26.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,43b-45. 

En ce temps-là, comme tout le monde était dans l’admiration devant tout ce qu’il faisait, Jésus dit à ses disciples :
« Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant : le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. »
Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, elle leur était voilée, si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens, et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

pape et docteur de l’Église

Livre XIII, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 279-281)

Recevoir et annoncer la Passion de notre Rédempteur

C’est bien sans la moindre iniquité de sa main qu’a souffert « celui qui n’a pas commis de faute et sur les lèvres de qui ne s’est pas trouvé de fourberie » (1P 2,22) ; et pourtant il a supporté la souffrance de la croix pour notre rédemption. Lui seul, le seul au monde, il a fait monter des prières pures vers Dieu, puisque dans la souffrance même de sa passion, il a prié pour ses persécuteurs en disant : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » (Lc 23,34) Que peut-on dire, que peut-on imaginer de plus pur dans la prière que d’accorder la miséricorde de son intercession aux responsables mêmes de la souffrance que l’on supporte ? (…) « Terre, ne couvre pas mon sang, et qu’en toi mon cri ne trouve pas un seul lieu où il serait caché » (Jb 16,19 Vg). (…) Cette terre, nous le savons, ne cache pas le sang de notre rédempteur, puisque, en recevant le prix de sa rédemption, chaque pécheur le confesse et le chante et s’évertue à le faire connaître à son prochain. Et le la terre n’a pas couvert son sang, puisque la sainte Église a déjà prêché le mystère de sa Rédemption dans toutes les parties du monde. (…) Si nous voulons donc que le sacrement de la passion du Seigneur ne soit pas en nous sans rien nous apporter, nous avons le devoir d’imiter ce que nous recevons et d’annoncer aux autres ce que nous vénérons. Son cri, en effet, trouve en nous un lieu où il demeure caché si notre langue tait ce que notre âme a cru. Mais pour qu’en nous son cri ne demeure pas caché, il reste que chacun, dans toute la mesure de ses moyens, doit faire connaître à ceux qui l’entourent le mystère de sa régénération.

LECTURES :

Livre de l’Ecclésiaste 11,9-10.12,1-8. 

Réjouis-toi, jeune homme, dans ton adolescence, et sois heureux aux jours de ta jeunesse. Suis les sentiers de ton cœur et les désirs de tes yeux ! Mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement.
Éloigne de ton cœur le chagrin, écarte de ta chair la souffrance car l’adolescence et le printemps de la vie ne sont que vanité.
Souviens-toi de ton Créateur, aux jours de ta jeunesse, avant que viennent les jours mauvais, et qu’approchent les années dont tu diras : « Je ne les aime pas » ;
avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que reviennent les nuages après la pluie ;
au jour où tremblent les gardiens de la maison, où se courbent les hommes vigoureux ; où les femmes, l’une après l’autre, cessent de moudre, où le jour baisse aux fenêtres ;
quand la porte se ferme sur la rue, quand s’éteint la voix de la meule, quand s’arrête le chant de l’oiseau, et quand se taisent les chansons ;
lorsqu’on redoute la montée et qu’on a des frayeurs en chemin ; l’amandier est en fleurs, la sauterelle s’alourdit, et la câpre ne produit aucun effet ; lorsque l’homme s’en va vers sa maison d’éternité, et que les pleureurs sont déjà au coin de la rue ;
avant que le fil d’argent se détache, que la lampe d’or se brise, que la cruche se casse à la fontaine, que la poulie se fende sur le puits ;
et que la poussière retourne à la terre comme elle en vint, et le souffle de vie, à Dieu qui l’a donné.
Vanité des vanités, disait Qohèleth, tout est vanité !

Psaume 90(89),3-4.5-6.12-13.14.17ab

R/ D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge. (Ps 89, 1)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier, 
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ; 
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ; 
le soir, elle est fanée, desséchée.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : 
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? 
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin, 
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

« Avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin »

« Avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin »

Mgr Hector Sabatino Cardelli a reconnu, le 22 mai 2016, les apparitions de la Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine, ville dont il est l’évêque. Ces apparitions se sont déroulées de 1983 à 1990 dans cette localité située à 240 km au nord-ouest de Buenos Aires. Gladys Quiroga de Motta, une mère de famille de deux enfants, mariée à un ouvrier mécanicien, a déclaré avoir vu la Vierge pour la première fois le 25 septembre 1983. Elle n’avait alors qu’une instruction élémentaire et savait à peine écrire, rapporte l’agence Zenit. La Vierge Marie se présenta portant l’Enfant Jésus, et ressemblant à une statue de bois vénérée dans la cathédrale de Notre Dame du Rosaire, mais qui avait été mise à l’écart dans un endroit du clocher que la Vierge a indiqué à Gladys. Lors des premières apparitions, la Vierge ne parle pas, mais elle sourit ou devient triste. Le jour de la fête de Notre Dame du Rosaire, le 7 octobre, la Vierge montre à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaite voir édifié au lieu-dit el Campito, au bord du fleuve Parana. Ce sanctuaire sera effectivement construit plus tard. À la 6e apparition, le 13 octobre 1983, la Vierge lui dit: « Tu as été fidèle. N’aie pas peur, viens me trouver, et avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin ». Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines voient le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décident alors de prier le chapelet ensemble chaque jour. À partir du 19 octobre, Gladys reçoit des messages de la Vierge Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. À l’invitation de la Vierge, elle s’adonne au jeûne, mais sans en être jamais incommodée. Chose plutôt rare, la voyante a pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sent un intense parfum de roses. Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages sont quotidiens, puis ils cessent. La voyante a reçu et transcrit de nombreux messages de la Vierge, privés ou publics : ces derniers ont fait l’objet d’une publication en 1987. Ils concernent la paix, la réconciliation, la pénitence, la prière et la volonté de Dieu de renouveler son alliance avec son peuple. À partir du 15 novembre 1983, Gladys a aussi bénéficié de 78 apparitions de Jésus Christ.

cath.ch

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

25.09.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Firmin
Évêque d’Amiens et martyr
(IVe siècle)

Le père et la mère de saint Firmin, qui étaient des plus riches et des plus considérables de la ville de Pampelune, en Espagne, au IVe siècle, furent convertis à la foi par saint Honestus, prêtre de Toulouse et disciple de saint Saturnin. Convaincus que de la première éducation dépend ordinairement le reste de la vie, ils mirent leur fils entre les mains de ce saint ecclésiastique, qui l’instruisit et le prit pour compagnon de ses courses apostoliques. 

Prêtre à vingt-quatre ans, Firmin eut tant de succès dans ses prédications, que saint Honorat, successeur de saint Saturnin à Toulouse, l’ordonna évêque, pour évangéliser les païens. L’évêque missionnaire parcourut les Gaules, évangélisa Agen, Clermont, Angers, Beauvais, essuyant plusieurs fois la persécution, battu de verges, chargé de chaînes dans les cachots.

Amiens fut la dernière et la plus glorieuse étape de l’apôtre, qui y fixa son siège. Dès les premiers jours, le sénateur Faustinien fut converti avec toute sa famille. Firmin joignait aux charmes de son éloquence le témoignage invincible d’une multitude de miracles. Un jour, c’est un homme borgne qui en est l’objet ; le lendemain, ce sont deux lépreux ; puis des aveugles, des boiteux, des sourds, des muets, des paralytiques, des possédés du démon. Peu de temps après son arrivée, les temples de Jupiter et de Mercure furent complètement déserts. Firmin eut la tête tranchée.

©Evangelizo.org

Saint Firmin priez pour nous !