12.11.1948 – Lipa et Marie médiatrice de toutes grâces

Statue de Marie dans le jardin où auraient eu lieu les apparitions

Lipa et Marie médiatrice de toutes grâces

Le sanctuaire de Lipa a pour origine une manifestation de la Vierge Marie en 1948, accompagnée par une pluie de pétale de roses.

La manifestation de Marie et la pluie de pétales de roses (1)

Le 12 septembre 1948, vers dix-sept heures, Teresita Castillo, novice au carmel de Lipa, se promène dans le jardin de son couvent. Soudain, elle aperçoit un arbuste dont les feuilles remuent puis elle entend une voix douce : « N’aie pas peur, ma fille. Embrasse le sol. Ce que je vais te dire, tu devras le faire pendant quinze jours consécutifs. Tu viendras me rendre visite ici. Mange un peu d’herbe. »

Teresita Castillo

Le lundi 13 septembre 1948, à dix-sept heures, Teresita revient sur les lieux. Elle s’agenouille et récite un Ave Maria. Elle voit remuer les feuilles de l’arbuste. Soudain, elle voit une « belle dame », souriante, les mains jointes, portant un chapelet doré dans la main droite, une robe blanche, une ceinture étroite ; ses pieds nus sont posés sur un petit nuage à 50 cm du sol. « Sois fidèle et viens ici, qu’il pleuve ou que le soleil brille, entend Teresita. – Qui êtes-vous, belle dame ? – Je suis ta Mère, ma petite. »

Le 14 septembre 1948, la Vierge l’attend au même endroit, les bras ouverts. « Je désire que ce lieu soit béni demain. – A quelle heure ? – A l’heure à laquelle ta mère supérieure décidera. N’oublie pas les événements des prochains jours. » La Vierge bénit la religieuse puis disparaît.

Le lendemain, vers quinze heures, l’évêque auxiliaire de Lipa et l’aumônier du carmel bénissent les lieux. Teresita voit la Vierge les bras ouverts. « Embrasse la terre et mange un peu d’herbe. Prends un papier et un crayon, et écris ce que je vais te dire, dit l’apparition. Mes filles, je vous demande de croire en moi, et de garder ce message comme un secret entre vous. Aimez-vous les unes les autres comme de vraies sœurs. Venez souvent me rendre visite. Faites de ce lieu un endroit sacré et respecté. Cueillez les pétales. Je vous bénis toutes. » Après cette apparition, une pluie de pétales de roses est constatée par toutes les personnes présentes. […]

Le 16 septembre 1948, Teresita a une nouvelle apparition. La Vierge lui précise l’endroit exact où Elle désire qu’on place sa statue et lui demande de préciser à l’aumônier que cette statue sera ressemblante à celle de Notre-Dame de Lourdes. Elle demande aussi de dire à la mère supérieure de réciter le chapelet sur le lieu des apparitions les jours suivants. La Vierge bénit Teresita et disparaît.

Teresita voit encore la Vierge dans les jours suivants, qui lui conseille l’humilité et l’obéissance. Elle recommande à la communauté de pratiquer la simplicité et l’humilité car ce sont les vertus qu’Elle préfère. La Vierge demande que chaque sœur soit consacrée à Elle selon saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Le dimanche 26 septembre 1948, la Vierge répète ces conseils à la voyante. « Dis aux sœurs de s’aimer les unes les autres, lui dit-Elle. Je ne vous demande de faire de grandes choses comme vous souhaiteriez, car vous êtes mes petites filles. N’oubliez pas de vous consacrer à moi le 7 octobre. Soyez sages. Je suis Marie, Médiatrice de toutes les grâces. »

Le 3 octobre suivant, une « pluie de pétales » se produit.

Le vendredi 12 novembre 1948, Teresita voit la Vierge après la messe. « Les gens ne croient pas à mes paroles. Priez beaucoup, mes filles, à cause des persécutions. Priez pour les prêtres. Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima. Faites pénitence pour ceux qui ne croient pas. C’est ma dernière apparition en ce lieu. »

Des guérisons sont évoquées.

Le 6 décembre 1948, un rapport officiel a été transmis à Mgr A. Verzosa, évêque de Lipa. Le prélat a béni le lieu des apparitions, a nommé une commission d’enquête et a déclaré que la Vierge était la source de la « pluie de pétales ». 

Le sanctuaire actuel, et sa mission (2)

La mission de ce sanctuaire est : 

  • De propager la dévotion droite envers Marie médiatrice de toutes grâces et d’unir les croyants qui partagent la dévotion à Marie sous ce titre. 
  • De répandre la doctrine concernant l’unique médiation du Christ et l’union de Marie avec le Christ dans le travail du salut
  • De répandre la conscience que nous tous, l’Eglise unie en Marie, nous partageons avec elle le travail de médiation dans le Christ.

Il y a actuellement un projet de construction d’un sanctuaire spacieux.

Le pèlerinage a lieu du 9-12 septembre, on dit alors que Lipa devient la capitale de la prière aux Philippines. 

Notez que le Vatican considère comme « non surnaturelles » ces événements mais dont la « dévotion privée reste autorisée ».


(1) J. Keithley, Lipa. With the Original Account of the Events at Lipa Carmel in 1948 by Mother Mary Cecilia of Jesus ocd, Manille, Center of Peace, 1992 ;

Patrick SBALCHIERO article « Lipa », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

(2) Site officiel du sanctuaire : [Lien perdu]

Synthèse F. Breynaert

Lire aussi :

Source : MARIE DE NAZARETH

Prière de consécration de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

«Je vous choisis, aujourd’hui ô Marie, en présence de toute la cour céleste,
pour ma Mère et ma Reine.
Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour,
mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,
vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi,
et de tout ce qui m’appartient, sans exception,
selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu,
dans le temps et l’éternité. Amen

Prière de l’ange de Fatima:

« Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Prière de la Vierge de Fatima

« Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie !

12 novembre 1948 : « Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima »

12 novembre 1948 : « Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima »

Le sanctuaire de Lipa, aux Philippines, a pour origine une apparition de la Vierge Marie en 1948, accompagnée par une pluie de pétales de roses.

Le 12 septembre 1948, vers 17 heures, Teresita Castillo, novice au carmel de Lipa, se promène dans le jardin de son couvent. Soudain, Teresita voit la Vierge Marie. Celle-ci demande que chaque religieuse se consacre à Elle selon la formule de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

Le dimanche 26 septembre 1948, la Vierge répète : « N’oubliez pas de vous consacrer à moi le 7 octobre. Je suis Marie, Médiatrice de toutes les grâces. » Le 3 octobre suivant, une « pluie de pétales de roses » miraculeuse se produit.

Le vendredi 12 novembre 1948, Teresita voit la Vierge après la messe. « Priez beaucoup, mes filles, à cause des persécutions. Priez pour les prêtres. Ce que je demande ici, c’est la même chose que j’ai demandée à Fatima. Faites pénitence pour ceux qui ne croient pas. C’est ma dernière apparition en ce lieu. »

Le 6 décembre 1948, Mgr A. Verzosa, évêque de Lipa, a béni le lieu des apparitions, nommé une commission d’enquête et  déclaré que la Vierge était la source de la « pluie de pétales. ».

L’Équipe Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

12.11.2025 – SAINT DU JOUR

St Jean Kuncewicz

Saint Josaphat (Jean) Kuncewicz
Archevêque de Polotsk et martyr 
(1580-1623)

Josaphat naquit à Wladimir, ville de Pologne, d’une famille modeste. Il reçut le nom de Jean au baptême. Il entra à vingt ans dans l’ordre des Basiliens-Unis de Pologne où il prit le nom de Josaphat. 

Secrètement passé au schisme, le Supérieur de la communauté tenta vainement de convaincre Josaphat à se révolter contre le Saint Père, mais au grand mécontentement des schismatiques qui accablèrent le Saint d’injures et de sarcasmes, Josaphat dénonça l’archimandrite au métropolitain. Ce dernier déposa le Supérieur de sa charge.

Quoique simple diacre, Josaphat fit preuve d’un zèle ardent pour la conversion des non-unis et en ramena un bon nombre dans le giron de l’Église. Ordonné prêtre, le saint basilien se fit l’apôtre de la contrée, s’appliqua au ministère de la prédication et de la confession tout en pratiquant une exacte observance de ses Règles. Dieu avait doté saint Josaphat d’un talent particulier pour assister les condamnés à mort. Il visitait aussi les malades pauvres, lavait leurs pieds et tâchait de procurer des remèdes et de la nourriture aux miséreux.

Nommé archimandrite du couvent de la Trinité, qui se composait surtout de jeunes religieux, il les forma à la vie monastique avec une vigilance toute paternelle. À l’âge de trente-huit ans, Josaphat Kuncewicz fut sacré archevêque de Polotsk à Vilna (Vilnius). Pendant que l’archevêque se trouvait à la diète de Varsovie où plusieurs évêques avaient été convoqués, un évêque schismatique s’empara de son siège à l’improviste. 

Josaphat s’empressa de revenir vers son troupeau pour rappeler les brebis rebelles à l’obéissance. Au moment où il voulut prendre la parole, la foule excitée par les schismatiques se rua impétueusement sur lui. Il aurait été impitoyablement massacré si la force armée n’était intervenue pour le dégager.

Le matin du 12 novembre 1623, alors qu’il priait dans la chapelle du palais épiscopal de Vitebsk, une foule en furie envahit la sainte demeure. Josaphat accourut promptement au bruit de l’émeute : « Si vous en voulez à ma personne, dit-il aux assassins, me voici. » Deux hommes s’avancèrent alors vers lui ; l’un d’eux le frappa au front avec une perche et l’autre lui asséna un coup de hallebarde qui lui fendit la tête. Enfin, deux coups de fusil lui percèrent le crâne.

Béatifié par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644), le 16 mai 1643, et canonisé par le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878), le 29 juin 1867, saint Josaphat est le premier saint des Églises uniates à être canonisé à Rome.

Ses reliques se trouvent sous l’autel Saint-Basile dans la basilique Saint-Pierre du Vatican.

©Evangelizo.org

Saint Josaphat Kuncewicz priez pour nous !

12.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,11-19. 

En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée.
Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance
et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. »
À cette vue, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés.
L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain.
Alors Jésus prit la parole en disant : « Tous les dix n’ont-ils pas été purifiés ? Les neuf autres, où sont-ils ?
Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à Dieu ! »
Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

ermite et missionnaire au Sahara

Méditations sur l’Évangile (Écrits spirituels de Charles de Foucauld, ermite au Sahara, apôtre des touaregs ; Éd. J. de Gigord, 1964 ; p. 31-32 ; rev.)

Mon Père, glorifiez Votre nom !

« Père, sauvez-moi de cette heure. Mais c’est pour cette heure que je suis venu. Père, glorifiez Votre Nom » (Jn 12,28). C’est l’appel pur et simple à Dieu, la demande en toute simplicité de ce que désire la nature, la nature qui souffre et qui a besoin, et, tout de suite après, se reprend et dit : mais non, mon Dieu, ceci ou autre chose, peu m’importe, la seule chose qui m’importe, c’est Votre gloire. Glorifiez Votre Nom ! Donnez-moi ce qui Vous glorifiera le plus. C’est cela que je Vous demande et pas autre chose ! Ne faites pas attention à ma première demande ; je l’ai faite et j’ai dû la faire parce que Vous êtes mon Père et que c’est mon devoir de Vous exposer mes besoins… Mais, après Vous avoir dit mes besoins avec simplicité, je Vous rappelle, je Vous répète, je Vous dis et je Vous redis que j’ai un autre besoin mille fois plus grand, mille fois plus ardent, c’est celui de Vous voir glorifié ; c’est là mon vrai, mon seul besoin ! C’est celui que je Vous supplie de toute mon âme de satisfaire. Mon Père, glorifiez-Vous en moi ! Mon Père, glorifiez Votre nom !… Mon Seigneur Jésus, permettez que Votre indigne et misérable petite créature se joigne à Vous et fasse avec Vous cette prière : Mon Dieu, je Vous dis avec mon Seigneur Jésus en joignant ma voix à Sa voix adorable : « Non ce que je veux, mais ce que Vous voulez » (Mt 26,39) ; mon seul désir est que Vous soyez le plus glorifié possible, c’est ma soif. Mon Père, faites de moi ce qui Vous plaira le plus, quoi que ce soit, mon Père, glorifiez Votre Nom !

LECTURES :

Livre de la Sagesse 6,2-11. 

Soyez attentifs, vous qui dominez les foules, qui vous vantez de la multitude de vos peuples.
Car la domination vous a été donnée par le Seigneur, et le pouvoir, par le Très-Haut, lui qui examinera votre conduite et scrutera vos intentions.
En effet, vous êtes les ministres de sa royauté ; si donc vous n’avez pas rendu la justice avec droiture, ni observé la Loi, ni vécu selon les intentions de Dieu,
il fondra sur vous, terrifiant et rapide, car un jugement implacable s’exerce sur les grands ;
au petit, par pitié, on pardonne, mais les puissants seront jugés avec puissance.
Le Maître de l’univers ne reculera devant personne, la grandeur ne lui en impose pas ; car les petits comme les grands, c’est lui qui les a faits : il prend soin de tous pareillement.
Les puissants seront soumis à une enquête rigoureuse.
C’est donc pour vous, souverains, que je parle, afin que vous appreniez la sagesse et que vous évitiez la chute,
car ceux qui observent saintement les lois saintes seront reconnus saints, et ceux qui s’en instruisent y trouveront leur défense.
Recherchez mes paroles, désirez-les ; elles feront votre éducation.

Psaume 82(81),3-4.6-7. 

R/ Lève-toi, Dieu, juge la terre ! (Ps 81, 8a)

« Rendez justice au faible, à l’orphelin ; faites droit à l’indigent, au malheureux.
« Libérez le faible et le pauvre, arrachez-le aux mains des impies. »
« Je l’ai dit : Vous êtes des dieux, des fils du Très-Haut, vous tous !
« Pourtant, vous mourrez comme des hommes, comme les princes, tous, vous tomberez ! »

11.11.2025 – Messe à l’occasion du 125e anniversaire de la dédicace de l’église Sant’Anselmo all’Aventino

Ce mardi 11 novembre, le pape Léon XIV préside la messe en la basilique Saint-Anselme-sur-l’Aventin, à l’occasion du 125¿ anniversaire de la dédicace de cette église de Rome. Construite entre 1892 et 1896, à l’initiative du pape Léon XIII, elle est un haut lieu pour les Bénédictins. La basilique est dédiée à saint Anselme de Cantorbéry (1033-1109), docteur de l’Église.

Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie

Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie

Le magazine américain Catholic Answersa reçu récemment une lettre aimable et instructive de Christophe Costi, pasteur luthérien allemand et auteur du livre Mary, Who Are You? : An Astonishing Look Beyond the Protestant Horizon (Marie, qui es-tu ? Un regard étonnant au-delà de l’horizon protestant). Nous avons donc voulu  demander à Christophe Costi s’il accepterait de répondre à quelques questions sur des sujets variés, allant du dialogue entre Protestants et Catholiques, et à propos de doctrine mariale. Voici des extraits de ses réponses :

Christophe Costi : Je suis allemand et français, né en 1988. Je suis marié et nous avons un fils. J’ai été élevé dans l’Église luthérienne en Allemagne et j’ai étudié la théologie luthérienne, mais ma foi comporte également des éléments catholiques, juifs messianiques et charismatiques. La chose la plus importante à savoir à mon sujet est que j’ai donné ma vie à Jésus fin octobre 2005.

En général, les Protestants s’accordent sans réserve à dire que la mère de Jésus est un exemple de foi courageuse, qui reste fidèle aux promesses de Dieu même dans les circonstances les plus étranges et les plus douloureuses. Mais tout ce que j’ai entendu sur Marie dans le Protestantisme, revient plus ou moins à ceci : « Elle est la mère vierge de Jésus. Oh, et tout ce que disent les catholiques est faux, bien sûr. » C’est ce que j’aimerais changer.

Lorsque je me suis plongé dans les écrits sources pour mon livre, j’ai trouvé fascinante et révolutionnaire l’idée que tout ce qui est enseigné sur Marie renvoie en réalité à Jésus. Tout ce que Marie possède et tout ce qu’elle est, elle ne le possède et ne l’est qu’en son fils et à travers lui.

J’ai donc compris que la mariologie catholique ne cherche pas à élever Marie au point qu’elle éclipse Jésus (ce qui est malheureusement exactement ce que pensent de nombreux protestants). La mariologie catholique veut proclamer que lorsque nous regardons Marie, nous sommes amenés à adorer Jésus.

C’est un point crucial à comprendre, et je suis convaincu que cela peut aider à lever certaines barrières intérieures chez les Luthériens. D’autre part, l’accent mis par les Protestants sur Jésus peut aider certains Catholiques à approfondir leur compréhension du lien entre Jésus et sa mère.

Extraits du magazine Catholic Answers du 22 août 2025

https://www.catholic.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie