« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »

« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »

Ferrán Torres est l’attaquant catholique qui a permis à l’Espagne de s’imposer 1-0 face à l’Argentine de Messi lors de la finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026, disputée dimanche 19 juillet dans le New Jersey. « Le but est la chose la moins importante ; pour l’instant, tout ce que je veux, c’est saisir ce trophée et le serrer aussi fort que possible, car je crois qu’il représente le rêve des 47 millions de personnes que nous représentions sur le terrain aujourd’hui — parce que je pense que nous le méritions et que nous avons tout donné », a déclaré Ferrán Torres après la finale. Torres, qui évolue au FC Barcelone en Espagne, a également indiqué que ce but lui avait procuré un sentiment de soulagement, compte tenu des vives critiques dont il avait fait l’objet pendant la Coupe du monde. « Dieu merci, Il me donne toujours la force de continuer, et au final — comme je le dis toujours — Dieu accorde les choses à ceux qui les méritent le plus », a souligné l’attaquant. Quelques jours avant la finale, une vidéo avait été diffusée dans laquelle Torres évoquait l’importance de Dieu dans sa vie. « J’ai une croix et une image de la Vierge Marie ; en fin de compte, je pense qu’avoir une foi aussi forte m’apporte un grand soutien — c’est quelque chose de très important pour moi », a fait remarquer l’attaquant espagnol, qui a été désigné « Meilleur joueur de la finale ». Torres se distingue par sa foi catholique au sein de l’équipe nationale espagnole, tout comme son sélectionneur Luis de la Fuente — qui, lors de la conférence de presse précédant la demi-finale remportée 2-0 contre la France, a déclaré qu’il priait « tous les jours, mais pas parce que je suis en Coupe du Monde ni pour obtenir un résultat ».

Walter Sanchez Silva

Madrid, 20 juillet, 2026 

Aciafrique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

27.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32. 

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
« Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.”
Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas.

Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.

Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)

abbesse bénédictine et docteur de l’Église

Le Livre des Œuvres divines, chap. 6 (in “Hildegarde de Bingen, Prophète et docteur pour le troisième millénaire” ; trad. P. Dumoulin ; Éditions des Béatitudes ; 2012 ; p. 174)

L’obéissance, base de toutes les œuvres divines !

[Sainte Hildegarde présente une vision où vice et vertu se répondent :] – Désobéissance : « Pourquoi respecter les préceptes des autres ? En faisant cela, nous méconnaissons ce que nous sommes. Nous sommes des philosophes crédibles et nous en savons plus que les autres. Comment ne ferions-nous pas ce que nous savons ? Ce que je décide en moi-même, je sais combien c’est juste, utile et secourable… ce que je vois, ce que je touche et que je comprends dans ma tête, c’est cela que je dois faire. » – Obéissance : « Moi qui obéis, je suis reliée à lui : quand Dieu, par son Verbe, a tout fait, qu’il a dit : Fiat, j’étais l’œil de la création et sur l’ordre de Dieu, j’ai veillé. Ainsi tout a été créé. Mais quand le premier ange a commencé à vivre, il s’est rapidement opposé à Dieu, et j’ai dit que ses œuvres ne vivraient pas, puisqu’il a voulu être différent ; il a même essayé de m’attaquer et de me mordre, mais il n’a pas eu le dessus. Je suis à la base de tous les œuvres divines, comme l’âme pour le corps. Comme la volonté de l’homme accomplit ce qu’il désire, moi je suis la volonté de Dieu, achevant tout ce que Dieu entreprend… Je ne touche, je ne veux, je ne désire rien qui ne soit en Dieu… Toi, tu ressembles aux feuilles mortes, tu seras balayée comme elles… »

LECTURES :

Livre d’Ézéchiel 18,25-28. 

Ainsi parle le Seigneur : 
« Vous dites : “La conduite du Seigneur n’est pas la bonne”. Écoutez donc, fils d’Israël : est-ce ma conduite qui n’est pas la bonne ? N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice, commet le mal, et meurt dans cet état, c’est à cause de son mal qu’il mourra.
Si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie.
Il a ouvert les yeux et s’est détourné de ses crimes. C’est certain, il vivra, il ne mourra pas. »

Psaume 25(24),4-5ab.6-7.8-9. 

R/ Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse. (Ps 24, 6a)

Seigneur, enseigne-moi tes voies, 
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, 
ton amour qui est de toujours.
Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ; 
dans ton amour, ne m’oublie pas.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles, 
il enseigne aux humbles son chemin.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,1-11. 

Frères, s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la compassion,
alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.
Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.
Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus,
ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect,
il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

27.09.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Vincent de Paul
Prêtre, Fondateur d’Ordres 
(1581-1660)

Ce saint, dont le nom est devenu synonyme de charité, est l’une des plus pures gloires de la France et de l’humanité tout entière. 

Vincent naît à Pouy, près de Dax (France), le 24 avril 1581. Ses parents faisaient valoir une petite ferme et vivaient du travail de leurs mains. Les premières années de Vincent se passèrent à la garde des troupeaux. Un jour qu’il avait ramassé jusqu’à trente sous, somme considérable pour lui, il la donna au malheureux qui lui parut le plus délaissé. Quand ses parents l’envoyaient au moulin, s’il rencontrait des pauvres sur sa route, il ouvrait le sac de farine et leur en donnait à discrétion. 

Son père, témoin de sa charité et devinant sa rare intelligence, résolut de s’imposer les plus durs sacrifices pour le faire étudier et le pousser au sacerdoce : « Il sera bon prêtre, disait-il, car il a le cœur tendre. » À vingt ans, Vincent étudie la théologie à Toulouse et reçoit bientôt le grade de docteur. 

Ordonné en 1600, à l’âge de 19 ans, un an après son ordination il se rend à Marseille pour recueillir un legs que lui a laissé un de ses amis. Au retour, voyageant par mer pour se rendre à Narbonne, il est pris par des pirates et emmené captif en Afrique. Sa captivité, d’abord très dure et accompagnée de fortes épreuves pour sa foi, se termina par la conversion de son maître, qui lui rendit la liberté.

Les circonstances le font nommer aumônier général des galères, et il se dévoue au salut de ces malheureux criminels avec une charité couronnée des plus grands succès. La Providence semble le conduire partout où il y a des plaies de l’humanité à guérir. 

À une époque où la famine et les misères de toutes sortes exercent les plus affreux ravages, il fait des prodiges de dévouement; des sommes incalculables passent par ses mains dans le sein des pauvres, il sauve à lui seul des villes et des provinces entières. Ne pouvant se multiplier, il fonde – en 1617 en France, en 1634 en Italie –, puis en divers lieux, des Confréries de Dames de la Charité (devenues aujourd’hui les Équipes Saint-Vincent — AIC), puis, en collaboration avec Louise de Marillac avec qui il entretiendra une grande amitié, l’ordre des Filles de la Charité (1623), plus connues sous le nom des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Nulle misère ne le laisse insensible ; il trouve le moyen de ramasser lui-même et de protéger partout des multitudes d’enfants exposés à l’abandon et à la mort, et mérite le nom de Père des enfants trouvés. 

Il a formé des légions d’anges de charité ; mais il lui faut des légions d’apôtres, et il fonde les Prêtres de la Mission (1625), destinés à évangéliser la France et même les peuples infidèles.

En 1638 débute l’œuvre des « Enfants Trouvés ». Il créa pour cela un établissement pour les enfants trouvés.
Son action ne s’arrêtait jamais. Il envoyait ses missionnaires dans tout le royaume et à l’étranger:
– 1639 voit Vincent organiser les secours en Lorraine (ravagée par la guerre, la peste et la famine).
– 1646 Fondation de la mission d’Alger. 
– 1648 Fondation de la mission de Madagascar. 
– 1649 Démarche de Saint Vincent auprès de la Reine et Mazarin en faveur de la paix. 
– 1651 Vincent organise des secours en Picardie, Champagne et Ile-de France, dévastées par la guerre. C’est l’année de la Fondation de la mission de Pologne.

Accablé d’infirmités et de souffrances à la fin de sa vie, il meurt à Saint-Lazare le 27 septembre 1660. Louise de Marillac était décédée peu de temps avant lui le 15 mars 1660. On lui fit des funérailles exceptionnelles. Toutes les œuvres qu’il avait créées étaient représentées, Les princes se mêlaient aux pauvres dans la foule venue honorer le bienfaiteur que l’on vénéra comme un saint.

Il fut béatifié par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730) le 12 août 1729 et canonisé par Clément XII (Lorenzo Corsini, 1730-1740) le 16 juin 1737. Actuellement son corps est exposé dans la Chapelle des Lazaristes, 95, rue de Sèvres, à Paris-VIe. 

Pour un approfondissement :
 >>> œuvres et biographies    

Source principale : viechretienne.catholique.org ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Saint Vincent de Paul priez pour nous !

Le plus ancien sanctuaire marial de tout l’Occident

Le plus ancien sanctuaire marial de tout l’Occident

Chaque année, le 5 août, les Romains se pressent à Sainte-Marie-Majeure pour assister à un miracle – du moins à sa reconstitution : lors de la messe du matin, puis pendant les vêpres, quand résonne le Magnificat, une pluie de pétales de roses blanches tombe du plafond, lors des célébrations de la dédicace de cette basilique papale. Pourquoi ces pétales ? Pour commémorer, d’une manière tout italienne, le « miracle de la neige » qui conduisit à la construction de Sainte-Marie-Majeure. Les circonstances de son édification ont été précisées au XIIIe siècle par le dominicain Barthélemy de Trente : dans le Livre des miracles de la Bienheureuse Vierge Marie, il rapporte une tradition – bien antérieure à la publication de ce recueil – qui met en scène le pape Libère et un riche patricien romain qui avait pour la Vierge une grande dévotion. Vers l’an 356 ou 358 (la date est incertaine), tous deux voient en songe Marie : la Vierge leur demande de consacrer un sanctuaire en son honneur à l’endroit qu’elle leur indiquera. Nous sommes en plein été, dans la chaleur qui accable la Ville Éternelle. Or,« le cinquième jour des nones », c’est-à-dire le 5 août, une neige abondante recouvre l’Esquilin d’un épais manteau blanc ! Averti de ce prodige, le pape Libère « se rendit en procession avec le clergé et le peuple sur la colline de l’Esquilin où la neige, s’étendant et se divisant en lignes précises, traça elle-même sur le sol le plan et les dimensions de la future église. Le patricien Jean pourvut aux frais de la construction, et la basilique fut édifiée sur cet emplacement. ». C’est en tout cas ce que précisait le bréviaire romain dans les pages qu’on lisait lors des célébrations du 5 août jusqu’à la réforme du calendrier liturgique, en 1969. Quatre-vingts ans après ce miracle, le pape Sixte III fera construire à cet endroit une nouvelle basilique, plus grande, embellie de marbres, de porphyres, de somptueuses mosaïques en l’honneur de Marie proclamée « Mère de Dieu, Théotokos » au concile d’Éphèse, en 431. Sainte-Marie-Majeure est ainsi le plus ancien sanctuaire marial de Rome et de tout l’Occident, et considérée, à ce titre, comme la « mère » de toutes les églises dédiées à la Vierge. En souvenir du miracle de la neige, en 1568, saint Pie V inscrira la « Dédicace de Sainte-Marie-aux-Neiges » au calendrier liturgique romain – devenue en 1969 la fête de la Dédicace de Sainte-Marie-Majeure.

France Catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.09.2026 – SAINTS DU JOUR

Sts Côme et Damien

Saints Côme et Damien
Médecins anargyres et martyrs 
(† v. 286)

Côme et Damien étaient deux frères, venus d’Arabie en Cilicie. On croit qu’ils étaient frères jumeaux. Leur profession de médecin leur fournit l’occasion d’exercer un véritable apostolat ; car à travers les corps ils savaient voir les âmes, les toucher, les convertir. La grâce divine vint relever leur science par le don des guérisons miraculeuses : de toutes parts, on accourait à eux pour obtenir la délivrance des maux les plus invétérés et les plus incurables. Le résultat ne trompait jamais leur foi et leur confiance, et il ne se passait pas de jour sans qu’ils eussent opéré quelque cure souvent désespérée.

Auprès d’eux, les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient, les estropiés étaient guéris. Leur puissance s’étendait même au-delà de ce monde visible, et, à leur voix, les démons abandonnaient leurs victimes. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution.

À cette gloire devait se joindre celle du martyre. Un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Le préfet leur infligea une si longue et si rude flagellation, que les bourreaux n’en pouvaient plus de fatigue ; les deux martyrs bénissaient le Seigneur. 

À la vue d’une foule immense, ils furent précipités du haut d’un rocher dans les flots ; mais un ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente ; mais ils s’y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d’autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.

Saints Côme et Damien priez pour nous !