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20.07.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Le grand secret de saint Louis-Marie Grignion de Montfort : la dévotion à Marie

Le grand secret de saint Louis-Marie Grignion de Montfort : la dévotion à Marie
Après la canonisation de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, le pape Pie XII prononça l’homélie suivante à la gloire de l’insigne fils de Bretagne :
« Le grand ressort de tout son ministère apostolique, son grand secret pour attirer les âmes et les donner à Jésus, c’est la dévotion à Marie. Sur elle il fonde toute son action ; en elle est toute son assurance, et il ne pouvait trouver arme plus efficace à son époque. A l’austérité sans joie, à la sombre terreur, à l’orgueilleuse dépression du jansénisme, il oppose l’amour filial, confiant, ardent, affectif et effectif du dévot serviteur de Marie envers celle qui est le refuge des pécheurs, la Mère de la divine grâce, notre vie, notre douceur, notre espérance.
Notre avocate aussi ; avocate qui placée entre Dieu et le pécheur est toute occupée à invoquer la clémence du juge pour fléchir sa justice, à toucher le cœur du coupable pour vaincre son obstination.
Dans sa conviction et son expérience de ce rôle de Marie, le missionnaire déclarait avec sa pittoresque simplicité que “jamais pécheur ne lui a résisté, une fois qu’il lui a mis la main au collet avec son rosaire.” »
Pape Pie XII
Homélie du 21 juillet 1947
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
20.07.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Élie, prophète
« Père des contemplatifs ».
(IXe s. avant J.-C.)
Élie, dont le nom signifie « Le Seigneur est mon Dieu », est l’un des prophètes les plus ardents et passionnés. Il mène un combat violent pour restaurer l’Alliance entre Dieu et son peuple. Son histoire est relatée dans la Bible au Premier livre des Rois (chapitres 17 à 19 et 21) ainsi qu’au Deuxième livre des Rois (chapitres 1 et 2).
Le prophète Élie, de Tishbé en Galaad, défend les droits de Dieu devant Achab, roi impie d’Israël. Il annonce la sécheresse pour prix des péchés du roi, et, sur l’ordre de Dieu, se cache au torrent de Kérit dans la solitude, trois années durant. Là, il se tient en présence du Seigneur ; il boit au torrent et les corbeaux lui portent sa nourriture.
Épris de contemplation et brûlant de zèle, il combat pour le culte du Dieu unique : « C’est le Seigneur qui est Dieu ! » affirme-t-il avec force devant le peuple, dans le défi qu’il porte aux prêtres de Baal sur le mont Carmel. Et Dieu envoie le feu consumer l’holocauste sur le bûcher mouillé. Il annonce la fin de la sécheresse et tandis qu’il est en prière, au sommet du Carmel, une petite nuée se lève de la mer. Voici la pluie bienfaisante. Il fuit la colère de la reine Jézabel pour sauver sa vie. Fortifié par une nourriture mystérieuse, il marche « quarante jours et quarante nuits jusqu’à l’Horeb, la montagne de Dieu » (1R 19,8) où Dieu lui-même vient se révéler « dans le bruit d’un silence ténu » (1R 19,12). Sur la parole de Dieu, il retourne pour oindre Élisée comme prophète à sa place. Il est emporté au ciel sur un char de feu.
Sur la montagne de la Transfiguration, devant les apôtres Pierre, Jacques et Jean, Élie apparaît avec Moïse dans la lumière glorieuse du Christ. Toute la vie d’Élie baigne dans la prière au Dieu vivant d’Israël ; aussi l’épître de saint Jacques le propose-t-elle comme le modèle des priants (Jacques 5, 17-18).
Élie est le guide et l’inspirateur de l’ordre du Carmel, ordre mendiant fondé au XIIIe siècle à partir d’ermites situés sur le mont Carmel.
Il est appelé « Père des contemplatifs ».
Saint Élie priez pour nous !

20.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,38-42.

En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. »
Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.

En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.

Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)
évêque de Jérusalem et docteur de l’Église
Catéchèse n° 20 / 2e mystagogique (trad. SC 126, p.111s rev.)
Le signe de Jonas
Vous avez été conduits par la main à la piscine baptismale, comme le Christ de la croix à son tombeau qui est là devant vous [dans cette église du Saint Sépulcre]. Après avoir confessé votre foi au Père, au Fils et au Saint-Esprit, vous avez été immergés trois fois dans l’eau et vous en avez émergé : c’était le symbole des trois jours du Christ au tombeau. De même que notre Sauveur a passé trois jours et trois nuits au cœur de la terre, de même vous aussi en sortant de l’eau après votre immersion, vous avez imité le Christ… Quand vous avez été immergés, vous étiez dans la nuit, vous ne voyiez plus rien ; mais en sortant de l’eau vous vous trouviez comme en plein jour. Dans un même mouvement, vous mouriez et vous naissiez ; cette eau qui sauve a été à la fois votre tombe et votre mère… Étrange paradoxe ! Nous ne sommes pas vraiment morts, nous n’avons pas été vraiment ensevelis, nous n’avons pas été vraiment crucifiés et ressuscités ; mais si notre imitation n’est qu’une image, le salut, lui, est une réalité. Le Christ a été réellement crucifié, réellement enseveli et véritablement il est ressuscité, et toute cette grâce nous est donnée afin que, participant à ses souffrances en les imitant, nous gagnions en réalité le salut. Quel immense amour des hommes ! Le Christ a reçu les clous sur ses mains pures, et il a souffert ; et à moi, sans souffrance et sans peine, il accorde par cette participation la grâce du salut… Nous le savons bien : si le baptême nous purifie de nos péchés et nous donne l’Esprit Saint, il est aussi la réplique de la Passion du Christ. C’est pourquoi Paul proclame : « Ne le savez-vous pas : nous tous, qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême »… Tout ce que le Christ a enduré, c’est pour nous et pour notre salut, en réalité et non en apparence… Et nous, nous devenons participants à ses souffrances. C’est pourquoi Paul continue à proclamer : « Si nous sommes devenus un même être avec le Christ, par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne » (Rm 6,3-5).

LECTURES :
Livre de Michée 6,1-4.6-8.
Écoutez donc ce que dit le Seigneur : Lève-toi ! Engage un procès avec les montagnes, et que les collines entendent ta voix.
Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il plaide contre Israël :
Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je fatigué ? Réponds-moi.
Est-ce parce que je t’ai fait monter du pays d’Égypte, que je t’ai racheté de la maison d’esclavage, et que je t’ai donné comme guides Moïse, Aaron et Miryam ?
« Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ?, demande le peuple. Comment m’incliner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les offrir en holocaustes ?
Prendra-t-il plaisir à recevoir des milliers de béliers, à voir des flots d’huile répandus sur l’autel ? Donnerai-je mon fils aîné pour prix de ma révolte, le fruit de mes entrailles pour mon propre péché ?
– Homme, répond le prophète, on t’a fait connaître ce qui est bien, ce que le Seigneur réclame de toi : rien d’autre que respecter le droit, aimer la fidélité, et t’appliquer à marcher avec ton Dieu. »

Psaume 50(49),5-6.8-9.16bc-17.21.23
R/ À celui qui veille sur sa conduite, je ferai voir le salut de Dieu. (Ps 49, 23cd)
« Assemblez, devant moi, mes fidèles,
eux qui scellent d’un sacrifice mon alliance. »
Et les cieux proclament sa justice :
oui, le juge c’est Dieu !
Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.
Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine,
pas un bélier de tes enclos.
« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?
« Voilà ce que tu fais ;
garderai-je le silence ?
Penses-tu que je suis comme toi ?
Je mets cela sous tes yeux, et je t’accuse.
« Qui offre le sacrifice d’action de grâce,
celui-là me rend gloire :
sur le chemin qu’il aura pris,
je lui ferai voir le salut de Dieu. »

19.07.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
19.07.2026 – CHAPELET À LOURDES
19.07.2026 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: «Le Royaume de Dieu se répand même au milieu de l’ivraie»
Lors de la prière de l’Angélus à Castel Gandolfo où il effectue sa pause estivale, le Pape a encouragé chacun des fidèles à «devenir la petite graine de l’Évangile qui germe et le levain d’amour qui transforme la pâte du monde». Il a également exhorté à adopter un «style évangélique, sans nous opposer précipitamment par des jugements arrogants, sans nous imposer par le pouvoir et la force, sans perdre confiance en l’œuvre de Dieu».
Myriam Sandouno – Cité du Vatican
S’appuyant sur l’Évangile du jour de saint Matthieu (Mt 13, 24-43), dans lequel le Seigneur fait comprendre que «le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ», le Pape est revenu dans son exhortation sur trois petites paraboles: «Le bon grain et l’ivraie, le grain de moutarde, le levain dans la farine». Elles «visent à rappeler l’avènement du Royaume de Dieu dans l’histoire, son action dans la vie des hommes, la manière dont il grandit, se développe et transforme le monde de l’intérieur», a-t-il noté.
Faire confiance au Seigneur
Dieu a sa manière d’agir «dans notre vie et dans l’histoire», précise le Souverain pontife. Son Royaume «se répand même au milieu de l’ivraie et nous demande un regard capable de saisir le bien qui germe même dans les ténèbres du mal, sans tout juger aussitôt», a expliqué Léon XIV; «il vient comme la plus petite des graines et exige donc la patience de savoir accompagner les processus, en le reconnaissant dans la petitesse du quotidien et dans la simplicité de la vie ordinaire». Ce royaume, a-t-il encore ajouté, «grandit de manière invisible, comme le levain dans la farine, et ainsi, il nous libère du découragement et nous invite à avoir confiance même lorsqu’il nous semble que Dieu est absent». Car en réalité, «Il nous accompagne toujours et son amour est toujours à l’œuvre pour nous».
Poursuivant, le Pape est revenu sur le fait que parfois «nous nous attendons à quelque chose de spectaculaire, nous souhaitons un Dieu qui intervienne d’en haut pour arracher immédiatement l’ivraie du mal. Nous imaginons un Dieu fort et puissant et, malheureusement, c’est à cette image que nous adaptons également notre manière d’être chrétiens et d’être Église». Au contraire, a-t-il insisté: «le Royaume de Dieu se répand même au milieu de l’ivraie».

La plus petite des graines qui fait lever la pâte en silence
Par ces récits, a souligné l’évêque de Rome, «Jésus nous met en garde contre la tentation de considérer Dieu comme une figure puissante, qui s’impose par la force, qui occupe l’espace pour dominer, qui arrive de manière triomphante». Dieu, estime Léon XIV, privilégie «la petitesse, signe de son amour discret, qui nous laisse libres de l’accueillir ou de le refuser, qui cherche à se frayer un chemin» même au milieu de l’ivraie, qui agit de «manière cachée et invisible comme la plus petite des graines et qui fait lever la pâte en silence».
Un style évangélique
Concluant son exhortation, le Pape Léon XIV a encouragé chacune des personnes présentes à adopter un «style évangélique, sans nous opposer précipitamment par des jugements arrogants, sans nous imposer par le pouvoir et la force, sans perdre confiance dans l’œuvre de Dieu». Il s’agit – disait le cardinal Ratzinger de l’époque dans son discours lors du Congrès des catéchistes et des professeurs de religion, le 10 décembre 2000 – de «nous soumettre à la logique de la graine, qui n’est pas celle du succès et de la grandeur, mais qui nous demande de nous faire petits et de servir la vie des personnes». Ainsi, a ensuite terminé Léon XIV, «nous deviendrons nous-mêmes comme une petite graine d’Évangile qui germe et comme un levain d’amour qui transforme la pâte du monde».
Source : VATICANNEWS, le 19 juillet 2026
Léon XIV: «N’oublions pas ceux qui souffrent et meurent à cause des conflits»
Au terme de la prière mariale de l’Angélus, ce dimanche 19 juillet, Léon XIV a rappelé depuis Castel Gandolfo qu’il «continue de suivre avec inquiétude ce qui se passe dans divers pays déchirés par la guerre et la violence» et a invité à s’associer «à l’engagement généreux en faveur de la paix», également «notre prière constante».
Vatican News
Poursuivant sa pause estivale au Palais apostolique de Castel Gandolfo, le Pape a présidé ce dimanche la prière mariale de l’Angélus au cours de laquelle il a, à nouveau, exprimé son inquiétude au sujet des nombreux conflits qui sévissent dans le monde.
«Nous continuons à suivre avec inquiétude ce qui se passe dans divers pays déchirés par la guerre et la violence. N’oublions pas ceux qui souffrent et meurent à cause des conflits, et joignons-nous à l’engagement généreux en faveur de la paix notre prière constante».
Des victimes en Ukraine et de nouvelles attaques en Iran et au Koweït
Aujourd’hui encore, de nouvelles victimes sont à déplorer dans le conflit en Ukraine. La capitale, Kiev, a été la cible d’une intense attaque de missiles russes, qui aurait fait un mort et des dizaines de blessés. De son côté, l’armée ukrainienne revendique des opérations contre des cibles militaires russes en mer Noire et en mer d’Azov. Par ailleurs, de nouveaux bombardements américains ont été signalés dans le sud de l’Iran, auxquels Téhéran a riposté en lançant des missiles et des drones contre des installations militaires américaines au Koweït.
Le Kurdistan irakien est également touché. Washington a établi un lien entre cette nouvelle offensive et l’attaque de vendredi dernier contre la base aérienne de Muwaffaq al Salti, en Jordanie, au cours de laquelle deux militaires américains ont trouvé la mort et un troisième est toujours porté disparu.
Salutations aux habitants de Castel Gandolfo et aux pèlerins
Léon XIV a renouvelé ensuite ses salutations et sa gratitude à tous les habitants de Castel Gandolfo, et accueilli avec joie les pèlerins «qui viennent des quatre coins du monde !». Il a salué en particulier laCommunauté Cenacolo de Mère Elvira, réunie à Saluzzo à l’occasion de la Fête de la Vie, le Mouvement des Familles Nouvelles des Focolari rassemblé pour l’École internationale, les étudiants mexicains qui participent à l’APRA Summer School et le groupe de la Catholic Worldview Fellowship.
Le Pape a ensuite salué les jeunes adultes du Regnum Christi, qui participent à un cours international pour formateurs, ainsi que les Australiens qui prennent part au «Lion Pilgrimage», accompagnés de l’évêque auxiliaire de Sydney, Mgr Anthony Percy. Enfin, il a salué les familles et les enfants de l’œuvre des Sœurs de la Charité de l’Assomption de Rome, les jeunes de la paroisse de San Salvatore à Jérusalem, ainsi que les jeunes de la paroisse de Sant’Agostino à Bovolenta et les pèlerins de l’Académie liturgique de Rzeszów.
Source : VATICANNEWS, le 19 juillet 2026
19.07.2026 – MESSE À LOURDES
La Vierge de la Médaille miraculeuse

La Vierge de la Médaille miraculeuse
La nuit du 18 au 19 juillet 1830 Catherine Labouré, novice chez les Filles de la Charité, rue du Bac à Paris, est réveillée par un enfant qui lui dit que la Vierge l’attend dans la chapelle. C’est la première apparition de la Vierge à Catherine. Marie lui confie une mission difficile et lui annonce des temps troublés pour la France.
Elle lui dit : « Les temps seront mauvais. Les malheurs viendront fondre sur la France. » Elle lui assure que malgré les difficultés, la communauté religieuse « jouira d’une grande paix » et qu’elle sera protégée : « Ne craignez point, dites de ne point craindre. La protection de Dieu est toujours là d’une manière toute particulière. » La deuxième apparition de Marie à Catherine se déroule le 27 novembre 1830. Lors d’une prière du soir, la Vierge lui apparaît debout sur un globe, piétinant un serpent. Elle tient un globe doré surmonté d’une croix. Marie lui explique que ce globe représente le monde entier, et les rayons de lumière qui en émanent symbolisent les grâces qu’elle accorde : « Cette boule que vous voyez représente le monde entier, particulièrement la France… et chaque personne en particulier. » « Les rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent. »
Elle demande à Catherine de faire frapper une médaille avec l’inscription : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »
La troisième apparition a lieu en décembre 1830 : la Vierge apparaît une dernière fois pour confirmer la mission de Catherine et lui dit qu’elle ne la verra plus, mais qu’elle l’entendra dans ses prières : « Vous ne me verrez plus, mais vous m’entendrez encore dans vos oraisons. »
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie