16.02.2025 – Messe du Jubilé des Artistes et du monde de la Culture

Ce dimanche 16 février à 10h, suivez la messe à l’occasion du Jubilé des Artistes et du monde de la Culture, en la basilique Saint-Pierre de Rome. La célébration est présidée par le cardinal José Tolentino de Mendonça, Préfet du Dicastère pour la Culture et l’Education. KTO retransmet en direct et en français la célébration. Le pape François devait présider la messe mais ses rendez-vous du weekend ont été annulés car le Saint-Père a été admis à la polyclinique romaine Agostino Gemelli pour y subir des examens. Le Pape, âgé de 88 ans, souffre d’une bronchite depuis une dizaine de jours. 

Devant Marie l’homme n’hésite pas à se montrer tel qu’il est

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© Shutterstock/arrowsmith2

Devant Marie l’homme n’hésite pas à se montrer tel qu’il est

Alors que le péché divise, nous éloigne les uns des autres, la pureté de Marie la rend infiniment proche de nos cœurs, attentive à chacun de nous et désireuse de notre vrai bien. Vous le voyez ici à Lourdes, comme dans tous les sanctuaires mariaux, des foules immenses accourent aux pieds de Marie pour lui confier ce que chacun a de plus intime, ce qui lui tient particulièrement à cœur.

Ce que, par gêne ou par pudeur, beaucoup n’osent parfois pas confier même à leurs proches, ils le confient à Celle qui est la toute pure, à son Cœur immaculé : avec simplicité, sans fard, en vérité. Devant Marie, en vertu même de sa pureté, l’homme n’hésite pas à se montrer dans sa faiblesse, à livrer ses questions et ses doutes, à formuler ses espérances et ses désirs les plus secrets. L’amour maternel de la Vierge Marie désarme tout orgueil ; il rend l’homme capable de se regarder tel qu’il est et il lui inspire le désir de se convertir pour rendre gloire à Dieu.

Marie nous montre ainsi la juste manière d’avancer vers le Seigneur. Elle nous apprend à nous approcher de lui dans la vérité et la simplicité. Grâce à elle, nous découvrons que la foi chrétienne n’est pas un poids, mais elle est comme une aile qui nous permet de voler plus haut pour nous réfugier entre les bras de Dieu.

Benoît XVI

Angelus du Dimanche 14 septembre 2008, à Lourdes.

www.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

16.02.2025 – SAINT DU JOUR

Bx Joseph Allamano

PRÊTRE ET FONDATEUR († 1926)

Bx Joseph Allamano

Bx Joseph Allamano

Prêtre et fondateur de deux Congrégations : 

« Missionnaires de la Consolata »

« Sœurs Missionnaires de la Consolata »

Joseph (Giuseppe) Allamanonaît le 21 janvier 1851 dans une petite ville du nord de l’Italie (Castelnuovo d’Asti, aujourd’hui : Castelnuovo Don Bosco) ; sa mère était la sœur de saint Joseph Cafasso, alors recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata à Turin. 

Il fréquenta l’école de saint Jean Bosco et devint en 1873 prêtre du diocèse de Turin. Sept ans plus tard, son évêque le nomme recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et responsable de la formation permanente des prêtres du diocèse. C’est ainsi que l’abbé Allamano se rend compte qu’il y a beaucoup de prêtres en Italie. 

Dans les années 1890, avec son fidèle collaborateur Jacques Camisassa, il tente de fonder une communauté de missionnaires pour aller évangéliser l’Afrique, mais tous ses projets échouent. 

Le 29 janvier 1900, il guérit miraculeusement d’une maladie grave et son évêque lui dit : « C’est pour que tu fondes un institut missionnaire ! » 

Joseph Allamano se met tout de suite à la tâche et, en mai 1902, le premier groupe de quatre missionnaires (dont un laïque) part pour le Kenya. 

En 1910, il fondera un deuxième institut, les « Sœurs Missionnaires de la Consolata ».

Il passe le reste de sa vie à diriger ses deux instituts missionnaires, à coordonner la pastorale au sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et à la formation des prêtres de son diocèse. 

Il meurt à Turin le 16 février 1926. 

Dans son homélie à la messe de la béatification de Joseph Allamano, le 7 octobre 1990, Saint Jean-Paul II a déclaré : 

« En ce moment où il est accueilli parmi les bienheureux, Joseph Allamano nous rappelle que, pour rester fidèles à notre vocation chrétienne, nous devons savoir partager les dons reçus de Dieu avec nos frères et sœurs, sans discrimination de race ou de culture. » 

Pour un approfondissement : >>>Missionnaires de la Consolata

Bx Joseph Allamano priez pour nous !

16.02.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,17.20-26. 

Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.
Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

ermite et missionnaire au Sahara

Sur l’Évangile (Œuvre spirituelle, anthologie ; Éd. du Seuil, 1958 ; p. 229-230 ; rev.)

Vides pour être remplis de Dieu !

« Malheur à vous qui êtes des rassasiés ! » (Lc 6, 25) Ne cherchons pas notre rassasiement dans les choses de ce monde, ni dans les biens matériels, ni dans les biens spirituels, en aucune créature enfin, en rien de ce qui n’est pas Dieu. Plus nous serons vides de tout ce qui n’est pas Dieu, plus nous serons capables d’être remplis de Dieu, et rassasiés par Lui… N’usons des choses de ce monde que dans la mesure où c’est nécessaire pour remplir nos devoirs envers Dieu, que dans la mesure où Il nous l’ordonne, qu’en vue de Lui seul, en restant absolument vides de toute attache à aucun d’eux… Loin de nous en rassasier, vidons-nous-en matériellement (…), et vidons-en notre cœur complètement, radicalement ; que notre cœur soit radicalement vide, afin que Dieu le remplisse tout entier. Cela ne veut pas dire qu’il ne faille pas aimer les hommes, loin de là, mais il ne faut les aimer ni pour nous ni pour eux, mais en vue de Dieu seul : ils sont bien dans notre cœur, mais non pas placés par nous, placés par Dieu ; nous ne les aimons pas en nous, en quelque sorte nous les aimons dans le Cœur de Dieu. Nous aimons Dieu seul : à Lui seul tout notre cœur. Nous aimons aussi les hommes, mais parce qu’ils sont en Lui, parce que nous les trouvons dans son Cœur, parce qu’ils sont quelque chose de Lui.

LECTURES :

Livre de Jérémie 17,5-8. 

Ainsi parle le Seigneur : Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur.
Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée, inhabitable.
Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance.
Il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le courant, ses racines. Il ne craint pas quand vient la chaleur : son feuillage reste vert. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit.

Psaume 1,1-2.3.4.6. 

R/ Qui marche à ta suite, Seigneur, aura la lumière de la vie (Jn 8, 12)

Heureux est l’homme 
qui n’entre pas au conseil des méchants, 
qui ne suit pas le chemin des pécheurs, 
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur 
et murmure sa loi jour et nuit !

Il est comme un arbre 
planté près d’un ruisseau, 
qui donne du fruit en son temps, 
et jamais son feuillage ne meurt ; 
tout ce qu’il entreprend réussira.
Tel n’est pas le sort des méchants. 

Mais ils sont comme la paille 
balayée par le vent :
Le Seigneur connaît le chemin des justes, 
mais le chemin des méchants se perdra.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,12.16-20. 

Frères, nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?
Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore sous l’emprise de vos péchés ;
et donc, ceux qui se sont endormis dans le Christ sont perdus.
Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.
Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.