Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 22e dimanche du temps ordinaire, année A.
Étiquette : apostolat Fatima
La dévotion à la Vierge Marie est inscrite dans l’âme de chaque Maronite

La dévotion à la Vierge Marie est inscrite dans l’âme de chaque Maronite
Le père Godard SJ, missionnaire au Liban au XIXe siècle, a écrit : « Le Liban est le seul pays au monde qui ait mérité, par sa beauté et son charme, cette comparaison avec Marie, la plus rayonnante des créatures ».
Notre Dame, ou Adra (Vierge) comme on l’appelle affectueusement, est souvent sur les lèvres des Maronites : avant ou après la célébration de la Divine Liturgie, les fidèles ont l’habitude de vénérer son icône et de réciter le Ziah al-Adra, un hymne traditionnel qui l’honore en tant que Mère de Dieu. Le rosaire et les litanies sont fidèlement récités.
Mais d’où vient cette dévotion et pourquoi est-elle si ancrée dans notre spiritualité ? Chez tous les saints maronites, Marie était au centre de leur spiritualité.
Saint Charbel, ermite et prêtre angélique, aimait profondément la Vierge. À 23 ans, il quitta secrètement sa maison pour devenir moine, sans même dire au revoir à sa mère qu’il aimait tant. Charbel choisit d’habiter la maison de Dieu pour accomplir l’œuvre de son Père. Marie devint sa mère, au moment où il avait tout quitté pour servir Dieu. En tant que moine et ermite, il priait le rosaire tous les jours, et la simple mention du nom de Marie lui réchauffait le cœur. Il consolait les malades et les mourants en leur disant : « N’es-tu donc pas l’enfant bien-aimé de la Mère Immaculée ? »
Nous voyons une dévotion similaire dans la vie de la religieuse sainte Rafqa. Comme elle perdit sa mère très jeune, la Vierge devint sa mère et son guide en toutes choses. Rafqa imita l’obéissance et le sacrifice de Marie tout au long de sa vie. Avec le psalmiste, elle pouvait dire : « Je prends plaisir à faire ta volonté, ô mon Dieu, ta loi est au fond de mon cœur » (Psaume 40, 8). Comme Marie, elle est demeurée fidèlement au pied de la croix du Christ, souffrant de maux de tête constants, de cécité et de paralysie pendant près de 30 ans.
La spiritualité de saint Nehmetallah s’est également construite autour de son amour pour Jésus et de sa dévotion à la Sainte Mère. Ses frères moines l’observaient souvent prier le rosaire à genoux dans la chapelle, totalement absorbé par la méditation.
Depuis les premiers temps de l’Église, les chrétiens cherchent à imiter des guides spirituels dans leur cheminement avec Jésus. Saint Paul disait aux Corinthiens : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis du Christ» (1 Co 11, 1). Si saint Paul est digne d’être imité, combien plus l’est Marie, celle qui a porté Jésus et l’a élevé ?
Joseph Boulos, 24 juin 2023
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
03.09.2023 – SAINT DU JOUR

St Grégoire le Grand
PAPE ET DOCTEUR DE L’ÉGLISE († 604)
Saint Grégoire le Grand
Pape et docteur de l’Église
(537 – 604)
C’est à bon droit que cet illustre Pape (64e) est appelé le Grand ; il fut, en effet, grand par sa naissance, fils de sénateur, neveu d’une sainte, la vierge Tarsille, et grand par sa science et par sa sainteté ; grand par les merveilles qu’il opéra ; grand par les dignités de cardinal, de légat, de Pape, où la Providence et son mérite l’élevèrent graduellement.
Grégoire était né à Rome. Il en occupa quelques temps la première magistrature, mais bientôt la cité, qui avait vu cet opulent patricien traverser ses rues en habits de soie, étincelants de pierreries, le vit avec bien plus d’admiration, couvert d’un grossier vêtement, servir les mendiants, mendiant lui-même, dans son palais devenu monastère et hôpital. Il n’avait conservé qu’un seul reste de son ancienne splendeur, une écuelle d’argent dans laquelle sa mère lui envoyait tous les jours de pauvres légumes pour sa nourriture ; encore ne tarda-t-il pas de la donner à un pauvre marchand qui, après avoir tout perdu dans un naufrage, était venu solliciter sa charité si connue.
Grégoire se livra avec ardeur à la lecture des Livres Saints ; ses veilles, ses mortifications étaient telles, que sa santé y succomba et que sa vie fut compromise. Passant un jour sur le marché, il vit de jeunes enfants d’une ravissante beauté que l’on exposait en vente. Apprenant qu’ils étaient Angles, c’est-à-dire du pays, encore païen, d’Angleterre : « Dites plutôt des Anges, s’écria-t-il, s’ils n’étaient pas sous l’empire du démon. » Il alla voir le Pape, et obtint d’aller prêcher l’Évangile à ce peuple ; mais les murmures de Rome forcèrent le Pape à le retenir.
Le Souverain Pontife étant venu à mourir, Grégoire dut courber ses épaules sous la charge spirituelle de tout l’univers. L’un des faits remarquables de son pontificat, c’est l’évangélisation de ce peuple anglais dont il eût voulu lui-même être l’apôtre.
Grégoire s’est rendu célèbre par la réforme de la liturgie et le perfectionnement du chant ecclésiastique. Il prêchait souvent au peuple de Rome, et lorsque la maladie lui ôtait cette consolation, il composait des sermons et des homélies qui comptent parmi les chefs-d’oeuvre de ce grand docteur. Son pontificat fut l’un des plus féconds dont s’honore l’Église. Grégoire mourut le 12 mars 604. On le représente écoutant une colombe qui lui parle à l’oreille. Il est regardé comme le patron des chantres.
Saint Grégoire le Grand priez pour nous !

03.09.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,21-27.

En ce temps-là, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.
Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »
Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.
Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ?
Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
Lettre 8, à Grégoire XI (trad. Cartier, Téqui, 1976, tome 1, p. 174-176; rev.)
« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16, 24)
Très saint et bienheureux Père dans le Christ, le doux Jésus, votre indigne et misérable petite fille Catherine vous encourage dans son précieux sang, avec le désir de vous voir sans aucune crainte servile ; car celui qui est craintif perd toute la force des saintes résolutions et des bons désirs. (…) Si vous ne faites pas ce que vous devez faire, vous avez raison de craindre. Vous devez venir [à Rome], venez donc ; venez avec douceur, sans rien redouter; et si quelqu’un de ceux qui vous entourent voulait vous en empêcher, répondez-lui hardiment comme le Christ répondit à saint Pierre, qui voulait, par tendresse, lui faire éviter la Passion. Le Christ se tourna vers lui, en lui disant : « Retire-toi, de moi, Satan ; tu es pour moi un scandale, parce que tu recherches l’intérêt de l’homme plutôt que celui de Dieu ; tu ne veux pas que j’accomplisse la volonté de mon Père. » Faites de même, très doux Père ; imitez Celui dont vous êtes le Vicaire ; fortifiez-vous en vous-même, et dites hautement devant tous : “Quand même je devrais perdre mille fois la vie, je veux accomplir la volonté de mon Père.” Supposons qu’il y ait danger de la vie, ne faut-il pas la sacrifier ? puisque c’est un moyen certain d’acquérir la vie de la grâce. Courage, et ne craignez rien, car vous ne le devez pas. Armez-vous de la très sainte Croix, qui est le salut et la vie des chrétiens ; laissez dire ce qu’on veut dire, et soyez ferme dans votre sainte résolution. (…) Croyez, et confiez-vous dans le Christ, le doux Jésus. (…) Demeurez dans la sainte et douce dilection de Dieu. Pardonnez-moi, pardonnez-moi ; que Jésus crucifié soit avec vous. Doux Jésus, Jésus amour.

LECTURES :
Livre de Jérémie 20,7-9.
Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi.
Chaque fois que j’ai à dire la parole, je dois crier, je dois proclamer : « Violence et dévastation ! » À longueur de journée, la parole du Seigneur attire sur moi l’insulte et la moquerie.
Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m’épuisais à la maîtriser, sans y réussir.

Psaume 63(62),2.3-4.5-6.8-9.
Dieu, tu es mon Dieu,
je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.
Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !
Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.
Oui, tu es venu à mon secours :
je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
Mon âme s’attache à toi,
ta main droite me soutient.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,1-2.
Je vous exhorte donc, frères, par la tendresse de Dieu, à lui présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu : c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte.
Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait.

03.09.2023 – RENCONTRE OEUCUMÉNIQUE ET INTERRELIGIEUSE DANS LE THÉÂTRE HUN À OULAN-BATOR
Ce dimanche 3 septembre 2023 à 04h00 (UTC+2), le pape François participe à une rencontre oecuménique et interreligieuse dans le « Théâtre Hun » à Oulan-Bator. Il y prononce son troisième discours.
02.09.2023 – MESSE À SAINT GERMAIN L’AUXERROIS
02.09.2023 – CHAPELET À LOURDES
02.09.2023 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
02.09.2023 – LE PAPE EN MONGOLIE – RENCONTRE AVEC LES ÉVÊQUES, PRÊTRES, MISSIONNAIRES ET AGENTS PASTORAUX
«Goûter et voir Dieu», l’invitation de François au clergé mongol
Entre les murs de la cathédrale des Saints-Pierre-et-Paul d’Oulan Bator, samedi 2 septembre, le Pape est revenu sur le sens de la vie missionnaire, réalisée en cultivant la communion. Il a invité les évêques, prêtres, consacrés et agents pastoraux à être proches des citoyens mongols, en gardant l’Évangile en ligne de mire.
Ils étaient quelques dizaines de fidèles à attendre François devant la pro-cathédrale des Saints-Pierre-et-Paul, consacrée en 2003 et dont la forme rappelle celle d’une yourte. A son arrivée, le Pape a fait un crochet par une ger, l’habitation traditionnelle des familles nomades de Mongolie, appelée généralement «yourte» à l’étranger. Dans cette ger, une femme ayant découvert, il y a une dizaine d’années, une statue en bois de la Vierge dans les poubelles, madame Tsetsege, a offert au Pape une coupe de yaourt. Cette statue mariale trône aujourd’hui dans la cathédrale des Saints-Pierre-et-Paul.

Dans la ger, avant son entrée à la cathédrale, avec madame Tsetsege, le samedi 2 septembre 2023
Le président de la Conférence épiscopale d’Asie centrale, Mgr José Luis Mumbiela Sierra, évêque du diocèse de la Sainte Trinité à Almaty au Kazakhstan, a ensuite accueilli le Saint-Père dans la cathédrale, aux cris des «Viva il papa» scandés par la petite foule et des orgues. «Nous qui vivons dans les territoires de la grande steppe, nous sommes habitués à contempler la splendide immensité du ciel bleu permanent. Saint Père, comment pouvons-nous être les fidèles messagers des paroles et des bénédictions éternelles et éviter d’être les marchands de pensées et d’approches envahies par la temporalité?», a notamment demandé Mgr Mumbiela Sierra, question à laquelle a répondu François dans son discours.
Après avoir écouté les témoignages de missionnaires sur place, le Pape a pris la parole, faisant d’emblée part de sa joie d’être parmi eux, «Je suis heureux de vous rencontrer.»
Goûter et voir
Il faut comprendre la Mongolie avec ses sens, avait déclaré François jeudi 31 août dans le vol le portant à Oulan-Bator. Un appel aux cinq sens repris face aux évêques, prêtres, consacrés et agents pastoraux, comme l’invite le psaume 34, «Goûtez et voyez: le Seigneur est bon» .

Le Pape François à son arrivée à la cathédrale d’Oulan-Bator.
«Goûter et voir, parce que la joie et la bonté du Seigneur ne sont pas quelque chose de passager, mais demeurent à l’intérieur, donnent du goût à la vie et font voir les choses d’une manière nouvelle», a développé François, savourant le goût de la foi sur la terre mongole.
Dépenser sa vie pour l’Évangile
Les missionnaires en Mongolie dépensent leur vie pour l’Évangile, a continué François, rappelant que la foi sur les terres mongoles avait des racines bien antérieures à la fin du siècle dernier, et remontaient aux expériences du premier millénaire marquées par le mouvement évangélisateur de tradition syriaque, répandu le long de la route de la soie. L’évêque de Rome en a profité pour saluer les figures de l’Église d’Asie à travers les siécles, comme Jean de Montecorvino, premier évêque de Khan Baliq sous la dynastie mongole Yuan, au XIVe siècle ou le père Stephano Kim Seong-hyeon.
«Mais pourquoi dépenser sa vie pour l’Évangile?», a lancé le Saint-Père. «Précisément parce que, comme le rappelle le Psaume 34, nous avons goûté, nous avons senti la bonne saveur, nous avons expérimenté dans sa propre vie la tendresse de l’amour de Dieu.»
Faisant écho au témoignage de sœur Salvia avant sa prise de parole, «la vie chrétienne naît de la contemplation de ce visage, c’est une question d’amour, de rencontre quotidienne avec le Seigneur dans la Parole et dans le Pain de Vie, et dans le visage de l’autre, dans les nécessiteux en qui Jésus est présent», a noté le Pape.
Revenir au regard originel
Sous la statue de la Vierge sauvée des déchets, François a salué le travail des prêtres, consacrés et agents pastoraux: «Vous avez donné vie à une grande variété d’initiatives caritatives, qui absorbent la plus grande partie de vos énergies et reflètent le visage miséricordieux du Christ Bon Samaritain», et en même temps «je vous invite à goûter et à voir le Seigneur, à revenir toujours à ce regard originel d’où tout est né», a-t-il continué.

La cathédrale Saints-Pierre-et-Paul, le 2 septembre 2023.
Sans ce regard originel, «les forces s’épuisent et l’engagement pastoral risque de devenir une prestation de services stérile, dans une succession d’actions dues, qui finissent par ne plus rien transmettre d’autre que lassitude et frustration». Au contraire «en restant en contact avec le visage du Christ, en le scrutant dans les Écritures et en le contemplant dans un silence d’adoration devant le tabernacle, vous le reconnaîtrez sur les visages de ceux que vous servez et vous vous sentirez transportés par une joie intime qui, même dans les difficultés, laisse la paix au cœur.»
Les frères et sœurs mongoles ont un sens prononcé du sacré, et ils attendent ce témoignage, a expliqué François. Le Seigneur Jésus n’a pas envoyé les siens dans le monde pour propager une pensée politique, mais «pour témoigner par leur vie de la nouveauté de la relation avec son Père, devenu “notre Père” déclenchant ainsi une fraternité concrète avec chaque peuple».
L’essentielle communion de l’Église
Continuant son discours, le Saint-Père est revenu sur la figure de Mgr Giorgio Marengo, 48 ans, plus jeune cardinal du monde: «Le fait que votre évêque soit un cardinal se veut ainsi une expression supplémentaire de proximité: vous tous, éloignés seulement physiquement, vous êtes très proches du cœur de Pierre».

Le Pape François dans la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul, le 2 septembre 2023.
Cette communion de l’Église est essentielle, a-t-il rappelé, revenant sur l’importance du lien entre les communautés ecclésiales et l’évêque. Avant de conclure, François a invité les missionnaires à continuer de témoigner de l’amour du Christ sur les terres mongoles: «Continuez à le faire en cultivant la communion. Réalisez-le dans la simplicité d’une vie sobre, à l’imitation du Seigneur, qui est entré à Jérusalem sur le dos d’un âne et qui fut même dépouillé de ses vêtements sur la croix». Il leur a rappelé que la Mère du Ciel, comme est nommée en Mongolie la Vierge Marie, est là pour les soutenir, à l’image de cette statue sauvée du dépotoir, «sans tache, préservée de tout péché, elle a voulu se faire proche au point d’être mêlée aux déchets de la société, de sorte que la pureté de la sainte Mère de Dieu a émergé de la saleté des ordures.»
Enfin, «Dieu aime la petitesse et aime accomplir de grandes choses à travers la petitesse», a tenu a rappelé le Pape dans cette cathédrale construite telle une ger.
Source : VATICANNEWS, le 2 septembre 2023