01.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Charles de Jésus

St Charles de Jésus

MISSIONNAIRE ET MARTYR

Saint Charles de Foucauld

Ermite, prêtre, missionnaire et martyr

Charles de Foucauld (Frère Charles de Jésus) naît à Strasbourg, en France, le 15 septembre 1858. Orphelin à six ans, il fut élevé, avec sa sœur Marie, par son grand-père, dont il suivit les déplacements dus à sa carrière militaire. 

Adolescent, il s’éloigna de la foi. Connu pour son goût de la vie facile, il révéla cependant une volonté forte et constante dans les difficultés. Il entreprit une périlleuse exploration au Maroc (1883-1884). Le témoignage de la foi des musulmans réveilla en lui la question de Dieu : « Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse ».

De retour en France, touché par l’accueil affectueux et discret de sa famille profondément chrétienne, il se mit en quête. Guidé par un prêtre, l’abbé Huvelin, il retrouva Dieu en octobre 1886. Il avait 28 ans. « Aussitôt que je crus qu’il y avait un Dieu, je compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour lui ».

Un pèlerinage en Terre Sainte lui révéla sa vocation : suivre Jésus dans sa vie de Nazareth. Il passa sept années à la Trappe, d’abord à Notre-Dame des Neiges, puis à Akbès, en Syrie. Il vécut ensuite seul dans la prière et l’adoration près des clarisses de Nazareth. 

Ordonné prêtre à 43 ans (1901), il partit au Sahara, d’abord à Beni-Abbès, puis à Tamanrasset parmi les Touaregs du Hoggar. Il voulait rejoindre ceux qui étaient le plus loin, « les plus délaissés, les plus abandonnés ». 

Il voulait que chacun de ceux qui l’approchaient le considère comme un frère, le frère universel. Il voulait « crier l’Évangile par toute sa vie » dans un grand respect de la culture et de la foi de ceux au milieu desquels il vivait. « Je voudrais être assez bon pour qu’on dise: Si tel est le serviteur, comment donc est le Maître ? ». 

Le soir du 1 décembre 1916, il fut tué pas une bande qui avait encerclé sa maison. 

Il avait toujours rêvé de partager sa vocation avec d’autres : après avoir écrit plusieurs règles religieuses, il pensa que cette vie de Nazareth pouvait être vécue partout et par tous. 

Charles de Foucauld a été béatifié à Rome le 13 novembre 2005 et canonisé toujours à Rome le 15 mai 2022.

La « famille spirituelle de Charles de Foucauld » comprend plusieurs associations de fidèles, des communautés religieuses et des instituts séculiers de laïcs ou de prêtres. 

En 1955, l’Association Famille Spirituelle Charles de Foucauld comptait 8 groupes :

Union-Sodalité

Groupe Charles de Foucauld

Petites Sœurs du Sacré-Cœur

Petits Frères de Jésus

Petites Sœurs de Jésus

Fraternité Sacerdotale

Fraternité Jesus-Caritas

Fraternité Séculière Charles de Foucauld

Par la suite, différents groupes ont enrichi la famille spirituelle :

1968 : Petits Frères de l’Évangile

1971 : Petites sœurs de l’Évangile

1974 : Petites sœurs de Nazareth

1980 : Comunitat de Jesús

1984 : Piccoli Fratelli di Jesus Caritas

1985 : Petits Frères de l’Incarnation

1986 : Petits Frères de la Croix

1987 : Petites sœurs du Coeur de Jésus

1992 : Fraternité Charles de Foucauld

1994 : Petites sœurs de l’Incarnation

1997 : Missionnaires de Jésus-Serviteur

2007 : Discepole del Vangelo

Il s’agit donc de 20 groupes comprenant plus de 13.000 membres à travers le monde. 

Pour un approfondissement biographique, lire :

>>> La vie de Charles de Foucauld

Saint Charles de Foucauld priez pour nous !

01.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,25-28.34-36. 

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue :
« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.
Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire.
Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste
comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière.
Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Théodore le Studite (759-826)

moine à Constantinople

Catéchèse 83 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 547-549 ; rev.)

Appelés au royaume

Si un roi ici-bas appelle des hommes à la gloire, au succès, à la richesse, au luxe et à la jouissance, nous les voyons s’élancer vers tout cela avec diligence, zèle et joie ; nous, c’est le Dieu et roi de l’univers qui nous appelle – non à ces biens vils et corruptibles que nous venons d’évoquer, mais au royaume des cieux, à une lumière qui ne connaît pas d’éclipse, à une vie sans fin, à une ineffable béatitude, à l’adoption filiale et à l’héritage des biens éternels –, alors avec combien plus de zèle, de joie, d’insatiable ardeur, devons-nous chaque jour et à toute heure, courir, lutter et nous empresser ; ni tribulation, ni angoisse, ni faim, ni soif, ni danger et, disons-le, ni glaive, ni mort (cf. Rm 8,35.38), rien de tout cela ne doit nous inspirer de la crainte, ni nous faire reculer ; au contraire, avec courage, vigueur et force d’âme, nous devons suivre jusqu’au bout la voie ascétique et tout supporter comme léger et facile en regard de l’attente (cf. Rm 8,19) qui nous est proposée et de notre espérance toute bienheureuse. (…) Fortifiez-vous, vous aussi par la vigueur de sa force (cf. Ep 6,10), enfants très désirés, et, à vos luttes et épreuves premières, joignez aussi celles présentes et à venir, en tenant pour une joie parfaite (cf. Jc 1,2) d’avoir été jugés dignes de souffrir volontairement tout cela pour le Christ sauveur (cf. Ph 1,29) ; et devenez les imitateurs de ses souffrances ; pour ceux qui comprennent, cela à soi seul constitue la plus grande récompense ! (…) Nous voulons ranimer notre ardeur à tous, nous réveiller, nous remettre debout, renouveler notre empressement à venir à bout des services qui nous sont échus à chacun et à les remplir sans négligence, dans le Christ Jésus notre Seigneur à qui appartiennent la gloire et la puissance avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.

LECTURES :

Livre de Jérémie 33,14-16. 

Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda :
En ces jours-là, en ce temps-là, je ferai germer pour David un Germe de Justice, et il exercera dans le pays le droit et la justice.
En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem habitera en sécurité, et voici comment on la nommera : « Le-Seigneur-est-notre-justice. »

Psaume 25(24),4bc-5ab.8-9.10.14. 

Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles, 
il enseigne aux humbles son chemin.

Les voies du Seigneur sont amour et vérité 
pour qui veille à son alliance et à ses lois.
Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent ; 
à ceux-là, il fait connaître son alliance.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,12-13.4,1-2. 

Frères, que le Seigneur vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous.
Et qu’ainsi il affermisse vos cœurs, les rendant irréprochables en sainteté devant Dieu notre Père, lors de la venue de notre Seigneur Jésus avec tous les saints. Amen.
Pour le reste, frères, vous avez appris de nous comment il faut vous conduire pour plaire à Dieu ; et c’est ainsi que vous vous conduisez déjà. Faites donc de nouveaux progrès, nous vous le demandons, oui, nous vous en prions dans le Seigneur Jésus.
Vous savez bien quelles instructions nous vous avons données de la part du Seigneur Jésus.

Le Vatican approuve la dévotion à Notre Dame des Douleurs en Espagne pendant la 2e Guerre mondiale

Illustration
Le Sanctuaire de Notre-Dame-des-Douleurs à Chandavila. © Shutterstock/Analisisgadgets

Le Vatican approuve la dévotion à Notre Dame des Douleurs en Espagne pendant la 2e Guerre mondiale

La dévotion à Notre-Dame des Douleurs de Chandavila, sanctuaire marial espagnol,  est fondée sur les apparitions rapportées de la Vierge Marie peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945 à deux jeunes filles espagnoles, Marcelina Barroso Expósito, 10 ans, et Afra Brígido Blanco, 17 ans. Les apparitions ont eu lieu à l’endroit où se trouve aujourd’hui le sanctuaire, dans le village de La Codosera, tout près de la frontière avec le Portugal.

Selon les jeunes, le beau visage de Marie portait toutes les marques d’une profonde douleur et d’une tristesse accablante lorsqu’elle leur est apparue.

Marcelina raconte qu’au début, elle a vu une forme sombre dans le ciel. Puis cette forme est devenue plus évidente : il s’agissait de la Vierge des Douleurs, avec un manteau noir rempli d’étoiles, se tenant sur un châtaignier. Plus que la vision elle-même, cette jeune fille a fait l’expérience profonde de sentir l’étreinte et le baiser que la Vierge lui a donné sur le front.

Après les visions, les deux jeunes filles ont mené une vie discrète et peu visible et se sont consacrées à des œuvres de charité, notamment en s’occupant des malades, des personnes âgées et des orphelins, transmettant ainsi à ceux qui souffrent la douce consolation de l’amour de la Vierge qu’elles avaient expérimentée.

Les aspects positifs indiquent une action de l’Esprit Saint sur les nombreux pèlerins qui viennent d’Espagne et du Portugal, ainsi que des conversions, des guérisons et d’autres signes précieux dans ce lieu. Le dicastère du Vatican ne s’est pas encore prononcé sur la nature des apparitions elles-mêmes, mais il conclut : « Il n’y a rien à objecter à cette belle dévotion, qui présente la même simplicité que celle que nous pouvons voir en Marie de Nazareth, notre Sainte Mère. »

Adapté de : James Jeffrey, 24 août 2024 

www.catholicherald.co.uk

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

30.11.2024 – SAINT DU JOUR

St André

LE PROTOCLET, APÔTRE ET MARTYR († V. 62)

Saint André

Apôtre et martyr
(† v. 62)

André, frère de saint Pierre, est le premier des apôtres qui ait connu Jésus-Christ, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain. Toutefois son appel définitif ne date que du moment où Jésus le rencontra avec son frère Simon, jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade, et leur dit à tous deux : « Suivez-moi, je vous ferai pêcheurs d’hommes. » (Mt 4,19)

Après la Pentecôte, André prêcha dans Jérusalem, la Judée, la Galilée, puis alla évangéliser les Scythes, les Éthiopiens, les Galates et divers autres peuples jusqu’au Pont-Euxin. Les prêtres de l’Achaïe prirent soin d’envoyer aux églises du monde entier la relation de son martyre, dont ils avaient été les témoins oculaires. Menacé du supplice de la croix : « Si je craignais ce supplice, dit-il, je ne prêcherais point la grandeur de la Croix. » Le peuple accourt en foule, de tous les coins de la province, à la défense de son apôtre et menace de mort le proconsul. Mais André se montre, calme la foule de chrétiens ameutés, les encourage à la résignation et leur recommande d’être prêts eux-mêmes au combat.

Le lendemain, menacé de nouveau : « Ce supplice, dit-il au juge, est l’objet de mes désirs ; mes souffrances dureront peu, les vôtres dureront éternellement, si vous ne croyez en Jésus-Christ. » Le juge irrité le fit conduire au lieu du supplice. Chemin faisant, l’apôtre consolait les fidèles, apaisait leur colère et leur faisait part de son bonheur. D’aussi loin qu’il aperçut la croix, il s’écria d’une voix forte : 

« Je vous salue, ô Croix consacrée par le sacrifice du Sauveur ; vos perles précieuses sont les gouttes de son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. Ô bonne Croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m’a sauvé. »

Il se dépouilla lui-même de ses vêtements, les distribua aux bourreaux, puis fut lié à une croix d’une forme particulière, appelée depuis croix de Saint-André. 

Du haut de sa croix, il exhortait les fidèles et prêchait les païens, attendris eux-mêmes. Une demi-heure avant son dernier soupir, son corps fut inondé d’une lumière toute céleste, qui disparut au moment où il rendit l’âme.

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> André, le Protoclet

Saint André priez pour nous !

30.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,18-22. 

En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.


Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »


Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.


De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela.


Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Athanase (295-373)

évêque d’Alexandrie, docteur de l’Église

Sermon à la louange de S. André, 2-3 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche N11; trad. Orval; © 1971 Abbaye d’Orval)

André, première plante du jardin apostolique

André fut le premier à reconnaître le Seigneur pour son maître. Il est les prémices du collège apostolique. Son regard pénétrant a perçu la venue du Seigneur. Il a échangé les instructions de Jean contre l’enseignement du Christ ; il a scellé les paroles du Baptiste. Il était le disciple très estimé de Jean : à la lueur de la lampe, il cherchait la vérité de la lumière ; et sous son éclat indécis, il s’habituait à la splendeur du Christ. « Voici, dit Jean, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jn 1,29). “Voici celui qui délivre de la mort ; voici celui qui détruit le péché. Moi, je suis envoyé non pas comme l’époux, mais comme celui qui l’accompagne. Je suis venu comme serviteur et non comme le maître.” Frappé par ces paroles, André laisse là son maître et s‘élance vers celui qui est annoncé. Il a compris la signification de ce langage, et sa langue devient plus tranchante que celle du Baptiste. Il s’avance vers le Seigneur, son désir transparaît dans sa démarche et, dans une course commune, il emmène avec lui Jean l’Évangéliste. Tous deux quittent la lampe et marchent vers le Soleil. André est la première plante du jardin apostolique. C’est lui qui a ouvert les portes de l’enseignement du Christ. Il fut le premier à cueillir les fruits du champ cultivé par les prophètes. Devançant l’espérance de tous les autres, il fut le premier à embrasser celui que tous attendaient.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 10,9-18. 

Frère, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
En effet, l’Écriture dit : ‘Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte’.
Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
En effet, ‘quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé’.
Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?
Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : ‘Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles!’
Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle. Isaïe demande en effet : ‘Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ?’
Or la foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ.
Alors, je pose la question : n’aurait-on pas entendu ? Mais si, bien sûr ! Un psaume le dit : ‘Sur toute la terre se répand leur message, et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde’.

Psaume 19(18),2-3.4-5ab. 

R/ Par toute la terre s’en va leur message. (Ps 18, 5a)

Les cieux proclament la gloire de Dieu, 
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit 
et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit, 
pas de voix qui s’entende;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.