Étiquette : Notre-Dame de Fatima
17.09.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Est-il permis de porter un chapelet autour du cou ?

Est-il permis de porter un chapelet autour du cou ?
Aux États-Unis, dans un épisode du Patrick Madrid Show (programme radio Catholique), une auditrice prénommée Carmen a demandé s’il était légitime de porter des objets de dévotion, tels qu’un chapelet, autour du cou ou un t-shirt à l’effigie de la Sainte Vierge. « Ma question est la suivante : est-ce mal ou irrespectueux de porter mon chapelet en collier ? J’ai entendu dire il y a des années qu’il ne fallait pas le faire. J’ai aussi vu de beaux t-shirts en vente qui portent l’image de la Vierge Marie ou quelque chose de religieux, et je voudrais savoir si c’est acceptable ».
Patrick a répondu en premier à la question du chapelet et a nuancé sa réponse avec le concept d’intention. « Ok, disons que vous portez le chapelet par dévotion et que vous voulez juste vous rappeler votre dévotion à la Vierge et que vous l’avez autour du cou, qu’il soit visible ou non, je ne pense pas qu’il y ait le moindre problème ». En d’autres termes, l’intention sincère de le porter pour se rappeler sa fidélité à la Vierge ne pose pas de problème.
En revanche, si vous le portez pour d’autres raisons, cela pourrait devenir un problème, voire un péché. Ici Patrick a fait référence à l’utilisation de cet objet par des musiciens et d’autres célébrités qui font un point d’honneur à utiliser des crucifix, des chapelets et d’autres images religieuses comme objets d’ornementation. Le port d’un tel objet doit être fait avec respect et s’il est fait par moquerie, par vanité ou par esprit de blasphème, c’est certainement considéré comme un péché. « Cela pourrait être un péché dans de mauvaises circonstances, mais il ne semble pas que ce que vous décrivez corresponde à ce cas de figure ».
En réponse à sa question sur les t-shirts, Patrick a donné une réponse très similaire à Carmen. Il n’y a rien d’intrinsèquement mauvais à porter un tee-shirt qui affiche une image bénite ou sacrée de Notre Seigneur ou de Marie et, en fait, cela peut être une très bonne chose. Le point où l’utilisation d’images sacrées peut devenir un problème est lorsque cela devient une forme de moquerie ou de blasphème, comme le photoshopping du visage de quelqu’un sur celui de Jésus.
En résumé, il s’agit d’une question de prudence et d’intention. Si l’intention est de montrer l’amour, l’honneur et la dévotion pour notre Seigneur et que cela est fait de manière respectueuse, le port d’articles ou d’accessoires ne devrait pas poser de problème. Lorsqu’il ne s’agit plus de dévotion mais de vanité, de nouveauté ou de moquerie, cela devient dangereux et constitue un péché.
John Hanretty, 2 juillet 2024
www.relevantradio.com (adapté)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
17.09.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Hildegarde de Bingen
MYSTIQUE ET DOCTEUR DE L’ÉGLISE
Sainte Hildegarde De Bingen
Abbesse
(1098-1179)
Hildegarde était d’une noble famille germanique. Elle naît en 1098 en Rhénanie, probablement à Bermersheim, près d’Alzey, et meurt en 1179, à l’âge de 81 ans.
Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens.
Devenue abbesse, elle s’en va fonder une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen. Elle voyage, va où on l’appelle, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec toutes les têtes couronnées, les pontifes de son temps, saint Bernard et bien d’autres. Elle plaide pour une réforme radicale de l’Église.
Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques (au sens littéral de dévoilement des fins dernières) donnent de l’univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme) mais qui peut aussi apaiser la soif actuelle de nos contemporains tentés par le « Nouvel Age ». « Le monde ne reste jamais dans un seul état », écrit-elle.
L’essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au cœur d’un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité.
Le Pape Benoît XVI a proclamé, dimanche 7 octobre 2012, sainte Hildegarde de Bingen et Saint Jean d’Avila (1499/1500-1569) Docteurs de l’Église.
Pour approfondir, lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI :
>>> Sainte Hildegarde de Bingen (1)
>>> Sainte Hildegarde de Bingen (2)
Sainte Hildegarde De Bingen priez pour nous !

17.09.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,11-17.

