13.11.2025 – SAINT DU JOUR

 Nicolas (Niccolò) Ier, le Grand
Pape (105e) de 858 à 867 

Nicolas, fils d’un très important fonctionnaire de la ville, naît à Rome au début du IXe siècle. Nanti d’une solide culture, pieux, intelligent, vertueux et travailleur, entra dans les ordres et fit toute sa carrière dans la Curie, au patriarcharum du Latran. 
Sous-diacre de Serge II (844-847), diacre attaché à Léon IV (847-855), il fut un si proche conseiller de Benoît III (855-858) qu’il assura le gouvernement de l’Église lorsque l’infortuné pontife, à peine élu et non encore couronné, fut arrêté par les missi de l’empereur Louis II qui lui préférait Anastase (21 septembre 855). Le clergé romain, barricadé dans la basilique des Quatre-Saints-Couronnés, résista et les missi s’inclinèrent. Benoît III ne tint le Saint-Siège que deux ans et demi et mourut le 10 mars 858.

Avec l’approbation de l’Empereur, présent à Rome, Nicolas, après à peine quinze jours de vacance du Siège, fut élu, quasi à l’unanimité, à la succession de Benoît III ; présenté par l’empereur Louis II, acclamé par le peuple, soutenu par le clergé vertueux, le pape Nicolas I fut sacré à Saint-Pierre de Rome le 24 avril 858.

Après Grégoire le Grand (590-604) et avant Grégoire VII (1073-1085), Nicolas Ier fut le premier grand pape médiéval, alliant la piété, l’autorité, l’activité, la charité et l’intelligence. Ayant su s’entourer de personnages efficaces et cultivés, il s’appuya fermement sur tout ce que l’Église connaissait de textes législatifs et administratifs. Il sut aussi s’attacher les ennemis de ses prédécesseurs et choisit des conseillers dans l’entourage de Louis II, au point qu’Anastase le Bibliothécaire, que Benoît III avait fait abbé de Sainte-Marie-du-Transtevere, devint un des plus brillants rédacteurs de la chancellerie pontificale et le biographe de Nicolas Ier. Profitant du mouvement de l’époque, il se mit au-dessus des empereurs en leur refusant d’intervenir dans les affaires de l’Église et se posa comme dernier recours pour toutes les affaires. 
Nicolas le Grand affirmait sa primauté pontificale sur toutes les églises d’Occident dont il était le patriarche : il intervint pour défendre ou pour soumettre les archevêques métropolitains en Bretagne, en Touraine, en Champagne, à Ravenne, à Vienne. Gêné par l’insubordination de quelques grands évêques, en particulier par Hincmar de Reims, alors le plus puissant évêque d’Occident, et par le patriarche Jean de Ravenne, le Pape les fait plier. 

Le peuple romain l’aima en raison de ses grandes charités, au point de professer qu’il n’y eut dans toute la ville un seul pauvre qui ne vécût des bienfaits du saint pontife. Il venait juste de monter sur le trône de Pierre, lorsque, le 30 octobre 860, le Tibre déborda, le Pape organisa les secours aux sinistrés qu’il accueillit dans l’hospice de Sainte-Marie. Durant tout son pontificat, il fut attentif aux aveugles et aux infirmes. Il entreprit efficacement la défense de la ville contre les Sarrasins et, à cet effet, construisit la place forte d’Ostie où il entretint une garnison considérable. Il condamnait toute guerre qui ne fût pas proprement défensive et proscrivit comme un crime la torture des voleurs et des brigands.

En Orient, où Nicolas Ier entendait aussi s’imposer, son règne entier fut empoisonné par le patriarche Photius de Constantinople. Photius avait réuni un synode pour déposer Ignace (859). Le synode réuni le 6 avril 861, avec l’accord des légats, déposa Ignace et reconnut Photius ; Nicolas Ier désavouant ses légats fit savoir à l’Empereur et au prétendu patriarche, en rappelant la primauté romaine, qu’il considérait toujours Ignace comme patriarche de Constantinople. Ignace envoya au Pape un Libellus (fin 862) et le synode romain d’avril 863 déclara l’irrégularité de l’élection et de l’ordination de Photius qu’il priva de toute dignité ecclésiastique. Il s’ensuivit d’interminables négociations, ourlées de correspondances violentes, tandis que Rome était opposée à Constantinople à propos de la juridiction sur la Bulgarie dont le roi Boris venait de recevoir le baptême (864). Le Pape ne voulut céder sur rien mais proposa de faire entendre Ignace et Photius devant un synode romain (28 septembre 865). Cependant, à propos de la Bulgarie, le pseudo-patriarche Photius ameutait par une encyclique les églises d’Orient contre l’Église d’Occident et ses pratiques.  Au mois d’août 867, il réunit à Constantinople un concile prétendument œcuménique qui, en septembre, excommunia et déposa Nicolas Ier, lequel ne le sut jamais, puisqu’il mourut le 13 novembre 867, non sans avoir rallié contre Photius les théologiens latins. L’Empereur Michel avait été assassiné par Basile (24 septembre 867) qui força Photius à la démission, rappela Ignace (23 novembre 867) et renoua avec Rome alors sous le pontificat d’Adrien II.

Nicolas Ier, malade depuis plusieurs années, mourut à Rome, après neuf ans et sept mois de pontificat,  le 13 novembre 867 et fut enterré à Saint-Pierre du Vatican. 
La ferveur populaire le plaça au nombre des saints mais il faut attendre la fin du Moyen-Age pour que l’Église le fasse officiellement en l’associant à la fête de Saint Nicolas (6 décembre). 

Il fut fêté à partir de 1850 au 5 novembre et, à partir de 1883, au 13 novembre.

Saint Nicolas 1er priez pour nous !

13.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,20-25. 

En ce temps-là, comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il prit la parole et dit : « La venue du règne de Dieu n’est pas observable.
On ne dira pas : “Voilà, il est ici !” ou bien : “Il est là !” En effet, voici que le règne de Dieu est au milieu de vous. »
Puis il dit aux disciples : « Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez pas.
On vous dira : “Voilà, il est là-bas !” ou bien : “Voici, il est ici !” N’y allez pas, n’y courez pas.


En effet, comme l’éclair qui jaillit illumine l’horizon d’un bout à l’autre, ainsi le Fils de l’homme, quand son jour sera là.
Mais auparavant, il faut qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Isaac le Syrien (7e siècle)

moine près de Mossoul

Discours ascétiques, 1ère série (trad. DDB 1981 rev.)

« Le règne de Dieu est au milieu de vous »

      Les démons redoutent, mais Dieu et ses anges désirent l’homme qui cherche Dieu dans son cœur jour et nuit avec ferveur, et qui repousse loin de lui les agressions de l’ennemi. Le pays spirituel de cet homme pur en son âme est au-dedans de lui : le soleil qui brille en lui est la lumière de la Sainte Trinité ; l’air que respirent les pensées qui l’habitent est le Saint Esprit consolateur. Et les saints anges demeurent avec lui. Leur vie, leur joie, leur réjouissance sont le Christ, lumière de la lumière du Père. Un tel homme se réjouit à toute heure de la contemplation de son âme, et il s’émerveille de la beauté qu’il y voit, cent fois plus lumineuse que la splendeur du soleil.       C’est Jérusalem. Et c’est « le Royaume de Dieu caché au-dedans de nous », selon la parole du Seigneur. Ce pays est la nuée de la gloire de Dieu, où seuls entreront les cœurs purs pour contempler la face de leur Maître (Mt 5,8), et leur entendement sera illuminé par les rayons de sa lumière.

LECTURES :

Livre de la Sagesse 7,22-30.8,1. 

Il y a dans la Sagesse un esprit intelligent et saint, unique et multiple, subtil et rapide ; perçant, net, clair et intact ; ami du bien, vif,
irrésistible, bienfaisant, ami des hommes ; ferme, sûr et paisible, tout-puissant et observant tout, pénétrant tous les esprits, même les plus intelligents, les plus purs, les plus subtils.
La Sagesse, en effet, se meut d’un mouvement qui surpasse tous les autres ; elle traverse et pénètre toute chose à cause de sa pureté.
Car elle est la respiration de la puissance de Dieu, l’émanation toute pure de la gloire du Souverain de l’univers ; aussi rien de souillé ne peut l’atteindre.
Elle est le rayonnement de la lumière éternelle, le miroir sans tache de l’activité de Dieu, l’image de sa bonté.
Comme elle est unique, elle peut tout ; et sans sortir d’elle-même, elle renouvelle l’univers. D’âge en âge, elle se transmet à des âmes saintes, pour en faire des prophètes et des amis de Dieu.
Car Dieu n’aime que celui qui vit avec la Sagesse.
Elle est plus belle que le soleil, elle surpasse toutes les constellations ; si on la compare à la lumière du jour, on la trouve bien supérieure,
car le jour s’efface devant la nuit, mais contre la Sagesse le mal ne peut rien.
Elle déploie sa vigueur d’un bout du monde à l’autre, elle gouverne l’univers avec bonté.

Psaume 119(118),89.90.91.130.135.175. 

R/ Pour toujours, ta parole, Seigneur. (Ps 118, 89)

Pour toujours, ta parole, Seigneur, se dresse dans les cieux.
Ta fidélité demeure d’âge en âge, la terre que tu fixas tient bon.
Jusqu’à ce jour, le monde tient par tes décisions : 

toute chose est ta servante.
Déchiffrer ta parole illumine 
et les simples comprennent.

Pour ton serviteur que ton visage s’illumine : 
apprends-moi tes commandements.
Que je vive et que mon âme te loue ! Tes décisions me soient en aide !

Doctrine de la Foi: «Les prétendues apparitions de Dozulé ne sont pas surnaturelles»

Palais du Saint-Office, siège du dicastère pour la Doctrine de la Foi

Doctrine de la Foi: «Les prétendues apparitions de Dozulé ne sont pas surnaturelles»

Une lettre du cardinal Fernández, préfet du dicastère, confirme définitivement l’avis négatif, proposé par l’évêque de Bayeux-Lisieux, sur le phénomène qui a impliqué dans le nord-ouest de la France la prétendue voyante Madeleine Aumont, survenu dans les années 1970 et lié au projet d’ériger une croix lumineuse de dimensions gigantesques qui aurait garanti la rémission des péchés et le salut à ceux qui s’en seraient approchés.

Vatican News

«Le phénomène des prétendues apparitions survenues à Dozulé», lié à la réalisation d’une croix gigantesque qui aurait garanti la rémission des péchés et le salut à ceux qui s’en seraient approchés, «doit être considéré, de manière définitive, comme non surnaturel», établit le dicastère pour la Doctrine de la foi dans une lettre signée par le cardinal préfet Victor Manuel Fernández, autorisant l’évêque de Bayeux-Lisieux, Mgr Jacques Habert, à promulguer le décret correspondant. La décision a été approuvée par Léon XIV le 3 novembre.

Entre 1972 et 1978, dans la petite ville de Dozulé, dans le Calvados en France, Jésus serait apparu 49 fois à Madeleine Aumont, mère de famille, demandant la construction de la «Croix glorieuse de Dozulé», qui n’a jamais vu le jour: elle devait être entièrement illuminée et atteindre une hauteur de 738 mètres, avec des bras de 123 mètres, afin d’être visible de très loin comme signe de rédemption universelle. Au cours des dernières décennies, des «Croix d’Amour», réductions à l’échelle 1/100 de la «Croix Glorieuse», ont été érigées dans différents pays du monde.

Dès avril 1983, l’évêque diocésain de l’époque, Mgr Jean-Marie-Clément Badré, affirmait que «la construction d’une croix monumentale à Dozulé (…) ne peut en aucun cas être un signe authentique de la manifestation de l’Esprit de Dieu». Le même évêque avait déclaré le 8 décembre 1985: «En ce qui concerne ce qui se passe à Dozulé, l’action et l’agitation, la collecte de fonds par des personnes agissant sous leur propre responsabilité, sans mandat, sans aucun respect pour l’autorité de l’évêque, (…) la propagande fanatique en faveur du «message», (…) la condamnation sans appel de ceux qui n’y adhèrent pas, m’amènent à considérer, en conscience, qu’au-delà de toute cette effervescence, je ne parviens pas à discerner les signes qui m’autoriseraient à déclarer authentiques les «apparitions» dont on parle ». L’actuel évêque Mgr Habert, sur la base des récentes normes pour procéder au discernement des phénomènes présumés surnaturels, a proposé au dicastère une declaratio de non supernaturalitate, «une déclaration de non-surnaturel».

Pas d’authentique origine divine

«Le dicastère vous autorise à déclarer de manière définitive que le phénomène des apparitions présumées de Dozulé est reconnu comme non surnaturel, c’est-à-dire qu’il n’a pas une authentique origine divine», peut-on lire dans la lettre du cardinal Fernández.

Parmi les éléments problématiques soulignés dans les messages, il y a le fait d’avoir comparé «la croix demandée à Dozulé à celle de Jérusalem», ce qui «risque de confondre le signe avec le mystère, et de donner l’impression que l’on peut «reproduire» ou «renouveler» au sens physique ce que le Christ a déjà accompli une fois pour toutes». Il est également souligné que «certaines formulations contenues dans les présumés messages de Dozulé insistent sur la construction de la «Croix Glorieuse», comme un signe nouveau, nécessaire au salut du monde, ou un moyen privilégié pour obtenir le pardon et la paix universelle. Il est parfois question de «multiplier le signe», comme si cette diffusion constituait une mission imposée par le Christ lui-même».

Le dicastère pour la Doctrine de la Foi observe que «la Croix n’a pas besoin de 738 mètres d’acier ou de béton pour être reconnue: elle s’élève chaque fois qu’un cœur, sous l’action de la grâce, s’ouvre au pardon, qu’une âme se convertit, que l’espérance renaît là où elle semblait impossible, et même lorsqu’un croyant, embrassant une petite croix, se confie au Christ». Et il réaffirme qu’«aucune révélation privée ne doit être considérée comme une obligation universelle ou un signe qui s’impose à la conscience des fidèles, même si ces phénomènes produisent des fruits spirituelsL’Église encourage les expressions de foi qui conduisent à la conversion et à la charité, mais elle met en garde contre toute forme de «sacralisation du signe» qui conduirait à considérer un objet matériel comme une garantie absolue du salut».

Incompatibilités avec la doctrine du salut

Dans les messages de Dozulé, il est dit que «tous ceux qui seront venus se repentir au pied de la Croix Glorieuse seront sauvés», que «la Croix Glorieuse relèvera de tout péchés» et que tous ceux qui «viendront, pleins de confiance, s’y repentir, seront sauvés dans cette vie et pour l’éternité». Ces affirmations sont jugées «incompatibles avec la doctrine catholique du salut, de la grâce et des sacrements» par le dicastère.

La lettre cite ensuite d’autres messages qui ont été démentis par les faits, comme par exemple celui selon lequel Jésus aurait demandé de réaliser la «Croix Glorieuse et le Sanctuaire» avant la fin de l’Année Sainte 1975, «car ce sera l’ultime Année Sainte». Ce qui n’est pas vrai, puisque depuis lors, deux autres années saintes ordinaires (2000 et 2025) et deux autres années saintes extraordinaires (1983 et 2016) ont été célébrées. La lettre énumère également des affirmations apocalyptiques, telles que celles selon laquelle Dieu aurait dit: «Si l’homme n’érige pas la Croix, je la ferai apparaître, mais il n’y aura plus de temps».

«La Croix comme signe de dévotion, conclut le dicastère pour la Doctrine de la Foi dans une réflexion spécifique sur la valeur sacramentelle de la Croix, n’est jamais pure extérioritéQuand un chrétien vénère la Croix, il n’adore pas le bois ou le métal, ni ne pense qu’une croix matérielle puisse substituer l’œuvre salvifique déjà accomplie lors de la Pâque du Christ, mais il adore Celui qui, sur elle, a donné sa vie».

Source : VATICANNEWS, le 12 novembre 2025

12.11.2025 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: la fraternité universelle, trait essentiel du christianisme 

Poursuivant le cycle de catéchèse jubilaire entièrement consacré à Jésus-Christ notre espérance, ce mercredi lors de l’audience générale place Saint-Pierre, le Souverain pontife a médité sur la fraternité devant 40 000 fidèles. Léon XIV a rappelé que l’annonce de la Bonne Nouvelle est destinée au salut de tous et jamais sous une forme exclusive ou privée. 

Vatican News

Croire en la mort et la résurrection du Christ aide à aimer et à nourrir la fraternité, «l’un des grands défis de l’humanité contemporaine». Partant de ce postulat, le Pape augustin a rappelé combien sans relations, nous ne pouvons pas survivre, grandir, apprendre. «Si nous sommes repliés sur nous-mêmes, nous risquons de tomber malades de solitude, et même d’un narcissisme qui ne se soucie des autres que par intérêt», a-t-il expliqué, regrettant que l’autre soit alors réduit «à quelqu’un dont on peut tirer profit», sans que nous ne soyons jamais vraiment disposés à donner, «à nous donner nous-mêmes».

Puiser aux sources du Christ

Constatant qu’aujourd’hui la fraternité n’est pas «immédiate», en témoignent les nombreux conflits, les tensions sociales et les sentiments de haine, le Pape reste cependant convaincu qu’elle n’est pas «un beau rêve impossible»: «ce n’est pas le désir de quelques illusionnés». Il exhorte, pour surmonter les ombres qui la menacent, «d’aller aux sources», et surtout «de puiser lumière et force auprès de Celui qui seul nous libère du poison de l’inimitié».

La fraternité libère des divisions et abus de pouvoir

Et l’évêque de Rome de rappeler que le mot “frère” vient d’une racine très ancienne qui signifie prendre soin, avoir à cœur, soutenir et nourrir. «Nous pensons souvent que le rôle de frère ou de sœur renvoie à la parenté, au fait d’être apparentés, de faire partie de la même famille. En vérité, nous savons bien à quel point les désaccords, les fractures, parfois même la haine, peuvent dévaster les relations entre parents, et pas seulement entre étrangers», a poursuivi Léon XIV, repensant à la salutation de saint François d’Assise: omnes fratres – tous frères, reprise par le Pape François 800 ans après dans l’encyclique Fratelli tutti.

«Ce “tous”, qui signifiait pour saint François le signe accueillant d’une fraternité universelle, exprime un trait essentiel du christianisme, qui depuis le début a été l’annonce de la Bonne Nouvelle destinée au salut de tous, jamais sous une forme exclusive ou privée», a précisé le Souverain pontife, rappelant les paroles du Christ dans l’Évangile de Jean 15,12: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés».

En effet, le Successeur de Pierre assure que la fraternité donnée par le Christ mort et ressuscité nous libère «des logiques négatives de l’égoïsme, des divisions, des abus de pouvoir», et nous ramène à notre vocation originelle, «au nom d’un amour et d’une espérance qui se renouvellent chaque jour».

Source : VATICANNEWS, le 12 novembre 2025