Un survivant du tremblement de terre en Turquie sauvé par Marie

Un survivant du tremblement de terre en Turquie sauvé par Marie

© Photo de Bassel Habkouk, ici réuni avec ses 2 enfants après le séisme. 

Quelques heures à peine après l’arrivée de Bassel Habkouk, jeune Libanais catholique et père de deux enfants, en visite en Turquie le 6 février 2023, un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 a frappé le pays et la Syrie voisine.

Habkouk s’est retrouvé coincé sous les décombres de bâtiments effondrés pendant 52 heures à la suite de ce tremblement de terre dévastateur qui a fait plus de 50 000 morts et de nombreux blessés, des dizaines de milliers de personnes étant toujours portées disparues et des centaines de milliers de sans-abri, selon l’Associated Press. Miraculeusement, M. Habkouk a survécu et il a récemment partagé les détails de son épreuve et le rôle que la Vierge Marie y a joué.

M. Habkouk a décrit ses premiers instants sous les décombres et sa prière immédiate : « Lorsque les décombres sont tombés sur moi, je suis tombé au sol en criant du plus profond de mon cœur : « Ô Marie ! » J’ai continué à appeler la Vierge Marie pendant les 40 secondes qui ont suivi, jusqu’à ce que le tremblement de terre s’arrête », poursuit-il. « Ensuite, j’ai prié le rosaire sous les décombres. Dieu m’a protégé et la Vierge Marie ne m’a pas quitté. »

Bassel Habkouk a déclaré que la prière lui avait donné la force de résister contre le désespoir et avait renforcé sa foi dans le fait qu’il serait secouru. Cinquante-deux heures après avoir été pris au piège, le 8 février à 7 heures du matin, Habkouk a été secouru par une équipe de sécurité turque.

Guitta Maroun, 1er mars 2023

Catholic News Agency

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

À Marie est réservée de nos jours une grande victoire

À Marie est réservée de nos jours une grande victoire

Tous les âges de l’Église sont marqués par les combats et les glorieux triomphes de l’auguste Marie. Depuis que le Seigneur a soufflé l’inimitié entre elle et le serpent, elle a constamment vaincu le monde et l’enfer.

Toutes les hérésies, nous dit l’Église, ont incliné le front devant la très Sainte Vierge, et peu à peu elle les a réduites au silence du néant. Or, aujourd’hui, la grande hérésie régnante est l’indifférence religieuse, qui va engourdissant les âmes dans la torpeur de l’égoïsme et le marasme des passions.

Le puits de l’abîme vomit à grands flots une fumée noirâtre et pestilentielle, qui menace d’envelopper toute la Terre dans une nuit ténébreuse, vide de tout bien, grosse de tout mal, et impénétrable pour ainsi dire aux rayons vivifiants du Soleil de justice. Aussi, le divin flambeau de la foi pâlit et se meurt dans le sein de la chrétienté ; la vertu fuit, devenant de plus en plus rare, et les vices se déchaînent avec une effroyable fureur. Il semble que nous touchons au moment prédit d’une défection générale et comme d’une apostasie de fait presque universelle. Cette peinture si tristement fidèle de notre époque est loin toutefois de nous décourager.

La puissance de Marie n’est pas diminuée. Nous croyons fermement qu’elle vaincra cette hérésie comme toutes les autres, parce qu’elle est, aujourd’hui comme autrefois, la Femme par excellence, cette Femme promise pour écraser la tête du serpent ; et Jésus-Christ, en ne l’appelant jamais que de ce grand nom, nous apprend qu’elle est l’espérance, la joie, la vie de l’Église et la terreur de l’enfer. À elle donc est réservée de nos jours une grande victoire ; à elle appartient la gloire de sauver la foi du naufrage dont elle est menacée parmi nous. 

Père Joseph Chaminade (1761-1850), marianiste

Lettre du 24 août 1839

Et aussi : Notre Histoire avec Marie

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La chair née de Marie est le pain descendu du Ciel

La chair née de Marie est le pain descendu du Ciel

On ne peut contempler Marie sans être attiré par le Christ et on ne peut regarder le Christ sans percevoir immédiatement la présence de Marie. Il y a un lien inséparable entre la Mère et le Fils engendré dans son sein par l’œuvre de l’Esprit Saint, et ce lien nous le sentons de manière mystérieuse, dans le sacrement de l’Eucharistie, comme les Pères de l’Église et les théologiens l’ont mis en lumière dès les premiers siècles.

« La chair née de Marie venant de l’Esprit Saint est le pain descendu du Ciel », déclare saint Hilaire de Poitiers, tandis que dans le Sacramentaire Bergomense du IXe siècle, nous lisons : « Son sein a fait mûrir un fruit, un pain nous a rempli du don angélique. Marie a rendu au salut ce qu’Ève avait détruit par sa faute. » Saint Pierre Damien observe ensuite : « Ce corps que la très bienheureuse Vierge Marie a engendré, a nourri dans son sein avec une sollicitude maternelle, ce corps dis-je, celui-là et pas un autre, nous le recevons à présent du saint autel et nous en buvons le sang comme sacrement de notre rédemption. Voilà ce que croit la foi catholique, ce qu’enseigne fidèlement la sainte Église. »

Le lien de la Vierge sainte avec le Fils, agneau immolé qui enlève les péchés du monde, s’étend à l’Église, corps mystique du Christ. Marie — observe saint  Jean Paul II — « femme eucharistique » à travers toute sa vie et l’Église, la considérant comme son modèle, « est appelée à l’imiter également dans son rapport avec ce très saint mystère »

Dans cette optique, on comprend encore mieux pourquoi à Lourdes, au culte de la bienheureuse Vierge Marie, est associé un rappel fort et constant à l’Eucharistie par des célébrations eucharistiques quotidiennes, par l’adoration du Très saint sacrement et la bénédiction des malades, qui constitue un des temps les plus forts de la halte des pèlerins près de la grotte de Massabielle.

Les Missionnaires de la Sainte Eucharistie 

Message pour la XVIe Journée mondiale du malade

Article tiré du mensuel Brasier Eucharistique n°176, du 11 janvier 2008, page 19 (1)

(1) www.boutique.missionnaires-eucharistie.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La chair née de Marie est le pain descendu du Ciel

La chair née de Marie est le pain descendu du Ciel

On ne peut contempler Marie sans être attiré par le Christ et on ne peut regarder le Christ sans percevoir immédiatement la présence de Marie. Il y a un lien inséparable entre la Mère et le Fils engendré dans son sein par l’œuvre de l’Esprit Saint, et ce lien nous le sentons de manière mystérieuse, dans le sacrement de l’Eucharistie, comme les Pères de l’Église et les théologiens l’ont mis en lumière dès les premiers siècles.

« La chair née de Marie venant de l’Esprit Saint est le pain descendu du Ciel », déclare saint Hilaire de Poitiers, tandis que dans le Sacramentaire Bergomense du IXe siècle, nous lisons : « Son sein a fait mûrir un fruit, un pain nous a rempli du don angélique. Marie a rendu au salut ce qu’Ève avait détruit par sa faute. » Saint Pierre Damien observe ensuite : « Ce corps que la très bienheureuse Vierge Marie a engendré, a nourri dans son sein avec une sollicitude maternelle, ce corps dis-je, celui-là et pas un autre, nous le recevons à présent du saint autel et nous en buvons le sang comme sacrement de notre rédemption. Voilà ce que croit la foi catholique, ce qu’enseigne fidèlement la sainte Église. »

Le lien de la Vierge sainte avec le Fils, agneau immolé qui enlève les péchés du monde, s’étend à l’Église, corps mystique du Christ. Marie — observe saint  Jean Paul II — « femme eucharistique » à travers toute sa vie et l’Église, la considérant comme son modèle, « est appelée à l’imiter également dans son rapport avec ce très saint mystère »

Dans cette optique, on comprend encore mieux pourquoi à Lourdes, au culte de la bienheureuse Vierge Marie, est associé un rappel fort et constant à l’Eucharistie par des célébrations eucharistiques quotidiennes, par l’adoration du Très saint sacrement et la bénédiction des malades, qui constitue un des temps les plus forts de la halte des pèlerins près de la grotte de Massabielle.

Les Missionnaires de la Sainte Eucharistie 

Message pour la XVIe Journée mondiale du malade

Article tiré du mensuel Brasier Eucharistique n°176, du 11 janvier 2008, page 19 (1)

(1) www.boutique.missionnaires-eucharistie.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le scapulaire protège des dangers de l’âme et du corps (II)

Le scapulaire protège des dangers de l’âme et du corps (II)

Le scapulaire doit être porté de manière moralement continuelle, donc également pendant la nuit. On peut bien sûr l’enlever pour se laver, sans cesser de bénéficier de la promesse.

