Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
15.03.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
15.03.2026 – CHAPELET À LOURDES
15.03.2026 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: la foi nous ouvre les yeux sur les souffrances de l’humanité
Dans son commentaire de l’Évangile, lors de l’Angélus de ce quatrième dimanche de Carême, Léon XIV a appelé les fidèles à faire preuve d’une foi «éveillée, attentive et prophétique», nécessaire pour faire face aux situations dramatiques d’injustice et de souffrance qui marquent notre époque. Le Pape a exhorté les chrétiens à s’engager pour «la paix, la justice et la solidarité».
Alexandra Sirgant – Cité du Vatican
En ce quatrième dimanche de Carême, le Pape Léon XIV a centré sa réflexion sur le passage de l’Évangile selon saint Jean qui relate la guérison d’un homme aveugle de naissance (Jn 9, 1-41). «À travers la symbolique de cet épisode, l’évangéliste Jean nous parle du mystère du salut: (…) alors que l’humanité marchait dans les ténèbres (cf. Is 9,1), Dieu a envoyé son Fils, lumière du monde, pour ouvrir les yeux des aveugles et éclairer notre vie», a expliqué le Saint-Père aux 20 000 fidèles réunis place Saint-Pierre sous les fenêtres du Palais apostolique, où Léon XIV a officiellement emménagé la veille.
«Les prophètes avaient annoncé que le Messie ouvrirait les yeux des aveugles» a rappelé l’Évêque de Rome. «En effet, nous pouvons dire que nous sommes tous « aveugles de naissance », car, seuls, nous ne parvenons pas à voir en profondeur le mystère de la vie». Pour sortir les fidèles de cet aveuglement spirituel, «Dieu s’est fait chair en Jésus, afin que la boue de notre humanité, pétrie du souffle de sa grâce, puisse recevoir une lumière nouvelle, capable de nous faire voir enfin les autres, Dieu et nous-mêmes dans la vérité».
«Il est frappant de constater qu’au fil des siècles s’est répandue l’opinion, encore présente aujourd’hui, selon laquelle la foi serait une sorte de “saut dans le noir”, un renoncement à penser, de sorte qu’avoir la foi signifierait croire “aveuglément”» s’est interrogé le Pape. «L’Évangile nous dit au contraire qu’au contact du Christ, les yeux s’ouvrent».
Guéris par l’amour du Christ, les croyants sont appelés à vivre un christianisme «les yeux ouverts». Loin d’être un «un acte aveugle, une abdication de la raison, un repli dans quelque certitude religieuse qui nous éloigne du monde», la foi est une participation à la «façon de voir» (encyclique Lumen fidei, n. 18) de Jésus. Par conséquent, a détaillé Léon XIV, «elle nous demande d’“ouvrir les yeux”, comme Lui le faisait, en particulier sur les souffrances des autres et sur les blessures du monde».
“Aujourd’hui, notamment, face aux nombreuses questions que se pose le cœur humain et aux situations dramatiques d’injustice, de violence et de souffrance qui marquent notre époque, une foi éveillée, attentive et prophétique est nécessaire, une foi qui ouvre les yeux sur les ténèbres du monde et y apporte la lumière de l’Évangile à travers un engagement pour la paix, la justice et la solidarité.”
Léon XIV a appelé les fidèles à prier par l’intercession de la Vierge Marie «afin que la lumière du Christ ouvre les yeux de notre cœur et que nous puissions témoigner de Lui avec simplicité et courage».
Source : VATICANNEWS, le 15 mars 2026
15.03.2026 – MESSE À LOURDES
15.03.2026 – LECTURE DE L’ÉVANGILE DU 4ÈME DIMANCHE DE CARÊME
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’Évangile du 4e dimanche de carême, année A : Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 9, 1-41. (lecture brève)
Notre Dame de France fait « pendant au Sacré Cœur de Montmartre »

Notre Dame de France fait « pendant au Sacré Cœur de Montmartre »
Converti en 1984, par une homélie du Cardinal Gantin à Rome, Edmond Fricoteaux, notaire à Saint-Denis en France, veut remercier la Vierge Marie en lui offrant une statue de belle taille. Dans son idée, la statue doit faire 7 mètres et l’Abbé Laurentin, assis par hasard à côté de lui dans un avion, lui recommande qu’elle porte l’Enfant Jésus.
Évoquant ce projet précis avec Antoine Legrand, spécialiste du Linceul de Turin, celui-ci lui répond que « la statue existe déjà », qu’elle a exactement la taille voulue et qu’elle a fait l’objet d’un vœu étonnant de la part du Cardinal Verdier en 1938. Le Cardinal avait souhaité que « Notre-Dame de France », qui avait couronné le Pavillon Pontifical de l’exposition universelle de 1937 « ne disparaisse pas », mais qu’elle soit érigée sur une colline proche de Paris, « pour faire pendant au Sacré-Cœur de Montmartre ».
Une enquête difficile et quelques aides du Ciel permettent à Edmond de découvrir que la statue est détenue par la Mairie communiste d’Amiens qui ne veut malheureusement la rendre sous aucun prétexte. Après plusieurs demandes sans succès, Edmond décide de passer « par Marie » et il porte le dossier complet à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, Rue du Bac à Paris 7ème . Trouvant une place au 3e rang à gauche, sans se rendre compte que c’est l’emplacement du tombeau de sainte Louise de Marillac, il demande à la Bonne Mère de prendre l’affaire en main.
Le soir même, un vieil ami retrouvé à un cocktail lui dit être devenu récemment parent par alliance du maire d’Amiens. C’est lui qui obtiendra le rendez-vous décisif fixé finalement le 15 mars 1988, en la fête de sainte Louise de Marillac, fondatrice de la Rue du Bac, et contre toute attente, le Maire communiste d’Amiens change d’avis en cours de réunion et finit par donner la Vierge !
Sept mois plus tard et grâce à 25.000 souscripteurs rassemblés pour l’occasion, la statue « Notre-Dame de France » sera installée à Baillet-en-France en présence de 7 évêques, du Nonce et de 52.000 personnes. Tout ceci cinquante ans après le vœu du Cardinal Verdier.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
15.03.2026 – SAINT DU JOUR
Saint Klemens Maria Hofbauer
Prêtre rédemptoriste
(1751-1820)
Klemens Maria, dans le siècle Jean Dvorak, Hofbauer naît à Tasswitz, en Moravie, le 26 décembre 1751. Son père meurt, quand il n’a que 7 ans, laissant douze enfants en bas âge. Jean veut être prêtre, mais sa mère est sans ressources : il sera boulanger. Affamé de Dieu, il se fait ermite, dès qu’il le peut, sous le nom de Clément-Marie. Des bienfaitrices lui ouvrent le chemin des études et de la théologie.
Nourri de la spiritualité et des écrits de saint Alfonso Maria de’ Liguori, il entre, le 24 octobre 1784, dans la congrégation, encore modeste, de l’ordre napolitain des rédemptoristes dont il est le premier membre non italien.
Âgé de trente-trois ans, il est ordonné prêtre le 29 mars 1785. Avec son ami, le Père Hübl, il quitte Rome pour Varsovie où il fonde la mission perpétuelle de Saint-Bennon. Chassé par la Révolution, il se réfugie à Vienne en Autriche. Clément est le grand promoteur de l’expansion des Rédemptoristes hors de l’Italie. Il est souvent appelé le second fondateur des Rédemptoristes.
Il est resté pour les Rédemptoristes le symbole de l’espérance, qui fait sa poussée victorieuse, malgré des lendemains qui semblent impossibles; tout cela, en raison de sa foi et de sa grande confiance en Dieu. Tout dans sa vie, dans sa personnalité et dans son activité pastorale jaillit d’une maturité spirituelle, qui en a fait un pilier de l’Église en son temps. Il y a chez Clément-Marie une ténacité exemplaire dans la recherche de sa vocation, dans son activité pastorale à Varsovie, dans ses efforts pour implanter la Congrégation et la garder toute fervente et vivante, selon l’esprit propre des Rédemptoristes.
« La Gloire de Dieu, l’intérêt de l’Église et le salut des âmes, voilà ce qui me tient à cœur ».
Il meurt à Vienne le 15 mars 1820.
Clément-Marie Hofbauer a été béatifié le 29 janvier 1888, par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903), et canonisé le 20 mai 1909, par saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914).
En 1914 il a été déclaré saint patron de la Moravie et de Vienne.
Source principale : redemptoristes.ca/ (« Rév. x gpm »).
Saint Klemens Maria Hofbauer priez pour nous !

15.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 9,1-41.
En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance.
Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »
Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.
Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,

et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. »
Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? »
Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »
Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. »
Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.
Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »
Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? »
Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle.
Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. »
Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ.
Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. »
Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »
Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? »
Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »
L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux.
Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.
Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? »
Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. »
Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? »

Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)
abbé
La componction du cœur (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 210-211 ; rev.)
« Que ceux qui ne voient pas puissent voir » (Jn 9,39)
« Celui qui se déclare sans péché se ment à lui-même, et la vérité n’est pas en lui » (1 Jn 1,8). Pour les grandes âmes, les âmes saintes, cette assertion est lumineuse. C’est que, se rapprochant davantage de Dieu, soleil de justice et sainteté immaculée, elles aperçoivent mieux les taches qui les déparent; l’éclat, la vivacité de la lumière divine où elles se meuvent, fait apparaître, par contraste, leurs moindre défaillances dans un plus saisissant relief ; leur regard intérieur, épuré par la foi et l’amour, pénètre plus profondément les perfections divines ; elles ont une vue plus claire de leur néant; elles mesurent mieux l’abîme qui les sépare de l’infini. (…) Il y a, dans leur attitude habituelle de repentir et de détestation du péché, une preuve constante de surnaturelle délicatesse, qui ne peut manquer de plaire à Dieu et d’incliner vers l’âme l’infinie miséricorde du Seigneur. D’ailleurs, l’état d’âme que nous étudions n’est nullement, comme on pourrait le croire à première vue, incompatible avec la confiance et la joie spirituelle, avec les effusions de l’amour et de la complaisance en Dieu. Bien au contraire ! (…) Loin que l’amour et la joie trouvent un obstacle dans l’attitude habituelle de repentir qui constitue la componction, ils s’y appuient comme sur une base des plus solides, et leurs élans en partent comme d’un tremplin.

LECTURES :
Premier livre de Samuel 16,1b.6-7.10-13a.
En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. »
Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! »
Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. »
Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. »
Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. »
Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! »
Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6.
R/ Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi, Seigneur. (Ps 22, 4)
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,8-14.
Frères, autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière
– or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité –
et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur.
Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt.
Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler.
Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière,
et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.
