Étiquette : Notre-Dame de Fatima
Dès le XVII siècle les Philippins prient Notre Dame du Rosaire

Dès le XVII siècle les Philippins prient Notre Dame du Rosaire
La basilique de Notre-Dame de Piat est située dans la périphérie de la ville de Piat, dans la province de Cagayan, aux Philippines.
En 1604, les frères dominicains amenèrent aux Philippines une statue de la Vierge noire invoquée sous le nom de « Notre-Dame du Saint-Rosaire ». La statue a été intronisée à Piat, dans un petit sanctuaire, le jour de la fête de Saint-Étienne, le 26 décembre 1623. Il était incroyable qu’une si grande multitude se soit rassemblée là, étant donné que la zone n’était pas beaucoup peuplée, et que le travail d’évangélisation n’avait commencé que depuis seulement 25 ans.
Notre Dame de Piat a été portée en procession dans d’autres villes, et c’est pourquoi elle est aussi appelée Notre Dame de la Visitation.
Au XVIIe, la Visitation était fêtée le 2 juillet, c’est pourquoi la fête du sanctuaire, de nos jours encore, est célébrée le 2 juillet.
Le 22 Juin 1999, le sanctuaire a été élevé au rang de basilique mineure.
Des guérisons miraculeuses sont rapportées.
Fête du sanctuaire : 1er et 2 juillet.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
02.07.2024 – SAINT DU JOUR
St François de Geronimo
PRÊTRE S.J. († 1716)
Saint François Jérôme (de Geronimo ou de Girolamo)
Prêtre s.j.
Dans le Martyrologe romain la date de la mémoire est celle de la naissance au ciel (dies natalis) : le 11 mai. Pour la Congrégation, et au niveau local, le jour de la mémoire est le 2 juillet.
Francesco de Geronimo, aîné de onze enfants, naît à Grottaglie (en Pouilles, Italie) le 17 décembre 1642.
Son enfance fut remarquable par une compassion innée pour les misères d’autrui. Un jour, il prenait un pain pour les pauvres, sans la permission de ses parents. Sa mère lui en adressa d’amers reproches : « Croyez-vous que l’aumône appauvrisse ? dit-il à sa mère ; regardez le buffet ! » La mère regarda : aucun pain ne manquait.
Entré jeune encore dans la Compagnie de Jésus, il s’y montra dès l’abord saint religieux dans la force du terme. Ce qu’il convient avant tout de remarquer en lui, c’est l’apôtre. Il demande un jour à ses supérieurs d’aller évangéliser les Indes et le Japon : « Les Indes et le Japon, lui est-il répondu, sont pour vous à Naples. Quant au martyre, les épines du ministère apostolique suffiront. » C’était vrai.
Qu’il est beau de le voir chaque mois, la sonnette à la main, appeler Naples à la Sainte Communion, bravant toutes les intempéries des saisons et réussissant à amener jusqu’à vingt mille communiants, le même jour, à la Table sainte ! Souvent l’église ne suffisait pas à ses prédications ; une éminence en plein air lui servait de chaire, et l’on voyait les multitudes saisies d’émotion sous sa parole puissante.
Avant d’aller prêcher, le missionnaire passait des heures en prière et ne paraissait devant la foule que le cœur débordant des flammes de la charité qu’il avait puisée aux pieds du crucifix. Un jour, une personne scandaleuse qui l’avait interrompu dans un sermon vint à mourir ; le Saint alla près de son lit funèbre et lui cria : « Où es-tu ? à ces mots, les lèvres du cadavre s’agitent et répondent : “En enfer !” ». Dieu, par une foule de miracles, centuplait la puissance apostolique de son serviteur.
Plusieurs fois l’on put constater sa présence en deux endroits simultanément ; ses prophéties étaient de chaque jour, sa foi rendit la vie à un enfant mort, et sa parole ressuscita une multitude d’âmes à la vie de la grâce.
Il meurt, comme il l’avait prédit, le 11 mai 1716, à Naples.
Béatifié le 2 mai 1806 par le pape Pie VII (Barnaba Chiaramonti, 1800-1823), il fut canonisé le 26 mai 1839 par le pape Grégoire XVI (Bartolomeo Cappellari, 1831-1846).
Saint François Jérôme priez pour nous !

02.07.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,23-27.
En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent.
Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues.

Mais lui dormait.
Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. »
Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? »

Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme.

Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
Méditation « Huit jours à Ephrem », la tempête apaisée (Écrits spirituels, Gigord 1957, p. 150)
« Pourquoi avoir peur ? »
« Mes enfants, quoi qu’il vous arrive, souvenez-vous que je suis toujours avec vous. Souvenez-vous que, visible ou invisible, paraissant agir ou paraissant dormir et vous oublier, je veille toujours, je suis partout, et je suis tout-puissant. N’ayez jamais nulle crainte, nulle inquiétude : je suis là, je veille, je vous aime (…), je suis tout-puissant. Que vous faut-il de plus ? (…) Souvenez-vous de ces tempêtes que j’ai apaisées d’un mot, leur faisant succéder un grand calme. Souvenez-vous de la façon dont j’ai soutenu Pierre marchant sur les eaux (Mt 14,28s). Je suis toujours aussi près de chaque homme que je l’étais alors de vous. (…) Ayez confiance, foi, courage ; soyez sans inquiétude pour votre corps et votre âme (Mt 6,25), puisque je suis là, tout-puissant et vous aimant. Mais (…) que votre confiance ne naisse pas de l’insouciance, de l’ignorance des dangers, ni de la confiance en vous ou en d’autres créatures. (…) Les dangers que vous courez sont imminents : les démons, ennemis forts et rusés, votre nature, le monde, vous font constamment une guerre acharnée. (…) En cette vie, la tempête est presque continuelle, et votre barque est toujours près de sombrer. Mais moi je suis là, et avec moi elle est insubmersible. Défiez-vous de tout, et surtout de vous, mais ayez en moi une confiance totale qui bannisse toute inquiétude. »

LECTURES :
Livre d’Amos 3,1-8.4,11-12.
Écoutez cette parole que le Seigneur prononce contre vous, fils d’Israël, contre tout le peuple qu’il a fait monter du pays d’Égypte :
« Je vous ai distingués, vous seuls, parmi tous les peuples de la terre ; aussi je vous demanderai compte de tous vos crimes. »
Deux hommes font-ils route ensemble sans s’être mis d’accord ?
Est-ce que le lion rugit dans la forêt sans avoir de proie ? Le lionceau va-t-il crier du fond de sa tanière sans avoir rien pris ?
L’oiseau tombe-t-il dans le filet posé à terre sans y être attiré par un appât ? Le piège se relève-t-il du sol sans avoir rien attrapé ?
Va-t-on sonner du cor dans une ville sans que le peuple tremble ? Un malheur arrive-t-il dans une ville sans qu’il soit l’œuvre du Seigneur ?
– Car le Seigneur Dieu ne fait rien sans en révéler le secret à ses serviteurs les prophètes.
Quand le lion a rugi, qui peut échapper à la peur ? Quand le Seigneur Dieu a parlé, qui refuserait d’être prophète ?
« J’ai tout détruit chez vous, comme Dieu a détruit Sodome et Gomorrhe ; vous étiez comme un tison sauvé de l’incendie. Et vous n’êtes pas revenus à moi ! – oracle du Seigneur.
C’est pourquoi, voici comment je vais te traiter, Israël ! Et puisque c’est ainsi que je vais te traiter, prépare-toi, Israël, à rencontrer ton Dieu. »

Psaume 5,5-6ab.6c-7.8.
Tu n’es pas un Dieu ami du mal,
chez toi, le méchant n’est pas reçu.
Non, l’insensé ne tient pas
devant ton regard.
Tu détestes tous les malfaisants,
tu extermines les menteurs ;
l’homme de ruse et de sang,
le Seigneur le hait.
Pour moi, grâce à ton amour,
j’accède à ta maison ;
vers ton temple saint, je me prosterne,
saisi de crainte.

01.07.2024 – VÊPRES À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
01.07.2024 – CHAPELET À LOURDES
01.07.2024 – MESSE À LOURDES
01.07.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La sagesse maternelle de Sainte Teresa de Calcutta

La sagesse maternelle de Sainte Teresa de Calcutta
Certains détails de ma première rencontre avec sainte Teresa de Calcutta sont restés gravés dans ma mémoire. Sa taille, plus exactement son manque de taille, m’a particulièrement frappé. Toute petite et voûtée, elle semblait un peu frêle. Mais j’étais totalement convaincue que cette « petite » femme était une véritable force de foi, d’espérance et d’amour. Je savais que par la grâce de Dieu, elle était à l’origine d’incroyables transformations dans la vie des « plus pauvres des pauvres »partout dans le monde.
Mon cœur s’est dilaté de joie un matin d’été lorsque, juste après une messe à laquelle j’avais assisté avec les sœurs des Missionnaires de la Charité, Mère Teresa s’est approchée de moi. J’ai été immédiatement envahie par une paix incroyable.
L’infatigable servante des pauvres a pris le temps de me parler de mes enfants. Elle m’a demandé si ma fille Jessica (que je tenais étroitement serrée dans mes bras pour qu’elle se tienne sage!) était le « bébé qui chantait à la messe » (sans doute une façon polie de dire qu’elle avait remarqué mes allers-retours incessants à la messe avec ma petite fille agitée). Puis elle m’a dit : « Vos enfants ont beaucoup de chance d’avoir une famille ». Je me suis sentie obligée de lui dire que j’avais beaucoup de chance de les avoir. À l’époque, j’avais trois enfants sur terre et trois au ciel.
Quand j’étais enceinte de ma fille Mary-Catherine, j’avais dû être complètement alitée. Mère Teresa m’a dit de confier ma grossesse à risque à la Sainte Mère, avec ce conseil : « Remettez-vous entre les mains de notre Sainte Mère et laissez-la prendre soin de vous. Quand vous êtes triste ou troublée, dites-le-lui. Elle se montrera toute maternelle avec vous. Dites-lui souvent : ‘Marie, Mère de Jésus, faites que tout aille bien; Marie, Mère de Jésus, soyez une mère pour moi en cette heure’ ».
J’ai souvent prié cette prière ! Grâce à Dieu, Mary-Catherine a maintenant 20 ans.
Donna-Marie Cooper O’Boyle, 11 avril 2024
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
01.07.2024 – SAINT DU JOUR
St Olivier Plunkett
ÉVÊQUE ET MARTYR († 1681)
Saint Olivier Plunkett (ou Plunket)
Archevêque et martyr
(1629 – 1681)
Olivier Plunkett (ou Plunket) naît en Irlande le 1er novembre 1629. Il a été élevé par son oncle bénédictin à Dublin. À 16 ans il part à Rome en vue de faire des études de théologie à l’Irish College. Il y reçoit la prêtrise puis revient dans son pays.
En 1670, il est nommé archevêque d’Armagh et primat d’Irlande. Allant dans les montagnes et les forêts à la recherche de son peuple, il confirme 10.000 fidèles en trois mois. Mais, dans le contexte de querelles anglo-irlandaises, il est calomnié et accusé d’avoir préparé un débarquement de soldats français.
Transféré à Londres en 1678, il resta 3 ans en prison avant d’être condamné à être « pendu, vidé et démembré ». Il eut à subir de nombreuses tortures mais ne cessa de rendre grâce à Dieu. Olivier remercia le juge et dit à tous ceux qui l’avaient calomnié : « Je suis heureux d’aller auprès du Christ dont je vous ai tant parlé ».
Il meurt le 11 juillet 1681 à Londres (1er juillet, selon l’ancien calendrier). Son corps repose dans l’abbaye de Downside (Comté de Wilts, Angleterre) tandis que sa tête est enchâssée à Drogheda (Comté de Meath, Irlande). Il est le dernier catholique livré au martyre à Tyburn.
Olivier Plunkett a été béatifié le 23 mai 1920, à Rome, par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa 1914-1922), et canonisé le 12 octobre 1975 par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).
Il est fêté le 12 juillet en Irlande et au 1er juillet au Martyrologe romain.
Saint Olivier Plunkett priez pour nous !
