Il voulait toujours trop faire, et il arrivait souvent trop tard…
Lorsque la Vierge Marie fut sur le point de quitter cette terre, l’Esprit Saint prévint les Douze afin qu’ils soient tous auprès d’elle en ce moment mémorable. Thomas l’un des Douze était en Inde ; il se mit en route lui aussi. Voici comment le rapporte Anne Catherine Emmerich dans ses visions :
« Thomas avait une taille ramassée et les cheveux d’un brun cuivré. Il était le plus éloigné de tous, et n’arriva qu’après la mort de Marie. J’ai vu comment l’ange chargé de l’avertir vint à lui.
Il était dans l’Inde lorsqu’il reçut l’avertissement ; mais, avant de le recevoir, il avait formé le dessein d’aller plus au nord, jusqu’en Tartarie, et il ne put se résoudre à abandonner ce projet : il voulait toujours trop faire, et il arrivait souvent trop tard. Il alla vers le nord, en touchant presque la Chine, et arriva jusque dans les possessions actuelles de la Russie.
Il reçut là un nouvel avertissement, et se dirigea en toute hâte vers Éphèse. Thomas ne revint pas en Tartarie après la mort de Marie ; il fut percé d’un coup de lance dans l’Inde. »
Bienheureuse Anne Catherine Emmerich dans Les visions, tome III, chap XIII
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Thomas était probablement originaire d’une pauvre famille de Galilée. Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d’un esprit réfléchi et d’une volonté ferme jusqu’à l’obstination ; d’autre part, il avait du cœur et du dévouement. Ces deux caractères de sa personnalité paraissent en deux paroles que l’Évangile cite de lui.
Peu avant sa Passion, Jésus veut retourner en Judée ; les Apôtres lui rappellent les menaces de ses ennemis. Thomas seul s’écrie : « Eh bien ! Allons et mourons avec lui ! » Voilà le dévouement du cœur de l’Apôtre.
Après sa résurrection, le Sauveur était apparu à plusieurs de ses disciples, en l’absence de Thomas. Quand, à son retour, on lui raconta cette apparition, il fut si étonné d’une telle merveille, qu’il en douta et dit vivement : « Je ne le croirai pas avant d’avoir mis mes doigts dans ses plaies. » Voilà le second caractère de Thomas, esprit trop raisonneur. Mais son premier mouvement d’hésitation, en chose si grave, ne fut pas un crime et le bon Sauveur répondit à son défi. Que fit alors Thomas ? Nous le savons ; un cri du cœur s’échappa de ses lèvres : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Dieu permit l’hésitation de cet Apôtre pour donner aux esprits difficiles une preuve de plus en faveur de la résurrection de Jésus-Christ.
Saint Augustin attribue à saint Thomas, parmi les douze articles du Symbole, celui qui concerna la Résurrection. Quand les Apôtres se partagèrent le monde, les pays des Parthes et des Perses et les Indes furent le vaste lot de son apostolat. La tradition prétend qu’il rencontra les mages, les premiers adorateurs de Jésus parmi les Gentils, qu’il les instruisit, leur donna le Baptême et les associa à son ministère. Partout, sur son passage, l’Apôtre établissait des chrétientés, ordonnait des prêtres, consacrait des évêques.
Quand au XIVe siècle, les Européens s’emparèrent des Indes orientales, ils trouvèrent dans les traditions des peuples de ce vaste pays des souvenirs chrétiens, et en particulier celui de saint Thomas. Un miracle de l’Apôtre, traînant avec un faible lien une poutre énorme que les éléphants n’avaient pu remuer, fut l’occasion d’innombrables conversions. Cependant les prêtres des faux dieux, jaloux de tant de succès, jurèrent la mort de l’Apôtre ; il aurait été percé d’une lance devant une Croix où il priait.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI : >>> Thomas
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950 (« Rév. x gpm »).
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,24-29.
L’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Saint Thomas veut suivre le Christ partout où il va et comprendre tout ce qu’il dit
Quand Jésus, en un moment critique de sa vie, a décidé d’aller à Béthanie pour ressusciter Lazare, s’approchant ainsi dangereusement de Jérusalem (cf Mc 10,32), Thomas a dit à ses condisciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui » (Jn 11,16). Sa détermination à suivre le Maître est vraiment exemplaire et nous donne un enseignement précieux : elle révèle sa disponibilité totale à adhérer à Jésus, jusqu’à identifier son sort au sien, et à vouloir partager avec lui l’épreuve suprême de la mort. En effet, quand les Évangiles emploient le verbe « suivre », c’est pour signifier que là où Jésus se dirige, là aussi doit aller son disciple. La vie chrétienne se définit donc comme une vie avec Jésus Christ : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme lui est dans le nôtre. Une seconde intervention de Thomas nous est rapportée lors de la dernière Cène. Jésus, prédisant son départ imminent, annonce qu’il va préparer une place aux disciples pour qu’ils soient eux aussi là où il se trouve. Et il leur précise : « Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin » (Jn 14,4). C’est alors que Thomas intervient en disant : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Ses paroles fournissent à Jésus l’occasion de prononcer la célèbre définition : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6). C’est donc en premier lieu à Thomas que cette révélation est faite, mais elle vaut pour nous tous et pour tous les temps. En même temps, sa question nous confère aussi le droit, pour ainsi dire, de demander des explications à Jésus. Souvent, nous ne le comprenons pas. Ayons le courage de dire : « Je ne te comprends pas, Seigneur, écoute-moi, aide-moi à comprendre. » Ainsi, avec cette franchise qui est la vraie manière de prier, de parler à Jésus, nous exprimons notre pauvre capacité à comprendre, et en même temps nous nous mettons dans l’attitude de confiance de ceux qui attendent la lumière et la force de la part de celui qui peut les donner.
LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,19-22.
Frères, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.
Psaume 117(116),1.2.
R/ Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile. (Mc 16, 15)
Louez le Seigneur, tous les peuples ; fêtez-le, tous les pays !
Son amour envers nous s’est montré le plus fort ; éternelle est la fidélité du Seigneur !
N’avez-vous pas un peu l’impression d’une publicité mensongère, lorsque le Christ dit : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger » ? Qu’entend-il par « mon joug » ? Sa crucifixion ? Sa croix, les crachats et le mépris, son corps transpercé de souffrances, sa mort humiliante ? Si tel est le cas, qui peut trouver cela « facile à porter » ? On remarquera cependant que le Christ n’a pas encore été crucifié quand il dit « mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger ».
Je nous propose d’aborder le fardeau du Christ sous l’angle spirituel : que se passe-t-il dans notre tête lorsque nous souffrons ? Premièrement, la douleur provoque un rétrécissement du contexte en fonction de son acuité – plus rien d’autre ne compte –, ce qui mène à une préoccupation et une introspection excessives, une rumination et une suranalyse de la situation. La psychologie a gardé le terme anglais d’overthinking, à défaut d’expression française plus élégante que sur-réflexion. L’overthinking, c’est la pensée excessive sur un sujet qui nous préoccupe particulièrement, littéralement quand un problème nous prend la tête.
On comprend que ce soit éminemment le cas lorsque l’on souffre. Il n’est pas facile de s’extasier sur la beauté de la création avec une rage de dent, ni de se réjouir de la grandeur de l’œuvre de Dieu avec un cancer. Nos souffrances, à mesure qu’elles sont aiguës, occupent toutes nos pensées. A la moindre violence, déjà au moindre signe de désamour, notre esprit s’enflamme de questions : Que se passe-t-il ? Qu’ai-je fait ? Pourquoi moi ? Comment en sortir ? Quand cela s’arrêtera-t-il ? Qui me délivrera ?
L’Évangile de ce dimanche aborde le sujet de l’overthinking, de la pensée que se développe exagérément face aux crises. N’est-ce pas déjà le cas de la science ? Pourquoi tant de science, de développements de la pensée, sinon pour résoudre les problèmes ? La modernité a amené une image romantique des sciences, comme quête esthétique des arcanes du monde, joie de la découverte, jubilation des esprits. Le propre de l’homme moderne serait d’acquérir des savoirs, de s’élever par la science au dessus des passions humaines et, faute de pouvoir maintenir son corps, atteindre ainsi des sommets d’élévation spirituelle. C’est l’idéal franc-maçon qui vise la transcendance de l’homme par lui-même, celle de ses faiblesses charnelles par son seul intellect. On atteindrait ainsi un idéal désincarné, on deviendrait pur esprit. Il y a une quête effrénée de la libération de soi par la pensée qui est de l’overthinking – une pensée obsessionnelle qui boucle sur elle-même pour échapper au réel, en l’occurrence, au corps souffrant.
« Père … , je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits ». Nous vivons dans un monde étouffé de mots, de pseudo-science, de fausse réassurance, de discours vains – comme un tourbillon de la pensée pour s’étourdir de notre déconnexion du réel, de la complexité de nos vies, de la virtualité de nos apparences. Les enfants, eux, ont conservé leur innocence, leur facilité à se réjouir, leur authenticité d’être, leur spontanéité d’aimer. Il y a un naturel de vivre des enfants, que bien des adultes ont perdu, tant ils ont couvert leurs blessures de mots et de raisonnements pour en discerner le sens. Bien des quêtes de savoir reflètent des âmes blessées.
Il s’agit donc de retrouver son âme d’enfant, son âme vierge encore de toute meurtrissure, de toute blessure profonde. Religieusement, il s’agit d’adopter une position filiale, à l’instar du Christ qui devient ainsi notre frère aîné dans la simplicité de cœur conservée face aux drames. « Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père » – précisément l’innocence, la simplicité cachée au savants – « personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler ».
Tout fardeau de la vie, a pour conséquence spirituelle un rétrécissement du contexte de la pensée, noté plus haut – une focalisation sur la souffrance – compensé par une préoccupation excessive, parfois obsessionnelle, des divers moyens d’y échapper. Faute d’y arriver seul, on vit alors un renfermement sur soi qui ne pourra mener qu’à la désespérance.
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau » – dont la trace spirituelle est l’overthinking, l’obsession des pensées – « et moi, je vous procurerai le repos ». De suite, le Christ propose une solution à cette rumination de la souffrance : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme ».
Le joug du Christ n’est pas tant à comprendre ici au sens de soumission, de domination, de contrainte ou d’habitude pesante – le Christ ne nous invite pas ici à nous résigner au martyre, ce qui ne ferait que renforcer l’obsession des pensées. Il faut comprendre le terme joug littéralement, comme ce qui permet d’associer deux animaux de trait, de les atteler ensemble dans l’effort, pour avancer de lourdes charges.
C’est l’attelage spirituel avec le Christ qui nous libérera de l’obsession d’une planche de salut. Et ce, quelque soit la charge qui nous pèse. Avec lui, nous retrouverons la simplicité de cœur qui rendra tout joug facile à porter, et tout fardeau, léger.
Les lectures bibliques de ce dimanche nous rejoignent dans ce que vit notre monde. Comment ne pas être accablés devant toutes ces souffrances, ces victimes de la haine, de la violence et de l’exclusion ? Le risque est grand de se dire qu’au point où nous en sommes, il n’y a rien à faire. Mais voilà qu’aujourd’hui, la Parole de Dieu vient nous bousculer. Le message qu’elle nous adresse par l’intermédiaire de ses envoyés est porteur d’espérance. Même dans les situations les plus désespérées, le Seigneur est là ; il ne nous abandonne pas. Nous pouvons toujours compter sur lui.
La première lecture nous ramène bien avant Jésus Christ. C’était après le retour de l’exil. Les juifs sont complètement découragés. Leur espoir d’une restauration est déçu. Mais voilà que le prophète intervient vigoureusement pour ranimer leur espérance. Il leur rappelle que Dieu fera naître un univers nouveau. Ce qui frappe le plus c’est le caractère humble et pacifique de ce Messie. Sa monture ne sera pas un cheval, monture de guerre, mais un ânon, symbole de la douceur. Il fera disparaître tout ce qui rappelle la guerre. Il instaurera un avenir de paix, non seulement pour les rescapés mais aussi pour tous les hommes de toutes les nations.
Voilà cette bonne nouvelle que nous découvrons dans le message de Zacharie mais aussi tout au long de la Bible. Il nous dit l’amour passionné de Dieu pour notre monde. C’est de cette bonne nouvelle que témoignent tous les martyrs d’hier et ceux d’aujourd’hui. La violence, la persécution, la haine n’auront pas le dernier mot. C’est l’amour qui triomphera. Nous sommes tous envoyés pour témoigner de cette bonne nouvelle auprès de tous ceux et celles que nous rencontrons.
Dans sa lettre aux Romains, saint Paul nous parle de l’accomplissement de cette promesse. Au jour de notre baptême, nous avons été plongés dans la mort du Christ pour ressusciter avec lui. Il nous revient d’en tirer les conséquences. Nous ne pouvons plus vivre « sous l’emprise de la chair ». La chair c’est le péché qui nous détourne de Dieu et qui nous conduit vers des impasses. L’apôtre nous recommande de « vivre selon l’Esprit » en nous laissant guider par Dieu. L’Esprit Saint ne demande qu’à prendre possession des croyants pour répandre en eux l’amour qui est en Dieu.
Avec l’Évangile, c’est Jésus qui nous invite à faire un pas de plus : « Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous soulagerai. » (Mt 11, 28) Quand Jésus dit cela, il a face à lui des personnes qu’il rencontre chaque jour sur les routes de Galilée, des gens simples, des pauvres, des malades, des pécheurs, des exclus… Les uns et les autres l’ont poursuivi pour écouter sa parole porteuse d’espérance. Jésus lui-même cherchait ces foules lasses et épuisées « comme des brebis sans berger ». Il les cherchait pour leur annoncer le Royaume de Dieu et pour en guérir beaucoup dans leur corps et leur esprit.
Et voilà qu’aujourd’hui, il les appelle à lui : « Venez à moi ! » Il leur promet le réconfort et le repos. Cette invitation de Jésus s’étend jusqu’à nos jours. Il veut atteindre tous ceux et celles qui sont opprimés par les conditions de vie précaires. Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants sont victimes de la haine et de la violence des hommes. À cause de la guerre, beaucoup sont obligés de tout quitter pour aller sur une terre étrangère. Et comment ne pas penser aux victimes d’un système économique qui impose aux plus pauvres un fardeau insupportable ?
C’est à tous que le Seigneur s’adresse : « Venez à moi ! » Il promet ce que lui seul peut réaliser. Auprès de lui se trouve le repos. C’est bien mieux que tous les centres de remise en forme qui peuvent améliorer le bien-être physique. Le Christ peut rendre légers ces fardeaux qui alourdissent notre âme. Mais cela ne sera possible qu’à une condition : « Prenez sur vous mon joug. » Pour comprendre cette parole, il faut savoir ce qu’est un joug : C’est un outil qui permettait relier une paire de bœufs l’un à l’autre. Ensemble, ils arrivaient à tirer un attelage qui pouvait être très lourd. Pour un tout seul, ce n’était pas possible, mais à deux, ils étaient plus forts.
Si Jésus nous demande de prendre son joug, c’est pour nous faire comprendre qu’il veut porter avec nous ce fardeau qui nous accable, celui de la souffrance, de la maladie, de la solitude, la fatigue. Et nous n’oublions pas tous ceux et celles qui sont épuisés par les épreuves de la vie. Nous sommes comme les porteurs de l’Évangile qui amènent un homme paralysé à Jésus. C’est la foi de ces porteurs qui les sauvera. Nous ne pouvons pas aller à Jésus sans eux.
En nous rassemblant à l’église, nous sommes venus à Jésus. C’est lui qui nous accueille pour ranimer notre foi, notre espérance et notre amour. Lui seul a « les paroles de la Vie Éternelle ». Qu’il soit toujours avec nous et nous toujours avec lui pour en être les témoins fidèles après de tous ceux qu’il mettra sur notre route.