était passé, elle m’a répondu : on attend…

Alors, je me suis approché de maman un genou à terre et j’ai posé ma main sur les siennes, elle a ouvert les yeux aussitôt et m’a dit : « Qu’est- ce que tu fais là ?! ». N’en revenant pas, j’ai appelé l’infirmière qui a appelé le médecin ; j’ai attendu avec mon vieil ami dans le couloir.

Après plus d’une heure et demi le médecin est venu me voir et m’a dit : garçon si tu n’es pas croyant, va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée. Maman est décédée 20 ans après, à l’âge de 94 ans.

René

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »

« Ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »

La foi en la Providence découle d’une foi complète en Dieu créateur : Dieu quand il a créé, ne s’est pas retiré dans le lointain, mais il reste présent à sa création.

Catherine de Sienne écrit :

« Réconfortez-vous : car Dieu a prévu et il pourvoira pour vous et sa providence ne vous manquera pas. Faites qu’en tout vous ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »(lettre 267)(1)

La foi en la Providence n’est donc pas une croyance béate que tout ira facilement, le chrétien suit Jésus jusqu’à la Croix, avec Marie. La doctrine de la Providence prend son relief dans le contexte général de l’enseignement de Catherine de Sienne, dont voici la teneur :

Par nous-mêmes, nous pensons à des choses limitées. La foi en la Providence nous rappelle la mesure infinie de Dieu. Par exemple :

– Les tentations sont providentielles : elles nous font connaître la différence entre l’infini et le fini (ainsi la gourmandise concerne des biens finis, et me fait perdre le sens de Dieu qui est infini. Autre exemple, je suis tenté par l’amour-propre, qui est fini et me détourne de Dieu qui est infini).

– Les pénitences : l’important est de croire en la Providence et d’embrasser la Croix (lettre 267), autrement dit, accepter toutes choses (venant de Dieu, avec une ouverture infinie) et non pas s’imposer des pénitences à notre mesure (lettre 64).

– Les rencontres sont providentielles : elles sont l’occasion d’offrir au prochain quelque chose d’infini, l’amour de Dieu (infini), non pas un amour de crainte (qui craint le châtiment, fini), ni un amour de mercenaire, mais l’amour de Dieu pour lui-même (infini)(2). C’est pourquoi, il faut avoir recours à Marie (lettre 267), afin d’entrer dans un amour spirituel, centré sur Dieu.

Synthèse F.Breynaert

Encyclopédie Mariale 

(1) Lettre 267, Epistolario, U. MEATTINI [ed], S. CATERINA DA SIENA, Epistolario, Ediz. Paoline, Torino 1993. ( non è ancora un edizione critica), p.1293.

(2) Je me réfère ici surtout au chapitre 56-63 du livre des Dialogues

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le secret de Marie et ses conditions

Le secret de Marie et ses conditions

§ 1 Âme prédestinée, voici un secret que le Très-Haut m’a appris, et que je n’ai pu trouver en aucun livre ancien ni nouveau. Je (vous) le confie par le Saint-Esprit, à condition :

– Que vous ne le confierez qu’aux personnes qui le méritent par leurs oraisons, leurs aumônes, mortifications, persécutions, et zèle du salut des âmes et détachement.

– Que vous vous en serviez pour devenir sainte et céleste ; car ce secret ne devient grand qu’à mesure qu’une âme en fait usage. Prenez bien garde de demeurer les bras croisés, sans travail ; car mon secret vous deviendrait poison et serait votre condamnation…

– A condition que vous remerciez Dieu, tous les jours de votre vie, de la grâce qu’il vous a faite de vous apprendre un secret que vous ne méritiez pas de savoir.

Et à mesure que vous vous en servirez dans les actions ordinaires de votre vie, vous en connaîtrez le prix et l’excellence que vous ne connaîtrez d’abord qu’imparfaitement, à cause de la multitude et de la grièveté de vos péchés et de vos attaches secrètes à vous-même.

§ 2. Avant de passer outre dans un désir empressé et naturel de connaître la vérité, dites dévotement, à genoux, l’Ave maris Stella et le Veni Creator, pour demander à Dieu la grâce de comprendre et goûter ce mystère divin…

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

Dans Le Secret de Marie §1-2.

Voir aussi l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les couples infertiles viennent prier la Vierge Marie dans la « Grotte du Lait »

Les couples infertiles viennent prier la Vierge Marie dans la « Grotte du Lait »

Le lait maternel de la Vierge Marie a fait l’objet d’une vénération pendant des siècles et, aujourd’hui encore, les couples qui se heurtent à l’infertilité lui attribuent souvent des pouvoirs miraculeux. C’est particulièrement vrai à la chapelle de la Grotte du lait à Bethléem, en Palestine, où foi et fertilité vont de pair.

Cette grotte est dédiée à la maternité divine de la Vierge Marie. Les croyants chrétiens et musulmans affirment que, lorsque la Sainte Famille s’y est réfugiée pendant le massacre des Innocents par le roi Hérode, Marie a répandu quelques gouttes de son lait maternel qui ont transformé les murs de la grotte en un blanc crayeux.

Les gens boivent encore la poudre de la roche calcaire des parois de la grotte, surnommée « poudre du lait de la Vierge Marie », pour guérir leur infertilité. Les fidèles racontent souvent des histoires de naissances miraculeuses après avoir prié dans la grotte, rapporte la BBC. À l’entrée de la chapelle de la Grotte du lait, on trouve des centaines de lettres décrivant ces miracles, envoyées du monde entier.

De nos jours, la grotte souterraine est remplie d’autels et d’œuvres d’art représentant la Vierge Marie et son enfant. Mais le site est un lieu de culte depuis le IVe siècle de notre ère, une église ayant été construite à l’époque byzantine. Le pape Grégoire XI a autorisé l’agrandissement de l’église au XIVe siècle et l’actuelle chapelle de la Grotte du lait a été construite au XIXe siècle.

Cecilia Bogaard, 31 janvier 2023

Source : www.ancient-origins.net

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Prenez l’habitude de prier le rosaire tous les jours !

Prenez l’habitude de prier le rosaire tous les jours !

Lors d’un voyage au Kirghizistan il y a deux ans, dans le cadre de mon travail avec la Conférence des évêques catholiques des États-Unis pour aider l’Église dans les anciens pays soviétiques, j’ai rencontré une vieille dame qui avait été témoin de la brutale prise de contrôle de son village par les communistes. Les soldats avaient brûlé l’église, tué le prêtre, et la pratique religieuse avait été interdite à partir de ce moment-là.

Cette femme rassemblait secrètement les villageois dans sa maison après la tombée de la nuit et ils priaient le rosaire ensemble. Ils n’avaient pas de prêtre, pas de sacrements ni de Bible  et très peu d’espoir pour l’avenir. La méditation des mystères, la prière du « Notre Père » et du « Je vous salue Marie » leur donnaient espoir, grâce, courage et persévérance. Le rosaire était le seul moyen dont disposaient ces chrétiens persécutés pour s’accrocher à la Foi et la transmettre à leurs enfants.

Cette réflexion m’amène à vous adresser une demande. Si vous ne le faites pas déjà, je vous encourage à commencer à prier le rosaire quotidiennement. Cela ne prend qu’environ 15 minutes, c’est profondément efficace à la fois pour notre compréhension et notre pratique de la foi, c’est un chemin assuré vers une plus grande sainteté et un  plus grand amour ; les saints le préconisent tous, et Marie elle-même promet que cela nous aidera dans nos problèmes et nos détresses, dans notre cheminement vers la maison du Père.

Imaginez que chaque catholique de notre diocèse prie chaque jour pour le succès de nos efforts d’évangélisation pour préparer nos catholiques déjà engagés à aller témoigner de l’amour du Christ auprès de ceux qui n’ont aucun contact avec l’Église et ne pratiquent pas.

Le recours à la puissante intercession de la Sainte Vierge Marie dans cet effort continu nous assurera les grâces dont nous avons besoin pour être des disciples missionnaires de notre Seigneur Jésus-Christ.

Mgr Donald J. Hying, évêque, diocèse de Madison, au Wisconsin (Etats-Unis)

6 octobre 2021

Adapté et traduit du site www.madisoncatholicherald.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« À Lourdes, Marie a guéri le cœur de ma fille »

« À Lourdes, Marie a guéri le cœur de ma fille »

© Lawrence OP via Flickr 

Veronika est Polonaise. Elle est devenue paralysée à la suite de complications d’une opération du dos à l’âge de 45 ans. Son amie Nathalie témoigne de cet accompagnement lors d’une visite à Lourdes :

« Veronika est mon amie, une amie pleine de vie, intrépide, joyeuse, pleine de projets. Souffrant depuis plusieurs années du dos, elle a subi plusieurs interventions et des périodes de convalescence compliquées. La dernière opération a été fatale. Elle se réveille paralysée, ses deux jambes ne la portent plus, elle ne sent plus rien. Pour elle, tellement sportive, c’est un cauchemar. Pour sa famille aussi.

Au bout d’une année, elle est toujours dans le déni. « Je vais guérir, je vais trouver un chirurgien qui pourra m’opérer. » Habitant au 4ème étage sans ascenseur, elle refuse les solutions envisagées par son mari : vendre leur appartement de Cracovie et leur maison de campagne pour chercher un-pied-à-terre à l’extérieur de la ville. Épuisé par une année éprouvante, son mari accepte qu’elle vienne chez moi, dans le midi de la France, passer un séjour d’un mois pour l’aider à prendre du recul et laisser souffler sa famille.

A cette occasion, elle espère pouvoir rencontrer un chirurgien français qui lui dira qu’elle est opérable. J’organise à mes frais ce rendez-vous ; le verdict tombe : la moelle est bien sectionnée, il n’y a aucune chance de remarcher. « Il ne me reste donc plus qu’une chance, un miracle, allons à Lourdes ! »

Avec d’autres amies, nous partons au petit matin pour Lourdes. Mais, lorsque nous arrivons aux piscines, il y a tellement de monde que le personnel refuse notre entrée. Au regard désespéré de Veronika, la bénévole chargée de l’accueil accepte qu’elle soit la dernière avant la fermeture. Je l’accompagne !

A la sortie de ce moment de foi et d’abandon, l’émotion est tellement intense que nous sommes quatre à pleurer, car il s’est passé quelque chose dans le cœur de Veronika. Portée, comme l’infirme de Capharnaüm par quatre amies jusqu’à Lourdes, elle a reçu de Marie la grâce d’accepter cette infirmité. Son cœur ouvert a reçu la force pour accepter cette nouvelle vie, entrer dans de nouveaux projets, irriguée par l’amour de son mari et de ses enfants.

Quand Veronika est revenue à Cracovie, sa maman qui avait tant prié pour elle, en la voyant arriver à l’aéroport a tout de suite vu qu’il s’était passé quelque chose ; elle me l’a confirmé un peu plus tard. « Je sais qu’à Lourdes, Marie a guéri le cœur de ma fille. »

Nathalie, amie de Veronika, membre du Réseau Mondial

www.prieraucoeurdumonde.net

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Lujàn, la « Petite Mère » de l’Argentine

Notre Dame de Lujàn, la « Petite Mère » de l’Argentine

© Dario Alpern, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons 

Dans la pampa, à 60 km à l’ouest de Buenos Aires en Argentine, le sanctuaire de Lujàn est le plus important du pays. C’est le pèlerinage principal de tout le Sud du continent sud américain. Très populaire dans le peuple argentin, Marie à Lujàn est souvent appelée « la Petite Mère » ou la « Gaucha ». Le Gouvernement argentin, le 18 mai 1944, fit voter un décret-loi nommant Notre Dame de Lujàn « Patronne des routes nationales » du pays et fit sculpter l’effigie de la Vierge de Lujàn sur le pont international qui relie l’Argentine au Brésil.

En 1636, des bœufs refusent de tirer un chargement. On ouvre alors les caisses, et on trouve une petite statue de l’Immaculée conception, haute de 58 cm, vêtue d’une tunique rouge et d’un manteau bleu étoilé, et avec la lune sous les pieds. Les témoins s’émerveillent et comprennent que la Vierge Marie veut t être vénérée en ce lieu.

Très touchés et honorés par une telle marque d’amour de la Vierge, les habitants de cette pauvre région désertique construisent alors une chapelle pour protéger la statue.

Puis un riche gentilhomme espagnol, Don Jean de Lezica y Torrezuri, fait ériger, en 1754, une belle église en l’honneur de Notre Dame à Lujan, en remerciement pour y avoir été guéri miraculeusement d’une maladie incurable qu’il avait contractée au Pérou.

On construit donc un oratoire (1670)… puis un sanctuaire (1754-1763), puis une basilique (achevée en 1930), et on appose les drapeaux de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay sur ce croissant de lune de la statue…

Aujourd’hui, les murs de l’immense basilique sont recouverts de milliers d’ex-votos, en remerciement des très nombreux miracles dus à l’intercession de la Vierge.

Encyclopédie Mariale

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Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Lujàn, la « Petite Mère » de l’Argentine

Notre Dame de Lujàn, la « Petite Mère » de l’Argentine

© Dario Alpern, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons 

Dans la pampa, à 60 km à l’ouest de Buenos Aires en Argentine, le sanctuaire de Lujàn est le plus important du pays. C’est le pèlerinage principal de tout le Sud du continent sud américain. Très populaire dans le peuple argentin, Marie à Lujàn est souvent appelée « la Petite Mère » ou la « Gaucha ». Le Gouvernement argentin, le 18 mai 1944, fit voter un décret-loi nommant Notre Dame de Lujàn « Patronne des routes nationales » du pays et fit sculpter l’effigie de la Vierge de Lujàn sur le pont international qui relie l’Argentine au Brésil.

En 1636, des bœufs refusent de tirer un chargement. On ouvre alors les caisses, et on trouve une petite statue de l’Immaculée conception, haute de 58 cm, vêtue d’une tunique rouge et d’un manteau bleu étoilé, et avec la lune sous les pieds. Les témoins s’émerveillent et comprennent que la Vierge Marie veut t être vénérée en ce lieu.

Très touchés et honorés par une telle marque d’amour de la Vierge, les habitants de cette pauvre région désertique construisent alors une chapelle pour protéger la statue.

Puis un riche gentilhomme espagnol, Don Jean de Lezica y Torrezuri, fait ériger, en 1754, une belle église en l’honneur de Notre Dame à Lujan, en remerciement pour y avoir été guéri miraculeusement d’une maladie incurable qu’il avait contractée au Pérou.

On construit donc un oratoire (1670)… puis un sanctuaire (1754-1763), puis une basilique (achevée en 1930), et on appose les drapeaux de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay sur ce croissant de lune de la statue…

Aujourd’hui, les murs de l’immense basilique sont recouverts de milliers d’ex-votos, en remerciement des très nombreux miracles dus à l’intercession de la Vierge.

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Le Brésil est né dans les bras de la Sainte Vierge »

« Le Brésil est né dans les bras de la Sainte Vierge »

© Paul R. Burley , CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons 

Le Brésil est le plus grand pays catholique du monde, comme l’a dit le pape Jean-Paul II, lors du centenaire du couronnement de Notre-Dame d’Aparecida, en 2004.

C’est le pape saint Pie X qui a solennellement couronné la Vierge Marie comme « Reine du Brésil », en 1904. Mais l’histoire de la dévotion mariale au Brésil commence dès le début du XVIè siècle, lorsque la flotte de l’amiral portugais, Pedro Alvarez Cabral (1467 – 1520) débarque, en avril 1500, sur la côte d’une terre encore inconnue et que l’on nommera d’abord « Ile de Vera Cruz », avant de lui donner son nom actuel, le « Brésil » (du mot « pau-brasil » ou « bois en braise » évoquant les couleurs du feu des troncs d’arbres).

Ce fut après s’être placée sous la protection maternelle de Marie et avoir assisté à la messe dans une chapelle dédiée à Notre Dame de Bethléem, que la flotte portugaise, commandée par Pedro Alvarez Cabral, partit, en ce début 1500, à la découverte des terres lointaines, au-delà de l’Atlantique. Et c’est encore la Vierge Marie, sous le vocable de Notre Dame d’Espérance, qui foula la première la terre brésilienne, grâce à Pedro Alvares Cabral qui fit célébrer dès son arrivée, la première messe sur ce sol nouveau en présence de la statue de la Vierge embarquée avec lui. C’est pourquoi les Brésiliens aiment à dire que « le Brésil est né dans les bras de Marie ».

De fait, tous les villages et les ports de ce nouveau pays ont commencé par une petite église dédiée, la plupart du temps, à Marie et tout le littoral brésilien est consacré à la Vierge ! Le premier grand sanctuaire marial connu, érigé au Brésil, fut celui de Notre-Dame des Grâces, à Bahia (ou Baia), à la suite d’une apparition de Marie à une jeune indienne mariée à un Portugais, dans les années 1530.

Signalons aussi, à Itanhaen (près de São Paulo), le sanctuaire de Notre-Dame de l’Immaculée Conception, sans doute le premier dédié à Marie sous ce vocable dans la région. Mais le plus grand témoin au Brésil de la dévotion à Marie, dans son Immaculée Conception, demeure certainement le sanctuaire bâti en l’honneur de la Vierge Immaculée à Aparecida, dans l’État de São Paulo. C’est là, devant la Vierge d’Aparecida, qu’en 1946, le Brésil a renouvelé sa consécration au Cœur Immaculé de Marie. A signaler aussi que depuis les années 1940, tout particulièrement, le Brésil s’est toujours trouvé à l’avant-garde du mouvement marial du monde entier. Les congrégations mariales n’ont cessé d’y fleurir ; on en compte près de 3000 aujourd’hui qui réunissent un grand nombre de jeunes (les « Marianos ») !

Car Marie est vraiment « la Reine bien-aimée du peuple brésilien ».

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Nous avons trouvé un trésor »

« Nous avons trouvé un trésor »

La scène se passe à Saint-Laurent-sur-Sèvre, petite bourgade vendéenne (France) marquée par la figure du père de Montfort, au printemps 1842. Le père Louis-Joseph Dalin, supérieur des missionnaires montfortains, examine avec émotion le manuscrit que son bibliothécaire a découvert le 22 avril. Aucun doute : il s’agit bien de la belle écriture, grande et régulière, du fondateur, le père de Montfort (1673-1716). Après l’avoir parcouru, il déclare à la communauté : « Nous avons trouvé un trésor.» (…)

Ce long enfouissement, qui contraste avec la valeur de l’ouvrage, Montfort l’avait pourtant prédit. N’a-t-il pas écrit, dans le Traité lui-même, ces paroles prophétiques : « Je prévois bien des bêtes frémissantes qui viennent en furie pour déchirer avec leurs dents diaboliques ce petit écrit… ou du moins pour l’envelopper dans les ténèbres et le silence d’un coffre, afin qu’il ne paraisse point…» ?

On sait combien le Traité a influencé le pontificat de Jean-Paul II, dont l’encyclique Redemptoris Mater, pour ne citer qu’elle, est imprégnée de la « voie mariale » de Louis-Marie Grignion de Montfort. Le prédécesseur de Benoît XVI avait notamment été pressé de « ne pas refuser le siège de Pierre, pour Marie », par le cardinal Wyszynski, un de ces nombreux « esclaves de Marie » qui ont marqué la Pologne. L’influence du Traité sur le concile Vatican II mérite aussi d’être soulignée : au soir de sa vie, Mgr Philips, auteur d’une partie du chapitre de Lumen Gentium(1) consacré à Marie, confiait : « Je n’avais pas le Traité matériellement sur ma table, mais je l’avais dans ma mémoire et dans mon cœur, lorsque je rédigeais ce schéma. »

La mémoire du père de Montfort n’est pas prête de s’éteindre. Le Traité, pièce majeure de son œuvre, fait partie de ces géniaux trésors de la foi qui ont couronné leur saint auteur du titre de Docteur de l’Église. Thérèse de Lisieux et ses Manuscrits en sont un exemple éclatant. Selon le père François-Marie Léthel, spécialiste de la théologie des saints, « l’étonnante similitude entre la carmélite normande, patronne des missions, et le grand missionnaire breton, permet d’espérer que ce dernier comptera bientôt parmi les docteurs. Ce qui donnerait à sa doctrine un élan nouveau. Et à Marie une place encore plus grande dans le cœur de l’Église et du monde ».

L’heure n’est donc pas venue de ranger le Traité dans le coffre des pieux papiers périmés.

Famille Chrétienne 

(1) Lumen gentium, la constitution dogmatique sur l’Eglise de Vatican II

Et aussi : Neuvaine à saint Louis-Marie Grignon de Montfortdisponible en livret

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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie