Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Depuis l’Australie, l’initiative du Rosaire missionnaire mondial « en ligne » a repris avec ferveur au mois de mai 2026, mois traditionnellement consacré à la Vierge Marie. Porté par les Œuvres Pontificales Missionnaires locales, réunies sous le nom de Catholic Mission, ce rendez-vous spirituel invite chaque année en mai les fidèles des cinq continents à s’unir dans une même prière, jour après jour. À Brisbane, d’où est coordonnée l’initiative, l’objectif est clair : « enlacer le monde par la prière », une expression qui traduit bien l’esprit missionnaire de l’Église, appelée à porter dans son intercession les joies et les souffrances de toute l’humanité.

Le Rosaire missionnaire mondial trouve son origine dans l’intuition du vénérable Fulton Sheen, prélat américain figure marquante de l’évangélisation au XXe siècle. Alors directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires aux États-Unis, il lance en 1951 cette forme particulière de prière lors de son émission radiophonique The Catholic Hour. Sa particularité réside dans sa structure : cinq dizaines, chacune associée à une couleur et à un continent. Ce symbolisme simple mais puissant invite à une vision universelle de la foi, où chaque mystère médité devient une intercession pour une partie du monde. L’initiative a pris une résonance particulière en 2026, alors que l’Église célèbre le centenaire de la Journée mondiale des missions. 

Comme le souligne Fiona Ng, coordinatrice du projet à Brisbane, cette démarche s’inscrit dans l’héritage de la bienheureuse Pauline Jaricot. Au XIXe siècle, cette laïque française avait déjà perçu la force d’une prière simple, partagée en petits groupes, accompagnée d’un engagement concret au service des missionnaires. Aujourd’hui, cette intuition trouve un prolongement inattendu dans l’espace numérique.

Le Rosaire missionnaire mondial apparaît alors comme un signe des temps : une tradition ancienne, revisitée à la lumière des outils contemporains, pour répondre à une urgence toujours actuelle, annoncer l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. La prière mariale devient ainsi un pont entre les continents, un souffle d’espérance et un appel à vivre plus intensément la communion des saints.

tribunechretienne.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

09.07.2026 – SAINTE DU JOUR

Bse Marie de Jésus Crucifié

Bse Marija de Jésus Crucifié Petkovic
Vierge et fondatrice de la Congrégation des :
« Filles de la Miséricorde »,
(1892-1966)

Marija de Jésus Crucifié Petkovic naît le 10 décembre 1892 dans la paroisse de Tous les Saints à Blato, sur l’île de Korcula, sixième des huit enfants d’Antonio et Maria Petkovic. Ses parents éduquèrent leurs enfants dans la foi chrétienne. Très jeune, Marija manifesta un penchant pour la piété et la miséricorde. Ayant constaté les souffrances, la faim et la pauvreté de la population, elle décida dès son enfance de protéger les pauvres, ses « frères choisis et aimés du Seigneur », comme elle les appelait. 

Poussée par le profond désir d’aider les pauvres et les personnes dans le besoin, et suivant les indications de l’Évêque de Dubrovnik, Mgr Josip Marcelic, le jour de l’Annonciation de l’année 1919, elle fonda la Congrégation des « Filles de la Miséricorde » communauté religieuse qu’elle désirait promouvoir « pour l’éducation et l’instruction de la jeunesse féminine du lieu ». 

En 1928, Mgr Marcelic, s’inspirant de la Règle du Tiers-Ordre de saint François, institua canoniquement la communauté religieuse de droit diocésain. Trois décennies plus tard, le 6 décembre 1956, la communauté reçut la reconnaissance pontificale et l’approbation de ses Constitutions. 

Marija de Jésus Crucifié Petkovic ressentait la joie la plus grande dans la rencontre avec les pauvres, les personnes marginalisées et méprisées. Elle reconnaissait en eux le visage de Jésus souffrant et se réjouissait de pouvoir les servir. C’est pourquoi, jusqu’à sa mort, survenue à Rome le 9 juillet 1966, elle ne se lassa jamais d’exhorter ses sœurs, afin que par leur comportement et leur sacrifice, elles montrent que s’étaient incarnés en elle l’amour, la bonté et la miséricorde de Dieu. 

Cette fille du diocèse de Dubrovnik a réussi dans sa vie spirituelle à unir l’œuvre apostolique de la diffusion de la foi au soin et à l’amour pour les petits. Elle était capable de supporter les offenses et « elle fit de la pauvreté et de l’humilité les plus grandes valeurs de sa vie ». Elle puisait sa force spirituelle dans la prière et les conseils des pasteurs de l’Église, envers lesquels elle se montrait docile et obéissante. Elle avait une estime particulière pour les orientations et directives de l’Évêque et du Souverain Pontife. Cela apparaît dans la lettre circulaire à ses consœurs, dans laquelle elle expliquait la signification de la règle et des constitutions: « Elles sont la parole et la loi de notre Seigneur… la sainte Règle, le livre de la vie, la voie de la croix, la clé et le lien de l’amitié éternelle ». 

La renommée de sainteté, dont jouissait Marija au cours de sa vie, se confirma également après sa mort. Après le procès canonique conduit par le diocèse de Rome et la Congrégation pour les Causes les Saints, saint Jean-Paul II ordonna la publication du décret sur la vie et les vertus de la servante de Dieu Marija de Jésus Crucifié Petkovic et, le 20 décembre de la même année, du décret relatif au miracle survenu grâce à son intercession. 

La Congrégation qu’elle fonda, les « Filles de la Miséricorde », compte, aujourd’hui, un très grand nombre de sœurs, qui œuvrent dans 12 pays d’Europe et d’Amérique. Les sœurs s’occupent de l’éducation des enfants et des jeunes, de l’assistance des personnes âgées et malades, de l’apostolat paroissial, ainsi que de la promotion de la dignité de la personne et du développement des missions. 

Marija Propetoga Isusa Petkovic a été béatifiée le 06 juin 2003, sur la Place du Port de plaisance de Dubrovnik, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), lors du voyage apostolique en Croatie (>>> Homélie du Pape Jean-Paul II).

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Bse Marija de Jésus Crucifié Petkovic priez pour nous !

09.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,7-15. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »

Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,
ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.
Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.
En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.
Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. »

Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.
Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Liturgie byzantine

Les Divines Liturgies eucharistiques de saint Jean Chrysostome et de saint Basile : Grande litanie de paix et Litanie de communion

« Que votre paix vienne sur cette maison »

Diacre : En paix, prions le Seigneur. Tous : Kyrie eleison. Pour la paix d’en haut et le salut de nos âmes, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour la paix du monde entier, la stabilité des saintes Églises de Dieu et l’union de tous, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour cette sainte maison, ceux qui y pénètrent avec foi, piété et crainte de Dieu, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour notre évêque, l’ordre vénérable des prêtres, le diaconat en Christ, pour tout le clergé et le peuple, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour notre pays et ceux qui le gouvernent, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour cette ville (ou « ce village » ou « ce saint monastère »), pour toute ville et contrée et les fidèles qui y demeurent, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour un temps favorable, l’abondance des fruits de la terre et des jours de paix, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour ceux qui sont en mer et dans les airs, pour les voyageurs, les malades, les affligés, les prisonniers, pour tous ceux qui peinent et pour le salut de tous, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Pour qu’il nous délivre de toute affliction, colère, péril et nécessité, prions le Seigneur. – Kyrie eleison. Secours-nous, sauve-nous, aie pitié de nous et garde-nous, ô Dieu par ta grâce. – Kyrie eleison. ********** Ayant fait mémoire de tous les saints, encore et encore en paix prions le Seigneur. – Kyrie eleison… Que ce jour entier soit parfait, saint, paisible et sans péché, demandons au Seigneur. – Accorde-le, Seigneur. Un ange de paix, guide fidèle, gardien de nos âmes et de nos corps, demandons au Seigneur. –- Accorde-le, Seigneur. Pardon et rémission de nos péchés et de nos transgressions, demandons au Seigneur. – Accorde-le, Seigneur. Ce qui est bon et utile à nos âmes et la paix pour le monde, demandons au Seigneur. – Accorde-le, Seigneur. Pour achever le reste de notre vie dans la paix et la pénitence, demandons au Seigneur. – Accorde-le, Seigneur. Une fin chrétienne, sans douleur, sans honte, paisible, et notre justification devant son trône redoutable, demandons au Seigneur. – Accorde-le, Seigneur. Ayant demandé l’unité de la foi et la communion du Saint Esprit, confions-nous nous-mêmes, les uns les autres, et toute notre vie au Christ notre Dieu. – À toi, Seigneur.

LECTURES :

Livre d’Osée 11,1-4.8c-9. 

Ainsi parle le Seigneur : Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance, et, pour le faire sortir d’Égypte, j’ai appelé mon fils.
Quand je l’ai appelé, il s’est éloigné pour sacrifier aux Baals et brûler des offrandes aux idoles.
C’est moi qui lui apprenais à marcher, en le soutenant de mes bras, et il n’a pas compris que je venais à son secours.
Je le guidais avec humanité, par des liens d’amour ; je le traitais comme un nourrisson qu’on soulève tout contre sa joue ; je me penchais vers lui pour le faire manger. Mais ils ont refusé de revenir à moi : vais-je les livrer au châtiment ?
Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent.
Je n’agirai pas selon l’ardeur de ma colère, je ne détruirai plus Israël, car moi, je suis Dieu, et non pas homme : au milieu de vous je suis le Dieu saint, et je ne viens pas pour exterminer.

Psaume 80(79),2ac.3bc.15bc-16. 

R/ Que ton visage s’éclaire, et nous serons sauvés ! (Ps 79, 4b)

Berger d’Israël, écoute,
resplendis au-dessus des Kéroubim,
Réveille ta vaillance
et viens nous sauver.

Du haut des cieux, regarde et vois :
visite cette vigne, protège-la,
celle qu’a plantée ta main puissante, 
le rejeton qui te doit sa force.

Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (II)

Une lutte contre la mort avec l’Ave Maria (II)

C’était en 1958, nous habitions un faubourg ouvrier où régnait la misère : les fins de quinzaine étaient dures. Or, dans cette soirée du 12 juillet, la tristesse survint dans mon foyer. J’avais couché mes deux fillettes : Jeannine, 28 mois dormait. Suzy, 17 mois malgré l’heure tardive, ne s’endormit pas. Elle était agitée… Soudain, ce fut le drame. Ma toute petite fut frappée de convulsions. Son petit corps entièrement disloqué devint méconnaissable, raidi.

Nous étions quatre autour de l’enfant moribonde. Le docteur comptait les battements imperceptibles du pouls qui baissait. Tout à coup, on eut l’impression d’un souffle, d’une présence vivifiante : rien d’extérieur, mais la certitude d’une intervention surnaturelle.

Je criai à mon mari : « Si tu crois en quelque chose, dis seulement « Je vous salue, Marie » » car tout semblait fini. Le père joignit les mains sans rien dire. Mais, soudain, la petite reprit conscience et forme humaine ; les membres crispés se détendirent, se remettant d’eux-mêmes en place. Les yeux révulsés s’ouvrirent pleins de vie et le docteur, ne quittant pas le petit pouls, s’écria : « Miracle ! Miracle ! Elle repart ! La vie reprend ! ». J’étais allée chercher chez la voisine, dès le début des convulsions, une statuette de la Vierge miraculeuse que j’avais placée sous la nuque de la petite. La crise était passée. L’enfant arrachée à la mort était en voie de guérison.

Et depuis cet événement, une statue de Notre-Dame est dans notre salle de séjour. J’ai quitté la secte erronée et, peu à peu, j’ai retrouvé le chemin de l’Église catholique et de la vraie foi dans laquelle j’élève mes enfants. J’expérimente le bienfait du chapelet, surtout depuis que je connais les mystères du Rosaire.

Je voudrais crier à tous la puissance de la Mère de Dieu et de l’Ave Maria sur son Cœur maternel qui a été si douloureux. Il est si puissant pour secourir nos détresses !

Une mère reconnaissante.

L’Appel du Cœur Douloureux et Immaculé, n°60 cité dans le Recueil Marial N° 11, 1979

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie