Étiquette : Notre-Dame de Fatima
19.10.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
19.10.2024 – MESSE À LOURDES
19.10.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Pourquoi aller à Dieu par Marie ?

Pourquoi aller à Dieu par Marie ?
Pourquoi les catholiques prient-ils Marie alors qu’ils peuvent s’adresser directement à Dieu ?
Les catholiques, bien sûr, peuvent prier directement Dieu, la Sainte Trinité. Le concile Vatican II a cependant reconnu le « lien étroit et indissoluble » qui unit Marie à son fils divin (Lumen Gentium, n° 53). Marie est intimement unie à son fils divin et elle est « notre mère dans l’ordre de la grâce » (Lumen Gentium, n° 61).
Les prières à Marie sont particulièrement efficaces pour nous unir plus étroitement à Jésus. Comme l’enseigne saint Louis de Montfort dans La vraie dévotion à Marie, Marie est « le moyen le plus sûr, le plus facile, le plus court et le plus parfait de s’approcher de Jésus ». Le père jésuite Suárez explique que nous devons prier Marie « pour que la dignité de l’intercesseur compense notre déficience ».
Robert Fastiggi, 7 mai 2024
Extraits de www.catholicreview.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
19.10.2024 – SAINT DU JOUR

St Paul de la Croix
FOND. DES PASSIONNISTES († 1775)
Saint Paul de la Croix
Prêtre et Fondateur des Passionnistes
« Congregatio Passionis Jesu Christi »
Paolo della Croce, (Paolo Francesco Danei), naît, le premier de seize enfants, à Ovada (Alexandrie, Italie) le 3 janvier 1694 de Luca et Anna Maria Massari ; il fut baptisé le 6 janvier.
Il a vécu 81 ans au cours du XVIIIe siècle, siècle fameux pour la grande mutation des mentalités et qui devait se conclure avec la Révolution française. Cependant, cette époque ne fut pas aussi « froide» sur le plan religieux que le furent les XVIe et XVIIe siècles. C’est la grande période des missions populaires (des religieux viennent prêcher dans les paroisses sur la demande des évêques) qui suscitent en France un saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716).
En Italie trois grandes figures surgissent à la même époque : saint Alphonse-Marie de Liguori (fondateur des Rédemptoristes), saint Léonard de Port Maurice (réformateur franciscain) et enfin saint Paul de la Croix (fondateur des Passionistes). Trois grands prédicateurs et trois grands directeurs spirituels.
Le père de Paul de la Croix est un petit commerçant et sa mère une grande dévote de la Passion du Christ, qu’elle enseigne à ses enfants. À 13 ans, Paul s’inscrit à la confraternité de l’Annonciation de Notre-Dame et devient d’emblée un apôtre auprès des enfants de son âge. En déplacement avec son frère Jean-Baptiste, co-fondateur de la congrégation passioniste, pour les affaires de leur père, en traversant une rivière en crue, ils sont tous deux entraînés par les eaux. « Une Dame aimable et illuminée leur apparaît, les prend par la main et les dépose sains et saufs sur la rive » : ils ne l’oublieront jamais (le premier couvent fondé par les deux frères sera dédié à la présentation de la Vierge Marie au Temple).
À 19 ans, à la suite d’une conversation avec son curé, le voilà saisi par une impulsion intérieure qu’il nommera « ma conversion » ; il décide de se consacrer, sous la direction de ce prêtre, à une vie de sainteté sans concession. Paul cherche son chemin, et à 21 ans, un premier appel naît en son âme : « J’eus l’idée de revêtir une tunique de laine brute, de m’en aller nu-pieds et de vivre dans une absolue pauvreté une vie de pénitence. Mais le souci de la maison m’empêcha de suivre cette inspiration ». Elle reviendra, sous forme de vision cette fois, au sortir de la messe : « Arrivant dans une rue proche de la maison, je me suis senti élevé vers Dieu et je me suis alors vu revêtu en esprit d’un vêtement noir qui descendait jusqu’au sol, une croix blanche sur la poitrine et, sous la croix, était écrit le nom très saint de Jésus en lettres blanches ».
En novembre 1720 il est revêtu de cette tunique noire par Mgr Gattinara : c’est le vêtement des pénitents. Un an plus tard Jean-Baptiste revêt le même vêtement et les voilà tous deux ermites sur une presqu’île déserte : le mont Argentario. Ils vont à Rome durant l’année 1727 pour se mettre au service des malades de l’hôpital saint Gallican, et sont ordonnés prêtres par le pape. Ils s’en retournent alors à leur solitude du mont Argentario.
Ils débutent les missions paroissiales en 1730. Le succès est très grand et ne sera jamais démenti. Ils inaugurent ainsi un genre de vie qui allie la dimension contemplative stricte et les activités apostoliques de prédication. Peu à peu d’autres se joignent à eux.
En 1741 le pape Benoît XIV (Prospero Lorenzo Lambertini, 1740-1758) approuve la Règle des Passionistes. Jean-Baptiste meurt en 1765. Paul fonde en 1771 la branche féminine de son institut : les moniales passionistes. Il achève sa vie à Rome où il meurt le 18 octobre 1775.
Paul de la Croix a été béatifié le Ier mai 1853 et canonisé le 29 juin 1867 par le même pape : le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).
Pour un approfondissement :
>>> Site officiel de la Congrégation
Saint Paul de la Croix priez pour nous !

19.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,8-12.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu.
Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu.

Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.
Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.
Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Lettre de l’Église de Smyrne sur le martyre de saint Polycarpe (69-155)
évêque
V,1.VII-VIII,1 (trad. coll. Icthus, t. 2, p. 159 rev. ; cf SC 10)
« Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme se prononcera aussi pour lui »
Le plus admirable des martyrs a été l’évêque Polycarpe. D’abord, quand il a appris tout ce qui s’était passé, il ne s’est pas troublé, il a voulu même demeurer dans la ville. Sur l’insistance de la majorité, il a fini par s’éloigner. Il s’est retiré dans une petite propriété située non loin de la cité et y a séjourné avec quelques compagnons. Nuit et jour, il ne faisait que prier pour tous les hommes et pour les églises du monde entier, ce qui était son habitude… Des policiers à pied et à cheval se sont mis en route, armés comme s’ils couraient après un brigand. Tard dans la soirée, ils sont arrivés à la maison où se trouvait Polycarpe. Celui-ci était couché dans une pièce de l’étage supérieur ; de là il aurait encore pu gagner une autre propriété. Il ne l’a pas voulu ; il s’est contenté de dire : « Que la volonté de Dieu s’accomplisse ». Entendant la voix des policiers, il est descendu et s’est mis à causer avec eux. Son grand âge et son calme les ont frappés d’admiration : ils ne comprenaient pas pourquoi on s’était donné tant de mal pour arrêter un tel vieillard. Polycarpe s’est empressé de leur servir à manger et à boire, malgré l’heure tardive, autant qu’ils le désiraient. Il leur a seulement demandé de lui accorder une heure pour prier librement. Ils y ont consenti ; il s’est mis à prier debout, en homme qui était rempli de la grâce de Dieu. Et ainsi pendant deux heures, sans pouvoir s’arrêter, il a continué de prier à haute voix. Ses auditeurs étaient frappés de stupeur ; beaucoup regrettaient d’avoir marché contre un vieillard si saint. Quand il eut terminé sa prière, où il avait fait mémoire de tous ceux qu’il avait connus au cours de sa longue vie, petits et grands, gens illustres et obscurs, et de toute l’Église répandue dans le monde entier, l’heure du départ était arrivée. On l’a fait monter sur un âne et on l’a conduit vers la cité de Smyrne. C’était le jour du grand sabbat.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 1,15-23.
Frères, ayant entendu parler de la foi que vous avez dans le Seigneur Jésus, et de votre amour pour tous les fidèles,
je ne cesse pas de rendre grâce, quand je fais mémoire de vous dans mes prières :
que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître.
Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles,
et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur
qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux.
Il l’a établi au-dessus de tout être céleste : Principauté, Souveraineté, Puissance et Domination, au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent mais aussi dans le monde à venir.
Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église
qui est son corps, et l’Église, c’est l’accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Psaume 8,2-3a.4-5.6-7.

R/ Tu établis ton Fils sur les œuvres de tes mains. (Ps 8, 7)
Ô Seigneur, notre Dieu,
qu’il est grand ton nom par toute la terre !
Jusqu’aux cieux, ta splendeur est chantée
par la bouche des enfants, des tout-petits.
À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui,
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds.
