11.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4a. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement.
Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés.
On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu.
Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi.
Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208)

évêque, théologien et martyr

Contre les hérésies, III, 17, 2 ; SC 211 (trad. SC ; cf bréviaire Pentecôte)

« Je prierai le Père et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous »

      Quand le Seigneur donnait à ses disciples le pouvoir de faire renaître les hommes en Dieu, il leur disait : « Allez, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit » (Mt 28,19). En effet, il avait promis par les prophètes de répandre cet Esprit dans les derniers temps sur ses serviteurs et ses servantes, afin qu’ils prophétisent (Jl 3,1)… Ainsi notre Seigneur a promis à la Samaritaine « une eau vive », « afin qu’elle n’ait plus jamais soif », et qu’elle ne soit plus astreinte à boire une eau puisée péniblement mais qu’elle ait en elle-même une eau « jaillissant pour la vie éternelle » (Jn 4,10-14). Il s’agit de pouvoir boire ce que le Seigneur a reçu lui-même du Père, et qu’il donne à son tour à ceux qui demeurent en lui, en envoyant l’Esprit Saint sur la terre entière…       Gédéon avait prophétisé que sur toute la terre se répandrait la rosée, qui est l’Esprit de Dieu (Jg 6,36-40). C’est précisément cet Esprit qui était descendu sur le Seigneur : « Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de science et de piété, Esprit de crainte de Dieu » (Is 11,2-3). A son tour, le Seigneur a donné cet Esprit à l’Église, en envoyant des cieux le Défenseur sur toute la terre –- là où « Satan avait été précipité comme l’éclair », selon la parole du Seigneur (Lc 10,18). C’est pourquoi cette rosée de Dieu  nous est nécessaire pour que nous ne soyons pas consumés et rendus stériles et pour que là où nous avons un Accusateur (Ap 12,10), nous ayons aussi un Défenseur.       Car le Seigneur a confié à l’Esprit Saint l’homme, son propre bien, qui était tombé entre les mains des bandits (Lc 10,30). Le Seigneur a « été saisi de pitié, il a pansé ses plaies » ; il a donné « deux pièces d’argent » (v. 35) à l’effigie du roi pour que, après avoir reçu par l’Esprit « l’effigie et l’inscription » (Lc 20,23) du Père et du Fils, nous fassions fructifier cette pièce d’argent qui nous a été confiée et la rendions au Seigneur multipliée (cf Mt 25,14s).

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 16,11-15. 

Avec Paul, de Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis,
et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville
et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies.
L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul.
Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main.

Psaume 149(148),1-2.3-4.5-6a.9b. 

R/ Le Seigneur aime son peuple ! (Ps 149, 4a)

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ; 
dans Sion, allégresse pour son Roi !

Dansez à la louange de son nom, 
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple, 
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
c’est la fierté de ses fidèles.

10.05.2026 – REGINA CAELI À ROME

Regina Caeli: «Puisque Dieu nous aime le premier, nous aussi nous pouvons aimer»

S’arrêtant sur les paroles de Jésus lors de la Cène dans l’évangile de Jean, le Pape est revenu sur l’amour révélé par le Christ au monde. Un amour inconditionnel qui nous permet de recevoir la promesse de l’Esprit-Saint. «L’amour de Dieu est la condition de notre justice » a notamment rappelé Léon XIV. 

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

En ce 6ème dimanche de Pâques, le Pape s’est arrêté sur les paroles du Christ relatées dans l’évangile de Jean (Jn 14, 15) quand Jésus parle à ses disciples lors de la Cène, et ces mots en particulier: «Si vous m’aimez, vous observerez mes commandements». «Cette affirmation nous libère d’un malentendu, à savoir l’idée que nous sommes aimés si nous observons les commandements : notre justice serait alors une condition de l’amour de Dieu» a expliqué Léon XIV, soulignant qu’au contraire, «l’amour de Dieu est la condition de notre justice».

Si nous reconnaissons ces paroles et son amour pour nous, a poursuivi le Souverain pontife, «les paroles de Jésus sont donc une invitation à la relation, et non un chantage ou une suspension incertaine». Le Pape a ainsi invité les fidèles à comprendre le sens du commandement d’amour lancé par le Christ.

Celui qui est fidèle pour toujours

Quand Jésus exhorte de nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés, «c’est l’amour de Jésus qui fait naître en nous l’amour», a-t-il poursuivi, «le Christ lui-même est le critère, la norme de l’amour véritable : celui qui est fidèle pour toujours, pur et inconditionnel». Ainsi, quand nous aimons vraiment Dieu, nous nous aimons vraiment les uns les autres. Il en va de même pour la vie a poursuivi le Pape, «seul celui qui l’a reçue peut vivre, et ainsi seul celui qui a été aimé peut aimer». Les commandements du Seigneur, a t-il développé, «sont donc un mode de vie qui nous guérit des faux amours ; ils constituent un style spirituel, qui est un chemin vers le salut».

L’Esprit-Saint, un allié qui ne faillit jamais

En s’adressant à ses disciples, Jésus leur promet aussi le Paraclet, l’«Esprit de vérité» un avocat et défenseur. C’est un don que «le monde ne peut recevoir (Jn 14, 17), tant qu’il s’obstine dans le mal qui opprime le pauvre, exclut le faible, tue l’innocent» a poursuivi le Pape. Celui, en revanche, qui répond à l’amour que Jésus porte à tous, trouve dans l’Esprit-Saint «un allié qui ne faillit jamais». 

Fort de cet esprit, nous pouvons alors témoigner de Dieu qui est amour, et Léon XIV en a expliqué le sens: «un mot qui ne désigne pas une idée de l’esprit humain, mais la réalité de la vie divine, par laquelle toutes choses ont été créées à partir du néant et rachetées de la mort». En nous révélant cet amour, «Jésus partage avec nous son identité de Fils bien-aimé». Une «communion de vie captivante qui contredit l’Accusateur, c’est-à-dire l’adversaire du Paraclet, l’esprit opposé à notre défenseur» a-t-il encore relevé. Un accusateur, «père du mensonge», qui veut opposer l’homme à Dieu et les hommes entre eux, et qui est le contraire de ce que fait Jésus en nous sauvant du mal. 

Source : VATICANNEWS, le 10 mai 2026

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

La maison de Marie, de Nazareth à Lorette

En 1291, alors que les croisés quittaient définitivement la Terre Sainte et que les armées musulmanes, au fur et à mesure de leur progression, saccageaient tous les monuments sacrés du christianisme, les murs de la maison de la Sainte Vierge à Nazareth furent transportés d’abord en Dalmatie (Albanie et Croatie actuelles) et ensuite, dans la nuit du 9 au 10 décembre1294, sur l’ancien territoire de Recanati (Italie, proche d’Ancône), d’abord non loin du port et enfin sur la colline où la maison de Marie se tient toujours actuellement (Lorette).

Selon une tradition populaire, jamais remise en question par la longue suite de papes qui ont montré leur dilection pour la Sainte Maison de Lorette, ce serait par le ministère des anges que Dieu intervint en faveur de la Sainte Maison et la fit voyager (selon certaines conclusions déduites de la recherche historique et archéologique contemporaine, confortant les points les plus importants de la tradition « populaire », ce serait plutôt par le ministère des hommes que Dieu protégea la Maison de sa Mère).

La basilique de Nazareth et la basilique de Lorette sont comme deux sœurs siamoises car chacune contient une partie de la Maison de Marie, deux parties qui, selon la tradition, ont été séparées l’une de l’autre. C’est ce que vient confirmer le résultat des fouilles archéologiques menées à Nazareth, dans l’église de l’Annonciation, entre 1955 et 1960, et à Lorette dans le sous-sol de la Sainte Maison entre 1962 et 1965.

A Nazareth, les fouilles ont démontré que la maison de la Vierge, comme les autres maisons du voisinage, était constituée d’une grotte creusée dans la roche, qui servait d’annexe, et d’une pièce de trois murs se tenant dans le prolongement de la grotte. Si on imagine un nouveau déplacement de la Sainte Maison de Lorette et qu’elle soit mise en face de la grotte, les deux parties se complètent et se rejoignent remarquablement. Les fouilles ont aussi confirmé que dès l’époque apostolique la Maison de Marie a été considérée comme une relique.

A Lorette, comme le raconte la tradition, on a découvert que la Sainte Maison n’avait aucune fondation. Elle cumule un ensemble d’anomalies et d’absurdités : elle n’a pas de fondations tandis que les autres maisons en ont ; une partie de ses murs est en pierres, non utilisées dans ce coin par manque de carrières ; son unique porte est orientée au Nord, exposée ainsi à toutes les intempéries ; son unique fenêtre à l’Ouest, ne pouvant recevoir qu’un éclairage limité, etc. Mais, ce qui est absurde dans la région de Lorette prend tout son sens dans la région de Nazareth !

paroisseshautecornouaille.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

10.05.2026 – SAINT DU JOUR

St Jean d'Avila

Saint Jean d’Avila

Prêtre et docteur de l’Église

Jean d’Avila naît le 6 janvier 1499 à Almodóvar del Campo, près de Tolède, dans une noble famille. 

Il commença à étudier le droit à Salamanque, mais il passa rapidement à l’université d’Alcala de Henares où il obtint des diplômes en théologie et philosophie. Il demeura orphelin quand il était encore étudiant. Ordonné prêtre, il célébra en 1525 sa première messe dans l’église où étaient enterrés ses parents et il distribua sa part d’héritage aux pauvres.

En 1527 il projeta de partir pour le Mexique comme missionnaire, mais son zèle et son habilité d’orateur furent signalés à l’évêque de Séville qui le chargea d’organiser des missions populaires dans toute l’Andalousie pour raviver la foi sur ses terres. Sa notoriété d’orateur s’étendit rapidement auprès de toutes les couches sociales de la population jusqu’à devenir légendaire. Il fut également chargé de prononcer le sermon à l’occasion des funérailles de la reine Isabelle de Portugal, femme de Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique, qui eurent lieu le 17 mai 1538. C’est son homélie, prononcée pour les obsèques d’Isabelle de Portugal, qui a provoqué la conversion de saint François Borgia ; celui-ci abandonna la charge de vice-roi de Catalogne pour devenir membre de la Compagnie de Jésus. 

Ami de saint Ignace de Loyola, il favorisa le développement et la diffusion des Jésuites en Espagne ; il soutint sainte Thérèse d’Avila dans son œuvre de réforme de l’ordre des carmélites et saint Jean de Dieu pour la fondation de l’ordre hospitalier. 

Il a été l’auteur de nombreuses œuvres à caractère de dévotion parmi lesquelles L’Épistolaire spirituelle et Audi filia, qui eurent un succès extraordinaire dans la seconde moitié du XVIIe siècle et qui furent traduits et diffusés dans toute l’Europe.

Il meurt le 10 mai 1569 à Montilla, dans la province de Cordoue. 

Jean d’Avila a été béatifié, le 4 avril 1894, par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) et canonisé, le 31 mai 1970, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978). 

Le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013) a proclamé, dimanche 7 octobre 2012, saint Jean d’Avila et sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) docteurs de l’Église. 

Pour un approfondissement :

>>> Vie et œuvres de saint Jean d’Avila

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Saint Jean d’Avila priez pour nous !

10.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,15-21. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements.
Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous.
l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous.
Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous.
D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi.
En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous.

Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022)

moine grec

Hymnes 55, SC 196 (Hymnes III ; trad. J. Paramelle et L. Neyrand, éd du Cerf, 2003 ; p. 265-267 ; rev.)

« Vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous »

« Moi, [dit Dieu] je suis éloigné de toutes les créatures, mais quand je suis devenu créature, moi le Créateur de tout, par la chair, je me suis contenté de devenir semblable aux hommes, assumant une âme et une intelligence semblable aux leurs ; mais je ne les ai pas tous, du même coup, à ce moment, rendus dieux, eux les hommes : c’est moi qui suis devenu homme, de mon côté, et c’est par la foi, par l’observation de mes commandements, ainsi que par le baptême, dans la divine communion à mes redoutables mystères, qu’à tous j’accorde la vie. Et quand je dis : la vie, je désigne mon Esprit divin. Toutefois qu’ils sachent cela, comme l’a dit Paul : ceux qui possèdent mon Esprit dans leur cœur, ils le possèdent qui brille et qui crie vers mon Père, et par eux il me dit : Oh, abba ! mon Père ! Car ils sont devenus enfants de Dieu, et, avec confiance ils me reconnaissent, me regardent et m’appellent Père (cf. Rm 8,15-16 ; Gal 4, 6), et Lui, dit à chacun de ceux qui le possèdent actuellement en eux-mêmes, en toute vérité : Ne craignez pas, mes enfants ! c’est moi ! Vous le voyez, je suis au-dedans de vous, avec vous, et, de la corruption et de la mort, une fois pour toutes, je vous libère et vous fait voir de qui je vous ai fait devenir, vous, oui, les enfants et les amis ! Réjouissez-vous dans le Seigneur ! » (…) ‒ Tout cela est digne de foi, ô mon Christ, digne d’amour. À ceux que tu as connu d’avance, bien connus, ceux à qui tu as donné de devenir conformes à ton image dans l’Esprit divin, tout cela est à leur portée, parce qu’ils ont été appelés par toi-même à la joie ineffable pour les siècles.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 8,5-8.14-17. 

En ces jours-là, Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ.
Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient.
Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris.
Et il y eut dans cette ville une grande joie.
Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean.
À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ;
en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus.
Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint.

Psaume 66(65),1-3a.4-5.6-7a.16.20. 

R/ Terre entière, acclame Dieu, chante le Seigneur ! (Ps 65, 1)

Acclamez Dieu, toute la terre ;
fêtez la gloire de son nom, 
glorifiez-le en célébrant sa louange.
Dites à Dieu : « Que tes actions sont redoutables ! »

Toute la terre se prosterne devant toi, 
elle chante pour toi, elle chante pour ton nom.
Venez et voyez les hauts faits de Dieu, 
ses exploits redoutables pour les fils des hommes.

Il changea la mer en terre ferme : 
ils passèrent le fleuve à pied sec. 
De là, cette joie qu’il nous donne.
Il règne à jamais par sa puissance.

Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : 
je vous dirai ce qu’il a fait pour mon âme ;
Béni soit Dieu qui n’a pas écarté ma prière, 
ni détourné de moi son amour !

Première lettre de saint Pierre Apôtre 3,15-18. 

Bien-aimés, honorez dans vos cœurs la sainteté du Seigneur, le Christ. Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous ;
mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, afin que vos adversaires soient pris de honte sur le point même où ils disent du mal de vous pour la bonne conduite que vous avez dans le Christ.
Car mieux vaudrait souffrir en faisant le bien, si c’était la volonté de Dieu, plutôt qu’en faisant le mal.
Car le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair, mais vivifié dans l’Esprit.