Samedi 2 novembre 2024, le pape François préside la messe de commémoration des fidèles défunts au cimetière Laurentino à Rome.
Étiquette : Notre-Dame de Fatima
02.11.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante

Encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante
En ce mois de novembre dédié aux âmes du purgatoire, munis de notre chapelet, encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante, et prions pour leur délivrance !
La liturgie de l’Église nous invite particulièrement, en ce jour, à prier pour l’Église souffrante : ce sont toutes les âmes se trouvant actuellement dans l’état intermédiaire du Purgatoire et qui ont besoin de nos prières et de nos mortifications, pour effacer au plus vite leurs peines temporelles dues à leurs péchés, pardonnés mais non expiés ici-bas.
Ce n’est pas un jour de tristesse ni de deuil : c’est un jour d’ardente supplication pour que, par Marie, notre Mère- Église délivre ses défunts-enfants, afin que Dieu qui est tout Amour les accueille au plus vite dans la Vie Éternelle.
L’équipe MDN
Cf. http://notredamedesneiges.over-blog.com/
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
02.11.2024 – SAINTE DU JOUR

Bse Marguerite de Lorraine
DUCHESSE D’ALENÇON († 1521)
Bse Marguerite de Lorraine
Duchesse d’Alençon, puis clarisse
Marguerite de Lorraine nait en 1463 : elle est la fille de Yolande d’Anjou et du dernier comte de Vaudémont Ferri. Elle était la sœur du duc René II, le vainqueur de Charles le Téméraire.
La vie de Marguerite de Lorraine est en tout point admirable. Elle vécut un temps de son enfance en Provence auprès du bon roi René. À la mort de ce dernier, elle revint en Lorraine et en 1488, son frère, le duc de Lorraine, René II, lui fit épouser le duc René d’Alençon (fils du célèbre compagnon de Jeanne d’Arc).
Un fils aîné, nommé Charles, et deux filles, Françoise et Anne, naquirent en l’espace de quatre ans. Hélas, René d’Alençon mourut en 1492 en la fête de la Toussaint.
Pendant les vingt années de régence du duché d’Alençon, Marguerite va révéler que la gestion des affaires temporelles n’est pas incompatible avec l’idéal évangélique.
Elle assainit les finances du duché, réforme les coutumes, humanise la vie sociale en assurant une aide aux « pauvres honteux » (ceux qui n’osaient pas mendier), refait l’unité du diocèse de Séez divisé entre deux évêques, réforme les abbayes d’Almenèches et de Saint-Martin de Sées et fonde un monastère de clarisses à Alençon, Mortagne, Château-Gontier, Mayenne et Argentan où elle se retirera après vingt-deux ans de règne.
Elle restaure ou embellit aussi de nombreux monuments civils et religieux, entre autres les églises de Mortagne, Argentan et Alençon. Ainsi, est achevée en 1505 la construction de l’église Saint Léonard d’Alençon, et en 1515 le porche de la basilique Notre-Dame.
Elle élève enfin chrétiennement ses trois enfants et transmet le pouvoir à sa majorité, à son fils aîné Charles, l’époux de celle qui allait devenir Marguerite de Navarre, la sœur du roi François 1er.
Douairière, elle se consacre plus pleinement au service des malades et des plus pauvres qu’elle appelait « ses seigneurs ». Vision sacrée de la pauvreté qui s’enracinait dans l’Évangile et la tradition franciscaine. Lorsqu’elle s’installe dans le « petit hôpital » de Mortagne, elle veille aussi à la tenue des hôpitaux qui, aux soins, ajoutent l’accueil « des pensionnaires ayant plein vivre ou demi vivre à l’hôpital » et l’hébergement « pour la nuitée » des indigents de passage.
Ainsi a-t-elle mis en œuvre avant la lettre, cette spiritualité des laïcs décrite dans la constitution sur l’Église du Concile Vatican II : « Suivant les conditions de vie de chacun : vie conjugale et familiale, célibat et veuvage ; état de maladie, activité professionnelle et sociale… exercer ses propres charges sous la conduite de l’esprit évangélique, manifestant le Christ aux autres avant tout par le témoignage de vie, rayonnant de foi, d’espérance et de charité… » (Lumen Gentium 4).
Marguerite choisit de terminer sa vie simple religieuse au couvent des sœurs Clarisses d’Argentan où elle meurt le 2 novembre 1521, couvent qu’elle avait elle-même fondé et où elle avait prononcé ses vœux en 1520. Elle montrait ainsi la haute opinion qu’elle avait non seulement de la vocation de laïque mais aussi de consacrée.
Marguerite de Lorraine fut déclarée bienheureuse par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) le 20 mars 1921, l’Église reconnaissant en elle un « modèle pour ceux qui gouvernent les peuples ».
Elle est la protectrice des familles et la patronne des dentellières, car on doit à cette pieuse duchesse la création du point d’Alençon dont le couvent des Clarisses de cette ville conserve deux superbes pièces de broderie de sa main.
Bse Marguerite de Lorraine priez pour nous !

02.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.

Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”

Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Ambroise (v. 340-397)
évêque de Milan et docteur de l’Église
De Excessu Fratris II, 90-91 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche F8; trad. Orval; © 1972 Abbaye d’Orval)
Le Christ est prémice de ceux qui se sont endormis
Pour quelle raison le Christ serait-il mort, sinon parce qu’il devait ressusciter ? En effet, puisque Dieu ne pouvait mourir, la Sagesse ne pouvait mourir, et ce qui ne peut mourir ne peut ressusciter. Il a donc assumé une chair capable de mourir pour que cette mort, qui est propre à la chair, lui donne l’occasion de ressusciter. Ainsi, la résurrection ne pouvait avoir lieu que par un homme, « car la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts » (1 Co 15, 21). L’homme est ressuscité parce que c’est l’homme qui est mort. L’homme est ressuscité, mais c’est Dieu qui le ressuscite. Il était homme selon la chair, il est maintenant Dieu en tout ; car maintenant « nous ne connaissons plus le Christ selon la chair » (2 Co 5,16), mais nous tenons la grâce de sa chair et nous le reconnaissons comme « prémices de ceux qui se sont endormis » (1 Co 15,20) et « le premier-né d’entre les morts » (Col 1,18). Les prémices sont exactement de la même espèce et de la même nature que les fruits qui viennent dans la suite. Les premiers fruits sont offerts à Dieu en vue d’une récolte plus abondante, comme offrande sacrée pour tous les autres fruits et comme oblation de la nature renouvelée. Le Christ est donc « les prémices de ceux qui se sont endormis ». Mais est-ce uniquement des siens, qui se sont doucement endormis comme s’ils étaient exempts de la mort ; ou bien est-ce de tous les morts ? L’Écriture nous répond : « De même que tous meurent en Adam, tous aussi revivront dans le Christ » (1 Co 15,22). Ainsi, les prémices de la mort sont en Adam et les prémices de la résurrection, dans le Christ.

LECTURES :
Livre de la Sagesse 2,23.3,1-6.9.
Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.
Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

Psaume 27(26),1.4.7.8.9a.13-14.
R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. (Ps 26, 13)
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.
Écoute, Seigneur, je t’appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole :
« Cherchez ma face. »
ne me cache pas ta face.
Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,3-9.
Frères, ne le savez-vous pas ? Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême.
Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts.
Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne.
Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.

En novembre, le Pape invite à prier pour les parents qui ont perdu un enfant
En novembre, le Pape invite à prier pour les parents qui ont perdu un enfant
Pour le mois de novembre, le Pape François invite l’Église universelle à prier pour les parents qui ont perdu un fils ou une fille. Malgré leur immense douleur, le Saint-Père espère qu’ils «trouvent un soutien au sein de la communauté et obtiennent de l’Esprit consolateur la paix du cœur».
Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican
«Que dire à des parents qui ont perdu un enfant?», interroge le Pape François au début de la vidéoprésentant l’intention de prière pour le mois de novembre. «Il n’y a pas de mots», répond-t-il. Lorsque l’on perd un mari ou une femme, ou des parents, malgré l’immense douleur, «il y a toujours un mot pour exprimer ces situations», estime François. Mais pas lorsque l’on perd un enfant.
Face à une douleur «incroyablement intense», puisque «survivre à son enfant n’est pas naturel», le Saint-Père estime que les «mots d’encouragement, parfois banals ou sentimentaux, ne servent à rien». Parfois pire, ils peuvent «aggraver la blessure» des parents, même s’ils sont prononcés avec les meilleures intentions du monde. Pour lui, la solution pour accompagner ces parents n’est pas dans la parole.
“Pour offrir du réconfort à ces parents qui ont perdu un enfant, il faut les écouter, être à leurs côtés avec amour et prendre soin de cette douleur qu’ils portent avec responsabilité, en suivant la manière dont Jésus-Christ a réconforté ceux qui étaient affligés.”
Un soutien au sein de la communauté
François encourage les parents ayant perdu un enfant à partager leurs souffrances auprès «d’autres familles qui, après avoir subi une tragédie aussi terrible, renaissent à l’espérance». Il a ensuite confié à l’Église universelle le soin de prier pour que «tous les parents qui pleurent la mort d’un fils ou d’une fille trouvent un soutien au sein de la communauté et obtiennent de l’Esprit consolateur la paix du cœur».
Pour le jour de commémoration des défunts, samedi 2 novembre, le Pape se rendra dans le cimetière du Laurentino en périphérie de Rome. Il y était déjà allé en 2018 et s’était recueilli dans le Jardin des anges, une partie du cimetière où sont enterrés les enfants. Le Saint-Père a d’ailleurs reçu en audience mercredi 30 octobre les membres du «Proyectas Esperanza». À cette occasion, il avait évoqué «le cri amer» des mères perdant leur enfant.
Source : VATICANNEWS, le 1er novembre 2024
01.11.2024 – MESSE À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
CAP FATIMA – Lettre de liaison n° 167 (31 octobre 2024)

L’apparition du 19 août 1917 (suite)
Lettre de liaison n° 167 (31 octobre 2024)
Le 19 août 1917, après avoir demandé aux petits voyants de continuer à venir à la Cova da Iria le 13 de chaque mois et à réciter le chapelet tous les jours, Notre-Dame poursuivit par des propos apparemment anodins et qui, probablement pour cela, n’ont que rarement fait l’objet de commentaires de la part des différents auteurs ayant écrit sur Fatima. Pourtant, si on prend le temps de s’y arrêter quelques instants, on s’aperçoit qu’ils contiennent des recommandations d’une grande richesse et fort utiles. Même anodines en apparence, les paroles de Notre-Dame ont toujours une signification d’une grande profondeur.
Le miracle du mois d’octobre
Notre-Dame commence par dire : « Le dernier mois, je ferai le miracle pour que tout le monde croie.» Elle confirme ainsi ce qu’elle avait dit à Lucie lors de l’apparition précédente. En effet, Lucie lui avait fait les demandes suivantes : « Je voudrais vous demander de nous dire qui vous êtes, et de faire un miracle afin que tous croient que votre Grâce nous apparaît. » Et Notre-Dame lui avait alors répondu : « Continuez à venir ici tous les mois. En octobre, je dirai qui je suis, ce que je veux, et je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire. »
L’objectif de ce miracle est ici clairement précisé : il est de nous aider à croire. En effet, les miracles sont avec les prophéties les deux moyens utilisés par Dieu pour authentifier l’origine divine d’une révélation. Notre-Seigneur les a utilisés de très nombreuses fois pour prouver qu’Il était bien le Fils de Dieu. Et depuis sa Résurrection, Dieu a continué à nous annoncer des prophéties par l’intermédiaire des saints. Saint Thomas d’Aquin le dit très clairement :
La prophétie est ordonnée à la connaissance de la vérité divine ; et la contemplation de cette vérité a un double but : éclairer notre foi et diriger notre activité. (…) À chaque période, il n’a pas manqué d’hommes ayant l’esprit de prophétie, non sans doute pour développer une nouvelle doctrine de foi, mais pour diriger l’activité humaine. (Somme théologique, IIa-IIae, q. 174, art. 6)
En ce qui concerne le miracle du soleil du 13 octobre 1917, il y a à la fois un miracle et une prophétie, car le miracle a été annoncé 3 fois dans les 3 mois qui l’ont précédé. De plus, il a été annoncé avec une précision extraordinaire. C’est même une des rares fois dans l’histoire des révélations où le Ciel donne une date (13 octobre) et une heure aussi précises (midi au soleil, soit 13h30 environ heure légale) pour annoncer un événement futur. En effet, lors de sa première apparition, le 13 mai 1917, Notre-Dame a dit : « Je suis venue vous demander de venir ici pendant six mois de suite, le 13 du mois, à cette même heure. » La dernière apparition est donc annoncée pour le 13 octobre à midi à l’heure solaire.
Nous parlerons plus en détail de ce miracle dans une prochaine lettre, car il est encore très contesté de nos jours. Mais une chose est absolument incontestable : le phénomène a été prédit trois fois plusieurs mois à l’avance :
- Le 13 juillet Notre-Dame a dit : « En octobre (…) je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire.»
- Le 19 août, elle a dit : « Le dernier mois (c’est-à-dire le mois d’octobre), je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire.»
- Le 13 septembre, elle dira : « En octobre, je ferai un miracle pour que tous croient.»
Il n’y a aucun doute que les enfants ont annoncé cette date et cette heure à chaque fois. Car le 13 octobre, plus de 70 000 personnes sont venues, soit pour voir le miracle, soit pour se moquer de la religion, persuadées qu’il n’y aurait pas de miracle. D’ailleurs, peu avant l’apparition, un prêtre regardant sa montre dit à Lucie : « Midi est déjà passé. Que tout le monde s’en aille ! Tout cela est une illusion. » Lucie ne voulant pas partir, le prêtre se mit à pousser les enfants. Lucie lui dit alors : « Que ceux qui veulent s’en aller, s’en aillent ! Moi, je ne pars pas. Je suis chez moi ici. Notre-Dame a dit qu’elle viendrait. Les autres fois, elle est venue, et maintenant aussi elle va venir. » Et quelques instants après, elle vit l’éclair annonçant l’apparition.
Convaincu ou sceptique, tout le monde savait donc que les trois petits voyants avaient annoncé un phénomène exceptionnel pour le 13 octobre à midi à l’heure solaire. Et le phénomène s’est bien produit. Comment ont-ils pu le savoir ? Qui le leur a appris ? Il est impossible que trois jeunes enfants sans instruction aient pu prédire un phénomène qui, quand bien même il aurait, pour certains, une origine naturelle, reste un phénomène exceptionnel. Quand on sait les difficultés que les météorologues ont à prévoir le temps avec quelques jours d’avance, comment les trois petits voyants ont-ils pu prédire qu’il se produirait un phénomène très local (puisqu’il n’a été observé que dans une zone d’une quarantaine de kilomètres de rayon autour de Fatima) trois mois à l’avance ? Certes, Lucie n’a pas décrit le phénomène lui-même ; mais elle a dit que le 13 octobre vers 13h30 heure légale, il se produirait un miracle, lequel a été un phénomène cosmique absolument unique dans l’histoire.
Cette phrase de Notre-Dame, « Le dernier mois, je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire », est donc une prophétie d’une précision exceptionnelle, prophétie qui s’est parfaitement réalisée et que seul Dieu est capable de faire. Car le démon ne connaît pas l’avenir et ne peut donc pas faire une telle prophétie. Ayant une connaissance beaucoup plus parfaite que nous du présent, il peut, dans une certaine mesure, prévoir ce qui va se passer dans un proche avenir. Mais il ne peut pas prédire aussi précisément trois mois à l’avance un phénomène qui ne s’est jamais produit auparavant.
Cette précision dans l’annonce du miracle est une preuve exceptionnelle de l’authenticité des apparitions de Fatima, preuve d’une force qu’on ne retrouve dans aucune autre apparition de la Sainte Vierge ou des saints. Le caractère exceptionnel de cette prophétie est également le signe de l’importance tout aussi exceptionnelle du message qui l’accompagne. Aussi est-il très surprenant que le Vatican n’en parle jamais. En particulier, dans l’important dossier qui accompagnait le texte du secret diffusé le 26 juin 2000, il n’en est jamais fait mention. Pourquoi un tel silence sur une preuve aussi extraordinaire de l’authenticité des apparitions et du message de Fatima ?
Les conséquences de l’emprisonnement du 13 août
Ensuite, Notre-Dame continue en disant : « Si l’on ne vous avait pas emmenés à la ville, le miracle aurait été plus connu. » La Sainte Vierge rappelle ainsi qu’il est juste que nous subissions les conséquences de nos actes ou de ceux de nos gouvernants.
Cette propriété de la justice divine pourra en choquer certains. Mais depuis l’origine du monde, Dieu agit ainsi. Le péché de nos premiers parents nous vaut, aujourd’hui encore, d’en supporter les conséquences. Personnellement, nous n’avons pas agi et pourtant des dizaines de générations plus tard, les hommes gardent toujours la trace du péché originel et en subissent les conséquences.
La faute commise par l’administrateur de Vila Nova de Ourem a eu pour conséquence de limiter la vision du miracle du 13 octobre à ceux qui étaient à moins d’une quarantaine de kilomètres de la Cova da Iria. Par son acte indigne, l’administrateur a ainsi attiré sur sa patrie un juste châtiment. Sans cet acte commis par une autorité publique compétente, peut-être le miracle aurait-il été vu par tout le Portugal. Quelle responsabilité terrible pour les chefs qui privent ainsi leur peuple des grâces dont Dieu aurait voulu les combler ! C’est le mystère de la justice divine. Nos contemporains ou nos descendants peuvent parfois souffrir des conséquences de nos actes. Si nous agissons bien, ils en tireront des conséquences bénéfiques. Par contre, si nous agissons mal, toute la communauté pourra en pâtir.
C’est ce qu’a remarquablement dit l’abbé Pie le 11 avril 1848, dans un discours qu’il prononça à Chartres un an avant d’être nommé évêque de Poitiers. En effet, peu après les émeutes de février 1848 qui aboutirent à la chute du roi Louis-Philippe et à la naissance de la IIe république, le saint abbé avait été invité à bénir un arbre de la liberté. Il accepta, mais en profita pour parler avec force du règne de Notre Seigneur Jésus-Christ ici-bas :
Les sociétés modernes ont trop longtemps divorcé avec Dieu. (…) Nos pères, entraînés par de lamentables préjugés, ont eu le malheur de croire qu’ils pouvaient rejeter tous les jougs, y compris celui du Maître souverain qui habite dans les cieux. Ils ont adressé à Dieu cette parole coupable : « Retire-toi loin de nous ; nous ne voulons pas de la science de tes voies » (Job XXI, 14). Et Dieu a obéi ; Il s’est retiré. Mais il est écrit que, bon gré mal gré, et nonobstant le frémissement orgueilleux des peuples, Dieu régnera ; c’est son droit : Dominus regnavit, irascantur populi (Ps 98, 1). Et quand Il ne règne pas par les bienfaits attachés à sa présence, Il règne par toutes les calamités inséparables de son absence.
C’est le mystère de la conséquence de nos propres actes sur notre entourage et notre descendance. La non observance d’un ordre divin a des conséquences au-delà de celles qui nous touchent directement. Mais, si la faute d’un membre peut rejaillir sur l’ensemble, la sainteté d’un autre membre peut tout autant rejaillir sur l’ensemble. C’est ce que l’Ange et Notre-Dame ne cessent de rappeler à Fatima. Ils nous demandent de prier et de faire des sacrifices pour la conversion des pécheurs. En faisant notre devoir d’état et en observant la loi divine, les mérites de notre conduite retombent non seulement sur nous, mais aussi sur notre prochain. C’est ainsi que nous pouvons sauver des pécheurs. C’est le vertigineux mystère de la communion des saints. Nous devons donc avoir à cœur de respecter la volonté de Dieu, non seulement pour faire notre salut, mais aussi pour contribuer à celui de notre prochain. C’est pourquoi, très pédagogiquement, Notre-Dame rappelle que, si nous ne le faisons pas, nous et notre prochain, nous en subirons les conséquences.
Notre-Dame du Rosaire
Après ce rappel, Notre-Dame ajoute : « Saint Joseph viendra avec l’Enfant Jésus, pour donner la paix au monde. Notre-Seigneur viendra aussi pour bénir le peuple. Viendra aussi Notre-Dame du Rosaire avec un petit ange de chaque côté. Viendra aussi Notre-Dame des Douleurs avec un arc de fleurs tout autour. »
Cette description, que Notre-Dame répétera dans l’apparition suivante, concerne surtout les petits voyants puisqu’ils seront les seuls à voir le tableau décrit. Toutefois, certains éléments de ce tableau nous intéressent. Nous les détaillerons en analysant les paroles de l’apparition suivante. Mais notons déjà que, pour la deuxième fois, Notre-Dame parle de Notre-Dame du Rosaire. En effet, le mois précédent, Notre-Dame avait dit : « Je veux que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre. » Et ce 19 août, juste après la description qu’elle vient de faire, elle en parlera une autre fois en disant : « Ce sera pour la fête de Notre-Dame du Rosaire. »
Ainsi par trois fois, une fois le 13 juillet et deux fois le 19 août, la Sainte Vierge parle de Notre-Dame du Rosaire, sans préciser que c’est son nom ; elle ne le révèlera que le 13 octobre lorsqu’elle dira : « Je suis Notre-Dame du Rosaire. »
Instituée en 1573 par Grégoire XIII, étendue en 1713 à l’ensemble de l’Église universelle par Clément XI, et fixée au 7 octobre, jour anniversaire de la bataille de Lépante, par saint Pie X, la fête de Notre-Dame du Rosaire est ancienne. De même, dans les litanies de la Sainte Vierge, la 48einvocation est Notre-Dame du Très Saint Rosaire, priez pour nous. Elle était la dernière jusqu’à 5 mai 1917, date à laquelle Benoît XV ajoute une 49e invocation : Reine de la Paix. Le nom de Notre-Dame du Rosaire était donc d’un usage courant dans l’Église à l’époque des apparitions de Fatima. Il n’est donc pas étonnant que Notre-Dame l’ait employé. Mais pourquoi attendra-t-elle la dernière apparition pour révéler qu’elle est Notre-Dame du Rosaire ? Probablement parce qu’elle voulait que cette annonce soit faite le jour du grand miracle qu’elle venait d’annoncer pour la deuxième fois, pour montrer ainsi toute l’importance de cette révélation.
À Lourdes, elle confia à Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception ». À Fatima, elle dira : « Je suis Notre-Dame du Rosaire » et demandera d’établir la dévotion à son Cœur Immaculé. Et pour authentifier cette dernière révélation, elle fera un miracle extraordinaire qu’elle annoncera plusieurs mois à l’avance. Ayons donc à cœur d’invoquer la Sainte Vierge sous le nom qu’elle nous a elle-même révélé, en entourant cette révélation d’un signe si extraordinaire. Notre-Dame du Très Saint Rosaire, priez pour nous.
L’usage de l’argent
Lucie demanda ensuite : « Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria ? ». Notre-Dame lui répondit :
Faites deux brancards. Tu porteras l’un avec Jacinthe et deux autres petites filles vêtues de blanc. L’autre, c’est François qui le portera avec trois autres petits garçons, comme lui vêtus d’une aube blanche. Ce sera pour la fête de Notre-Dame du Rosaire et ce qui restera sera pour aider à construire une chapelle que l’on fera faire.
Il y a dans cette réponse deux remarques qui nous concernent directement.
La première a trait à la tenue qu’il convient d’avoir à l’église. En parlant de la tenue que doivent avoir les porteurs des brancards, Notre-Dame souligne que ceux qui participent à une action liturgique, comme une procession, doivent être vêtus de façon digne. Il y a là une discrète recommandation de la Sainte Vierge sur la tenue que, nous-même, nous devons avoir à l’église. La tenue avec laquelle certains assistent à la messe est parfois indigne d’une telle cérémonie. Ils n’auraient pas l’idée d’aller à une invitation ainsi vêtus, mais pour aller voir le Roi des Rois, le Créateur de l’univers, une tenue négligée ne les gêne pas, au point que les prêtres sont souvent obligés de rappeler les règles à suivre pour entrer dans l’église dont ils ont la responsabilité.
L’autre remarque concerne l’usage de l’argent. Notre-Dame demande d’utiliser l’argent donné par les personnes venues à la Cova da Iria, pour faire une belle procession et pour construire une chapelle. Quelques jours avant la Passion, certains disciples avaient dit, à propos du parfum qu’une femme avait répandu sur la tête de Jésus : « On aurait pu vendre ce parfum plus trois cents deniers et les donner aux pauvres. » Jésus désapprouva leur pensées et leur dit : « C’est une bonne œuvre qu’elle a accomplie à mon égard. » (Marc XIV, 5-6). Et Jésus donna même la femme en exemple en ajoutant : « Partout où sera prêché cet évangile, dans le monde entier, ce qu’elle a fait, on le racontera en mémoire d’elle. »
La Sainte Vierge agit ici de la même façon que son Fils. Elle demande de consacrer l’argent pour une procession et pour la construction d’une chapelle. Il y a là une autre recommandation de notre Mère du Ciel sur l’usage que nous devons faire des biens que la Providence nous a confiés : nous devons en réserver une part pour l’Église, pour aider soit à la construction d’églises, soit à la célébration du culte. Certes, il convient de ne pas négliger l’aumône à faire aux pauvres ; mais il faut garder un juste équilibre entre ce que nous donnons aux pauvres et ce que nous donnons à l’Église.
En ce qui concerne les dons à faire à l’Église, voici deux idées, parmi de nombreuses autres, pour ceux qui souhaiteraient quelques suggestions dans ce domaine.
Vous pouvez aider les communautés religieuses contemplatives restées attachées à la liturgie traditionnelle en faisant un don par le site de l’association Aide aux monastères (www.aide-aux-monasteres.org). La Fondation des monastères aide déjà depuis fort longtemps les communautés religieuses. La particularité de l’association Aide aux monastères est de compléter cette aide en soutenant plus spécifiquement les communautés traditionnelles qui sont souvent moins connues.
Autre idée : nous arrivons au mois de novembre, mois spécifiquement dédié à la prière pour les âmes du purgatoire. Vous pouvez faire dire des messes selon la liturgie traditionnelle pour le repos des âmes du purgatoire en passant par le site de la Confrérie de Saint Joseph (www.offrande-messe.org). Les messes seront confiées à des prêtres recevant peu de messes et qui ne célèbrent que selon la forme traditionnelle.
Quel que soit notre choix, nous devons réserver une partie de l’argent que nous avons ou gagnons pour aider au fonctionnement de l’Église ou à la beauté des offices.
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Ces quelques réflexions montrent que ces phrases de Notre-Dame, pour anodines qu’elles soient en apparence, ont une signification qu’il convient d’approfondir. Notamment :
- elles éclairent notre foi pour croire fermement à l’authenticité des apparitions et du message de Fatima ;
- elles nous incitent clairement à conformer notre action à la volonté de Dieu ;
- elles montrent toute l’importance de la dévotion à Notre-Dame et à son Rosaire ;
- enfin elles nous rappellent de ne pas oublier d’aider l’Église par les moyens que la Providence a mis à notre disposition.
Et ce ne sont là que quelques-unes des réflexions possibles. En les méditant, nous pourrons en trouver d’autres. Car toute parole prononcée par Notre-Dame est toujours chargée de siginification.
En union de prière, dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus
01.11.2024 – CHAPELET À LOURDES
01.11.2024 – ANGÉLUS À ROME
Angélus de la Toussaint: le Pape loue «les saints cachés» du quotidien
Avant la prière mariale de l’Angélus, vendredi 1er novembre, solennité de tous les saints, le Souverain pontife a invité chacun à faire de sa vie un chemin de sainteté, rappelant combien les saints de la porte d’à côté et tous les saints discrets, humbles et cachés, «comme il y a en tant dans l’Église», offrent un important témoignage de foi.
Delphine Allaire – Cité du Vatican
Sous un éclatant soleil d’automne, auréolant la place Saint-Pierre en cette solennité de la Toussaint, le Pape a brièvement médité sur les Béatitudes proclamées dans l’Évangile du jour. Comme François l’affirmait dans son exhortation apostolique sur l’appel à la sainteté parue en mars 2018, Gaudete et exsultate, elles sont «la carte d’identité du chrétien».
Moins de soi pour faire place à Dieu
Le chemin de la sainteté est d’abord un don de Dieu, a déclaré le Pape cevendredi 1er novembre devant des milliers de pèlerins. «C’est avant tout au Seigneur que nous demandons de nous rendre saints, de rendre notre cœur semblable au sien», note François, citant sa quatrième et dernière encyclique Dilexit Nos, parue il y a une semaine et consacrée au Cœur de Jésus. «Avec sa grâce, il nous guérit et nous libère de tout ce qui nous empêche d’aimer comme il nous aime, de sorte qu’en nous, comme le disait le bienheureux Carlo Acutis, il y ait toujours ‘’moins de moi pour faire place à Dieu’’», relève l’évêque de Rome, qui canonisera bientôt le jeune Italien, mort à 15 ans d’une leucémie en 2006, et qui avait transformé sa passion pour l’informatique en un témoignage spirituel.
Dieu offre la sainteté et ne l’impose pas
François évoque ensuite notre réponse face à la sainteté, qui nous est toujours «offerte» et jamais «imposée» par Dieu. «Il la sème en nous, nous en fait sentir la saveur et voir la beauté, mais il attend et respecte notre réponse», a assuré le Souverain pontife, insistant bien sur le fait que «Dieu nous laisse la liberté de suivre ses bonnes inspirations, de nous laisser impliquer dans ses projets, de faire nôtres ses sentiments». Cela en nous mettant, «au service des autres, avec une charité toujours plus universelle, ouverte et adressée à tous, au monde entier», a poursuivi François.
Les saints cachés sont nombreux dans l’Église
Et le Successeur de Pierre d’énumérer une multitude de saints contemporains à imiter: Maximilien Kolbe, martyr à Auschwitz, Mère Teresa de Calcutta, apôtre des pauvres ou encore Mgr Oscar Romero, assassiné sur l’autel en 1980 pour avoir défendu les droits des derniers contre les abus des tyrans.
«Ainsi l’on pourrait faire la liste de tant de saints», relève-t-il, citant ceux que l’on vénère sur les autels, ceux «de la porte d’à côté», ceux de tous les jours, «qui mènent leur vie chrétienne au quotidien» ou tous ces saints cachés dont l’Église regorge et que le Pape a souhaité mentionner. «Combien il y a de sainteté cachée dans l’Église!», s’est exclamé François.
Des personnes «pleines de Dieu»
Tous sont façonnés par les Béatitudes: pauvres, doux, miséricordieux, affamés et assoiffés de justice, artisans de paix. Des personnes «pleines de Dieu», incapables de rester indifférentes aux besoins de leur prochain; des témoins de chemins lumineux, possibles également pour nous, a conclu l’évêque de Rome.
Et le Successeur de Pierre d’interpeller les fidèles de Rome et du monde: «Est-ce que je demande à Dieu, dans la prière, le don d’une vie sainte? Est-ce que je me laisse guider par les bonnes impulsions que son Esprit suscite en moi? Et est-ce que je m’engage personnellement à pratiquer les béatitudes de l’Évangile, dans les milieux où je vis?»
Source : VATICANNEWS, le 1er novembre 2024