Étiquette : Notre-Dame de Fatima
18.09.2024 – MESSE À LOURDES
18.09.2024 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
18.09.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Pourquoi les catholiques appellent-ils Marie « la Mère de Dieu » ?

Pourquoi les catholiques appellent-ils Marie « la Mère de Dieu » ?
Comment Dieu pourrait-il avoir une mère ?
Les catholiques ne sont pas les seuls à reconnaître Marie comme la Mère de Dieu. Les chrétiens orthodoxes orientaux honorent également Marie en tant que theotokos, la porteuse ou « l’accoucheuse » de Dieu. Même Luther et Calvin admettaient que Marie était la Mère de Dieu (bien que Calvin ne souhaitait pas que les gens utilisent ce titre).
Mais pourquoi Marie est-elle appelée « Mère de Dieu » ?
Parce qu’elle est la mère du Verbe incarné, qui est divin. De nombreuses Écritures identifient Marie comme la mère de Jésus (Jn 2,1 ; Mt 1,18 ; 2,11 ; 12,46). Puisque Jésus est Dieu (Jn 1,1), Marie doit être reconnue comme celle qui a porté Dieu en son sein. Certes, Marie n’est pas la mère de la Trinité ni de la nature divine de Jésus. Cependant, la personne du Verbe de Dieu a été l’enfant qu’elle a conçu dans son sein et l’enfant auquel elle a donné naissance.
La prophétie d’Isaïe 7,14 est appliquée à Jésus et à Marie dans Matthieu 1,23. Marie est la vierge qui donne naissance à Emmanuel (« Dieu est avec nous »). C’est probablement dans Luc 1,43, où Élisabeth parle de Marie comme de la « mère de mon Seigneur », que l’on trouve l’appui scripturaire le plus solide en faveur de Marie au titre de Mère de Dieu. Le mot grec pour Seigneur utilisé ici, « kyrios », était une traduction du mot hébreu pour le nom personnel de Dieu, YHWH, prononcé par les Juifs comme « Adonai » ou « Seigneur ». (Catéchisme, n° 446).
La croyance en Marie Mère de Dieu est un dogme solennel de l’Église catholique proclamé au Concile d’Éphèse en 431.
Robert Fastiggi, 7 mai 2024
Extraits de www.catholicreview.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
18.09.2024 – SAINT DU JOUR

St Joseph de Copertino
PRÊTRE O.F.M. CONV.
Saint Joseph de Copertino
Prêtre o.f.m. conventuel
(1603-1663)
Giuseppe, au baptême Giuseppe Maria, naît, de Felice Desa et Franceschina Panaca, à Copertino, petite ville des environs de Salente, diocèse de Nardo, le 17 juin 1603. Son surnom vient de sa ville d’origine. Il passa son enfance et sa jeunesse dans une grande simplicité et innocence de mœurs.
Délivré d’une cruelle maladie, par sa bonne Mère du ciel, Joseph s’appliqua avec une nouvelle ardeur aux œuvres de la piété et à la pratique des vertus. Après bien des difficultés, il parvint enfin à la réalisation de ses désirs et entra chez les Pères Capucins, où, vu son ignorance des lettres humaines, il fut d’abord reçu parmi les Frères-lais. Toujours ravi en Dieu, il mettait un temps si considérable à exécuter des travaux de peu d’importance que les supérieurs, le jugeant incapable de rendre le moindre service à la communauté, le renvoyèrent dans le siècle.
Il se trouva alors dans une bien triste position. Aucun de ses parents ne voulait lui donner asile, tous le considérant comme un paresseux et un insensé. Enfin, sur les instances de sa mère, les Frères Mineurs Conventuels consentirent à lui donner l’habit de saint François, en le chargeant de soigner la mule du couvent.
Dans cet humble emploi, il se distingua tellement par la sainteté de sa vie que ses supérieurs s’aperçurent bientôt de la valeur de cette âme. Ils conçurent pour lui la plus haute estime, et le reçurent enfin dans la communauté sous le nom de Frère Joseph.
Mais notre Saint n’était pas encore satisfait. Il ne lui suffisait pas d’être religieux, il aspirait au sacerdoce. Ambition selon toute apparence présomptueuse ! De toute l’Écriture, il ne put jamais expliquer qu’un texte : « heureuses entrailles qui vous ont porté ».
Marie cependant, contente de l’amour de son serviteur, le seconda dans ses desseins. Par une disposition de la Providence, dans tous ses examens, il ne fut jamais interrogé que sur cet évangile, qu’il avait si bien approfondi.
Ordonné prêtre, au mois de mars 1628, Joseph se sépara complètement du monde. Il recherchait les emplois les plus humbles du couvent, il pratiquait des austérités inouïes, ne mangeait que tous les trois ou quatre jours, et cela avec tant de modération, qu’il était facile de voir que son corps même vivait d’une nourriture cachée, que les hommes ne connaissaient pas. Son corps, aussi bien que son âme, était soutenu par la sainte Eucharistie; qu’il célébrait tous les jours, avec une grande dévotion.
Comme à saint François, les animaux lui obéissaient, les éléments étaient dociles à sa voix ; à son attouchement, les malades étaient guéris. En un mot, la nature semblait n’avoir plus de lois en présence des désirs de Joseph.
Le centre qui l’attirait, ce n’était pas la terre, mais le ciel. Aussi était-il souvent élevé, à la vue de ses frères, à une distance considérable au sol, et là, il demeurait en contemplation, tout absorbé en Dieu. Chaque fois qu’on récitait en sa présence les Litanies de la Sainte Vierge, il s’élevait en l’air et allait embrasser l’image de la Mère de Dieu.
Ces transports aériens, ces vols dans l’espace furent si habituels à notre Saint que les actes du procès de canonisation en rapportent plus de soixante-dix survenus dans le seul territoire de Cupertin.
Le 18 septembre 1663, à Osimo, à l’âge de 60 ans, il quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.
Giuseppe de Copertino a été béatifié le 24 février 1753 par le pape Benoît XIV (Prospero Lorenzo Lambertini, 1740-1758) et canonisé le 16 juillet 1767, par le pape Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769).
Saint Joseph de Copertino priez pour nous !

18.09.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35.
En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « À qui donc vais-je comparer les gens de cette génération ? À qui ressemblent-ils ?
Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s’interpellent en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré.”

Jean le Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : “C’est un possédé !”
Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.”

Mais, par tous ses enfants, la sagesse de Dieu a été reconnue juste. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
pape
Encyclique « Dives in Misericordia » § 13 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)
Dans l’Église le Christ nous appelle à la conversion
L’Église vit d’une vie authentique lorsqu’elle professe et proclame la miséricorde, attribut le plus admirable du Créateur et du Rédempteur, et lorsqu’elle conduit les hommes aux sources de la miséricorde du Sauveur, dont elle est la dépositaire et la dispensatrice. Dans ce cadre, la méditation constante de la parole de Dieu, et surtout la participation consciente et réfléchie à l’eucharistie et au sacrement de pénitence ou de réconciliation ont une grande signification. L’eucharistie nous rapproche toujours de cet « amour plus fort que la mort » (Ct 8,6) : en effet « chaque fois que nous mangeons ce pain et que nous buvons cette coupe », non seulement « nous annonçons la mort » du Rédempteur, mais aussi « nous proclamons sa résurrection, dans l’attente de sa venue dans la gloire » (Missel romain; cf 1Co 11,26). La liturgie eucharistique, célébrée en mémoire de celui qui, dans sa mission messianique, nous a révélé le Père par sa parole et par sa croix atteste l’amour inépuisable en vertu duquel il désire toujours s’unir à nous et ne faire qu’un avec nous, allant à la rencontre de tous les cœurs humains. C’est le sacrement de la pénitence ou de la réconciliation qui « aplanit la route » (Lc 3,3; Is 40,3) de chacun, même quand il est accablé par de lourdes fautes. Dans ce sacrement, tout homme peut expérimenter de manière unique la miséricorde, c’est-à-dire l’amour qui est plus fort que le péché.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,31.13,1-13.
Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence.
J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;
il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ;
il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.
L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée.
En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.
Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.
Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant.
Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement, comme j’ai été connu.
Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.

Psaume 33(32),2-3.4-5.12.22.
Rendez grâce au Seigneur sur la cithare,
jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.
Chantez-lui le cantique nouveau,
de tout votre art soutenez l’ovation.
Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu,
heureuse la nation qu’il s’est choisie pour domaine !
Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !
