Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
27.04.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
27.04.2026 – CHAPELET À LOURDES
27.04.2026 – MESSE À LOURDES
27.04.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (II)

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (II)
Consciente que beaucoup souffrent en silence, Bridget qui vit à Melbourne en Australie a fondé, pendant la pandémie de COVID-19 et à la suite du décès de sa fille dans un accident de voiture (1), un réseau de soutien en ligne offrant un espace sûr où les gens peuvent partager leurs histoires et trouver un sens à leur propre deuil. Les réunions, dont le Christ est au centre, sont souvent animées par un directeur spirituel et accueillent des personnes de toutes confessions et horizons.
Bridget souligne qu’il ne s’agit pas d’un service de soutien psychologique, car tout le monde n’a pas besoin d’un psychologue, dit-elle. « Les gens ont juste besoin d’un espace d’écoute et de quelqu’un à leurs côtés. Il n’y a pas de jugement, pas de conseils, mais grâce à cette connexion, des relations se créent et la confiance s’installe. »
Bridget et son mari Craig, un Écossais converti à l’Église catholique maronite à laquelle appartient Bridget, ont ouvert un café communautaire avec un « mur de l’amour ». Autour des mots « parce que l’amour continue de vivre », les gens accrochent des photos de leurs proches ou prennent des polaroids d’eux-mêmes, de leurs amis ou de leur famille dans le café.
Bridget a rejoint la Légion de Marie et s’engage activement dans l’évangélisation et le travail apostolique pour Notre Dame.
Le deuil est l’expression la plus profonde de l’amour, dit-elle, une partie naturelle de l’expérience humaine, mais pas quelque chose que nous savons bien gérer. « Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne savons pas trouver les mots justes pour apporter du réconfort. Trop souvent, nous ne disons rien. Nous devons apprendre à mieux gérer le deuil. »
Une partie de son apprentissage pour « mieux gérer le deuil » est passée par le pardon. Elle s’est liée d’amitié avec les parents du jeune conducteur qui a tué les enfants, reconnaissant leur propre douleur : ils ont perdu une fille atteinte de mucoviscidose, tout en devant faire face au chagrin causé par les actions de leur fils. Elle a également commencé, petit à petit, à correspondre avec le conducteur, qui s’est converti au catholicisme pendant son séjour en prison.
Mais surtout, elle vit chaque jour en sachant qu’elle retrouvera un jour sa fille. « Je sais qu’elle est près de moi. Sa chambre dégage un merveilleux parfum de roses. Lorsque nous prions, l’odeur des roses est encore plus forte », explique Bridget.
« Il y a une vie après la mort, c’est certain, et c’est ce qui me réconforte : savoir qu’elle est auprès du Seigneur et de ses cousins, et que je la reverrai. Si je ne pensais pas la revoir, je serais une personne très différente. »
(1) Cf Son histoire dans la Minute avec Marie du 26 avril
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
27.04.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Zita
Vierge, servante
Patronne de Lucques
Zita naît dans le village de Bozzanello, près de Lucques, en Toscane, en 1218. Ses parents étaient de pauvres et pieux laboureurs.
Zita fut élevée par sa mère, une femme vertueuse et très modeste et, dès son plus jeune âge, était douce, modeste et docile à la volonté de Dieu.
Lorsqu’elle eut douze ans, son père l’envoyait régulièrement vendre des fruits à Lucques ; sa gentillesse lui attira une clientèle bienveillante et fidèle dont la famille des Fatinelli qui était une des plus riches de Lucques. Zita avait dix-huit ans quand les Fatinelli proposèrent de la prendre à leur service.
Toute sa vie servante dans cette famille, elle y mena une vie édifiante par ses jeûnes, ses prières et sa bonté. Pendant longtemps, elle fut injustement dénigrée, surchargée, humiliée et parfois battue par ses maîtres ou les autres domestiques pour sa trop grande bonté. Mais ces brimades n’entamèrent jamais sa paix intérieure, l’amour porté à ses contempteurs ni le respect témoigné à ses employeurs. Par son attitude humble et réservée, Zita finit par surmonter la méchanceté de ses maîtres et des autres domestiques au point qu’on lui confia toutes les affaires de la maison.
Sa foi et sa piété sans faille amenèrent même la famille à un éveil religieux.
Zita s’éteignit paisiblement chez les Fatinelli le 27 avril 1278. On raconte qu’une étoile est apparue au dessus de son lit lorsqu’elle expira. Elle avait 60 ans et avait servi la famille pendant 48 ans.
Il s’opéra sur sa tombe de nombreux miracles dont 150 ont fait l’objet d’un examen critique et de procès verbaux. Exhumé en 1580, son corps a été retrouvé intact.
Canonisée en 1696 par le pape Innocent XII (Antonio Pignatelli, 1691-1700), elle est devenue la sainte patronne de la ville de Lucques avec, comme attributs, un trousseau de clefs suspendu à sa ceinture et une cruche. Elle est également la patronne des domestiques (cuisiniers, serveurs, serveuses, employés de maison…)
Son corps momifié est toujours exposé dans sa châsse-reliquaire placée dans la chapelle qui lui est dédiée dans la basilique San Frediano de Lucques.
Pour un approfondissement biographique :
Sources principales : missel.free.fr/ ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).
Sainte Zita priez pour nous !

27.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,11-18.

En ce temps-là, Jésus déclara : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse.
Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur.
Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau.
Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean Climaque (v. 575-v. 650)
moine au Mont Sinaï
L’Échelle sainte – Lettre au Pasteur, 2-4.9a.40.9b.28 (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, p. 313-319, rev.)
Pasteur à la suite du seul Pasteur
Le vrai pasteur est celui qui, par sa bonté, son zèle et sa prière, est capable de chercher et de remettre dans le bon chemin les brebis raisonnables qui se sont perdues. Le pilote est celui qui a obtenu, par la grâce de Dieu et par ses propres labeurs, une force spirituelle qui le rend capable d’arracher le vaisseau non seulement aux flots déchaînés, mais à l’abîme lui-même. Le médecin est celui qui a acquis la santé du corps et de l’âme et qui n’a besoin pour eux d’aucun remède. Un bon pilote sauve son vaisseau ; et un bon pasteur vivifie et guérit ses brebis malades. Quand les brebis sont au pâturage, que le pasteur ne cesse pas de se servir de la flûte de la parole, surtout quand le troupeau s’apprête à dormir. Car le loup ne craint rien tant que la flûte pastorale. Autant les brebis auront suivi fidèlement le pasteur et auront fait des progrès, autant celui-ci répondra pour elles devant le Maître de maison. C’est la charité qui fait connaître le vrai pasteur, puisque par charité le grand pasteur a voulu être crucifié.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 11,1-18.
En ces jours-là, les Apôtres et les frères qui étaient en Judée avaient appris que les nations, elles aussi, avaient reçu la parole de Dieu.
Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie,
en disant : « Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis, et tu as mangé avec eux ! »
Alors Pierre reprit l’affaire depuis le commencement et leur exposa tout dans l’ordre, en disant :
« J’étais dans la ville de Jaffa, en train de prier, et voici la vision que j’ai eue dans une extase : c’était un objet qui descendait. On aurait dit une grande toile tenue aux quatre coins ; venant du ciel, elle se posa près de moi.
Fixant les yeux sur elle, je l’examinai et je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles et les oiseaux du ciel.
J’entendis une voix qui me disait : “Debout, Pierre, offre-les en sacrifice, et mange !”
Je répondis : “Certainement pas, Seigneur ! Jamais aucun aliment interdit ou impur n’est entré dans ma bouche.”
Une deuxième fois, du haut du ciel la voix répondit : “Ce que Dieu a déclaré pur, toi, ne le déclare pas interdit.”
Cela se produisit par trois fois, puis tout fut remonté au ciel.
Et voici qu’à l’instant même, devant la maison où j’étais, survinrent trois hommes qui m’étaient envoyés de Césarée.
L’Esprit me dit d’aller avec eux sans hésiter. Les six frères qui sont ici m’ont accompagné, et nous sommes entrés chez le centurion Corneille.
Il nous raconta comment il avait vu l’ange se tenir dans sa maison et dire : “Envoie quelqu’un à Jaffa pour chercher Simon surnommé Pierre.
Celui-ci t’adressera des paroles par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.”
Au moment où je prenais la parole, l’Esprit Saint descendit sur ceux qui étaient là, comme il était descendu sur nous au commencement.
Alors je me suis rappelé la parole que le Seigneur avait dite : “Jean a baptisé avec l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés.”
Et si Dieu leur a fait le même don qu’à nous, parce qu’ils ont cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour empêcher l’action de Dieu ? »
En entendant ces paroles, ils se calmèrent et ils rendirent gloire à Dieu, en disant : « Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! »

Psaume 42(41),2.3.43(42),3.4.
R/ Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. (Ps 41, 3ab)
Comme un cerf altéré
cherche l’eau vive,
ainsi mon âme te cherche
toi, mon Dieu.
Mon âme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m’avancer,
paraître face à Dieu ?
Envoie ta lumière et ta vérité :
qu’elles guident mes pas
et me conduisent à ta montagne sainte,
jusqu’en ta demeure.
J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu,
vers Dieu qui est toute ma joie ;
je te rendrai grâce avec ma harpe,
Dieu, mon Dieu !
