« Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » »

iStock/Getty Images Plus/Audrey Zhuravlev

« Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » »

Le grand écrivain français converti du communisme, André Frossard, publiait en 1976 un livre intitulé : Il y a un autre monde…

Echappant à tous les conformismes, ne se gaussant ni des prêtres, ni des dévotions, ni des images pieuses, il contemple la Vierge Marie en son éblouissante pureté. Il écrit (pages 45 et 46) : « Le « Je vous salue Marie » est parfois contesté même par des prédicateurs qui croiraient aux petits hommes verts de la planète Mars plus volontiers qu’aux anges… Que de fois nous aura-t-on mis en garde contre les excès d’une dévotion dont on se plaît à décrire les effets émollients et à moquer les manifestations, comme si le siècle était porté aux égarements mystiques et comme s’il y avait de l’esprit à railler tant de misères et de souffrances qui n’auront retiré du monde que ce grain de chapelet, ce noyau d’espérance qu’emportent des doigts crispés … »

De cet ardent converti, illuminé par la grâce, retenons, les lignes suivantes ; « L’après-midi, entre deux parquets à cirer (il était soldat), je disais mon rosaire, que je trouvais court. Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » qui deviennent merveilleusement explorateurs quand on les laisse aller à destination au lieu de les retenir avec son chapelet comme au bout d’une laisse. »

D’après Josse ALZIN, dans « La voix de Beauraing. » 11. 9.76.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet »

iStock/Getty Images Plus/spukkato

« Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet »

Je voudrais témoigner de la puissance du Chapelet dans ma vie, depuis quelques mois que je le pratique quotidiennement.

Lorsque je dis mon chapelet, je reçois souvent dans la journée-même une aspiration de l’Esprit-Saint à propos d’une situation difficile que j’ai confiée dans ma prière. Je vois ainsi se dénouer lentement et sûrement les difficultés et Dieu, agir à travers moi.

Je comprends qu’en me rendant disponible pour le chapelet, accompagnée par Marie, mon cœur s’ouvre plus facilement aux aspirations du Cœur de Jésus, et par conséquent me rend plus disponible à la volonté de Dieu. Le Seigneur me permet ainsi de devenir ses yeux, ses oreilles, sa bouche, ses mains et ses pieds pour Lui permettre de mener dans mon entourage et dans ma propre existence, les bons plans qu’il a pour nos vies respectives.

Par mon « oui » renouvelé chaque jour, je lui permets de se servir de moi, pour déverser toutes ses grâces à chacun de nous, ces grâces dont nous avons tant besoin, et qui sont la plupart du temps de toutes petites choses qui nous rappellent simplement que le Seigneur est à nos côtés, qu’il est présent à chaque seconde qui passe, et qu’il nous attend au bout du chemin.

Cheminons avec Marie car elle connaît le chemin qui mène à Jésus ; soyons nous aussi pour nos frères, les yeux, les oreilles, la bouche, les mains et les pieds de Jésus, pour maintenir sa présence dans nos familles, et dans la vie de tous ceux qui nous entourent.

Que Dieu nous garde fidèles au Chapelet par Marie sa Mère et notre Mère, pour nous maintenir disponibles à sa sainte volonté.

www.rosary-world.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

CC BY-SA 2.0/Korea.net /Korean Culture and Information Service. Le pape François.

Une visite pontificale de quelques heures à Fatima pour la paix en Ukraine

Le Pape François s’est rendu pour la seconde fois au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où, en mai 1917, trois enfants bergers – deux déjà saints, la troisième vénérable – ont reçu un message de Marie concernant l’avenir de l’humanité.

L’étape de quelques heures à Fatima, qu’il a rejointe en hélicoptère le samedi 5 août, a été ajoutée ultérieurement, car le pèlerinage papal ne prévoyait initialement qu’une halte à Lisbonne pour les Journées mondiales de la Jeunesse.

François s’était déjà rendu dans le célèbre sanctuaire marial à l’occasion du centenaire des apparitions pour la canonisation des deux petits voyants Francisco et Jacinta Marto en mai 2017. Le fait qu’il ait décidé de se rendre à nouveau aux pieds de Notre-Dame de Fatima est significatif, et dans les intentions du pontife, il est lié à la tragédie de la guerre qui touche l’« Ukraine martyre », mais aussi aux nombreuses guerres oubliées qui se poursuivent dans le monde.

Andrea Tornielli – Cité du Vatican

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il n’y a nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale »

CC0/Fundação Francisco e Jacinta Marto Le pape Paul VI devant la statue de Notre-Dame de Fátima le 13 mai 1967.

« Il n’y a nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale »

Après le concile Vatican II, on peut parler d’une véritable crise de la piété mariale, considérée souvent comme expression d’une religiosité populaire des plus suspectes. On n’a pas de mots assez sévères contre la mariolâtrie. De là à rendre le concile lui-même coupable d’une telle phobie, il n’y a qu’un pas. Mais l’étude du chapitre final de la constitution conciliaire Lumen gentium suffit à démentir pareille opinion !

Ce chapitre est en effet consacré à «  la bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l’Église ». Il n’y a donc nulle équivoque sur la place éminente que Vatican II accorde à la piété mariale, inscrite dans l’économie générale du Salut. Il est vrai que d’aucuns auraient préféré qu’un texte autonome soit consacré à la Mère de Dieu, mais le choix des pères du concile s’imposait en raison de motifs théologiques sérieux. Il y avait sans doute danger de glissement vers une religion mariale en soi, même si on l’a exagéré.

Le pape Paul VI tint lui-même à mettre en évidence la pertinence du culte catholique en faisant acclamer par l’assemblée unanime «  Marie, Mère de l’Église  ». Il n’empêche que les coups portés à la religion populaire ne furent pas sans conséquences et qu’il faut reconnaître à l’abbé René Laurentin le mérite d’avoir défendu et illustré la piété mariale théologique contre tous les coups qui lui étaient portés.

La stature intellectuelle de René Laurentin était impressionnante. Le théologien-historien était aussi exégète. On lui doit ainsi une étude sur les Évangiles de l’enfance. Il aurait pu développer une œuvre dogmatique à l’exemple de ses contemporains qui furent aussi experts au concile. S’il a voulu se concentrer sur la mariologie, ce fut en vertu de ses convictions spirituelles profondes mais aussi de son désir de venir conforter la piété populaire. C’est-à-dire la foi des plus humbles qui voient en Marie leur avocate et leur protectrice devant Dieu.

Un défenseur de Marie

par Gérard Leclerc

jeudi 13 juillet 2023

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« L’heure de la Mère est venue » (II)

iStock/Getty Images Plus/jchizhe

« L’heure de la Mère est venue » (II)

Gladys a reçu de la Vierge quelque 1800 messages ainsi que 78 messages du Christ. Notre Dame dira notamment :

« Le prince du mal sait que son triste royaume arrive à sa fin. C’est pourquoi il répand son poison avec toute sa force. Il en aura encore un peu. Sa fin approche, Amen. »

« Jésus, l’Eucharistie ! Son vrai Corps vivant. Adorez-le et aimez-le. C’est dans l’Eucharistie que vous pourrez savoir comment Il s’est sacrifié pour vous. C’est dans l’Eucharistie qu’il devient encore Sang et Corps. »

« L’athéisme inonde les nations. Partout, Dieu est absent. C’est pourquoi la parole de Dieu doit être écoutée et non méprisée. Les actions de sa parole peuvent être puissantes si les cœurs s’ouvrent. »

« L’heure de la Mère est venue. Mon cœur de Mère a déjà préparé les cœurs pour les convertir. Je viens du Ciel afin de vous guider vers le Christ. »

« En ce moment, l’humanité tient à un fil. Si ce fil lâche, nombreux sont ceux qui ne pourront pas se sauver. C’est pourquoi je vous demande de réfléchir. Ne tardez pas car le temps prend fin, et il n’y aura plus de place pour celui qui sera en retard. »

« L’ennemi a déjà été combattu, sa fin est proche. Il profite de sa dernière chance qui réside dans la faiblesse de l’homme orgueilleux. Cependant, je vais le combattre et j’ai déjà commencé ce combat. Le monde doit le savoir. La Mère du Christ doit triompher de Satan, parce qu’en sa compagnie seront présents les humbles fils de Son Fils ».

Le 16 novembre 1984, les stigmates apparaissent sur le corps de Gladys. Les médecins l’ont examinée : ils ont vu le sang sourdre de dessous les poignets, à l’endroit précis du crucifiement. Les fruits spirituels sont innombrables : groupes de prière, conversions, vocations, pèlerinages suivis par des milliers de personnes, chaque 25 du mois. Des guérisons sont enregistrées par un Bureau médical.

Les apparitions de San Nicolàs ont été reconnues le 22 mai 2016.

www.lille.catholique.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« L’heure de la Mère est venue » (I)

CC BY-SA 4.0/Fernando de Gorocica Sanctuaire de Notre-Dame-du-Rosaire de San Nicolás.

« L’heure de la Mère est venue » (I)

À San Nicolas, en Argentine, Gladys Quiroga de Motta, née le 1er juillet 1937, mariée à un ouvrier mécanicien et mère de deux enfants, n’a qu’une instruction élémentaire et n’a jamais écrit, pas même une lettre.

Le 25 septembre 1983, alors qu’elle récite le chapelet dans sa chambre, elle « voit la Vierge » vêtue d’une robe bleue, portant l’Enfant Jésus. Notre Dame ne parle pas mais lui tend un rosaire.

Le 7 octobre, la Vierge montre à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaite voir édifié au lieu-dit el Campito, au bord du fleuve Parana. Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines voient le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décident alors de prier le chapelet ensemble chaque jour.

A partir du 19 octobre 1983, Gladys reçoit des messages de Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. A l’invitation de la Vierge Marie, elle s’adonne au jeûne, sans en être jamais incommodée. Elle a même pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sent un intense parfum de roses.

La Vierge Marie demande à Gladys de chercher une statue qui a été bénite par un pape et qui a été oubliée dans une église. Sur les instructions de Marie, elle trouve cette statue le 27 novembre 1983, dans le clocher de la cathédrale. C’était une statue bénite par le pape Léon XIII, et qui ressemblait en tout point à l’apparition que Gladys avait eue.

Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages sont quotidiens puis ils cessent.

www.lille.catholique.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de la Merci veut délivrer les captifs des sarrasins

iStock/Getty Images Plus/gianluigibec77 Détail de la statue surplombant la basilique Notre-Dame-de-la-Merci à Barcelone, maison mère de l’ordre fondé par saint Pierre Noslaque.

Notre Dame de la Merci veut délivrer les captifs des sarrasins

C’était au temps où la plus vaste et la plus belle partie de l’Espagne était soumise au joug barbare des Sarrasins. D’innombrables fidèles, retenus dans une captivité douloureuse, étaient grandement exposés à renier la foi chrétienne et à compromettre leur salut éternel. La bienheureuse Reine du ciel, voulant apporter remède à des maux si grands et si nombreux, manifesta sa très ardente charité pour leur délivrance.

Saint Pierre Nolasque, renommé par sa piété autant que par ses richesses, se livrait à de saintes méditations, et s’ingéniait sans cesse à découvrir comment il pourrait adoucir les épreuves d’un si grand nombre de Chrétiens, soumis à la domination des Maures. La bienheureuse Vierge lui apparut elle-même avec un visage bienveillant et lui fit connaître combien il serait agréable à son Fils unique et à elle-même, s’il fondait en son honneur un Ordre religieux ayant pour but d’arracher les captifs à la tyrannie des Turcs.

La même nuit, la très sainte Vierge apparut aussi au bienheureux Raymond de Pennafort et à Jacques, roi d’Aragon, leur donnant avis d’instituer un Ordre religieux, et leur persuadant de concourir par leur fortune à la fondation d’une si belle œuvre.

Après en avoir conféré entre eux, tous trois tombèrent d’accord, et entreprirent de fonder un institut en l’honneur de la Vierge Mère, sous le vocable de sainte Marie de la Merci ou de la rédemption des captifs (les Mercédaires). Ceux qui voulaient en faire partie devaient s’engager, par un quatrième vœu, à rester comme otages au pouvoir des païens, si la délivrance des Chrétiens l’exigeait.

Dieu lui-même, par l’intermédiaire de la Vierge-Mère, donna l’accroissement à cette œuvre, car elle se répandit avec beaucoup de rapidité et de succès sur toute la surface de la terre, et vit fleurir des héros de sainteté, des hommes d’une charité et d’une piété incomparables, se dévouant à recueillir les aumônes des Chrétiens pour racheter leurs frères, et à se donner souvent eux-mêmes comme rançon pour délivrer un grand nombre de captifs.

www.medias-presse.info

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie