Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Le Rosaire Vivant a été créé en France en 1826. Il a été fondé par Pauline Marie Jaricot sous la forme de l’Association du Rosaire Vivant pour défendre et réanimer la foi. Il s’agit du développement de la vie chrétienne de la personne, de la famille et de la société.

À travers Le Rosaire Vivant, on veut unir les cœurs par les mérites de Jésus et Marie pour obtenir la conversion des pécheurs, pour l’Église, le maintien de la foi dans les pays chrétiens et l’extension de la foi dans le monde entier.

Ainsi, nous pouvons prier pour ceux qui ne prient pas et aimer Jésus par Marie au nom de toutes les personnes qui ne l’aiment pas et ne le connaissent pas.

Le Rosaire Vivant se propage tout seul, car il est facile et accessible à tous. Par exemple, à Lyon il y a déjà 14 équipes de Rosaire Vivant, soit 280 personnes qui prient par jour le rosaire vivant !

www.mariereine.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

09.01.2026 – SAINTE DU JOUR

Bse Alix Le Clerc
Vierge, co-fondatrice de la 
Congrégation de Notre-Dame
(Chanoinesses de Saint-Augustin) 

Alix, en religion Marie-Thérèse de Jésus, naît le 2 fevrier 1576 à Remiremont, ville des Vosges dans le duché de Lorraine, alors indépendant de la France. Son père, Jean Le Clerc, seigneur de Roville-aux-Chênes, avait épousé Anne Sagay, descendante d’une ancienne famille d’Épinal, et Alix sera leur seule enfant. C’était une belle jeune fille, elle était riche et passait sa jeunesse dans la joie et l’insouciance, aimant danser et se divertir : « J’avais tant de compagnie de vanité et de jeunesse… J’aimais fort à danser. » 

Vers ses 18 ans, elle quitte sa ville natale avec ses parents pour un petit village d’Hymont dépendant de la cure de Mattaincourt. Toujours insatisfaite, mais déterminée, elle se confie au jeune nouveau curé arrivé, le 1er juin 1597. C’était St Pierre Fourier. « Il me tombait toujours en l’esprit qu’il faudrait faire une nouvelle maison de filles pour y pratiquer tout le bien que l’on pourrait. » Elle entraîne avec elle quatre amies. Elles désirent donner leur vie à Dieu : elles vont s’essayer à vivre ensemble, prier et faire l’école aux petites filles dont, en ce temps, personne ne s’occupe.

Le Concile de Trente s’était clos en 1563. De la volonté de rénovation pastorale et sociale de Pierre et de l’intuition créatrice d’Alix, la Congrégation Notre-Dame naît à Noël 1597, à Mattaincourt.

Durant vingt-cinq ans, avec Pierre Fourier, Alix connaît les difficultés des premières fondations, lutte pour maintenir l’esprit du projet d’origine, participe à l’élaboration des constitutions de la congrégation, vivant elle-même une intense expérience spirituelle, séjournant dans les maisons qui s’ouvrent, proche de ses sœurs, leur souhaitant en fin de lettre : « Que Dieu soit votre amour entier. »
Elle meurt le 9 janvier 1622 au monastère de Nancy, récemment fondé. 

Marie-Thérèse de Jésus a été béatifiée le 4 mai 1947 par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

Quand Pierre Fourier est canonisé, en 1897, on dénombre 31 monastères-écoles de Notre-Dame en Europe. Puis ce sont les fondations au Brésil, au Vietnam, en RD Congo, à Hong Kong, au Mexique.

Avec Vatican II, les sœurs ont revisité le charisme éducatif de leurs fondateurs. Elles offrent de partager ce trésor aux nombreux laïcs rencontrés dans leur vie de religieuses apostoliques : enfants, jeunes, éducateurs, animateurs, enseignants, parents, collaborateurs, associés, et tant d’autres, proches et amis. En 1987 Rome approuve les nouvelles constitutions. 

Source principale : eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/(« Rév. x gpm »).    

Bse Alix Le Clerc priez pour nous !

09.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,12-16. 

Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »

Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.
Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ce sera pour tous un témoignage. »
De plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies.
Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)

carmélite, docteur de l’Église

Vie écrite par elle-même, ch. 25 (trad. OC, Cerf 1995, p. 189 rev.)

« Si tu le veux, tu peux »

Mon tendre maître, tu es bien l’ami véritable ! Étant tout-puissant, ce que tu veux, tu le peux. Et jamais tu ne manques de vouloir, envers ceux qui t’aiment. Que tout ce qui est ici-bas te loue, Seigneur ! Comment faire retentir ma voix dans tout l’univers, pour annoncer combien tu es fidèle à tes amis ? Toutes les créatures peuvent nous manquer : toi qui en es le maître, tu ne nous manques jamais. Que tu laisses souffrir peu de temps ceux qui t’aiment ! Ô mon maître, quelle délicatesse, quelle attention, quelle tendresse tu montres envers eux ! Oui, heureux celui qui n’a jamais rien aimé hors de toi ! Il est vrai, tu traites tes amis avec rigueur, mais c’est, je crois, pour mieux faire éclater dans l’excès de la souffrance, l’excès plus grand encore de ton amour. Mon Dieu, que n’ai-je de l’intelligence, du talent, que n’ai-je un langage nouveau, pour parler de tes œuvres telles que mon âme les conçoit ! Tout me fait défaut, mon Seigneur. Mais pourvu que tu ne m’abandonnes pas, moi je ne t’abandonnerai jamais… Je sais par expérience avec quels avantages tu fais sortir de l’épreuve ceux qui ne mettent qu’en toi leur confiance. Tandis que j’étais dans [une] affliction amère…, ces seules paroles que j’ai entendues… ont suffi pour dissiper ma peine et me mettre dans une tranquillité parfaite : « Ne crains rien, ma fille ; c’est moi, je ne t’abandonnerai pas. Ne crains rien »… Et voici qu’à ces seules paroles, le calme se fait en moi, je me trouve forte, courageuse, rassurée ; je sens renaître la paix et la lumière. En un instant mon âme est transformée.

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 5,5-13. 

Bien-aimés, qui donc est vainqueur du monde ? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
C’est lui, Jésus Christ, qui est venu par l’eau et par le sang : non pas seulement avec l’eau, mais avec l’eau et avec le sang. Et celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité.
En effet, ils sont trois qui rendent témoignage,
l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois n’en font qu’un.
Nous acceptons bien le témoignage des hommes ; or, le témoignage de Dieu a plus de valeur, puisque le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils.
Celui qui met sa foi dans le Fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage. Celui qui ne croit pas Dieu, celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu’il n’a pas mis sa foi dans le témoignage que Dieu rend à son Fils.
Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.
Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie.
Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu.

Psaume 147,12-13.14-15.19-20. 

R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! (Ps 147, 12)

Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes, 
dans tes murs il a béni tes enfants.

Il fait régner la paix à tes frontières, 
et d’un pain de froment te rassasie.
Il envoie sa parole sur la terre : 
rapide, son verbe la parcourt.

Il révèle sa parole à Jacob, 
ses volontés et ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; 
nul autre n’a connu ses volontés.

11.01.2026 – HOMÉLIE DE LA FÊTE DU BAPTÊME DU SEIGNEUR – MATTHIEU 3 13-17

Accomplir toute justice

Homélie pat le Fr. Laurent Mathelot

Évangile selon saint Matthieu 3, 13-17

Nous fêtons aujourd’hui le baptême de Jésus, le début de son ministère public. La semaine passée, nous avions remarqué que c’était le passage d’Évangile choisi par les Églises orthodoxes pour célébrer l’Épiphanie, le Christ qui se rend manifestement visible au monde. Donnons-nous, si vous le voulez bien, cette grille de lecture : le baptême de Jésus comme Épiphanie, ce qu’il donne à voir du Christ.

Avec Jean le Baptiste, commençons par nous étonner de la raison pour laquelle Jésus demande le baptême. En effet, Jean appelait à un « baptême de repentance pour le pardon des péchés » (Mc 1,4 ; Lc 3,3), précisément pour « préparer la venue du Seigneur et rendre droit ses sentiers » (Mt 3,3 ; Mc 1,3 ; Jn 1,23). Le Christ est sans péché et Jean l’a de suite remarqué : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi ».

Jésus donne alors la raison pour laquelle il demande le baptême : « car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice ». Je vous propose de nous attarder quelque peu sur ce verset.

La « justice » ( dikaiosunē ) désigne ici non seulement la droiture morale, mais surtout l’obéissance à la volonté de Dieu, la fidélité au plan divin. Le terme est à comprendre dans le sens où la Bible parle des « justes ». Le Sermon sur la montagne (Mt 5, 21-28) nous enseigne que la vraie justice vient du cœur.

Le terme « accomplir » ( plērōsai ) évoque souvent, chez Matthieu, la réalisation des Écritures ou du plan de Dieu. Ainsi, en Matthieu (5, 17), Jésus dit-il : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » Finalement nous comprenons qu’ « accomplir toute justice » signifie vivre comme le Christ, avec le Christ.

Je voudrais m’arrêter sur un troisième mot, un détail qui a une importance cruciale : « nous ». « … car il convient que nousaccomplissions ainsi toute justice ». Ce « nous » désigne Jésus et Jean. Non seulement Jésus investit le baptême de Jean, mais il l’investit par le bas. Jean est ici, en effet, le prêtre qui baptise et le Christ prend la place du pécheur qui se convertit. C’est un réflexe constant de Jésus : prendre la place des pécheurs, qu’on retrouve dans nombre d’enseignements et de paraboles où il valorise la conversion, qu’on retrouve surtout à la crucifixion, où il sera parmi les bandits. Par cette substitution qu’il opère souvent – être compté parmi les pécheurs –, le Christ offre bien sûr l’image de notre accomplissement : Dieu nous veut à sa ressemblance. Mais cette substitution n’est pas qu’une icône du plan divin pour l’humanité, une préfiguration de notre sanctification. La symbolique est ici plus forte et concrète : comme si Jésus voulait constamment se substituer à nous face au mal. Et, au fond, c’est le sens du baptême : la divinité qui surgit dans notre humanité pour nous sauver.

Quand Jésus dit : « il convient que nous accomplissions ainsi toute justice », derrière ce « nous », il y a tout l’amour personnel que Dieu nous porte : « toi et moi, par le baptême, nous accomplirons toute justice ». Jean le Baptiste insistait sur l’urgence de se purifier pour retrouver le chemin de Dieu. En investissant ce chemin, Jésus nous dit : laisse-toi purifier par mon amour, laisse-toi gagner par mon Esprit et tu seras juste.

La semaine passée, l’Adoration des mages nous montrait Dieu se manifestant aux sagesses qui s’inclinent. Le baptême de Jésus nous présente Dieu qui se manifeste en personne sur notre route, qui souhaite cheminer intimement avec nous, jusqu’à vouloir prendre notre place face au mal. Comme le conclura l’Évangile de Matthieu (20, 28) : « Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

L’Épiphanie, la véritable manifestation de Dieu, c’est quand l’amour du Christ surgit dans notre cœur comme un nouveau-né et qu’il investit notre vie au fil des sacrements. L’Épiphanie, c’est quand notre cœur surgit d’amour émerveillé pour Dieu, nativement ou en chemin, comme si une voix tonitruante venue du ciel nous disait intérieurement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie » et que nous répondions par un grand « oui » exprimant notre ravissement.

Jésus n’a pas besoin de se faire baptiser sinon pour nous y rencontrer, au début de notre chemin de sainteté. Avec lui, nous comprenons ce qu’est « accomplir toute justice » : se sentir saisi par le Christ et, avec lui, se mettre par empathie à la place des pécheurs.

La véritable Épiphanie, c’est l’embrasement de l’amour de Dieu envers les pécheurs, jusqu’à vouloir prendre leur place face au mal. Là, le Christ est toujours reconnaissable.

Fr. Laurent Mathelot

Source : RESURGENCE.BE, le 7 janvier 2026

11.01.2026 – HOMÉLIE DE LA FÊTE DU BAPTÊME DU SEIGNEUR – MATTHIEU 3 13-17

Mon Fils bien-aimé

Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu


Textes bibliques : Lire


Il y a une semaine, nous étions encore à Bethléem en compagnie des mages. Nous avons fêté dans la joie la naissance de Jésus puis sa manifestation au monde païen. Aujourd’hui, nous sommes renvoyés à trente ans plus tard pour fêter une autre Épiphanie, celle qui a eu lieu au cours de son baptême par Jean. C’est l’entrée de Jésus dans son ministère public.

Cet événement était annoncé au sixième siècle avant Jésus Christ. A cette époque, le peuple d’Israël se trouve en exil à Babylone ; le prophète Isaïe s’efforce de lui redonner du courage : il annonce le “serviteur” qui aura pour mission d’accomplir l’œuvre de salut de Dieu. La volonté de Dieu c’est de sauver toute l’humanité. Il est celui qui ouvre les yeux des aveugles et qui rend la liberté aux opprimés. Il est surtout celui qui fait alliance avec son peuple.

C’est de cette espérance que doit témoigner le peuple que Dieu s’est choisi. Même s’il est ballotté par les grands empires du moment, rien ne doit l’arrêter. Il a pour mission de faire connaître le vrai Dieu aux païens. Il doit annoncer le message de Dieu “avec fermeté et douceur”. Aux yeux des hommes, cela peut paraître dérisoire. Mais Dieu est là. Il fait reposer son Esprit sur son serviteur. Ce dernier doit témoigner que Dieu est lumière et libération pour tous les hommes.

Le Nouveau Testament applique ce poème d’Isaïe à Jésus. C’est cette bonne nouvelle que proclame la voix venue du ciel. Jésus est vraiment ce serviteur non violent, plein de douceur et de discrétion. C’est lui que nous sommes invités à écouter et à suivre. Il se présente à nous comme la “lumière des nations”. Nous, chrétiens baptisés et confirmés, nous sommes envoyés pour porter cette lumière au monde d’aujourd’hui. Nous vivons dans une société qui veut mettre à distance la bonne nouvelle de l’Évangile. De nombreux pays sont guettés par la déchristianisation. Mais rien ne peut arrêter la réalisation du plan de Dieu.

La deuxième lecture est extraite du livre des Actes des Apôtres. Elle nous parle de l’Évangile “pour tous”. Il n’est pas seulement réservé à une élite de fervents. Il doit atteindre le monde entier. Il n’y a pas de borne au message de paix et de liberté que Dieu annonce par don Fils. Jésus Christ s’est fait le Seigneur de tous, y compris des païens. L’Esprit de Dieu nous précède dans leur cœur. C’est lui qui fait que la Parole de ses messagers porte du fruit. La Pentecôte en milieu païen continue tous les jours. Dieu ne cesse d’agir au-delà des frontières visibles de son Église.

L’Évangile nous rapporte l’événement du baptême de Jésus par Jean. C’est sa première manifestation publique. Il se mêle à la foule des pécheurs pour recevoir le baptême donné par Jean. Pourtant, il n’a pas de péchés à se faire pardonner. Il n’a donc pas besoin de repentir. Ce baptême de Jésus n’était pas nécessaire pour lui. Mais il l’était pour nous. Si Jésus a choisi de recevoir ce baptême, c’est pour être immergé dans notre condition humaine très concrète. Il est entré dans l’eau du Jourdain pur de tout péché. Il en est ressorti porteur de tout le péché du monde. Ce mal qui nous accable, il le prend sur lui car il veut nous en libérer. Il veut nous en libérer car il veut que nous vivions heureux.

Cette fête du Seigneur nous annonce un autre baptême bien plus grand, celui que reçoivent les chrétiens. D’un côté, nous voyons Jésus qui entre dans l’eau boueuse du Jourdain et qui prend sur lui tous nos péchés. Avec le baptême chrétien, nous sommes plongés dans cet océan d’amour qui est en Dieu Père, Fils et Saint Esprit. C’est important pour nous : nous vivons dans un monde guetté par la haine et la violence. Tout cela, c’est un colis piégé dont il faut absolument se débarrasser. Nous sommes envoyés dans ce monde tel qu’il est pour lui dire et lui montrer par toute notre vie que Dieu l’aime. Avec Jésus, plus rien ne peut être comme avant. Il est celui qui a donné Dieu aux hommes et les hommes à Dieu.

Avec cette fête, nous entrons dans le temps ordinaire. C’est une période moins festive mais elle reste importante. C’est là que nous aurons à grandir dans la fidélité et l’écoute de la Parole de Dieu. Avec Jésus, nous sommes les acteurs d’un monde nouveau qui est déjà là mais qu’il faut faire croître. Nous sommes appelés à agir à la manière du serviteur, porteur et dispensateur de l’amour de Dieu.

C’est en vue de cette mission que nous venons nous ressourcer à la table eucharistique. Le Christ est là pour nous communiquer sa vie. Il est le pain vivant sur nos chemins humains. Nous te prions, Seigneur, aide-nous à vraiment redécouvrir la force et la grandeur ce don que tu nous fais. Donne-nous de nous plonger chaque jour dans cet océan d’amour qui est en Dieu, Père, Fils et Saint Esprit. Amen

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 4 janvier 2026