En raison de la rapide corruption de l’étoffe dans les pays chauds, le pape saint Pie X a concédé la faculté de remplacer le scapulaire de tissu par une médaille. Cette concession a depuis été étendue au monde entier. Cependant, l’Église préfère le scapulaire en étoffe, parce que celui-ci représente mieux le vêtement donné par Notre Dame à saint Simon Stock. La concession de la médaille n’est qu’une dispense, et les papes saint Pie X et Benoît XV qui l’ont octroyée, ont ajouté qu’ils désiraient que les fidèles continuent à porter, si possible, le scapulaire en laine.

Tout prêtre peut désormais imposer le scapulaire ; il n’est plus nécessaire, comme par le passé, d’avoir une autorisation spéciale de l’ordre des carmes déchaux. Il faut simplement utiliser une des formules de bénédiction prévues par le rituel romain.

Nous désirons ardemment être au service de Notre Dame et pour cela, beaucoup d’entre nous se sont consacrés à son Cœur Immaculé. Or, dit sœur Lucie : « Le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie. » Aussi, convient-il désormais de revêtir cet habit donné par Notre Dame ; car il est un signe visible de notre volonté de nous consacrer à elle et de tout faire par elle et pour elle.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.

Adapté de : Yves de Lassus www.fatima100.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le scapulaire protège des dangers de l’âme et du corps (I)

Le scapulaire protège des dangers de l’âme et du corps (I)

Parmi les cinq points de la dévotion à son Cœur Immaculé demandés par la Vierge Marie aux enfants de Fatima (Portugal), deux ne demandent qu’un effort limité. Aussi, tous les catholiques devraient-ils avoir à cœur de les mettre en pratique. Ces deux points sont : la consécration au Cœur Immaculé de Marie et le port du scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel. Arrêtons-nous aujourd’hui sur le port du scapulaire.

De nombreuses grâces de protection de l’âme et du corps ont été obtenues par le scapulaire, comme ce prêtre sur qui un malfaiteur tira à bout portant pendant qu’il disait sa messe : la balle fut arrêtée par la modeste étoffe de laine brune !

Outre la préservation de l’enfer et une protection contre les dangers de l’âme et du corps, le scapulaire peut apporter une autre grâce : la libération de tout ou partie des peines du purgatoire. En effet, à ceux qui, au port du scapulaire, ajouteront la récitation quotidienne du petit office de la Sainte Vierge et la chasteté selon leur état, Notre Dame promet de les conduire au Ciel le samedi suivant leur mort. D’où le nom de privilège sabbatin (du samedi).

Il est possible de commuer la récitation du petit office par celle du chapelet. De la sorte, tout en nous protégeant des peines du purgatoire, nous répondrons à une demande particulièrement chère à Notre Dame puisqu’elle la fit à chacune des six apparitions de 1917 : la récitation quotidienne du chapelet.

Adapté de : Yves de Lassus www.fatima100.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La joie de Marie pour l’Ascension de Jésus

© Lawrence OP via Flickr

La joie de Marie pour l’Ascension de Jésus

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d’elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les Cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d’elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l’habitude d’éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère – sans aucun doute une bonne mère ! – ne se serait pas réjouie d’une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les Cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père Tout-Puissant ?

St Eadmer de Canterbury

(De excellentia, 6, PL 159, 568 C- 569 A)

Et aussi : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Prier le rosaire tous les jours pour les victimes de pédophilie

Prier le rosaire tous les jours pour les victimes de pédophilie

© Jean pour le pèlerinage du rosaire 2021 

Jeune mère de famille de 27 ans, Anaïs Janssens est originaire du Var, en France. Présente à l’occasion du pèlerinage du rosaire à Lourdes, elle ne peut cacher son émotion après l’appel du pape François demandant aux fidèles du monde entier de prier le rosaire tous les jours pour les victimes de pédophilie.

Pudiquement, sans trop vouloir s’épancher sur le sujet, Anaïs confie se sentir concernée. « Dans notre famille, on porte pas mal de choses par rapport à cela, se contente-t-elle de préciser. Notre grand-mère a été élevée dans une famille catholique où l’on ne disait rien. » 

Lors de son prochain chapelet, la jeune femme a prévu de porter ses prières à destination des victimes : que ces dernières trouvent la force d’en parler. « Les victimes de crimes pédophiles ne doivent pas en vouloir à Dieu, insiste Anaïs. Si la colère est naturelle, nul ne peut trouver l’apaisement dans un chemin de haine. Le pardon est une grâce que les victimes doivent rechercher. »

Proche de la famille dominicaine, la jeune femme accompagne sa mère au pèlerinage du rosaire depuis l’âge de six ans. « Ma mère est tombée malade l’année de mes 9 ans, elle a été déclarée séropositive, explique-t-elle. Les médecins avaient prédit qu’elle ne serait plus de ce monde pour mes 15 ans. J’en ai aujourd’hui 27 et elle est toujours là. »

D’où cette foi chevillée au corps et ces chapelets qu’elle récite chaque jour, « le temps du trajet pour aller récupérer les enfants ». Anaïs prie pour la guérison de sa mère, la conversion de son mari et, plus généralement, pour tous les malheurs du monde…

www.la-croix.com

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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L’initiative de Notre-Dame pour faire reconnaître l’ordre du Carmel

L’initiative de Notre-Dame pour faire reconnaître l’ordre du Carmel

© Niall McAuley via Flickr 

D’origine anglaise, saint Simon Stock (vers 1165-1265) fut général de l’ordre du Carmel au moment de son implantation en Europe.

Les carmes sont alors dans un contexte difficile : établis sur le Mont Carmel, petit massif montagneux au nord de la Terre Sainte, près de la forteresse de Saint-Jean-d’Acre, ces ermites venus d’Europe reviennent progressivement vers leurs contrées d’origine. Comme le reste du royaume chrétien de Jérusalem, ils se trouvent sous la menace des Mamelouks, mercenaires au service des sultans musulmans. Déjà en 1238, ces derniers avaient fait une incursion au Mont Carmel, décapitant les ermites qu’ils y trouvèrent.

Devant la difficulté à être acceptés en Europe, d’après des textes du XVe siècle, la Vierge Marie apparaît alors à saint Simon Stock pour aider les carmes à être reconnus comme ordre religieux au même titre que l’ordre de saint François ou de saint Dominique. La tradition orale situe cette apparition de Notre Dame en 1251 à Aylesford, à quarante kilomètres au sud-est de Londres.

Notre Dame, lors de cette même apparition, prit une initiative surprenante. Se tenant devant saint Simon, vêtue simplement, sans couronne, entourée d’une multitude d’anges, la Vierge lui tend un scapulaire – grand pan de tissu couvrant l’avant et l’arrière du corps, posé à même les épaules, en latin scapulæ – tout en lui disant : « Voici un privilège pour toi et ceux du carmel ; celui qui mourra revêtu ainsi sera sauvé. »

Adapté de : www.carmel.asso.fr

Et aussi : Encyclopédie Mariale

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Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Marie a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi »

« Marie a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi »

Benoît XVI a témoigné publiquement à de multiples reprises de sa dévotion mariale. Dans un livre entretien avec Vittorio Messori en 1985, il explique l’importance de Marie et la nécessité d’une foi « incarnée », qui concilie « la raison avec les raisons du cœur ». Extraits :

« Si la place occupée par la Sainte Vierge a toujours été essentielle à l’équilibre de la foi, retrouver aujourd’hui cette place est devenu d’une urgence rare dans l’histoire de l’Église. 

La dévotion mariale correcte garantit à la foi la coexistence de l’indispensable “raison” avec,comme dirait Pascal, les “raisons du cœur”, tout aussi indispensables. Pour l’Église, l’homme n’est pas seulement raison ni seulement sentiment, il est union de ces deux dimensions. La tête doit réfléchir avec lucidité, mais le cœur doit être réchauffé: la dévotion à Marie(…) assure ainsi à la foi sa dimension humaine complète.

Marie est “figure”, “image”, “modèle” de l’Église. Regardant vers elle, l’Église est alors mise à l’abri de cette image masculinisée(…) qui la représente comme instrument d’un programme d’action socio-politiqueSi, dans certaines théologies et ecclésiologies, Marie ne trouve plus place, la raison en est claire : elles ont réduit la foi à une abstraction. Et une abstraction n’a nul besoin d’une Mère.

Par son destin qui est à la fois de Vierge et de Mère,Marie continue à projeter une lumière sur ce que le Créateur a eu comme dessein pour la femme de tous les temps, le nôtre y compris; et peut-être surtout le nôtre où – comme nous le savons – se trouve menacée l’essence même de la féminité. Sa virginité et sa maternité enracinent le mystère de la femme dans un destin très élevé auquel elle ne peut être arrachée

Créature de courage et d’obéissance, elle est (encore et toujours) un exemple vers lequel tout chrétien – homme et femme – peut et doit regarder.»

Citations du pape BenoîtXVI tirées de « Entretien sur la foi », Vittorio Messori, page 124

www.benoit-et-moi.fr

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie