Ce mardi 11 novembre, le pape Léon XIV préside la messe en la basilique Saint-Anselme-sur-l’Aventin, à l’occasion du 125¿ anniversaire de la dédicace de cette église de Rome. Construite entre 1892 et 1896, à l’initiative du pape Léon XIII, elle est un haut lieu pour les Bénédictins. La basilique est dédiée à saint Anselme de Cantorbéry (1033-1109), docteur de l’Église.
Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
11.11.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
11.11.2025 – MESSE À LOURDES
11.11.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie

Le regard d’un pasteur luthérien sur le rôle de Marie
Le magazine américain Catholic Answersa reçu récemment une lettre aimable et instructive de Christophe Costi, pasteur luthérien allemand et auteur du livre Mary, Who Are You? : An Astonishing Look Beyond the Protestant Horizon (Marie, qui es-tu ? Un regard étonnant au-delà de l’horizon protestant). Nous avons donc voulu demander à Christophe Costi s’il accepterait de répondre à quelques questions sur des sujets variés, allant du dialogue entre Protestants et Catholiques, et à propos de doctrine mariale. Voici des extraits de ses réponses :
Christophe Costi : Je suis allemand et français, né en 1988. Je suis marié et nous avons un fils. J’ai été élevé dans l’Église luthérienne en Allemagne et j’ai étudié la théologie luthérienne, mais ma foi comporte également des éléments catholiques, juifs messianiques et charismatiques. La chose la plus importante à savoir à mon sujet est que j’ai donné ma vie à Jésus fin octobre 2005.
En général, les Protestants s’accordent sans réserve à dire que la mère de Jésus est un exemple de foi courageuse, qui reste fidèle aux promesses de Dieu même dans les circonstances les plus étranges et les plus douloureuses. Mais tout ce que j’ai entendu sur Marie dans le Protestantisme, revient plus ou moins à ceci : « Elle est la mère vierge de Jésus. Oh, et tout ce que disent les catholiques est faux, bien sûr. » C’est ce que j’aimerais changer.
Lorsque je me suis plongé dans les écrits sources pour mon livre, j’ai trouvé fascinante et révolutionnaire l’idée que tout ce qui est enseigné sur Marie renvoie en réalité à Jésus. Tout ce que Marie possède et tout ce qu’elle est, elle ne le possède et ne l’est qu’en son fils et à travers lui.
J’ai donc compris que la mariologie catholique ne cherche pas à élever Marie au point qu’elle éclipse Jésus (ce qui est malheureusement exactement ce que pensent de nombreux protestants). La mariologie catholique veut proclamer que lorsque nous regardons Marie, nous sommes amenés à adorer Jésus.
C’est un point crucial à comprendre, et je suis convaincu que cela peut aider à lever certaines barrières intérieures chez les Luthériens. D’autre part, l’accent mis par les Protestants sur Jésus peut aider certains Catholiques à approfondir leur compréhension du lien entre Jésus et sa mère.
Extraits du magazine Catholic Answers du 22 août 2025
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
11.11.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Martin
Évêque de Tours
Apôtre des Gaules
(v. 316-397)
Martin, né en Pannonie, suivit en Italie son père, qui était tribun militaire au service de Rome. Bien qu’élevé dans le paganisme, il en méprisait le culte, et comme s’il eût été naturellement chrétien, il ne se plaisait que dans l’assemblée des fidèles, où il se rendait souvent malgré l’opposition de sa famille.
Dès l’âge de quinze ans, il fut enrôlé dans les armées romaines, et alla servir dans les Gaules, pays prédestiné qu’il devait évangéliser un jour. Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c’est la rencontre d’un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n’a pas une obole ; mais il se rappelle la parole de l’Évangile : J’étais nu, et vous m’avez couvert. « Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements. » Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant. La nuit suivante il vit en songe Jésus-Christ vêtu de cette moitié de manteau et disant à ses anges : « C’est Martin, encore simple catéchumène, qui m’a ainsi couvert. » Peu de temps après il recevait le Baptême.
Charité, désintéressement, pureté, bravoure, telle fut, en peu de mots, la vie de Martin sous les drapeaux. Il obtint son congé à l’âge d’environ vingt ans. La Providence le conduisit bientôt près de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Après avoir converti sa mère et donné des preuves éclatantes de son attachement à la foi de Nicée, il fonda près de Poitiers, le célèbre monastère de Ligugé, le premier des Gaules. L’éclat de sa sainteté et de ses miracles le fit élever sur le siège de Tours, malgré sa vive résistance.
Sa vie ne fut plus qu’une suite de prodiges et de travaux apostoliques. Sa puissance sur les démons était extraordinaire. Il porta à l’idolâtrie des coups dont elle ne se releva pas. Après avoir visité et renouvelé son diocèse, l’homme de Dieu se sentit pressé d’étendre au dehors ses courses et ses travaux. Vêtu d’une pauvre tunique et d’un grossier manteau, assis sur un âne, accompagné de quelques religieux, le voilà qui part en pauvre missionnaire pour évangéliser les campagnes. Il parcourt presque toutes les provinces gauloises : ni les montagnes, ni les fleuves, ni les dangers d’aucune sorte ne l’arrêtent ; partout sa marche est victorieuse, et il mérite par excellence le nom de Lumière et d’Apôtre des Gaules.
©Evangelizo.org
Saint Martin priez pour nous!

11.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,7-10.
En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ?
Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)
abbesse bénédictine et docteur de l’Église
Le Scivias, les chemins de Dieu, chap. 4 (in “Hildegarde de Bingen, Prophète et docteur pour le troisième millénaire” ; trad. P. Dumoulin ; Éditions des béatitudes ; 2012 ; p. 113-114)
Heureux celui qui place le commencement et la fin de ses œuvres en Dieu !
Il vaudrait mieux pour toi que tu te sentes inutile et pécheur que d’être dans la tiédeur… si tu comprenais que tu es pécheur, tu t’arracherais aux mauvaise actions… Mais tu es comme un vent tiède qui n’apporte pas d’humidité aux fruits et ne leur donne pas de chaleur. Tu es celui qui commence et non celui qui achève, tu effleures le bien au commencement, mai tu ne te nourris pas de lui dans son achèvement, semblable à un vent qui caresse le visage, mais qui ne nourrit pas le ventre. Qu’est-ce qui vaut mieux, un vain bruit ou un ouvrage porté à son terme ?… Dès lors, agis dans le silence de l’humilité et ne t’élève pas avec orgueil, car il sera compté pour rien celui qui s’efforce d’obtenir par un orgueil de feu ce qu’il dédaigne d’accomplir dans un abandon d’amour. Vains et sots, ceux qui placent en eux-mêmes leur confiance… Ceux qui, dans leur orgueil, mettent leur confiance en eux-mêmes, désirent paraître plus sages que leur pères et ne veulent pas marcher selon leur pacte, mais, dans leur grande instabilité, se donnent à eux-mêmes des lois selon leur caprices… Car ce qui paraît parfois bon aux hommes par une erreur de leur esprit, lorsqu’ils ne veulent pas fixer intensément leur regard sur Dieu, si cela n’a pas été réchauffé par le souffle de l’Esprit Saint ira à la mort, car cela découlait d’une vaine gloire. (…) Heureux celui qui, ayant confiance en moi, place son espoir, et le commencement et la fin de ses œuvres, non pas en lui, mais en moi. Celui-là ne tombera pas. Mais qui voudra tenir sans moi ira à la ruine.

LECTURES :
Livre de la Sagesse 2,23-24.3,1-9.
Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.
Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.
Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Au temps de sa visite, ils resplendiront : comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.
Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles.
Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

Psaume 34(33),2-3.16-17.18-19.
R/ Je bénirai le Seigneur toujours et partout. (Ps 33, 2)
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
