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Samedi 02 septembre 2023 : Rosaire du cœur contre serpent haineux !

Avec Marie, écrasons la tête du serpent par Hosana.ORG !
Aujourd’hui 02 septembre 2023, est le premier samedi du mois.
Ce Grand Rosaire sera prié en réparation des blasphèmes de ceux qui cherchent à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris, et même la haine, contre notre Mère Immaculée.
Unions de prière et intentions générales pour le Grand Rosaire du samedi 02 septembre 2023
● Unions de prière
Nous demanderons bien entendu à Notre Mère du Ciel de prier ce Rosaire avec nous, ainsi qu’à saint Joseph et aux trois petits pastoureaux de Fatima (saints François et Jacinthe Marto, et la vénérable Lucie dos Santos). Nous serons en union de prière avec tous les membres de notre communauté Hozana et avec toutes les personnes dans le monde qui prieront samedi 02 septembre un chapelet ou un Rosaire complet en esprit de réparation, dans le cadre de la dévotion réparatrice des premiers samedis, comme l’a demandé Notre-Dame à Fatima.
● Intentions de prière
Ce Rosaire est prié pour Ce Rosaire est prié pour « Demander pardon pour tous les outrages commis contre le Cœur Immaculé de Marie, et surtout en réparation des blasphèmes de ceux qui cherchent à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris, et même la haine, contre cette Mère Immaculée ;pour l’extension de la consécration au Cœur Immaculé de Marie et de la dévotion réparatrice des premiers samedis partout dans le monde ; pour la protection de la Sainte Église ; pour que l’Esprit Saint guide le Pape, les Cardinaux, les Évêques, les prêtres, les religieux, consacrés et laïcs qui participeront prochainement au synode sur la synodalité ; pour la protection de tous les catholiques persécutés dans le monde, leur fortification dans la foi et pour la conversion de ceux qui les persécutent ; pour que notre pays et le monde soient protégés des dérives étatiques et des mouvements révolutionnaires ; pour la paix dans le monde ; pour la conversion des pécheurs et la victoire sur le mal ; pour notre salut et celui de tous ceux que nous aimons ; pour notre propre sanctification et celle de tous les priants de cette communauté.»
Le passage mis en gras est celui que vous pouvez remplacer suivant votre réparation. Le passage qui n’est pas en gras sera à ajouter car il doit figurer dans toutes les intentions de prière.
● Pour les personnes réparant les blasphèmes contre l’Immaculée Conception de Marie, remplacer par : « Demander pardon pour tous les outrages commis contre le Cœur Immaculé de Marie, et surtout en réparation des blasphèmes proférés contre son Immaculée Conception;»
● Pour les personnes réparant les blasphèmes contre la Virginité de Marie, remplacer par : « Demander pardon pour tous les outrages commis contre le Cœur Immaculé de Marie, et surtout en réparation des blasphèmes proférés contre sa Virginité perpétuelle; »
● Pour les personnes réparant les blasphèmes contre la Maternité divine et le refus de reconnaître la Vierge Marie comme Mère des hommes, remplacer par : « Demander pardon pour tous les outrages commis contre le Cœur Immaculé de Marie, et surtout en réparation des blasphèmes proférés contre sa Maternité divine et le refus de la reconnaître comme Mère des hommes ; »
● Pour les personnes réparant les offenses de ceux qui outragent directement la Vierge Marie dans ses saintes images, remplacer par : « Demander pardon pour tous les outrages commis contre le Cœur Immaculé de Marie, et surtout en réparation des offenses de ceux qui outragent directement la Très Sainte Vierge Marie dans ses saintes images ; »
Il est très conseillé de demander en outre la conversion de la Russie.
Rappelons-nous ceci : de la même façon que la sanctification de notre pays dépend de notre propre sanctification, il est également important de comprendre que la conversion du monde et le triomphe du Cœur Immaculé de Marie dépendent dans une large mesure de nos propres conversions et consécrations personnelles au Cœur Immaculé de Marie, et de notre pratique de la dévotion réparatrice des premiers samedis.
Petits rappels avant votre envoi en mission…
● Vous pouvez prier ce Grand Rosaire à n’importe quel moment de la journée de samedi, à condition de mentionner nos unions de prière et nos intentions générales.
● Vous pouvez prier le Rosaire aux 3 chapelets traditionnels (Mystères Joyeux, Douloureux et Glorieux) ou le Rosaire à 4 chapelets ((Mystères Joyeux, Lumineux ajoutés par saint Jean-Paul II, Douloureux et Glorieux). L’essentiel est de prier au moins les Mystères Joyeux, Douloureux et Glorieux.
● Vous pouvez ne pas prier les 3 ou 4 chapelets d’un coup, et faire un chapelet à 3 ou 4 moments distincts de la journée : c’est une pratique très courante (la plus répandue, je pense). Il vous faudra alors, à chaque fois que vous reprenez votre Rosaire, mentionner que vous priez ce Rosaire en union de prière avec notre communauté (inutile de répéter toutes les intentions de prière, une seule fois suffit).
● Vous pouvez prier ce Rosaire en vous aidant des méditations et prières que j’ai envoyées cette semaine pour les quatre séries de Mystères du Rosaire (cela facilitera encore davantage la communion spirituelle au sein de notre communauté), mais cela n’est pas obligatoire : la façon de prier votre Rosaire samedi est laissée à votre initiative.
Voici les liens pour accéder aux méditations que j’ai mises en ligne :
Mystères Joyeux : https://hozana.org/t/EouUP
Mystères Lumineux : https://hozana.org/t/CqiX4
Mystères Douloureux : https://hozana.org/t/UFLtG
Mystères Glorieux : https://hozana.org/t/A3DA1
Prier le Rosaire à plusieurs…
N’hésitez pas à prier ce Grand Rosaire à plusieurs : si vous avez des enfants, vous pouvez ne leur faire prier qu’un chapelet, voire deux ou trois dizaines. Le Rosaire est une prière idéale en famille et pour les enfants, elle constitue un véritable catéchisme!!!
Saint Rosaire, conversion des pécheurs et sacrifice…
Si certaines personnes, demain, souhaitent ajouter à notre Rosaire un petit sacrifice, je leur conseille de réciter à la fin de leur Rosaire cette prière transmise par Notre-Dame de Fatima, à réciter à chaque fois que nous faisons un sacrifice pour les pécheurs :
« Ô Jésus,
c’est par amour pour Vous,
pour la conversion des pécheurs,
et en réparation pour les péchés commis
contre le Cœur Immaculé de Marie. »
Source: HOSANA.ORG
Le samedi est le jour de Marie (II)

Le samedi est le jour de Marie (II)
Humbertus de Romanis, maître général des moines prêcheurs (dominicains), donne encore 3 autres raisons au choix de dédier le samedi à la Vierge Marie :
5 – De même que le samedi est le jour situé entre le vendredi, douloureux, et le dimanche, joyeux, sans le traverser on ne peut pas passer de la peine à la gloire, Marie est ainsi située entre nous, vivants sur la terre d’exil, et le Christ glorieux déjà dans le ciel. Il y a donc une conscience de la fonction médiatrice de Marie.
6 – Le samedi, le Christ languissait dans le sépulcre et les apôtres, incrédules et découragés, s’étaient cachés « par peur des Juifs » (Jn 20,19), alors la foi de l’Église se concentra, tout entière, en Marie ; donc chaque samedi est la mémoire de la Vierge qui croit et qui attend la résurrection du Fils ;
7 – La Mère de Jésus elle-même a montré sa préférence pour ce jour, dans l’église de Blacherne à Constantinople. Chaque vendredi soir, sans qu’aucune main humaine n’intervienne, est enlevé le voile qui recouvre l’icône de la Theotokos qui, suspendue en l’air, se laisse voir par les fidèles jusqu’à la neuvième heure du samedi où sans intervention humaine l’icône est de nouveau recouverte et reportée à sa place habituelle. Bien que l’Occident soit séparé par l’Orient, Humbert évoque ce miracle.
Ignazio Calabuig
Le culte de Marie en Occident, Dans l’Institut liturgique pontifical de Saint Anselme.
Scientia Liturgica, sous la direction de A.J. Chupungco, vol V, Piemme 1998. pp. 342.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
02.09.2023 – SAINTE DU JOUR

Ste Ingrid de Skänninge
PRINCESSE SUÉDOISE († 1282)
Sainte Ingrid de Skänninge
Princesse suédoise, dominicaine
Ingrid, de la famille seigneuriale des Elofsdotter de Skänninge en Suède, naît vers 1220 dans la province d’Östergötland (Götland oriental). De noble famille (elle était petite-fille du roi Knut de Suède), Ingrid reçut une éducation princière, hautement chrétienne.
Ses parents lui firent faire un riche mariage, alors qu’elle était très jeune encore ; mais toute cette splendeur ne l’éblouit pas. Elle continua de vivre dans le monde sans être du monde. Restée veuve très vite, elle édifia sur ses terres de Skänninge, avec l’aide de généreux bienfaiteurs (notamment son frère Jean Elofson, chevalier teutonique), le premier monastère dominicain de Suède. Elle entreprit, avec d’autres demoiselles, un pèlerinage à Jérusalem, Rome et Saint-Jacques-de-Compostelle. Revenue dans sa patrie, un unique désir la dominait : se consacrer pour toujours à une vie de prière et de pénitence. Le démon chercha à ternir sa renommée, allant même jusqu’à attenter contre sa vie, mais cela ne servit à rien, car la pèlerine fut accueillie avec beaucoup de vénération et de bienveillance lors de son retour.
Elle put enfin accomplir son plus ardent désir : elle entra au monastère et prononça ses vœux le 15 août 1281 en présence du roi Magnus Ladulas, avec l’aide et le soutien de Pietro de Dacia, provincial de l’Ordre des frères prêcheurs, et l’autorisation de l’évêque de Linköping. Elle fut prieure jusqu’à sa mort, survenue le 2 septembre 1282, entourée d’une réputation de grande vertu chrétienne.
La renommée de sa sainteté et l’accomplissement de prodiges ont vite contribué à son culte parmi les peuples voisins. Elle fut béatifiée en 1499. Ne parvenant pas à une canonisation formelle, l’église locale procéda néanmoins, le 29 juillet 1507, à la translation solennelle des reliques, avec l’autorisation du pape, en présence du roi et d’une immense foule, ainsi que tous les évêques de Suède, et bien entendu tous les Dominicains de la région. Jusqu’à la Renaissance, son culte fut très important en Suède. On la représente en dominicaine avec la croix. Elle est fêtée le 9 octobre en Suède.
Sainte Ingrid de Skänninge priez pour nous !

JMJ : nombre de visites record au sanctuaire de Fatima

Le sanctuaire de Fatima (Portugal) a attiré les foules pendant l’été 2023 où il a accueilli plus d’un million de pèlerins entre le 24 juillet le 10 août, dates correspondant aux JMJ de Lisbonne. « Ce sont des chiffres très encourageants qui dépassent nos meilleures attentes », a réagi le père Carlos Cabecinhas, recteur du sanctuaire.
1,1 million : c’est le nombre de pèlerins accueillis par le sanctuaire Notre-Dame de Fatima au cœur de l’été, entre le 24 juillet le 10 août. Cette période a été marquée par les Journées Mondiales de la Jeunesse(JMJ) qui se tenaient à Lisbonne début août. Si les JMJ ont eu lieu du 1er au 6 août très précisemment, de nombreux pèlerins sont arrivés au Portugal dès la fin du mois de juillet afin de visiter Fatima et d’autres lieux portugais.
Le jour de la visite du Pape au sanctuaire, le 5 août 2023, 223.000 personnes étaient présentes pour prier devant la Vierge de Fatima, à la chapelle des apparitions. François y avait prié le chapelet avec une centaine de jeunes handicapés et détenus. « Ce sont des chiffres très encourageants qui dépassent nos attentes. Nous avions une présence très significative de tous les continents et de nombreuses régions du monde », a notamment déclaré le recteur du sanctuaire, le père Carlos, à Aleteia Portugal.
En effet, les visiteurs de Fatima sont venus de 68 pays différents et des messes ont pu être dites dans 32 langues. Pour le père Carlos, la jeunesse est un facteur essentiel pour la diffusion du message de Fatima, afin qu’il demeure actuel et entendu partout dans le monde. « Dès le début, nous avons souligné qu’il s’agissait d’un investissement pour l’avenir, que c’était un moyen fort de faire connaître Fátima aux plus jeunes (…) Les jeunes seront désormais les grands annonceurs et diffuseurs du message de Fátima dans leurs pays. »
Sanctuaire de renommée internationale
En 2022, le sanctuaire de Fatima a rassemblé environ 5 millions de pèlerins, ce qui en fait l’un des sanctuaires mariaux les plus visités au monde, devant Lourdes. Initialement une petite chapelle construite en 1919 sur le lieu où la Vierge est apparue aux trois enfants bergers, le sanctuaire n’a cessé de s’agrandir pour accueillir un nombre toujours croissant de pèlerins, suscitant une véritable ferveur populaire.

Source : ALETEIA.ORG, le 1er septembre 2023
02.09.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,14-30.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Un homme qui partait en voyage appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt,
celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres.
De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres.
Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes.
Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.”
Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”
Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.”
Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain.
J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.”
Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu.
Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts.
Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix.
À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a.
Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !” »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022)
moine grec
Hymnes 54, SC 196 (Hymnes III; trad. J. Paramelle et L. Neyrand, éd du Cerf, 2003; p. 237-243; rev.)
« Le maître leur demanda des comptes »
La créature, que peut-elle bien connaître sans son créateur ? ce qu’elle a reçu de connaissance, il faudra bien qu’elle en rende compte, et de son action et de son activité, en toute justice et équité. En effet, pioche, faux, serpe et scie, hache, bâton, lance, dague et arc, javelot et tous les autres outils de l’existence, chacun possède sa propre opération ; mais ce n’est pas de lui-même qu’il la tient, c’est de nous bien sûr, et l’artisan fait travailler chacun de ces instruments dans les règles de l’art, pour ce qu’il a choisi de faire. (…) C’est bien ainsi, crois-moi, que Dieu nous a faits pour agir, chacun, fidèlement dans les actions de la vie. (…) Remarque-le (…), pas plus qu’il n’est possible, jamais, à un seul des outils nommés plus haut, de se mouvoir lui-même pour agir, ou de réaliser quelque chose sans la main de l’homme pour le prendre et, avec lui, fabriquer quelque chose, pas davantage l’homme ne peut, sans la main divine, concevoir quelque chose de bon ou le réaliser. Remarque-le : le Verbe artisan m’a fabriqué tel qu’il l’a voulu, il m’a placé dans le monde. Comment donc, dis-moi, pourrais-je penser ou réaliser, comment pourrais-je opérer quoi que ce soit sans la force divine ? Celui qui m’a fait don de l’intelligence, telle qu’il l’a voulue naturellement, c’est lui aussi qui me donne de penser tout ce qu’il sait m’être utile et qui m’accorde le pouvoir d’opérer ce qu’il veut. Si donc c’est cela que je fais, à coup sûr il me donnera davantage et m’accordera des pensées plus parfaites, dans son amour ; mais si je néglige même ce peu qui m’a été confié, à juste titre je subirai le châtiment d’en être pour de bon privé par Dieu qui me l’avait donné, et je me retrouverai inefficace, outil inutile, pour n’avoir pas voulu mettre en pratique les commandements du Créateur et m’être abandonné à la paresse et à la nonchalance. Voilà pourquoi j’ai été rejeté des mains du Maître.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 4,9-11.
Frères, pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin que je vous en parle dans ma lettre, car vous avez appris vous-mêmes de Dieu à vous aimer les uns les autres,
et c’est ce que vous faites envers tous les frères de la province de Macédoine. Frères, nous vous encourageons à progresser encore :
ayez à cœur de vivre calmement, de vous occuper chacun de vos propres affaires et de travailler de vos mains comme nous vous l’avons ordonné.

Psaume 98(97),1.7-8.9.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.
Que résonnent la mer et sa richesse,
le monde et tous ses habitants ;
que les fleuves battent des mains,
que les montagnes chantent leur joie.
Acclamez le Seigneur, car il vient
pour gouverner la terre,
pour gouverner le monde avec justice
et les peuples avec droiture !

Le plus jeune cardinal du monde n’a pas 50 ans !

AP/Associated Press/East News – le cardinal Giorgio Marengo.
Le pape François est le premier pape à fouler le sol de la Mongolie, pays d’Asie centrale comportant une poignée de fidèles catholiques. A son arrivée, il a été accueilli par quelque 1.400 fidèles présents et leur cardinal, Mgr Giorgio Marengo, 48 ans, le plus jeune cardinal du monde.
Le pape François a posé le pied sur le sol de Mongolie ce vendredi 1er septembre. Il est le premier pontife à se rendre dans ce pays d’Asie Centrale, où il a été accueilli par une poignée de quelque 1.400 catholiques guidés par le préfet apostolique d’Oulan-Bator, l’Italien Giorgio Marengo, qui est aussi le plus jeune cardinal au monde.
Né en 1974 à Cuneo, dans le Piémont, Giorgio Marengo a été ordonné prêtre en 2001 pour les missionnaires de la Consolata, une congrégation italienne fondée au début du XXe siècle et qui s’est spécialisée dans l’accompagnement des jeunes Églises. Après avoir obtenu un doctorat en missiologie à l’Université urbanienne de Rome, cet ancien scout et escrimeur est parti dans les années 2000 à la rencontre d’un peuple qui n’avait jamais entendu parler de Jésus.
C’est en effet seulement quelques années plus tôt, en 1992, que les premiers missionnaires catholiques sont arrivés en Mongolie dans un contexte religieux dominé par le bouddhisme tibétain. Le Père Giorgio Marengo est d’abord envoyé à Avayheer, une petite ville de 20.000 habitants située au centre du pays, où il fonde la paroisse Marie Mère de Miséricorde.
Une mission difficile
Dans ce premier logement avec ses frères missionnaires de la Consolata, « nous étions vraiment les étranges Martiens venus de Saturne », confiait-il avec humour dans un témoignage donné en 2020 dans un sanctuaire italien. Dans sa première localité de mission, où aucune église catholique n’avait existé auparavant, « les gens nous considéraient comme des espions ou comme les émissaires d’un État. Il a fallu beaucoup de temps pour créer des relations, pour se faire confiance les uns les autres, mais cela vaut la peine ! », assurait-il.
Sœur Lieve Stragier – aujourd’hui supérieure des Sœurs missionnaires du Cœur immaculé de Marie –, qui a côtoyé Giorgio Marengo dans ses premières années de mission de 2003 à 2010, se souvient d’un prêtre « très jeune ». « Quand il est arrivé, je l’ai aidé à trouver un appartement », narre-t-elle à I.Media. « Il était très bon en musique, il jouait de la guitare et chantait très bien et a même composé des chansons. Il était très sérieux dans son étude des langues, et il a pris beaucoup de temps pour comprendre la culture des personnes », assure-t-elle. Contrairement à son prédécesseur, le cardinal Marengo maîtrise bien le mongol.
En 2020, après plus de quinze années de mission, il a été choisi par le pape François comme préfet apostolique d’Oulan-Bator et a été ordonné évêque par le cardinal Tagle, préfet de l’alors congrégation pour l’Évangélisation des peuples – aujourd’hui dicastère pour l’Évangélisation. Mgr Marengo avait alors témoigné de l’approche pleine de patience, de finesse et de douceur avec laquelle les missionnaires sont appelés à « susurrer l’Évangile au cœur de l’Asie ».
Le cardinal le plus jeune
Le pape François le crée cardinal deux ans plus tard, lors du consistoire du 27 août 2022. Il devient alors le premier cardinal de l’histoire représentant la Mongolie. Ce choix inattendu a suscité un certain engouement médiatique envers le missionnaire italien d’alors 48 ans, qui devenait le benjamin du collège cardinalice. Cette nomination, commentait-il à I.Media la veille du consistoire, « montre l’importance du christianisme en Asie », même si l’Église y est « minoritaire ». « Cette décision du Saint-Père prend aussi acte du fait que la Mongolie est un pays qui a su, dans son Histoire, promouvoir la paix, l’harmonie entre des populations d’origines différentes. C’est aussi un aspect significatif », soulignait-il aussi.
Le cardinal Giorgio Marengo, qui demeurera électeur jusqu’en juin 2054 et devrait logiquement participer à plusieurs conclaves, pourrait devenir une figure clé des grandes mutations du christianisme au XXIe siècle.
Source : ALETEIA.ORG, le 1er septembre 2023
MONGOLIE – Le Patriarche assyrien Mar Awa III : la visite du Pape François croise la grande aventure missionnaire de l’ancienne Église d’Orient

MONGOLIE – Le Patriarche assyrien Mar Awa III : la visite du Pape François croise la grande aventure missionnaire de l’ancienne Église d’Orient
par Gianni Valente
Erbil (Agenzce Fides) – Le voyage apostolique du Pape François en Mongolie est » une initiative bienvenue « , qui permet également de redécouvrir » l’histoire bien documentée et connue du christianisme dans ce pays et parmi le peuple mongol « . C’est ce qu’a souligné Mar Awa III, Patriarche de l’Église assyrienne de l’Est, qui a partagé avec l’Agence Fides quelques considérations sur la signification œcuménique de la visite que l’évêque de Rome effectue dans le grand pays asiatique.
La visite du Pape François en Mongolie – souligne Mar Awa – » est, sans aucun doute, une initiative bienvenue, une visite effectuée pour rencontrer l’un des troupeaux les plus petits et les plus périphériques du monde « . En outre, « bien qu’aujourd’hui la communauté catholique en Mongolie soit très petite, nous nous souvenons de l’histoire bien documentée et bien connue du christianisme dans ce pays et parmi le peuple mongol. Les annales de l’histoire de l’Église nous apprennent que la première rencontre entre l’Église et les tribus mongoles est en fait due au travail d’annonce de l’Évangile des missionnaires de l’Église assyrienne de l’Orient. Dès la fin du VIe siècle, le christianisme a commencé à se répandre parmi les peuples des steppes eurasiennes, grâce aux moines de l’Église d’Orient
En 1281″, rappelle le Patriarche Mar Awa III, « l’Église assyrienne de l’Orient avait un patriarche turco-mongol, Mar Yahb’Alaha III (1281-1317). À cette époque, la présence ecclésiastique de l’Église assyrienne dans ce qui est aujourd’hui l’État mongol et la province chinoise de Mongolie était très forte ».
Aujourd’hui, rapporte le Patriarche, les Mongols sont de plus en plus conscients de leur ancien héritage chrétien, qui remonte à une époque antérieure à l’arrivée des missionnaires occidentaux, au début des années 1200. Nombreux sont ceux qui, en Mongolie, cherchent aujourd’hui à rétablir l’ancienne Église de leurs ancêtres, à savoir l’Église assyrienne de l’Est ».
Dans une précédente interview accordée à l’Agence Fides (voir Fides 5/12/2022), le Patriarche Mar Awa avait évoqué de manière évocatrice les traits distinctifs de la grande aventure missionnaire de l’ancienne Église d’Orient, dont on trouve encore des traces – les vestiges d’églises et de monastères – même dans la péninsule arabique : » Les missionnaires de l’ancienne Église d’Orient – soulignait à cette occasion le Patriarche assyrien – constituaient une « armée » de type spirituel.
Il s’agissait principalement de moines et de moniales, qui se rendaient dans des contextes marqués par d’autres pensées, d’anciennes cultures et des mentalités religieuses. Ils ont courtisé les cœurs par la douceur, et non par une dynamique de conquête. Puis ils ont aidé les populations locales à trouver les signes graphiques pour mettre par écrit leurs langues et leurs discours. Et chaque urgence, chaque problème concret de la vie devenait une occasion de faire le bien, en devenant amis et frères de tous ».
Source : Agence Fides, le 1er septembre 2023
MONGOLIE – « Le temps de la création » avec les jeunes, grâce à l’apostolat agricole

MONGOLIE – « Le temps de la création » avec les jeunes, grâce à l’apostolat agricole
Darkhan (Agence Fides) – La » Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création « , qui sera célébrée le 1er septembre, revêt cette année une saveur particulière en Mongolie, puisqu’elle est célébrée en présence du Pape François, arrivé en terre mongole pour son 43ème voyage apostolique (1-4 septembre). Cette journée marque le début du « Temps de la création 2023 », qui durera jusqu’au 4 octobre et verra, tout au long du mois, des initiatives lancées dans le monde entier sur le thème « Que jaillisse la justice et la paix », dont beaucoup sont menées par le « Mouvement Laudato si' », réparti sur les cinq continents.
Le « Temps de la Création » est célébré de manière particulière à Darkhan, dans le nord de la Mongolie, grâce à la présence des missionnaires salésiens qui gèrent la paroisse dédiée à Sainte Marie Auxiliatrice, avec le Centre d’Education annexé, et qui ont également activé un service spécifique qu’ils définissent comme « apostolat agricole », « fruit de la créativité, qui permet à de nombreux jeunes de s’approcher et de s’impliquer », explique à l’Agence Fides le Père Paul Leung, Supérieur de la Délégation salésienne en Mongolie.
« Dans une nation caractérisée par une culture nomade, l’agriculture est quelque chose de nouveau. Et c’est aussi un défi difficile à relever, compte tenu de la saison hivernale très longue et peu propice à la culture. C’est pourquoi nous avons construit des serres pour cultiver des légumes et des arbres fruitiers, en enseignant aux jeunes les techniques agricoles et la beauté de la relation avec la Terre Mère », rapporte-t-il. « En outre, note le salésien, de nombreuses familles mongoles, compte tenu de l’étendue et de la disponibilité des terres existantes, possèdent un petit lopin de terre et, avec une formation adéquate, peuvent lancer leur propre entreprise agricole et vendre leurs produits au marché : cela peut devenir une source de subsistance et de travail pour les jeunes mongols et leurs familles.
Outre le travail technique de l’agriculture, les disciples de Don Bosco sont également engagés dans l’offre de cours de formation sur des sujets qui touchent à l’environnement, au changement climatique et aux questions de l’encyclique Laudato si’, « des sujets qui sont d’un grand intérêt pour les jeunes Mongols âgés de 14 à 18 ans », dit le père Leung.
La ferme lancée par les Salésiens, en effet, « veut être une expression authentique de l’attention à la maison commune bien exprimée par le Laudato si’ du Pape François », note-t-il, qui inspire les orientations et les programmes du réseau mondial « Don Bosco Green Alliance ».
Cultiver dans un climat extrême (de 40° en été à 40° en dessous de zéro en hiver) est la difficulté rencontrée par les coopérateurs religieux et laïcs de la mission salésienne, qui ont réussi à impliquer les jeunes dans une sorte d' »agro-oratoire », où différentes variétés de légumes sont cultivées et récoltées. Les enfants et les jeunes participent avec joie et intérêt à l’expérience éducative de l’oratoire salésien, en se livrant à des activités agricoles le matin et à des activités éducatives et récréatives l’après-midi. « Les jeunes, explique le père Paul, apprennent à cultiver la terre, à aimer et à respecter la nature qui, comme nous le leur expliquons, est le don et la création de Dieu.
Les Salésiens organisent également une semaine annuelle consacrée à l’approfondissement de Laudato si’, accompagnée du choix de planter des arbres et, pendant la saison estivale, ils organisent des « camps de formation » spéciaux pour « éduquer les gens à traiter et habiter consciemment la Création, à redécouvrir la présence et l’œuvre de Dieu lui-même », conclut le supérieur.
(PA)
Source ; Agence Fides, le 1 septembre 2023
MONGOLIE – Mongolia, Marie prépare le terrain
MONGOLIE – Mongolia, Marie prépare le terrain
par Gianni Valente
Darkhan (Agence Fides) – Dans la cathédrale d’Oulan-Bator, une statue de la Vierge Marie croise de manière suggestive le chemin de la petite communauté catholique mongole. Elle a été trouvée dans une décharge, il y a plus de quinze ans, par une dame de Darkhan, dans le nord de la Mongolie. La dame l’a emportée et l’a placée dans le coin le plus propre de sa Ger, la maison traditionnelle mongole.
Ce qui est curieux, c’est qu’on ne sait pas d’où vient la statue de Marie trouvée dans la décharge. À l’époque de sa découverte, il n’y avait pas de chrétiens dans cette partie de la Mongolie. Les missionnaires salésiens sont arrivés à Darkhan quelques années plus tard.
Aujourd’hui, le père Leung Kon Chiu, salésien de Hong Kong, lit de manière évocatrice l’histoire de la statue qui a été découverte en 2013 dans la chambre de la dame par une religieuse, également salésienne : « Si ce que la dame a dit est vrai, elle a trouvé cette statue de Notre-Dame avant que nous, les prêtres et les religieuses, n’arrivions à Darkhan.
Cette Madone est donc venue à cet endroit avant notre arrivée. Elle a préparé le terrain pour nous. Et le fait que nous soyons ici est une grâce de Notre Dame ».
Le Pape a également été informé de l’existence de la statue de Darkhan. Mgr Giorgio Marengo, Préfet apostolique d’Oulan-Bator, a demandé qu’elle soit placée dans la cathédrale.
La statue est devenue « un symbole de notre Église catholique en Mongolie ». Les Mongols l’appellent la Mère céleste et Mgr Marengo a proclamé une année Notre-Dame de Mongolie qui se terminera le 8 décembre, en la fête de l’Immaculée Conception.
L’histoire évocatrice de la statue mariale trouvée dans la décharge de Darkhan est racontée dans le sixième vidéo-reportage réalisé pour l’Agence Fides par Teresa Tseng Kuang yi à l’occasion du voyage du Pape François en Mongolie (31 août-4 septembre).
Dans le film, le Père Leung Kon Chiu mentionne les œuvres commencées et réalisées en Mongolie par les missionnaires de la Société salésienne de Saint Jean Bosco : les écoles professionnelles – également appréciées par les autorités civiles -, les cours d’anglais et d’informatique, la paroisse de Darkhan dédiée à Sainte Marie Auxiliatrice, une ferme pour promouvoir les méthodes modernes de production agricole, les œuvres d’assistance aux enfants des rues d’Oulan-Bator.
En tant que salésien, le père Leung se souvient également de l’un des célèbres rêves de Don Bosco, qui concernait également la Mongolie.
Les rêves de Don Bosco », dit le salésien Leung, « n’étaient pas de simples rêves. Dans l’un d’eux, le saint piémontais disait avoir vu l’épanouissement glorieux du catholicisme dans un pays « très ancien et très grand », grâce aussi au travail des missionnaires « partis de Tartarie ». Et la Tartarie, a rappelé le père Leung, « est un ancien nom de la Mongolie ».
La prochaine visite du Pape François à Oulan-Bator est considérée comme un « signe de Dieu » par le missionnaire salésien, qui ajoute : « Je ne peux pas dire quoi exactement, parce que je ne le sais pas. Mais je pense que l’histoire nous le dira… ».
Source : Agence Fides, 24 août 2023