Étiquette : Notre-Dame de Fatima
22.05.2026 – MESSE À LOURDES
22.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Marie est mon modèle

Marie est mon modèle
Par une très miséricordieuse condescendance, Notre-Seigneur ne s’est pas contenté de s’offrir à nous pour modèle, soit comme Dieu, soit comme homme ; il a voulu nous en donner un autre dans la personne de la Sainte Vierge, sa Mère, qui est notre Mère aussi, et la plus parfaite des œuvres du Très-Haut.
Marie est à la fois mon modèle et ma Mère. Mon modèle : ai-je la prudence de Marie dans les circonstances importantes de ma vie ?… L’ai-je dans mes rapports habituels avec le prochain ? Ai-je son obéissance, dès que la volonté de Dieu m’est connue…
Ai-je cette foi qui me ferait accepter les ordres les plus difficiles ? Suis-je disposé à entrer sérieusement dans la vie intérieure et à laisser accomplir en moi tout ce que le Seigneur attend de ma dépendance à ses désirs ?…
Me suis-je réellement consacré à Dieu ? Lui ai-je tout donné, comme Marie a tout donné à Jésus ? Ai-je aimé la vie cachée ? Ai-je accepté généreusement les séparations que la Providence m’a imposées ou peut m’imposer chaque jour ?
Emmanuel d’Alzon (1810 – 1880), fondateur des Assomptionnistes
Directoire: Partie 1: Chapitre 5: Amour envers la Sainte Vierge
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
22.05.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Rita de Cascia
Veuve puis religieuse
(1381-1447)
Rita naît vers 1381 près de Cascia en Ombrie, au cœur d’une époque troublée marquée par la guerre entre partisans du Pape et de l’Empereur. Chaque village est divisé. Les parents de Rita sont surnommés les ‘porte-paix’ du Christ, jouant un rôle de médiation entre clans rivaux. Cet exemple, Rita ne l’oubliera pas, elle le prolongera par toute une vie de douceur et d’extraordinaire patience dans l’adversité.
Vers l’âge de treize ans, elle commence à penser à la vie religieuse. Ses parents préfèrent la marier à un homme riche, mais au caractère brutal. Rita s’incline, se disant qu’elle n’est sans doute pas digne de la vie consacrée. Elle souffre en silence, ajoutant des jeûnes fréquents pour la conversion de Paolo di Fernando, son mari. Elle est si douce que ses voisins la surnomment « la femme sans rancune ». Enceinte, elle donne naissance à deux jumeaux. Paolo finit alors par s’amadouer et le ménage connaît un temps de bonheur.
Or un soir d’hiver 1416, Paolo tombe dans une embuscade. Quand Rita arrive, il est déjà mort, mais un témoin atteste qu’il s’est tourné vers Dieu. Les jumeaux, eux, ne rêvent que de venger leur père. Rita redouble de prière, demandant même au Seigneur qu’ils meurent en pardonnant plutôt que de vivre dans la vengeance. Quelques mois après, ses fils sont emportés par une épidémie de peste, non sans avoir demandé pardon à leur mère.
Devenue veuve, Rita va pouvoir réaliser sa vocation, non sans mal ! Elle frappe à la porte des Augustines de Cascia, mais l’abbesse lui refuse l’entrée, l’ordre interdisant l’accueil des veuves. Rita insiste et finalement est admise, à condition de parvenir d’abord à réconcilier les deux clans, celui de son mari et celui de son assassin. Elle y parvient, contre toute attente ! Elle restera quarante ans religieuse, se dévouant au service des pauvres.
Un Vendredi saint, après un carême prêché par un Franciscain, elle demande à être configurée au Christ. Elle recevra, sur le front, dans une extase, un des stigmates de la Passion qui ne la quittera plus, sauf durant le pèlerinage du Jubilé à Rome pour rendre grâce de la cessation des guerres dans le pays. Ses dernières années, elle les passe en recluse, ne recevant plus que l’Eucharistie pour toute nourriture.
À sa mort, vraisemblablement en 1447, le peuple de Cascia la proclame sainte, bien avant l’Église officielle. Elle sera béatifiée en 1627 ou 1628 par le pape Urbain VIII et canonisée en 1900 par le pape Léon XIII. Son corps, intact, repose dans la basilique de Cascia et attire des pèlerins du monde entier, venus implorer son intercession.
Demandons-lui aujourd’hui qu’elle nous communique sa capacité à pardonner, sa douceur évangélique et, dans la contemplation du Christ, la force d’un amour invincible, pour Dieu et pour nos frères. Avec elle, soyons sûrs qu’il n’y a pas de cause désespérée pour celui qui croit, et plus encore pour celui qui aime en Dieu, car à Dieu, rien n’est impossible !
©Evangelizo.org
Prière à sainte Rita de Cascia
Ô sainte Rita, sainte de l’impossible et avocate des causes désespérées, sous le poids de l’épreuve, j’ai recours à toi. Libère mon pauvre cœur des angoisses qui l’oppressent et rends la paix à mon esprit accablé. Toi que Dieu a choisi d’établir comme avocate des causes désespérées, obtiens-moi cette grâce que je sollicite (la formuler ici). Serais-je le seul (la seule) à ne pas éprouver l’efficacité de ta puissante intercession ? Si mes péchés constituent un obstacle à l’accomplissement de mes vœux les plus chers, obtiens-moi la grande grâce d’un sincère repentir et du pardon, moyennant une bonne confession. En tout cas, ne permets pas que je continue ainsi à vivre dans une si grande affliction. Aie pitié de moi !
Ô Seigneur, vois l’espérance que j’ai en Toi ! Écoute ta bienheureuse Rita qui intercède pour nous autres, les affligés humainement sans espoir. Exauce-la encore une fois en nous manifestant ta miséricorde. Amen.
Sainte Rita de Cascia priez pour nous !

22.05.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,15-19.

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? »

Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »
Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. »

Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.
Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
Sur l’Évangile (Œuvre spirituelle, anthologie ; Éd. du Seuil, 1958 ; p. 200-202)
« Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi » (Jn 17,21)
Soyons si unis avec tous les hommes par l’amour fraternel, par l’amour dont nous aimons en eux les membres de Jésus, dont nous aimons en eux le corps de Jésus, que nous soyons un avec eux, comme le Père et le Fils sont un mutuel amour ; en effet, ils sont un de deux manières, par l’essence divine qui leur est commune, et ce n’est pas ainsi que Jésus veut que nous soyons un avec tous les hommes… et par leur mutuel amour, et c’est de cette manière que nous pouvons et devons être un avec tous les hommes comme le Fils et le Père sont un… Soyons en tous les hommes par notre amour, comme le Père est dans le Fils par son amour pour Lui et comme le Fils est dans le Père par son amour pour Lui : en effet, quand on aime quelqu’un, on est très réellement en lui, on est en lui par l’amour, on vit en lui par l’amour, on ne vit plus en soi, car ce n’est plus à soi qu’on est attaché, on est détaché de soi. (…) Nous devons aimer tous les hommes en vue de Dieu au point de ne faire qu’un avec eux, d’abord parce que Dieu nous le commande, nous donne l’exemple d’un ardent amour pour eux, par diverses graves raisons encore tirées de l’amour dû à Dieu, mais surtout, surtout, (…) parce que tous les hommes sont, à un titre ou à un autre, membres de Jésus, matière proche ou éloignée de son Corps Mystique, et que par conséquent, en les aimant, en ne faisant qu’un avec eux, en vivant en eux par notre amour, nous aimons quelque chose de Jésus, nous ne faisons qu’un avec une portion de Jésus, nous vivons par notre amour dans les membres de Jésus, dans le corps de Jésus, en Jésus.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 25,13-21.
En ces jours-là, le roi Agrippa et Bérénice vinrent à Césarée saluer le gouverneur Festus.
Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus exposa au roi la situation de Paul en disant : « Il y a ici un homme que mon prédécesseur Félix a laissé en prison.
Quand je me suis trouvé à Jérusalem, les grands prêtres et les anciens des Juifs ont exposé leurs griefs contre lui en réclamant sa condamnation.
J’ai répondu que les Romains n’ont pas coutume de faire la faveur de livrer qui que ce soit lorsqu’il est accusé, avant qu’il soit confronté avec ses accusateurs et puisse se défendre du chef d’accusation.
Ils se sont donc retrouvés ici, et sans aucun délai, le lendemain même, j’ai siégé au tribunal et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
Quand ils se levèrent, les accusateurs n’ont mis à sa charge aucun des méfaits que, pour ma part, j’aurais supposés.
Ils avaient seulement avec lui certains débats au sujet de leur propre religion, et au sujet d’un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirmait être en vie.
Quant à moi, embarrassé devant la suite à donner à l’instruction, j’ai demandé à Paul s’il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire.
Mais Paul a fait appel pour être gardé en prison jusqu’à la décision impériale. J’ai donc ordonné de le garder en prison jusqu’au renvoi de sa cause devant l’empereur. »

Psaume 103(102),1-2.11-12.19-20ab.
R/ Le Seigneur a son trône dans les cieux. (Ps 102, 19a)
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !
Comme le ciel domine la terre,
fort est son amour pour qui le craint ;
Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
il met loin de nous nos péchés.
Le Seigneur a son trône dans les cieux :
sa royauté s’étend sur l’univers.
Messagers du Seigneur, bénissez-le,
invincibles porteurs de ses ordres !

21.05.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
21.05.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
21.05.2026 – CHAPELET À LOURDES
24.05.2026 – INTÉGRALE DES LECTURES DE LA PENTECÔTE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité de la solennité de la Pentecôte, année A.