Un évêque philippin exhorte les fidèles à installer des autels dans leur foyer et à prier le chapelet

Un évêque philippin exhorte les fidèles à installer des autels dans leur foyer et à prier le chapelet

Mgr Marvyn Maceda, évêque de San José de Antique aux Philippines, a lancé cet appel afin de renforcer le rôle du foyer en tant que lieu de prière et de foi, face à ce qu’il a qualifié de menaces spirituelles croissantes.

Il a expliqué que de nombreux foyers ont progressivement délaissé les signes traditionnels de dévotion, notamment les autels domestiques qui servaient autrefois de points de ralliement pour la prière et qui ont été remplacés par des divertissements et des distractions numériques.

« Remettez-le (l’autel) à sa place pour signifier que Jésus est le Roi de la maison », a déclaré Mgr Maceda dans un article publié sur le site d’actualités de la Conférence épiscopale catholique des Philippines. « Un grand téléviseur trône désormais au centre du salon, tandis que les images de la foi ont été reléguées à l’écart », a-t-il ajouté.

L’évêque de San José de Antique s’est également inquiété de savoir si les familles se réunissaient encore régulièrement pour prier le rosaire ensemble. « Seuls les grands-parents prient encore le rosaire aujourd’hui. Les enfants et petits-enfants ne sont plus là », a déclaré Mgr Maceda.

Il a également invité les Catholiques à revenir aux pratiques de dévotion fondamentales et à approfondir leur relation avec Jésus, soulignant que la sainteté reste l’objectif central de la vie chrétienne, même au milieu des pressions et des distractions de la vie moderne.

Agence de presse des Philippines, 18 juin 2026

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

01.09.2026 – SAINT DU JOUR

St Gilles

Saint Gilles ou Égide
Ermite
(640-720)

Gilles était d’Athènes. Son éducation fut brillante, comme elle devait être pour un jeune homme de race royale. On lui a attribué de remarquables ouvrages de médecine et de poésie ; mais sa science était surtout celle des saints. 

Un jour qu’il se rendait à l’église, il rencontre un pauvre mendiant malade et presque nu, qui lui demande l’aumône.

Ému de compassion, Gilles se dépouille de sa riche tunique et la lui donne : à peine le malheureux en est-il revêtu, qu’il se trouve en parfaite santé. Le jeune homme comprit, à ce miracle, combien l’aumône est agréable à Dieu. Peu de temps après, à la mort de ses parents, il distribua tous ses biens aux pauvres et se voua lui-même à la pauvreté, à la souffrance et à l’humilité. Mais Jésus-Christ ne se laissa pas vaincre en générosité, et les miracles se multiplièrent tellement sous les pas du saint jeune homme, qu’il en fut effrayé lui-même et se résolut à quitter son pays et à faire voile pour l’Occident. Pendant la traversée, il calma par ses prières une effroyable tempête et débarqua bientôt à Marseille, où il guérit la fille de son hôtesse. 

Mais il lui fallait la solitude ; il la trouva dans une grotte sauvage, où, dégagé de toute préoccupation terrestre, il ne vécut que pour Dieu. Ses jours, ses nuits presque entières s’écoulaient dans une prière continuelle, dans l’adoration et la contemplation. Il jeûnait tous les jours ; le lait d’une biche de la forêt, que Dieu lui envoyait, suffisait à son entretien.

Depuis trois ans, Gilles habitait ce lieu solitaire, quand un jour Wamba, roi des Visigoths d’Espagne, vint chasser jusque dans les forêts voisines avec une suite nombreuse. La biche qui nourrissait le saint ermite, poursuivie par les chiens allait succomber ; enfin, exténuée de fatigue, elle vint se jeter aux pieds de son maître. Gilles, ému jusqu’aux larmes, pria le Seigneur de protéger la vie de l’innocent animal. Une flèche, lancée par un chasseur, vint frapper la main de l’homme de Dieu et lui fit une blessure qui ne devait jamais guérir. La biche était sauvée, car le roi, plein d’admiration pour cet homme qui lui apparaissait avec l’auréole de la sainteté sur le front, donna ordre de cesser la poursuite. Il fit même, à la demande de Gilles, bâtir là un monastère. Après avoir dirigé quelques temps ce monastère, Gilles chercha de nouveau la solitude, et revint enfin terminer ses jours parmi ses chers religieux.

Martyrologe Romain : Au pays de Nîmes dans la province de Narbonne, au VIe ou VIIe siècle, saint Gilles, dont le nom a été donné à la ville qui s’est formée ensuite dans la vallée flavienne, où lui-même aurait érigé un monastère et terminé sa vie.

©Evangelizo.org

Saint Gilles priez pour nous !

01.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,31-37. 

En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »

Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »

Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Cassien (v. 360-435)

fondateur de monastère à Marseille

Des principautés, XXV ; SC 54 (Conférences VIII-XVII; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 36-37)

Que la crainte et la charité de Dieu nous gardent à l’abri du démon !

Personne ne peut être dit père des esprits, que Dieu, qui les a faits, lorsqu’il lui a plu ; les hommes n’ont droit qu’au titre de pères de notre chair. Le diable donc, en tant que créature spirituelle, angélique, et bonne à l’origine, n’eut pas d’autre père que Dieu, qui lui donna l’existence. Mais il s’enfla d’orgueil, et dit dans son cœur : « Je m’élèverai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut. » (cf. Is 14,13) C’est alors qu’il devint menteur et qu’ « il n’est pas demeuré dans la vérité » (Jn 8,44). Davantage, dès là qu’il tire le mensonge de son propre fonds, il ne devient pas seulement menteur, mais père du mensonge. On le voit bien, lorsqu’il promet à l’homme la divinité : « Vous serez comme des dieux » (Gn 3,5), dit-il ; « il n’est pas demeuré dans la vérité ». Bien plus, il devient homicide dès le commencement, lorsqu’il introduit Adam en la condition mortelle et que l’instigateur du crime, il fait périr Abel par la main de son frère. (…) Prions donc le Seigneur, que sa crainte et sa charité qui ne sait point mourir, persévèrent en nous sans défaillance. Elles nous rendront sages en toutes choses, et nous garderons toujours à l’abri des coups du démon. Avec de tels gardiens, il est impossible de tomber dans les pièges de la mort. C’est précisément la différence qui sépare les parfaits des imparfaits, que chez les premiers, la charité, profondément enracinée et parvenue, pour ainsi parler, à un plus mûr développement, possède aussi une plus inébranlable constance, et les maintient plus fermement à la fois et plus aisément dans la sainteté ; tandis que moins fortement établie chez les seconds et plus facile à se refroidir, elle les laisse se prendre plus vite fréquemment aux filets du péché.

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2,10b-16. 

Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, en a fait la révélation. Car l’Esprit scrute le fond de toutes choses, même les profondeurs de Dieu.
Qui donc, parmi les hommes, sait ce qu’il y a dans l’homme, sinon l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît ce qu’il y a en Dieu, sinon l’Esprit de Dieu.
Or nous, ce n’est pas l’esprit du monde que nous avons reçu, mais l’Esprit qui vient de Dieu, et ainsi nous avons conscience des dons que Dieu nous a accordés.
Nous disons cela avec un langage que nous n’apprenons pas de la sagesse humaine, mais que nous apprenons de l’Esprit ; nous comparons entre elles les réalités spirituelles.
L’homme, par ses seules capacités, n’accueille pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu ; pour lui ce n’est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c’est par l’Esprit qu’on examine toute chose.
Celui qui est animé par l’Esprit soumet tout à examen, mais lui, personne ne peut l’y soumettre.
Car il est écrit : Qui a connu la pensée du Seigneur et qui pourra l’instruire ? Eh bien nous, nous avons la pensée du Christ !

Psaume 145(144),8-9.10-11.12-13ab.13cd-14. 

R/ Le Seigneur est juste en toutes ses voies. (Ps 144, 17a)

Le Seigneur est tendresse et pitié, 
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous, 
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce 
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne, 
ils parleront de tes exploits.

Ils annonceront aux hommes tes exploits, 
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Le Seigneur est vrai en tout ce qu’il dit,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent, 
il redresse tous les accablés.

La Vierge miraculeuse d’Agres

La Vierge miraculeuse d’Agres

Dans la nuit du 31 août 1484, un incendie ravage l’église Santa Maria d’Alicante, au sud de l’Espagne. Mais de leur embarcation, plusieurs marins aperçoivent la statue de la Vierge, titulaire de l’église, s’élever au-dessus des flammes et « s’envoler » en direction d’Agres (1).

Le lendemain matin, à une cinquantaine de kilomètres d’Alicante, sur la Sierra Mariola, Gaspard Thomas, berger manchot, découvre la statue perchée sur un micocoulier (arbre décoratif du bassin méditerranéen). Il entend une voix qui lui demande une chapelle et constate que son bras est guéri.

Suite à ce miracle insigne, la petite chapelle est construite en ce lieu. Et des centaines de pèlerins affluent sur place. L’image de la Vierge d’Agres, de style gothique, a disparu dans la persécution religieuse de 1936, mais sa renommée se maintient dans toute la région.

D’après le Dictionnaire des Apparitions du P. René Laurentin – Fayard 2006

(1) Agres est dans la province d’Alicante, en Espagne

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

31.08.2026 – SAINT DU JOUR

St Raymond Nonnat

Saint Raymond Nonnat
Cardinal 
(1200-1240)

Raymond Nonnat perdit sa mère dès sa naissance. Dès l’usage de la raison, se voyant sans mère ici-bas, il se choisit Marie pour Mère. La Sainte Vierge et son dévot serviteur rivalisaient de dévouement l’un pour l’autre. Partout le pieux enfant saluait l’image de sa Mère céleste, il trouvait chaque jour mille moyens de l’honorer. Le démon lui étant apparu un jour sous la forme d’un berger, pour le tenter, Raymond le reconnut, appela Marie à son aide, et le tentateur disparut avec un cri horrible. Son père, ayant entendu dire que la dévotion de son fils lui faisait négliger la garde de son troupeau, vint un jour l’épier et fut ravi d’admiration de voir un beau jeune homme éclatant de lumière garder le troupeau pendant que Raymond se livrait à la prière dans une chapelle voisine, aux pieds de l’image de la Vierge.

Raymond était arrivé à l’âge de fixer son avenir. Marie calma ses inquiétudes en lui révélant qu’il devait aller à Barcelone et se faire recevoir dans l’Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci pour la rédemption des captifs.

Après un noviciat plein de ferveur, il fut envoyé en Afrique, où, n’ayant pas assez d’argent pour racheter tous les prisonniers, il se donna lui-même en otage, afin de les mettre tous en liberté, et ne fut délivré que quand le surplus du payement fut arrivé. Il souffrit avec joie tous les outrages de la captivité en union avec le Rédempteur des âmes outragé pour les péchés du monde. Un jour, il faillit être empalé pour avoir instruit et converti plusieurs infidèles ; mais le supplice fut changé en coups de bâton. La bouche cadenassée, il chantait encore les louanges divines, ce qui fut attribué à des enchantements et donna lieu à une persécution nouvelle. 

Après sa délivrance, qui fut moins pour lui un sujet de joie qu’un sujet de tristesse, il fut élevé au cardinalat ; mais, rentré dans son couvent, il y mena la même vie simple qu’auparavant, et ne consentit à changer ni d’habit, ni de logement, ni de genre de vie. Un jour très froid d’hiver, il avait donné son chapeau à un pauvre vieillard mendiant ; la nuit suivante, la Sainte Vierge vint, accompagnée de plusieurs Saints, déposer une couronne sur sa tête.
Près de mourir, il reçut la Communion des mains de Jésus-Christ.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Saint Raymond Nonnat priez pour nous !

31.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,16-30. 

En ce temps-là, Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
‘L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,

annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.’
Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »


À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Faustin de Rome (2e moitié du 4e s.)

prêtre

Traité sur la Trinité, CCL 69, 340-341 (trad. bréviaire, 12e dimanche TO) )

« Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et sa puissance » (Ac 10,38)

Notre Sauveur est devenu Christ ou Messie dans son incarnation, et il demeure vrai roi et vrai prêtre… Chez les Israélites, les prêtres et rois recevaient une onction d’huile… ; on les appelaient « chrismés » ou « christs » — tandis que le Sauveur, qui est vraiment le Christ, a été consacré par l’onction du Saint-Esprit… Par le Sauveur lui-même, nous savons que cela est vrai. Quand il a reçu le livre d’Isaïe, il l’a ouvert et y a lu : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction », puis il a déclaré que la prophétie était alors accomplie pour ceux qui l’entendaient. En outre, Pierre, le prince des apôtres, nous a enseigné que cette huile sainte, ce chrême, par lequel le Seigneur se manifeste comme Christ, est le Saint-Esprit, autrement dit la puissance de Dieu. Dans les Actes des Apôtres, lorsqu’il parlait à cet homme plein de foi et de miséricorde qu’était le centurion, il dit : « Cela a commencé en Galilée, après le baptême proclamé par Jean. Jésus de Nazareth, Dieu l’a consacré par l’Esprit Saint et sa puissance. Là où il passait, il accomplissait des miracles et des merveilles, et il délivrait tous ceux qui étaient tombés au pouvoir du démon » (10,37s). Vous voyez donc que Pierre aussi l’a dit : Ce Jésus, dans son incarnation, a reçu l’onction qui l’a « consacré par l’Esprit Saint et sa puissance ». C’est pourquoi Jésus lui-même, dans son incarnation, a été fait Christ, lui que l’onction de l’Esprit Saint a fait roi et prêtre pour toujours.

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2,1-5. 

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage ou de la sagesse.
Parmi vous, je n’ai rien voulu connaître d’autre que Jésus Christ, ce Messie crucifié.
Et c’est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis présenté à vous.
Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n’avaient rien d’un langage de sagesse qui veut convaincre ; mais c’est l’Esprit et sa puissance qui se manifestaient,
pour que votre foi repose, non pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.

Psaume 119(118),97.98.99.100.101.102. 

R/ De quel amour, Seigneur, j’aime ta loi ! (Ps 118, 97a)

De quel amour j’aime ta loi : tout le jour je la médite !
Je surpasse en habileté mes ennemis, car je fais miennes pour toujours tes volontés.
Je surpasse en sagesse tous mes maîtres, car je médite tes exigences.
Je surpasse en intelligence les anciens, car je garde tes préceptes.

Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d’observer ta parole.
De tes décisions, je ne veux pas m’écarter, 
car c’est toi qui m’enseignes.