Étiquette : Notre-Dame de Fatima
17.02.2025 – CHAPELET À LOURDES
17.02.2025 – MESSE À LOURDES
17.02.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Selon la Tradition, la Vierge Marie leur est apparue

Selon la Tradition, la Vierge Marie leur est apparue
Le 17 février, l’Église catholique célèbre la mémoire des sept saints fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie. Cette commémoration rend hommage à la vie et à l’œuvre de ces sept hommes qui ont consacré leur existence à la Vierge Marie et à Dieu, à travers une vie de prière, de pauvreté et de service communautaire.
Les sept saints fondateurs, Buonfiglio Monaldi, Giovanni di Buonagiunta, Bartolomeo Amidei, Ricovero dei Lippi-Ugguccioni, Geremia Amidei, Benedetto dell’Antella et Alessio de’ Falconieri, étaient issus de familles nobles de Florence, en Italie. Au 13ème siècle, ils menaient une vie de laïcs engagés dans leurs communautés, mais ressentaient un appel profond à une vie de dévotion plus intense.
Selon la tradition, lors de la fête de l’Assomption, la Vierge Marie leur est apparue, les incitant à se consacrer à une vie de prière et de service en son honneur. Ils ont quitté leurs vies aisées pour mener une existence austère et dévouée à la prière, formant ainsi l’Ordre des Servites de Marie.
Les sept fondateurs se sont établis sur le Mont Senario, près de Florence, où ils ont mené une vie de prière intense et de méditation. Leur ordre s’est rapidement développé, attirant de nombreux disciples. Ils se sont consacrés à la contemplation de la Passion de Jésus Christ et à l’honneur de la Vierge Marie, tout en servant activement les pauvres et les malades.
L’Ordre a été officiellement reconnu par le Pape en 1304. Il se distingue par une spiritualité mariale profonde, mettant l’accent sur la compassion, la miséricorde, et la présence maternelle de Marie dans la vie des Chrétiens.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
17.02.2025 – SAINTS DU JOUR
Saint Alexis Falconieri
et les sept fondateurs de l’Ordre
« Servites de Marie »
Alexis, en italien Alessio, Falconieri, né en 1200 à Florence (Toscane), où il est mort le 17 février 1310, est l’un des sept fondateurs de l’Ordre des Servites de Marie.
Il est fêté dans l’Église catholique le 17 février, date de sa mort, en même temps que ses autres compagnons, canonisés ensemble « comme un seul homme » par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903), le 15 janvier 1888.
Alexis était le fils de Bernard Falconieri, riche négociant de Florence. Sa famille appartenait au parti des Guelfes, favorable à la papauté, et opposé aux tenants du Saint-Empire romain germanique. Il grandit dans une atmosphère pieuse, cultivant l’humilité et la charité et rejoignit, ensuite, une confraternité religieuse dédiée à la Vierge Marie, où il rencontra ses six futurs compagnons : Bonfils (Bonfilio), Bienvenu (Bonagiunta), Manet (Manetto), Amédée (Amadeo), Sosthène (Sostegno) et Hugues (Uguccione).
Tous les sept fondèrent l’Ordre des Servites de Marie.
Ses biographes ont relaté l’apparition qu’il eut de la Vierge Marie, le 15 août 1233.
Il ne voulut jamais être ordonné prêtre, ne s’estimant pas digne de cette fonction, et préféra rester frère lai, occupé aux basses besognes, allant mendier la subsistance de ses frères.
En 1252, avec l’aide financière de Chiarissimo Falconieri, il acheva la construction de l’église de Cafaggio, dans les faubourgs de Florence. Il fut le directeur spirituel de sa nièce, Julienne Falconieri, qui fut canonisée en 1737.
À la fin de sa vie, Alexis Falconieri se retira d’abord à La Camarzia, une maison à l’extérieur de la ville, et enfin à l’abbaye de Monte Senario où il mourut, âgé de 110 ans, le 17 février 1310.
Ses six compagnons étaient partis vers la maison du Père bien des années avant lui :
– Bonfilio († 1er janvier 1262)
– Bonagiunta († 31 août 1267)
– Manetto († 20 août 1268)
– Amadio († 18 avril 1266)
– Sostegno et Uguccione († 3 mai 1282)
Les sept fondateurs des Servites de Marie sont habituellement représentés ensemble, vêtus de bure noire, en contemplation devant la Vierge Marie.
Comme un même lien de vraie fraternité avait uni ces sept hommes durant leur vie, ainsi la postérité les embrassa dans une seule et même vénération.
Leurs corps sont ensevelis au Mont Sénario, près de l’église de l’Annonciation, à Florence, dans le même sépulcre, afin qu’une même châsse conserve, une fois morts, ceux que la vie fraternelle avait unis.

17.02.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
ÉVANGILE
« Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? » (Mc 8, 11-13)
Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie,
dit le Seigneur.
Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
Alléluia. (Jn 14, 6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
En ce temps-là,
les pharisiens survinrent
et se mirent à discuter avec Jésus ;
pour le mettre à l’épreuve,
ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit :
« Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ?
Amen, je vous le déclare :
aucun signe ne sera donné à cette génération. »
Puis il les quitta, remonta en barque,
et il partit vers l’autre rive.
Acclamons et partageons la Parole de Dieu !

LECTURES :
PREMIÈRE LECTURE
« Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua » (Gn 4, 1-15.25)
Lecture du livre de la Genèse
L’homme s’unit à Ève, sa femme :
elle devint enceinte, et elle mit au monde Caïn.
Elle dit alors :
« J’ai acquis un homme
avec l’aide du Seigneur ! »
Dans la suite, elle mit au monde Abel, frère de Caïn.
Abel devint berger, et Caïn cultivait la terre.
Au temps fixé, Caïn présenta des produits de la terre
en offrande au Seigneur.
De son côté, Abel présenta les premiers-nés de son troupeau,
en offrant les morceaux les meilleurs.
Le Seigneur tourna son regard vers Abel et son offrande,
mais vers Caïn et son offrande, il ne le tourna pas.

Caïn en fut très irrité et montra un visage abattu.
Le Seigneur dit à Caïn :
« Pourquoi es-tu irrité, pourquoi ce visage abattu ?
Si tu agis bien, ne relèveras-tu pas ton visage ?
Mais si tu n’agis pas bien…,
le péché est accroupi à ta porte.
Il est à l’affût, mais tu dois le dominer. »

Caïn dit à son frère Abel :
« Sortons dans les champs. »
Et, quand ils furent dans la campagne,
Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
Le Seigneur dit à Caïn :
« Où est ton frère Abel ? »

Caïn répondit :
« Je ne sais pas.
Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère ? »
Le Seigneur reprit :
« Qu’as-tu fait ?
La voix du sang de ton frère
crie de la terre vers moi !
Maintenant donc, sois maudit
et chassé loin de cette terre
qui a ouvert la bouche pour boire le sang de ton frère,
versé par ta main.
Tu auras beau cultiver la terre,
elle ne produira plus rien pour toi.
Tu seras un errant,
un vagabond sur la terre. »
Alors Caïn dit au Seigneur :
« Mon châtiment est trop lourd à porter !
Voici qu’aujourd’hui tu m’as chassé de cette terre.
Je dois me cacher loin de toi,
je serai un errant,
un vagabond sur la terre,
et le premier venu qui me trouvera me tuera. »
Le Seigneur lui répondit :
« Si quelqu’un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. »
Et le Seigneur mit un signe sur Caïn
pour le préserver d’être tué par le premier venu qui le trouverait.
Adam s’unit encore à sa femme,
et elle mit au monde un fils.
Elle lui donna le nom de Seth
(ce qui veut dire : accordé),
car elle dit :
« Dieu m’a accordé une nouvelle descendance
à la place d’Abel, tué par Caïn. »
– Parole du Seigneur.
PSAUME
(49 (50), 1.5a, 7ac- 8, 16bc- 17, 20-21abc)
R/ Offre à Dieu le sacrifice d’action de grâce. (49, 14a)
Le Dieu des dieux, le Seigneur,
parle et convoque la terre
du soleil levant jusqu’au soleil couchant :
« Assemblez, devant moi, mes fidèles.
« Écoute, mon peuple, je parle.
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.
« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?
« Tu t’assieds, tu diffames ton frère,
tu flétris le fils de ta mère.
Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?
Penses-tu que je suis comme toi ? »