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »

Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
Acclamons et partageons l parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Livre XIV, SC 212 (Morales sur Job; trad. A. Bocognano; éd. du Cerf, 1974; p. 427-429; rev.)
L’espérance de notre résurrection
Voici que par la mort de la chair nous demeurerons, nous, jusqu’à la fin du monde dans la poussière, mais lui [ notre Rédempteur ], le troisième jour, libéré de la sécheresse de la mort, il est dans sa verte fraîcheur, afin de nous montrer la puissance de sa divinité par la rénovation même de sa propre chair. (…) S’il est vrai que le corps du Seigneur est maintenant vivant après sa mort, c’est jusqu’à la fin du monde qu’est encore retardée, pour nos corps, la gloire de la Résurrection. Aussi Job a-t-il eu soin de marquer ce retard en disant : « Et je ressusciterai de la terre au dernier jour. » (Jb 19,25 Vg) Nous tenons donc l’espérance de notre résurrection, puisque nous sommes en présence de la gloire de notre Tête. Qu’on n’aille pas dire, fût-ce en son for intérieur, que si le Seigneur est ressuscité de la mort, c’est que, Dieu et homme en une seule et même personne, il a surmonté par sa divinité la mort subie en son humanité, mais que nous au contraire, qui sommes seulement des hommes, nous ne pouvons pas nous relever d’une condamnation à mort. Voici justement qu’à l’heure de sa résurrection, les corps de nombreux saints ont aussi ressuscité. Le Seigneur voulait nous montrer en lui-même l’exemple de la résurrection et nous présenter encore celle d’autres êtres semblables à nous par leur nature purement humaine, afin de nous rendre forts devant la résurrection. Il fallait que, dans son désespoir de jamais recevoir un don qu’avait manifesté en lui-même l’Homme Dieu, l’homme osât croire que pouvait se produire en lui aussi ce qu’il constatait en d’autres, dont la nature, il le savait sans l’ombre d’un doute, était purement humaine.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,12-14.27-31a.
Frères, prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ.
C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
Le corps humain se compose non pas d’un seul, mais de plusieurs membres.
Or, vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps.
Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles,
à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter.
Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands.

Psaume 100(99),1-2.3.4.5.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !
Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.
Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom !
Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.

16.09.2024 – MESSE À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
16.09.2024 – CHAPELET À LOURDES
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16.09.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Maman, la Dame m’appelle !

« Maman, la Dame m’appelle !
Le 16 septembre 1754, Maria Meneses de Quinones, domestique au service d’une famille bourgeoise, et sa fille, Rosa, sourde-muette, rentrent à la maison, à Ipiales, petite ville au sud de la Colombie, proche de la frontière équatorienne. Le ciel est menaçant, un orage est imminent. Elles longent un vallon et parviennent près d’une chute d’eau de quatre-vingts mètres de haut. L’endroit est escarpé. Un peu plus loin, la foudre déchire le silence et une pluie diluvienne se met à tomber.
Maria et sa fille cherchent un abri dans les rochers. Rosa, qui n’a pas dit un mot depuis sa naissance, s’exclame subitement : « Maman, viens voir cette Dame qui porte un enfant dans ses bras et qu’accompagnent deux messieurs ! » Maria ne sait que dire ni que faire : sa fille vient de parler ! Elle prend la main de sa fille et marche avec elle jusqu’à cette « silhouette féminine » illuminée par les éclairs de l’orage. Mais elle ne voit rien. Elle ordonne à Rosa de quitter cet endroit, mais la fillette résiste : « Maman, la Dame m’appelle ! ». Le récit de Rosa laisse beaucoup de gens incrédules.
Quelques jours plus tard, Maria et sa fille repassent sur le lieu de l’apparition. Rosa sent alors une force mystérieuse qui la pousse à aller vers une grotte située à quelques dizaines de mètres de là. Sa mère la suit. Parvenues à l’entrée de la caverne, toutes deux sont parcourues par un frisson : sur la paroi du fond, elles découvrent une image peinte de la Vierge à l’Enfant Jésus, entourée de deux hommes dont ni Maria ni Rosa ne connaissent l’identité.
Elles se hâtent jusqu’à Ipiales et préviennent le curé paroissial qui, cette fois, est convaincu. Informée par le prêtre, la population du bourg se rend à la grotte. L’image mystérieuse est bien là. C’est un prodige ! L’évêque est rapidement alerté. Le pèlerinage de Nuestra Senora del Rosario vient de naître.
Dès lors, l’image devient le centre de toutes les attentions. Les observateurs s’aperçoivent que les deux personnages entourant la Vierge sont saint Dominique et saint François d’Assise, deux saints particulièrement aimés en Colombie. On constate aussi que la qualité de l’image ne se détériore pas avec le temps.
Entre 1916 et les années 1950 une basilique a été édifiée contre la paroi rocheuse. L’image miraculeuse, inchangée depuis 270 ans, située derrière la basilique, est admirée par des flots de pèlerins, notamment lors des célébrations en l’honneur de Notre Dame du Rosaire de Las Lajas, chaque mois de septembre. La Vierge, patronne d’Ipiales, a été couronnée à la demande du pape Pie XII.
Adapté de : Patrick Sbalchiero
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie