« Marie a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi »

« Marie a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi »

Benoît XVI a témoigné publiquement à de multiples reprises de sa dévotion mariale. Dans un livre entretien avec Vittorio Messori en 1985, il explique l’importance de Marie et la nécessité d’une foi « incarnée », qui concilie « la raison avec les raisons du cœur ». Extraits :

« Si la place occupée par la Sainte Vierge a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi, retrouver aujourd’hui cette place est devenu d’une urgence rare dans l’histoire de l’Église. 

La dévotion mariale correcte garantit à la foi la coexistence de l’indispensable “raison” avec,comme dirait Pascal, les “raisons du cœur”, tout aussi indispensables. Pour l’Église, l’homme n’est pas seulement raison ni seulement sentiment, il est union de ces deux dimensions. La tête doit réfléchir avec lucidité, mais le cœur doit être réchauffé: la dévotion à Marie(…) assure ainsi à la foi sa dimension humaine complète.

Marie est “figure”, “image”, “modèle” de l’Église. Regardant vers elle, l’Église est alors mise à l’abri de cette image masculinisée(…) qui la représente comme instrument d’un programme d’action socio-politiqueSi, dans certaines théologies et ecclésiologies, Marie ne trouve plus place, la raison en est claire : elles ont réduit la foi à une abstraction. Et une abstraction n’a nul besoin d’une Mère.

Par son destin qui est à la fois de Vierge et de Mère,Marie continue à projeter une lumière sur ce que le Créateur a eu comme dessein pour la femme de tous les temps, le nôtre y compris; et peut-être surtout le nôtre où – comme nous le savons – se trouve menacée l’essence même de la féminité. Sa virginité et sa maternité enracinent le mystère de la femme dans un destin très élevé auquel elle ne peut être arrachée

Créature de courage et d’obéissance, elle est (encore et toujours) un exemple vers lequel tout chrétien – homme et femme – peut et doit regarder.»

Citations du pape BenoîtXVI tirées de « Entretien sur la foi », Vittorio Messori, page 124

www.benoit-et-moi.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Le chapelet, une vraie dynamite ! »

« Le chapelet, une vraie dynamite ! »

« Le chapelet ? C’est mon indispensable. Un dans mon sac, un dans ma poche, un dans ma chambre… Que je sois joyeuse, pleine d’optimisme, confiante ou alors nostalgique, triste, découragée ou angoissée, j’essaye d’être fidèle à cette prière qui peut tellement !

Dans mon chapelet, je prie chaque jour pour celui qui partage ma vie, pour nos enfants, pour l’Église et le Pape, pour la paix dans le monde et dans les familles, pour nos familles et nos amis. Et pour tant et tant d’autres intentions. Mes projets au travail, avec des amis, que ce soit relatif à l’éducation, la réflexion, l’évangélisation… Tous les projets de l’Église. Mes collègues, mon travail, telle connaissance en difficulté ou en souffrance, les malades que je connais et les autres, les prêtres, les conversions et le chemin vers la Sainteté de chaque baptisé… Les couples ou les mères en difficulté, les petits à naître, les enfants malades, le personnel soignant, les couples qui ont perdu un enfant et ceux qui sont en espérance d’accueillir un petit un jour…

Tant d’intentions, on ne peut pas en manquer ! Le chapelet est une vraie dynamite à prière… Alors activons cette machine à prière, le monde en a tant besoin et chacun de nous aussi. »

Raphaëlle, 36 ans

www.lesecretdemarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde »

« Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde »

Notre Dame apparut pour la première fois à Fatima (Portugal), le 13 mai 1917, à Lucie (22 mars 1907-13 février 2005) ; François (11 juin 1908-4 avril 1919) et Jacinthe (10 mars 1910-20 février 1920).

Lucie, François et Jacinthe s’amusaient à construire un mur autour d’un buisson, quand tout à coup ils virent un éclair. Pensant qu’un orage se préparait, ils rassemblèrent leur troupeau pour le ramener à la maison. Lucie, devenue carmélite, raconte :

« Nous vîmes, sur un petit chêne-vert, une Dame tout habillée de blanc, plus brillante que le soleil, irradiant une lumière plus claire et plus intense qu’un verre de cristal rempli d’eau cristalline, traversé par les rayons du soleil le plus ardent. Nous nous arrêtâmes surpris par cette apparition. Nous étions si près que nous étions dans la lumière qui l’entourait, ou plutôt qui émanait d’elle, peut-être à un mètre et demi de distance, plus ou moins ».

Alors Notre Dame nous dit : — N’ayez pas peur, je ne vous ferai aucun mal.

— D’où venez-vous, Madame ? Lui demandai-je.
— Je suis du Ciel.
— Et que voulez-vous de moi ? 
— Je viens vous demander de revenir ici à cette même heure, le 13, pendant six mois consécutifs. Ensuite, je dirai qui je suis et ce que je veux. Je reviendrai encore une septième fois.
— Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés et pour la conversion des pécheurs ?
— Nous le voulons.
— Vous aurez alors beaucoup à souffrir, mais la grâce de Dieu sera votre force !

C’est en prononçant ces dernières paroles (la grâce de Dieu, etc.) qu’elle ouvrit pour la première fois les mains, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d’elle, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu’au plus profond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyions dans le meilleur des miroirs. Alors, par une impulsion intérieure qui nous était communiquée, nous tombâmes à genoux et nous répétions intérieurement : « Ô très sainte Trinité, je vous adore. Mon Dieu, mon Dieu, je vous aime dans le très Saint-Sacrement… ».

Les premiers moments passés, Notre Dame ajouta :

— Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde et pour la fin de la guerre ! »

Pour en savoir plus : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde »

« Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde »

Notre Dame apparut pour la première fois à Fatima (Portugal), le 13 mai 1917, à Lucie (22 mars 1907-13 février 2005) ; François (11 juin 1908-4 avril 1919) et Jacinthe (10 mars 1910-20 février 1920).

Lucie, François et Jacinthe s’amusaient à construire un mur autour d’un buisson, quand tout à coup ils virent un éclair. Pensant qu’un orage se préparait, ils rassemblèrent leur troupeau pour le ramener à la maison. Lucie, devenue carmélite, raconte :

« Nous vîmes, sur un petit chêne-vert, une Dame tout habillée de blanc, plus brillante que le soleil, irradiant une lumière plus claire et plus intense qu’un verre de cristal rempli d’eau cristalline, traversé par les rayons du soleil le plus ardent. Nous nous arrêtâmes surpris par cette apparition. Nous étions si près que nous étions dans la lumière qui l’entourait, ou plutôt qui émanait d’elle, peut-être à un mètre et demi de distance, plus ou moins ».

Alors Notre Dame nous dit : — N’ayez pas peur, je ne vous ferai aucun mal.

— D’où venez-vous, Madame ? Lui demandai-je.
— Je suis du Ciel.
— Et que voulez-vous de moi ? 
— Je viens vous demander de revenir ici à cette même heure, le 13, pendant six mois consécutifs. Ensuite, je dirai qui je suis et ce que je veux. Je reviendrai encore une septième fois.
— Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés et pour la conversion des pécheurs ?
— Nous le voulons.
— Vous aurez alors beaucoup à souffrir, mais la grâce de Dieu sera votre force !

C’est en prononçant ces dernières paroles (la grâce de Dieu, etc.) qu’elle ouvrit pour la première fois les mains, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d’elle, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu’au plus profond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyions dans le meilleur des miroirs. Alors, par une impulsion intérieure qui nous était communiquée, nous tombâmes à genoux et nous répétions intérieurement : « Ô très sainte Trinité, je vous adore. Mon Dieu, mon Dieu, je vous aime dans le très Saint-Sacrement… ».

Les premiers moments passés, Notre Dame ajouta :

— Priez le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde et pour la fin de la guerre ! »

Pour en savoir plus : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« J’ai un amour particulier pour Notre Dame de Lourdes »

« J’ai un amour particulier pour Notre Dame de Lourdes »

L’évêque auxiliaire de Los Angeles aux États-Unis a été retrouvé assassiné par balle le 18 février 2023. Dans sa dernière homélie enregistrée et publiée par le diocèse, Mgr David O’Connell racontait une expérience très forte vécue au sanctuaire de Lourdes dans les Pyrénées (France). Voici un extrait de son homélie :

« Notre Sainte Mère a dit : “Dis-leur que je les aime.” Elle dit aussi : “Dis-leur qu’il n’y a rien que je ne ferais pas pour eux.” Pour vous tous. Elle vous aime tous très, très fort. Comme une mère aimante, regardant vous tous qui venez à cause de la maladie ou du stress de votre vie – ou aussi ceux qui sont ici qui font tant pour aider ceux qui sont malades, comme nos Chevaliers et Dames de Malte.

Mais notre Sainte Mère, elle… son cœur est rempli d’amour pour vous. J’ai un amour particulier dans mon cœur pour Notre Dame de Lourdes car, depuis le peu de fois que j’y suis allé, on y sent vraiment son amour si présent. Pour tous ceux qui y sont allés, c’est une belle, belle expérience. La dernière fois que j’y suis allé, il y a quelques années, lorsque j’ai passé la porte du sanctuaire, une procession commençait – je pense que c’était la procession de l’après-midi -, et j’ai commencé à pleurer. Parce qu’immédiatement ce qui m’est venu au cœur était le souvenir de quand je rentrais chez moi en Irlande quand ma mère était vivante, et qu’elle m’attendait là à la porte. Et c’était toujours une telle joie de la voir, et une joie de voir à quel point elle était heureuse que je sois à la maison. Quand je suis allé à Lourdes la dernière fois, c’est exactement le même sentiment que j’ai eu. (…) Je pouvais presque sentir son bonheur d’être là, et je pouvais sentir son amour pour moi, m’accueillant à la maison. »

L’homélie de Mgr David O’ Connell

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« J’ai un amour particulier pour Notre Dame de Lourdes »

« J’ai un amour particulier pour Notre Dame de Lourdes »

L’évêque auxiliaire de Los Angeles aux États-Unis a été retrouvé assassiné par balle le 18 février 2023. Dans sa dernière homélie enregistrée et publiée par le diocèse, Mgr David O’Connell racontait une expérience très forte vécue au sanctuaire de Lourdes dans les Pyrénées (France). Voici un extrait de son homélie :

« Notre Sainte Mère a dit : “Dis-leur que je les aime.” Elle dit aussi : “Dis-leur qu’il n’y a rien que je ne ferais pas pour eux.” Pour vous tous. Elle vous aime tous très, très fort. Comme une mère aimante, regardant vous tous qui venez à cause de la maladie ou du stress de votre vie – ou aussi ceux qui sont ici qui font tant pour aider ceux qui sont malades, comme nos Chevaliers et Dames de Malte.

Mais notre Sainte Mère, elle… son cœur est rempli d’amour pour vous. J’ai un amour particulier dans mon cœur pour Notre Dame de Lourdes car, depuis le peu de fois que j’y suis allé, on y sent vraiment son amour si présent. Pour tous ceux qui y sont allés, c’est une belle, belle expérience. La dernière fois que j’y suis allé, il y a quelques années, lorsque j’ai passé la porte du sanctuaire, une procession commençait – je pense que c’était la procession de l’après-midi -, et j’ai commencé à pleurer. Parce qu’immédiatement ce qui m’est venu au cœur était le souvenir de quand je rentrais chez moi en Irlande quand ma mère était vivante, et qu’elle m’attendait là à la porte. Et c’était toujours une telle joie de la voir, et une joie de voir à quel point elle était heureuse que je sois à la maison. Quand je suis allé à Lourdes la dernière fois, c’est exactement le même sentiment que j’ai eu. (…) Je pouvais presque sentir son bonheur d’être là, et je pouvais sentir son amour pour moi, m’accueillant à la maison. »

L’homélie de Mgr David O’ Connell

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Notre-Dame de la paix et du bon voyage à Antipole

Notre-Dame de la paix et du bon voyage à Antipole

© KTO TV, via YouTube 

Antipole est une ville située sur une colline, à 28 km de Manille, aux Philippines. On y trouve la statue de la Vierge noire couverte d’un manteau blanc cousu d’or et de pierres précieuses.

Marie y est vénérée dès le début du XVIIe siècle sous le titre « Notre Dame de la paix et du bon voyage » depuis que des marins obtinrent une protection spéciale : un dépôt de poudre était à bord d’un bateau et fut mis en contact avec le feu, mais, miracle : il n’explosa pas.

On construisit plusieurs fois une église pour abriter la statue : ces églises furent détruites par des incendies ou des bombardements… mais, chaque fois, la statue de Notre Dame résista, notamment en 1942, alors que le sanctuaire fut détruit par les bombardements japonais.

Durant le mois de Marie, 40 000 à 50 000 personnes participent à la messe.

Attilio Galli,

Dans Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 435-443

Voir aussi : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

© selbst erstellt, Copyrighted free use, via Wikimedia Commons 

En 1291, alors que les croisés quittaient définitivement la Terre Sainte et que les armées musulmanes, au fur et à mesure de leur progression, saccageaient tous les monuments sacrés du christianisme, les murs de la maison de la Sainte Vierge à Nazareth furent transportés d’abord en Dalmatie (Albanie et Croatie actuelles) et ensuite, dans la nuit du 9 au 10 décembre 1294, sur l’ancien territoire de Recanati (Italie, proche d’Ancône), d’abord non loin du port et enfin sur la colline où la maison de Marie se tient toujours actuellement (Lorette).

Selon une tradition « populaire », jamais remise en question par la longue suite de papes qui ont montré leur dilection pour la Sainte Maison de Lorette, ce serait par le ministère des anges que Dieu intervint en faveur de la Sainte Maison et la fit voyager (selon certaines conclusions déduites de la recherche historique et archéologique contemporaine, confortant les points les plus importants de la tradition « populaire », ce serait plutôt par le ministère des hommes que Dieu protégea la Maison de sa Mère).

La basilique de Nazareth et la basilique de Lorette sont comme deux sœurs siamoises car chacune contient une partie de la Maison de Marie, deux parties qui, selon la tradition, ont été séparées l’une de l’autre. C’est ce que vient confirmer le résultat des fouilles archéologiques menées à Nazareth, dans l’église de l’Annonciation, entre 1955 et 1960, et à Lorette dans le sous-sol de la Sainte Maison entre 1962 et 1965.

A Nazareth, les fouilles ont démontré que la maison de la Vierge, comme les autres maisons du voisinage, était constituée d’une grotte creusée dans la roche, qui servait d’annexe, et d’une pièce de trois murs se tenant dans le prolongement de la grotte. Si on imagine un nouveau déplacement de la Sainte Maison de Lorette et qu’elle soit mise en face de la grotte, les deux parties se complètent et se rejoignent remarquablement. Les fouilles ont aussi confirmé que dès l’époque apostolique la Maison de Marie a été considérée comme une relique.

A Lorette, comme le racontait la tradition, on a découvert que la Sainte Maison n’avait aucune fondation. Elle cumule un ensemble d’anomalies et d’absurdités : elle n’a pas de fondations tandis que les autres maisons en ont ; une partie de ses murs est en pierres, non utilisées dans ce coin par manque de carrières ; son unique porte est orientée au Nord, exposée ainsi à toutes les intempéries ; son unique fenêtre à l’Ouest, ne pouvant recevoir qu’un éclairage limité, etc. Mais, ce qui est absurde dans la région de Lorette, prend tout son sens dans la région de Nazareth !

Pour en savoir plus : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

© selbst erstellt, Copyrighted free use, via Wikimedia Commons 

En 1291, alors que les croisés quittaient définitivement la Terre Sainte et que les armées musulmanes, au fur et à mesure de leur progression, saccageaient tous les monuments sacrés du christianisme, les murs de la maison de la Sainte Vierge à Nazareth furent transportés d’abord en Dalmatie (Albanie et Croatie actuelles) et ensuite, dans la nuit du 9 au 10 décembre 1294, sur l’ancien territoire de Recanati (Italie, proche d’Ancône), d’abord non loin du port et enfin sur la colline où la maison de Marie se tient toujours actuellement (Lorette).

Selon une tradition « populaire », jamais remise en question par la longue suite de papes qui ont montré leur dilection pour la Sainte Maison de Lorette, ce serait par le ministère des anges que Dieu intervint en faveur de la Sainte Maison et la fit voyager (selon certaines conclusions déduites de la recherche historique et archéologique contemporaine, confortant les points les plus importants de la tradition « populaire », ce serait plutôt par le ministère des hommes que Dieu protégea la Maison de sa Mère).

La basilique de Nazareth et la basilique de Lorette sont comme deux sœurs siamoises car chacune contient une partie de la Maison de Marie, deux parties qui, selon la tradition, ont été séparées l’une de l’autre. C’est ce que vient confirmer le résultat des fouilles archéologiques menées à Nazareth, dans l’église de l’Annonciation, entre 1955 et 1960, et à Lorette dans le sous-sol de la Sainte Maison entre 1962 et 1965.

A Nazareth, les fouilles ont démontré que la maison de la Vierge, comme les autres maisons du voisinage, était constituée d’une grotte creusée dans la roche, qui servait d’annexe, et d’une pièce de trois murs se tenant dans le prolongement de la grotte. Si on imagine un nouveau déplacement de la Sainte Maison de Lorette et qu’elle soit mise en face de la grotte, les deux parties se complètent et se rejoignent remarquablement. Les fouilles ont aussi confirmé que dès l’époque apostolique la Maison de Marie a été considérée comme une relique.

A Lorette, comme le racontait la tradition, on a découvert que la Sainte Maison n’avait aucune fondation. Elle cumule un ensemble d’anomalies et d’absurdités : elle n’a pas de fondations tandis que les autres maisons en ont ; une partie de ses murs est en pierres, non utilisées dans ce coin par manque de carrières ; son unique porte est orientée au Nord, exposée ainsi à toutes les intempéries ; son unique fenêtre à l’Ouest, ne pouvant recevoir qu’un éclairage limité, etc. Mais, ce qui est absurde dans la région de Lorette, prend tout son sens dans la région de Nazareth !

Pour en savoir plus : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

« Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

© Antoine Taveneaux, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons 

Sœur Josefa Menendez(1) note, le vendredi 22 avril, les efforts du démon qui cherche à lui enlever la paix : « Je suis montée à l’oratoire de la Sainte Vierge, au Noviciat, pour la supplier de ne pas me laisser succomber. Elle vint soudain très maternelle et me dit :

— “Ma fille, Je veux te donner une leçon de grande importance : Le démon est comme un chien furieux, mais il est enchaîné, c’est à dire qu’il n’a qu’une certaine liberté. Il ne peut donc saisir et dévorer sa proie que si elle s’approche de lui, et c’est pour s’en emparer que sa tactique habituelle est de se transformer en agneau. L’âme qui ne s’en rend pas compte, s’approche peu à peu et ne découvre sa malice que lorsqu’elle se trouve à sa portée. Quand il te semble loin, ne cesse pas de te surveiller, ma fille, ses pas sont silencieux et cachés, afin de passer inaperçus.”

Elle me donna sa bénédiction et elle disparut. »

Extrait de :

Un appel à l’Amour, le message de Jésus au monde et à sa messagère sœur Josefa Menéndez

Editions de l’Apostolat de la prière,Toulouse. Page 106

(1) Sœur Josefa Menéndez, née en Espagne (1890-1923), était religieuse coadjutrice de la Société du Sacré Cœur de Jésus. Elle est l’auteur du célèbre livre Un Appel à l’Amour dans lequel elle a transmis, sur ordre de Jésus lui-même, les nombreux messages de Jésus qui l’appelle sa messagère. Parfois, la Vierge Marie est aussi venue visiter Josefa dans sa rude mission, pour la soutenir.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie