Étiquette : Notre-Dame de Fatima
26.06.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
26.06.2026 – MESSE À LOURDES
26.06.2000 – PUBLICATION DU 3ÈME SECRET DE FATIMA
Le troisième secret de Fatima, révélé en 1917 à trois petits bergers, a été officiellement dévoilé par le Vatican le 26 juin 2000. Rédigé en 1944 par Sœur Lucie, il décrit une vision prophétique de martyrs chrétiens et d’un évêque vêtu de blanc (le pape) abattu par des tirs, souvent interprété comme la tentative d’assassinat de Jean-Paul II en 1981.
Le détail de ce message prophétique s’articule autour de plusieurs points :
- La vision centrale : Un ange armé d’une épée de feu, suivi d’une marche pénible du clergé et de fidèles vers une croix au sommet d’une montagne. Là, le pape et d’autres religieux sont exécutés par des soldats.
- Interprétation officielle : En 2000, le Vatican et le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI) ont publié une analyse théologique liant cette vision aux épreuves traversées par l’Église au XXe siècle, notamment le communisme et les persécutions.
- Le message complet : Malgré des théories récurrentes affirmant qu’une partie du texte manquait, les autorités ecclésiastiques, y compris le pape émérite Benoît XVI, ont formellement confirmé que la publication était intégrale.
Pour explorer le texte intégral ou lire l’analyse de cette prophétie :
- Consultez la version officielle de la vision sur The Holy See.
- Lisez l’historique et la chronologie de sa rédaction sur La Porte Latine.
La publication du troisième secret de Fatima en juin 2000 a mis fin à des décennies d’attente, mais elle a immédiatement déclenché de vifs débats. De nombreux observateurs et groupes catholiques traditionnels ont contesté l’exhaustivité et l’interprétation fournies par le Vatican.
Les principaux points de controverse
- La théorie du texte manquant : Beaucoup de critiques soutiennent qu’il existe un « second texte ». Selon eux, la vision publiée (quatre pages manuscrites) devait être accompagnée d’une lettre explicative de Sœur Lucie contenant les paroles de la Vierge Marie, car les deux premiers secrets se terminaient par la phrase : « Au Portugal, le dogme de la foi se conservera toujours, etc. »
- La description de l’enveloppe : Des témoignages anciens de témoins oculaires (comme Mgr Capovilla, secrétaire du pape Jean-Jean XXIII) décrivaient une enveloppe contenant le secret de dimensions différentes de celle présentée par le Vatican en 2000.
- La crise de la foi : Les critiques estiment que le vrai secret devait prédire une « apostasie » (une perte de foi) au sommet de l’Église ou les bouleversements liés au concile Vatican II, plutôt qu’une simple persécution physique.
- La non-réalisation de la prophétie : Dans la vision, le Pape est tué par un groupe de soldats. Or, Jean-Paul II a survécu à son attentat en 1981. Le Vatican a expliqué que la prière avait dévié la balle, mais les sceptiques y voient une incohérence majeure qui prouve que la vision ne concernait pas cet événement précis.
La position et les réponses du Vatican
- L’authenticité réaffirmée : Le cardinal Joseph Ratzinger (futur Benoît XVI) et le secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Tarcisio Bertone, ont publié un livre-entretien en 2007 pour réaffirmer qu’il n’y avait aucun secret caché.
- La confirmation de Sœur Lucie : Avant sa mort en 2005, Sœur Lucie a validé lors d’entretiens officiels que le texte publié par le Vatican était bien l’intégralité du message qu’elle avait consigné.

« La Vierge est véritablement Mère de Dieu »

« La Vierge est véritablement Mère de Dieu »
Je m’étonne qu’il y ait des gens pour poser cette question : faut-il, ou ne faut-il pas appeler la Sainte Vierge Mère de Dieu ?
Car si Notre Seigneur Jésus-Christ est Dieu, comment la Vierge qui l’a mis au monde ne serait-elle pas la Mère de Dieu ? C’est la croyance que nous ont transmise les saints Apôtres, même s’ils ne se sont pas servis de ce terme. C’est l’enseignement que nous avons reçu des saints Pères.
La Vierge est véritablement Mère de Dieu puisqu’elle a enfanté surnaturellement le Christ, le Sauveur, qui participe pareillement à la chair et au sang et qui sur le plan humain, procède de la même substance que sa Mère et nous-mêmes. En même temps, Il est, sur le plan divin, consubstantiel à Dieu son Père, c’est-à-dire que sa substance est celle du Père et non « comme » celle du Père.
St Cyrille d’Alexandrie (376-444)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
26.06.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
26.06.2026 – SAINT DU JOUR
Saint Josemaría Escrivá de Balaguer
Prêtre, fondateur de l’Opus Dei
(1902-1975)
Josemaría Escrivá de Balaguer naquit à Barbastro (province de Huesca, Espagne) le 9 janvier 1902. Ses parents s’appelaient José et Dolores. Il eut cinq frères et sœurs : Carmen (1899-1957), Santiago (1919-1994) et trois sœurs plus jeunes que lui, qui moururent étant encore enfants. Le couple Escrivá donna à ses enfants une profonde éducation chrétienne.
En 1915, l’entreprise commerciale de son père ferma ses portes, et il dut s’installer à Logroño, où il trouva un autre travail. Dans cette ville, Josémaria perçut pour la première fois que Dieu l’appelait : après avoir vu des traces de pieds nus dans la neige laissées par un religieux, il comprit que Dieu attendait quelque chose de lui, sans savoir quoi exactement. Il pensa alors qu’il pourrait mieux le découvrir en devenant prêtre ; il commença à s’y préparer tout d’abord à Logroño et plus tard au séminaire de Saragosse. Il poursuivit aussi des études de droit civil, comme auditeur libre.
Son père mourut en 1924, et il devint alors comme le chef de la famille. Le 28 mars 1925, il fut ordonné prêtre et il commença à exercer son ministère dans une paroisse rurale dans les environs de Saragosse. En 1927, il s’installa, avec la permission de son évêque, à Madrid, pour pouvoir achever un doctorat en droit. Là, le 2 octobre 1928, durant des exercices spirituels, il vit ce que Dieu lui demandait et il fonda l’Opus Dei. Dès lors, il commença à travailler à cette fondation, en même temps qu’il exerçait son ministère sacerdotal, spécialement dans les milieux déshérités, auprès des pauvres et des malades. En outre, il prolongea ses études à l’Université de Madrid et dispensa des cours pour subvenir aux besoins de sa famille.
En 1946, il fixa sa résidence à Rome. Il obtint le doctorat en Théologie à l’Université du Latran. Il fut nommé consulteur de deux congrégations vaticanes, membre honoraire de l’Académie Pontificale de Théologie et prélat d’honneur de Sa Sainteté. Depuis Rome, il voyagea à de nombreuses occasions dans différents pays d’Europe – et en 1970 au Mexique –, pour établir et consolider l’Opus Dei dans ces régions du monde. Animé de la même ambition, il entreprit, en 1974 et en 1975, deux grands voyages en Amérique centrale et du Sud, où il tint des réunions catéchétiques avec de très nombreuses personnes.
Josemaría mourut à Rome le 26 juin 1975. Depuis sa mort, des milliers de lettres furent adressées à Rome pour demander au pape l’ouverture de sa cause en béatification et en canonisation. Parmi elles, celles de 69 cardinaux et près de 1300 évêques (plus d’un tiers de l’épiscopat mondial). Plusieurs miracles ont été attribués à l’intercession du saint, incluant quelques guérisons, médicalement inexpliquées.
Le miracle retenu pour la béatification de Mgr Escrivá fut celui de la guérison, en 1976, d’une carmélite de la Charité, la sœur Concepción Boullón Rubio, qui, malade, était au bord de la mort.
Après un examen exhaustif de la vie et de l’œuvre de Mgr Escrivá – un procès de 10 ans – le pape le béatifia le 17 mai 1992 sur la Place Saint-Pierre. La béatification de Mgr Escrivá, aux côtés de la bienheureuse Joséphine Bakhita, eut lieu devant une des plus grandes foules réunie sur cette place au cours du XXe siècle, soit quelque 300 000 personnes dont 34 cardinaux et 200 évêques. Dans son homélie, Jean-Paul II dit aux fidèles : « Avec une intuition surnaturelle, le bienheureux Josémaria a prêché inlassablement l’appel universel à la sainteté et à l’apostolat.
Dans une société où le désir effréné de posséder transforme les biens matériels en idoles qui éloignent les hommes de Dieu, le nouveau bienheureux nous rappelle que ces réalités concrètes, créés par Dieu et par le génie de l’homme, si l’on s’en sert correctement pour la gloire du Créateur et au service de nos frères, peuvent être un chemin qui conduit les hommes à rencontrer le Christ. »
Josemaría Escrivá de Balaguer a été canonisé le 6 octobre 2002, sur la place Saint-Pierre, par saint Jean-Paul II (Homélie du Saint-Père)
Pour un approfondissement biographique :
>>> Josemaría Escrivá de Balaguer
Saint Josemaría Escrivá de Balaguer priez pour nous !

26.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,1-4.
Lorsque Jésus descendit de la montagne, des foules nombreuses le suivirent.
Et voici qu’un lépreux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »

Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre.
Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l’offrande que Moïse a prescrite : ce sera pour les gens un témoignage. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Benoît XVI
pape de 2005 à 2013
Encyclique « Spe Salvi », 36 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)
« Je le veux, sois purifié »
Comme l’agir, la souffrance [sous toutes ses formes] fait aussi partie de l’existence humaine. Elle découle, d’une part, de notre finitude et, de l’autre, de la somme de fautes qui, au cours de l’histoire, s’est accumulée et qui encore aujourd’hui grandit sans cesse. Il faut certainement faire tout ce qui est possible pour atténuer la souffrance : empêcher, dans la mesure où cela est possible, la souffrance des innocents ; calmer les douleurs ; aider à surmonter les souffrances psychiques. Autant de devoirs aussi bien de la justice que de l’amour qui rentrent dans les exigences fondamentales de l’existence chrétienne et de toute vie vraiment humaine. Dans la lutte contre la douleur physique, on a réussi à faire de grands progrès, mais la souffrance des innocents et aussi les souffrances psychiques ont plutôt augmenté au cours des dernières décennies. Oui, nous devons tout faire pour surmonter la souffrance, mais l’éliminer complètement du monde n’est pas dans nos possibilités humaines — simplement parce que nous ne pouvons pas nous extraire de notre finitude et parce qu’aucun de nous n’est en mesure d’éliminer le pouvoir du mal, de la faute, qui — nous le voyons — est continuellement source de souffrance. Dieu seul pourrait le réaliser : seul un Dieu qui entre personnellement dans l’histoire en se faisant homme et qui y souffre. Nous savons que ce Dieu existe et donc que ce pouvoir qui « enlève le péché du monde » (Jn 1,29) est présent dans le monde. Par la foi dans l’existence de ce pouvoir, l’espérance de la guérison du monde est apparue dans l’histoire.

LECTURES :
Deuxième livre des Rois 25,1-12.
La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, Nabucodonosor, roi de Babylone, vint attaquer Jérusalem avec toute son armée ; il établit son camp devant la ville qu’il entoura d’un ouvrage fortifié.
La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du règne de Sédécias.
Le neuvième jour du quatrième mois, comme la famine était devenue terrible dans la ville et que les gens du pays n’avaient plus de pain,
une brèche fut ouverte dans le rempart de la ville. Mais toute l’armée s’échappa dans la nuit, par la porte du double rempart, près du jardin du roi, dans la direction de la plaine du Jourdain, pendant que les Chaldéens cernaient la ville.
Les troupes chaldéennes poursuivirent le roi et le rattrapèrent dans la plaine de Jéricho ; toute son armée en déroute l’avait abandonné.
Les Chaldéens s’emparèrent du roi, ils le menèrent à Ribla, auprès du roi de Babylone, et l’on prononça la sentence.
Les fils de Sédécias furent égorgés sous ses yeux, puis on lui creva les yeux, il fut attaché avec une double chaîne de bronze et emmené à Babylone.
Le septième jour du cinquième mois, la dix-neuvième année du règne de Nabucodonosor, roi de Babylone, Nabouzardane, commandant de la garde, au service du roi de Babylone, fit son entrée à Jérusalem.
Il incendia la maison du Seigneur et la maison du roi ; il incendia toutes les maisons de Jérusalem, – toutes les maisons des notables.
Toutes les troupes chaldéennes qui étaient avec lui abattirent les remparts de Jérusalem.
Nabouzardane déporta tout le peuple resté dans la ville, les déserteurs qui s’étaient ralliés au roi de Babylone, bref, toute la population.
Il laissa seulement une partie du petit peuple de la campagne, pour avoir des vignerons et des laboureurs.

Psaume 137(136),1-2.3.4-5.6.
R/ Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir ! (Ps 136, 6a)
Au bord des fleuves de Babylone
nous étions assis et nous pleurions,
nous souvenant de Sion ;
aux saules des alentours
nous avions pendu nos harpes.
C’est là que nos vainqueurs
nous demandèrent des chansons,
et nos bourreaux, des airs joyeux :
« Chantez-nous, disaient-ils,
quelque chant de Sion. »
Comment chanterions-nous
un chant du Seigneur
sur une terre étrangère ?
Si je t’oublie, Jérusalem,
que ma main droite m’oublie !
Je veux que ma langue
s’attache à mon palais
si je perds ton souvenir,
si je n’élève Jérusalem,
au sommet de ma joie.
